Poèmes - Compilation n°2 by Gwendal CLAUDEL - HTML preview
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Esquimau Commandant
Lui sa spécialité… c’est la chasse ! Dirigeant les lentes avancées de ses troupes,
Enfin… disons plutôt la rusé pose de pièges, Il est réputé fin stratège par ses pairs.
Véritables traquenards dans une épaisse neige, En même temps, pour rester planqué à l’arrière, pépère,
Où folâtrent des bestiaux sur échasses. Il fallait bien en avoir un minimum sous la croupe !
Les extrémités congelées par le vent de l’Antarctique, Muni de ses courtes jumelles, d’une fine baguette,
Compliquant ainsi la reconnaissance de l’ouvrage, D’une grosse moustache, et d’une longue voix,
Qui n’est sans contredit des plus pratiques, Lui, des ténus sursauts de la bataille voit,
Silencieusement s’exécute une âme nue d’outrages. Comme l’annonce de l’ouverture de la guiguette.
Vivant dans ces igloos, certainement glaçons, Happant les senteurs d’une victoire si proche,
Il parvient à subsister admirablement, Il en humerait presque les effluves de l’apéro,
Malgré des saisons… dirons… convenablement, Qui récompenserait d’une divine approche,
Glaciales pour une être sans le renfort d’une contrefa- Les enfants de douce France, ici héros.
çon.
Soupirant longuement, rassénéré, béat, bien aise,
Toutefois, ayant élu hier cette terre pour sa richesse, Ravis que ces massacres cesseront enfin,
Sans doute ni climatique, ni matérielle, Lui, d’un appétit sans bornes, sans fin,
Mais pour un calme ouvertement caractériel, Se servit nonchalamment rillettes et mayonnaise.
L’inuit, d’une pêche retrouvera tiède duchesse.
05/09/2025
05/09/2025
Ami citoyen
Pyrotechnicien
La survie, la peur, la guerre, la chasse,
Adepte des grandiose et flambants barbecues, Sont peut-être de bien naturelles, nobles disciplines,
Il régalera non pas les fines papilles, Mais quand donc est-ce qu’indécence s’incline,
Mais les responsables des pluies de « piou-piou », Pour qu’espérance et bon sens diligemment se fassent ?
Dont l’humanité en son présent pille.
Là, je ne puis qu’exprimer un clair désaveu,
Vêtus en tenues ignifugées, Envers ces pratiques barbares et irréfléchies !
Pour se prémunir d’ardentes morsures, Certes l’on aime tendrement à coups de baisers baveux,
Les victimes, n’en déplaise à leurs gerçures, Mais nécessitons-nous une médiocrité fléchie ?
Profiteront d’un enterrement vermifugé.
Bon.. la vérité est que s’oblige la guerre,
Se bouchant le nez, sujet d’un prenant âcre, Surtout lorsque le contexte, autonome, s’y impose.
Issue de la nauséeuse calcination des corps, Le citoyen lambda lui n’instruit la pause,
Ou simplement par l’écrasante puanteur du décor, Mais se bat pourtant âprement pour les us de naguère.
De la retraite, il en guetterait le bienvenu fiacre.
Il souffre, prie, pleure, meure.
Prêcheur d’un salut pour le moins atroce, Mais en dépit de toutes ces sourdes déconvenues,
Ces individus, aux bouteilles de gaz collés au dos, Dans l’intime de recevoir le saint en sa demeure,
Époussèteront, le soir, d’un timide revers de brosse, Subsiste la chandelle d’un soupçon subrepticement ve-
Les horreurs et fantômes d’une vie d’ado. nu.
05/09/2025 05/09/2025
Les travaux de M. H. Le lion de Némée
« Choisir la voie la plus difficile, Consultant la pythie pour expier ses fautes,
sans pour autant jouer l’incorrigible imbécile, Celle-ci lui somma de se courber à Eurythée,
bâtit en notre guerre monts et missiles » Un vieil ennemi, pour que ce dernier devienne hôte,
Du châtiment que le pécheur ne pouvait éviter.
Comment réparer sa faute ? Faut-il pieusement
se tourner vers les dieux pour faire valoir sa bonne foi, La première des dix tâches à accomplir, ou vaut-il mieux jouer la carde de l’indécis ? Défier son Rapporter la peau du célèbre lion de Némée !
passé en son présent, ou le laisser ronger notre futur. Grr… Brr… Un être particulièrement mal aimé,
Ces choix, certains de nos fidèles les rencontrent au Puisque l’homme, à son estomac ne cesse de remplir.
cours de virées plus ou moins volontaires.
Je ne pense faire faire l’objet d’une innocence et Cette créature compte à priori dans la lignée d’Orthos,
d’une insouciance conquise. Toutefois, je porte en mon Mais sans réellement de mère précise… âme et conscience la certitude que du travail j’en abat sa Il faut croire que de cette indistincte assise,
moitié. Point sans doute la plus ferme, ni la plus… re-
Celle de la mythologie imite la nébulosité du conte Kra-
vêche, mais une part certaine. Bien, je ne vous ennuierai
tos.
davantage avec mes ennuyantes histoires à dormir de-
bout… Allez, à vos poèmes ! Monsieur H, Hercule, ou Héraclès selon les Quoi qu’il en soit, élevé, nourri par Héra en personne,
dogmes d’élection, n’est autre qu’un des demi Il faisait férocement régner terreur en Argolide, -dieu les
plus connus de la mythologie contemporaine. Par sa foi Dans une région d’où son titre sonne, et son abnégation, il est un modèle d’exemplarité pour Et où se cabrent à sa vue les ferrés bolides.
les fainéants, et une source d’inspiration pour les poètes… 09/09/2025
Hercule, Héraclès, Alcide Une victoire à couper le souffle
Hercule, ou Héraclès selon les empires, Essayant d’abord de l’abattre à coups de flèches,
Sacré fils de Zeus (Jupiter), et la mortelle Alcmène, Précédemment offertes par le rayonnant Apollon,
S’attira très vite les foudres d’une femme peu amène, Il remarqua que rebondissaient ces traits longs,
Tant de la tromperie celle-ci soupire. Comme sursautent les roues d’une malmenée calèche.
Nulle autre que la divine Héra, ou Junon, Sa peau de cuir le rendait invulnérable,
D’un don de redoutables serpents venimeux, Mais ce n’était une raison pour abandonner !
Elle gratifia Alcide, cet inconnu nom, Ainsi, se riant du grondement du vénérable,
D’un « pardon » des plus fameux. Il le chargea sans se faire plus pardonner.
Seulement, les réduisant aisément en pièces, Armé d’une massue en bois d’olivier,
Le jeune enfant, encore glué au berceau, Il combattit férocement, franchement, sans retenue.
Exposa une force révoltant la puérile déesse, Puis, libérant une rage toute contenue,
Et gravant ainsi dans l’Histoire un éternel sceau. Héraclès nous publia une force faisant octavier.
Quelques années plus tard, père et marié, Serrant, enlaçant l’animal par le cou,
À une certaine Mégara qui lui donna des fils, L’étouffant jusqu’à son ultime râle,
Il fallut qu’une vilaine saute d’humeur suffisse, Finalement, cette agonie symbolisa le graal,
Pour désunir à jamais ces appariés. D’une légende n’étant pour l’heure qu’à son 1er coup !
09/09/2025 09/09/2025
L’hydre de Lerne La Biche de Cérynie
Rapportant ce trophée à un maître terrifié, Le moral ratatiné dans ses légères chausses,
Lui ordonnant de l’afficher hors de la ville, Résigné à accepter cette lancinante injustice,
Hercule reçut un ordre sachant pétrifier, Hercule, d’un ton qui ne se hausse,
Abattre l’hydre de Lerne, une âme des plus viles. Exigera qu’on le pardonne de cette vérité au factice.
Nouri, rassasié au cœur d’un sombre marais, La troisième épreuve, cette fois une d’agilité,
Elle ravageait félicité et troupeaux, Concernait l’impossible capture d’une biche de Cérynie,
Négligeant ainsi de l’homme l’humanité, il paraît… Ne semant là aucunement cette fois la zizanie,
Enfin soit, la contrée ne connaissait plus de repos. Mais non plus tant réputée pour sa docilité.
Possédant entre 5 et 9 têtes, dont huit mortelles… Créature sacrée de la déesse Artémis, celle de la chasse
Non de fait, mais d’intime et de publié statut, Aux cornes du couchant et aux sabots d’airain,
Ainsi qu’une de ces volontés parfaitement immortelles, Elle s’échappa et battit follement du crin,
Elle éveillait la déchéance de populeuses battues. Sans que sa maîtresse ne la pourchasse.
Pour cette prouesse attendant notre demi-dieu, N'embastillant vraiment une identique réserve,
Les ressources détaillant sont sujet sont maigres, Notre héros, pugnace, une année durant,
Comme si pour un vieillard à la plume aigre, Sillonna Grèce, Thrace, Istrie et naturels réserves,
Cette existence ne méritait qu’un calme odieux. Jusqu’à finalement en malmener l’endurant.
09/09/2025 09/09/2025
Plaider sa cause
Déconvenue
En effet, se réfugiant sur le mont Artémision,
La forçant à sortit tout sourire de son repaire, Et souhaitant traverser le Ladon,
Par le départ de furieux traits enflammés, Une flèche plus droite et pointue qu’un espadon,
Il fallut qu’un crabe, malpoli lui aussi damné, Brouilla subitement la sauvage vision.
S’invite pour que notre Héraclès perde ses repères.
Tâchant de ne déverser la moindre goutte de sang,
Heureusement, promptement se ressaisissant, Afin de ne brusquer la bénie et pauvre bestiole,
Et abattant d’abord la créature à pinces, Se servant de ses musclées épaules comme d’une ca-
Il s’attela ensuite à occire le sifflant prince, riole,
Au moyen de flambeaux au feu retentissant. Le braconnier la ligota sans ravir le malséant.
Stoppant ainsi la régénération des huit têtes, D’ailleurs, au cours de son preux retour,
Il ne lui restait plus qu’à en corriger une, Il croisa par… hasard… Apollon et Artémis,
Pour que ce maudit roi qui sottement s’entête, Qui, elle, femme, l’invectiva sans détour,
Lui pardonne avec miséricorde sa bipolaire lacune. À la vue de cet impardonnable sacrifice.
Seulement, confinant sous la roche, dans un chemin, Se récriant et lui jurant sa bonne foi,
L’invincible et récalcitrante frimousse, par dépit, Du courroux on le relâcha finalement,
On lui annonça, à lui, ce désabusé gamin, À condition que la sublime protégée de ces bois,
Que ce haut fait ne lui accorderait son guigné répit. Soit libérée par la suite élégamment.
09/09/2025 09/09/2025
Le sanglier du mont Érymanthe Les étables d’Augias
Terrifiant (encore) le mont Érymanthe, en Arcadie, Thessalie, l’ablution des étables d’Augias,
Une sanglier, sans plus d’humaines prétentions, D’ailleurs tantôt compagnon de Jason pour sa toison,
Fournissait à toutes et tous une telle prestation, Représenta la prochaine et cinquième passe,
Qu’elle devançait la peur et ses maladies. Pour que le puni redore un sanglant blason.
S’y rendant donc pour le capturer vivant, Voila trente années que nul ne les nettoya…
Héraclès, au beau milieu d’une rupestre randonnée, État de paresse, manifeste chimère de la tâche,
Rencontra un centaure des plus savants, Tant l’envergure du projet au zèle de tous noya.
Au bon cœur ne sachant que trop donner. Tss… ne nous étonnons de fait du manque d’attaches.
Lui servant de la viande crue, Devant les récurer de la toiture jusqu’au plancher coiffé,
Ainsi que de bienvenues rasades de vins, En l’espace d’une seule et ridicule journée,
Soudain, il suffit que maladresse recrue, Notre héros trouva raisonnable que de détourner,
Perturbe et blesse le frère du bovin. Les lits des fleuves Pénée et Alphés.
Demandant, exigeant le retrait de l’immortalité, Par cette astuce pleine de perspicacité,
Pholos et Chiron, pareillement blessé lors de la rixe, Notre homme ne dévoila point un bras surhumain,
Menés par d’incorrigibles centaures aux idées fixes, Mais de brillantes et intellectuelles capacités,
Périrent, retirant là deux généreuses individualités. N’abreuvant exceptionnellement la terre d’un carmin.
09/09/2025 09/09/2025
Fosse de l’ingénieux Un lit dérangé
Comme quoi, l’hydre, quand bien même exécutée, Puis, une fois ces étables bien proprettes,
Assouvit sans relâche sa folie meurtrière, Il attendit que le couchant les sèche.
Mais ça, la conscience assurément ouvrière, Enfin, rebâtissant les murs de ces calèches,
Ne l’apprit donc qu’au trépas de sages réputés. Sans plus d’attention, il n’attendit l’aval de l’interprète.
Puis, ressaisi, traquant durant l’hiver le sanglier, Exigeant d’Augias la rétribution promise,
Bête gigantesque tapie dans son domaine, Un dixième des têtes de l’innombrable bétail,
Toujours sans pair ni allié, Devant cet inconfort à des lieux du détail,
En son temps, las, le demi-dieu se promène. Ce dernier, voleur, retira brusquement sa mise.
N'arrivant à déloger la sédentaire créature, Repartant donc les mains vides, notre héros,
Il songea « naturellement » à pousser de grands cris, À son retour, apprit amèrement que sa volubile paie,
Et à l’harceler de cailloux de pierre décrits. Constitua pour l’histoire une offense sans pareille,
Dilapider… ainsi se dévoilerait la peinture ? Et compta de fait pour la grâce d’un zéro.
Finalement, l’animal, bien que bourré de ressource, Internant cet âcre goût de trahison,
Tomba groin le premier en un trou empli de neige, Héraclès attendra quelques années,
Que notre chasseur, admirable et accompli stratège, Avant de pratiquer une vive et sanglante incision,
Édifia pour le berner en sa propre source. Dans des terres ayant de sa rancœur glanée.
09/09/2025 09/09/2025
Les oiseaux du lac Stymphale Le taureau crétois
Pour ce chapitre, relatant la sixième traverse, Pour son septième travail,
Portant sur les oiseaux du lac Stymphale, Puisque le sujet nous paraît infatigable,
De notre héritage, où parfois logique s’affale, L’on lui ordonna sans qu’ils soit reléguable,
Deux versions, avec précision la traverse. De capture un taureau, divine trouvaille.
L’une expose que ces démons ailés, L’origine de la bête fait aujourd’hui débat,
Infestant les verts bois d’Arcadie par leur furie, Mais une chose demeure néanmoins certaine,
S’enfuirent devant l’affront de crotales zélés, Comme tout autre avant elle, celle-ci se débat,
Tandis que l’autre mentionne la noyade des cris. Et n’admet la parole d’aucun capitaine.
Pour la première, s’enorgueillissant des faveurs Peut-être taureau blanc jadis propriété de Poséidon,
d’Athéna, Puis cédé à Minos pour la tenue d’un sacrifice…
On lui offrit de retors serpents de bronze, Peut-être ce farceur Zeus, à la lubie, au don,
Qui les chassèrent plus crûment que John Cena, Que d’apprécier les courbes du moindre de ses petits-
Vous savez, ce costumé et atypique bonze ? fils.
Ahem… Par conséquent, sans plus de fioritures, Enlever Europe et la ramener en douce en Crête,
Prenant à tire d’aile la poudre d’escampettes, Comment ?? Cette fable ne vous dit-elle rien ?
Ces misérables être à la métallique ossature, Certes elle ne formule la figure du bien,
Se gardèrent des combines du fils du trait de tempête. Mais au moins, à la réflexion… elle prête !
09/09/2025 09/09/2025
Tout le monde ne sait nager Ancestrale corrida
La seconde version, autrement plus héroïque, Pour la première de ces moult versions,
Nous narre une joute bien moins passive, Jupiter, dans son égoïsme de villageoise,
Où les simples connexions de l’homme stoïque, Imprima dans l’animal une claire aversion,
Lui suffisaient à honorer la royale missive. Pour la populace ainsi que les plaines crétoises.
Se démenant inlassablement avec son arc, L’arrêtant en l’empoignant par les cornes,
Le chasseur remarque que sa gauche proie, C’est bien ce haut fait d’armes, actuellement,
Se riait de son adresse, pourtant monarque, Qui traverse des ères gravées historiquement,
Puisqu’elle proliférait plus que ne s’activait son bras. Et qui, à d’usées, jaunies pages écorne.
Obligé de remanier sa manœuvre initiale, Revenant en Grèce en triomphe, sur son dos,
Il trouva dans les intimes profondeurs du lac, Et enjambant de fait la mer qui les sépare,
Le sombre reflet d’une plaine impartiale, Hercule, plus fier qu’un émoustillé ado,
Et l’opportunité rêvée de distribuer ses claques. Le remit humblement à son roi, cause de ses départs.
Épuisant à coups de lancers les volatils, Ce dernier, relâchant l’animal, lui rendit sa liberté.
Il les éprouva si durement, S’installant en la proximité de Marathon,
Que leurs faibles et ultimes battements, La créature, émissaire de la faune et de sa fierté,
S’énoncèrent au-dessus d’une eau hostile. Sera finalement exécutée par Thésée, un autre rejeton.
09/09/2025 09/09/2025
Les juments de Diomède La ceinture d’Hyppolyte
Ensuite, pour son huitième labeur, S’il existe bien un loufoque que j’adore,
On lui confia la capture de banales juments, Dans les mythes romains, perses, ou grecques,
Bon, non n’importe lesquelles, celles qu’un dément, C’est bien cette irrécupérable indécis qui dort,
Nourrissait avec la chair de son noble beurre. En raison d’un âge dès lors des plus secs.
En effet, le cruel Diomède, roi de Thrace, Personne ne connaît la juste vérité,
Détient en une connue cour des cannassons carnivores, … Et encore faut-il qu’elle existe,
Qui, avec grand appétit naturellement dévorent, Et tous en recherchent ardemment la piste,
Les invités du trône… et sans laisser ni os ni traces. Quitte à s’empêtrer de criarde cécité.
Ainsi, l’on manda à Héraclès non de les abattre, L’exemple du huitième travail de notre luron,
Mais de toutes les rapatrier à Argos. En constitue une criante démonstration !
Sans doute que le spectacle, nombre s’en gaussent, À sa charge, un vol de front,
Et convoitent mêmement ce brin de folâtre. Du coin, lui ferait presque bigler la castration.
Seul, ou alors épaulé de plusieurs jeunes gens, Il devait récupérer la ceinture d’une Amazone,
Selon les légendes contant l’honorable mythe, Hyppolyte, reine et fille d’Arès et d’Otréré,
Notre héros parvint à leurrer le régent, Ou Oelyce, actrice de seconde, troisième zone,
Et lui voler avec silence ses rongeuses mites. Dont nul n’en loua jamais l’éthéré.
09/09/2025 09/09/2025
Lointaine relation Conte à vau l’eau
Bon, pour être tout à fait exact, il ne se contenta, Habile et furtif dans l’exécution de son ouvrage,
De simplement lui dérober ses possessions… Il allait accomplir son vilain tour…
Il lui accorda également la magnanime concession, Lorsque Héra, s’immisçant dans les parages,
D’expérimenter ce qu’un précédent convié tenta. Sema la panique comme l’arrivée d’un vautour.
Le livrant sans retenue à d’impatientes montures, Hyppolyte, dès lors au fait du maraud,
Qui s’empressèrent de le déchiqueter, Lui aurait livré bêtement combat et serait morte.
C’est ainsi que l’on vécut la destitution sans ratures, Tss… et voilà… elle qui semblait si forte,
D’un individu à la bourse sachant cliqueter. Aurait quitté la terre des vivants au trot.
Une version, quant à elle relate la mort d’un compagnon, Autre narration, ce tragique et perçu destin,
Une autre la prétendue docilité des bêtes, La sœur de l’inconsciente l’aurait elle vécut,
Et encore d’autres l’apparition d’un moignon, Et aurait encaissé le prix d’une paire d’écus,
Bref, amis… ne nous rendons déjà pas plus bêtes. Pour une frangine aux frêles intestins.
Enfin, Bucéphale, destrier d’Alexandre le Grand, Ou bien, (oui encore…), la reine serait assassinée,
Serait semble-t-il descendant d’une de ces juments… Par une traître consœur, Penthésilée,
Hmm… Je ne sais qui de l’Histoire ou du fou ment, Qui se serait ce coup-ci empressée de s’exiler,
Mais là… assurément… un fait crève l’écran. Là où du beau monde, elle pourra enfin bassiner.
09/09/2025 09/09/2025
Les bœufs de Géryon Les pommes des Hespérides
Pour sa dixième commande, demande, Retournant en conquérant les bœufs d’Érytheia,
Celle qui aurait due par le chiffre signer son salut, On le congédia par la suite au mont Atlas,
L’on lui manda le rapatriement de velus, Sans le moindre respect ni empathie,
Jalousement gardés par un colosse, géant des landes. Pour qu’il récupère des pommes mêmement lasses.
Géryon, grand gaillard aux trois corps, ou tergeminus, Ces dernières, jalouses propriétés des Hespérides,
Ou alors tout bonnement trois frères soudés, Nymphes du timide couchant, au nombre de trois,
Postés sur l’île d’Érytheia, aux délicates coudées Se trouvent dans un jardin aéré, point aride,
N’accepterait, l’impromptue visite de visiteurs minus. Et si fabuleux que l’encensent les rois.
Lui, ce qu’il appréciait, c’était son rouge troupeau, Églé, Érythie et Hespérie, voici là les titres,
Et les quotidiennes courbes du soleil. De ces charmantes demoiselles aux origines obscures,
De fait, excepté ces deux merveilles, Mais bon… qu’importe… n’importe quel pitre,
Lui, de la vie, ne réclamait davantage de copeaux. Saurait parfaitement tromper son Épicure.
Seulement, notre courageux acteur, loin de cet avis, Toutefois, des intrusions un peu floues,
Ou plutôt contraint par un pressant devoir, Sur la provenance et la localisation du méfait,
Lui sonnera bientôt le terme de ses avoirs, Le laissèrent un tantinet déconfit, défait,
Et ce qu’importe si le proclamé maître sévit. Et le força à planter à tâtons ses clous.
09/09/2025 10/10/2025
Le titan Atlas
Rapine et destruction
Franchissant le détroit de Gibraltar,
Débarquant subrepticement en cette île, Il demanda humblement le secours d’Atlas, Ce petit coin de paradis connu des rares, Puisqu’en son jardin les hommes avares,
Héraclès, se nippant d’une ignoble tare, Sont accueillis ni en grande pompe, ni avec classe.
Exposera une droiture bien versatile.
Celui-ci, portant la voûte céleste sur les épaules,
En outre, à son arrivée au sud de cette Espagne, Depuis que son clan perdit contre les dieux de l’Olympe,
Il occis le bouvier Eurytion ainsi qu’Orthos, Accepta de se rendre au berceau du saule, Chien à deux têtes de Géryon, lui dévoilant la montagne, À condition que du fardeau, le mendiant ne fasse n’imp.
Et rameuta ainsi le principal intéressé de la fosse.
Faisant la moue, consentant aux termes du marché,
D’un sec coup de massue, caniche trépasse, Hercule maintint pendant un temps le ciel.
Et son propriétaire, fou de rage, s’équipa, Puis, lorsque l’entreprise du titan eut marchée,
Pour se venger avec violence du vil rapace, Le rusé prétexta une douleur superficielle.
Décimant de chers amis qu’il agrippa.
De bonne fois, le géant ne douta du héros.
Seulement, il ne connut non plus un sort louable,… Toutefois, s’emparant prestement des fruits bénis,
Le miséreux, par une énième flèche empoisonnée, Saluant le misérable dès lors pris d’asthénie,
Fut simplement tué au pied de sa maisonnée, Le fourbe le remercia pour sa dévouée science du ter-
Ne promouvait alors la lutte de l’honorable. reau.
10/10/2025 10/10/2025
Cerbère, le chien des Enfers La chevauchée
Enfin, l’ultime travail consista à défier Hadès, « Vivre pour noircir son récit,
En lui subtilisant son chien Cerbère… s’enfuir pour à jamais saluer l’indécis,
Hehe… un animal à trois têtes dont les mines de dé- se rencontrer pour combler chacun des ‘‘Et si ?’’ »
tresse,
À sa vue, d’infinie gaieté ne réverbèrent. Certains partent tôt, d’autres constatent ces dé-
parts les uns après les autres. Du lot, qui sont les plus
Gardant l’entrée du royaume des morts, chanceux ? Certes manquer des secondes de son exis-
Il est naturellement le premier visage des Enfers, tence est une crucifiante souffrance, mais les passer
Bousculant quiconque embastillait remords, privées de reconnaissance… n’est-ce la peine du con-
Sous le jugement d’un monstre qu’il ne peut défaire. damné ? Errer jusqu’à ce que le Très-Haut épelle un nom
pour recommunier avec celui des siens ?
La destinée, on nous bassine qu’elle commande
Se battant donc avec le seigneur pour son droit,
chacune des étapes de notre vie, qu’elle, d’une autorité
Héraclès, plus apte, instruit au corps-à-corps,
sans faille, nous renvoie d’où nous venons, le néant !
Soumit son hôte à l’énoncé d’un juste accord, M’enfin… nul ici-bas ne s’insurge quand à ces barbares
Celui que le chien serait sien s’il se montrait adroit. traitements ? Ne serions-nous que du bétail, juste bon à
se plier aux directives imposées par le Ciel ?
« Sans recours d’armes », voilà son épreuve. Sur des prairies tantôt vertes comme le couvert
Ainsi, le saisissant par le cou et le serrant fort, d’arbres au printemps, tantôt ocres comme ces mêmes
Le toutou, sentant qu’il fuyait la requête de l’effort, piliers en automne, paissent des étalons sauvages.
À la capacité du gladiateur, ne réclama plus ses preuves. Jusque-là point inquiets du sort que le lendemain ré-
serve, il fallut qu’une garnison remanie cette douce can-
10/10/2025 deur.
Fin d’un mythe L’étalon des plaines
Ayant brillamment accompli tous ses travaux, Cataclop… Cataclop… Cataclop…
Et présentement au regretté chômage, Tiens donc… mais reconnaissez-vous ce bruit ?
Héraclès ne pénétra encore son saint caveau, Non ? Parbleu, retirez-moi donc du bec la clope,
Et n’accompagna d’autres partis par hommage. Et acceptez tête haute votre juste leçon !
Même s’il choisit sciemment la voie difficile, Ignares, ce doux son provient d’une course effrénée,
Celle qu’on lui imposa à l’étage, en haut, Celle d’un étalon excessivement impétueux,
Lui, pécheur, jamais n’espéra un pardon facile, Celle d’un élan qu’il ne saura jamais freiner,
De ces cupides individus n’appréciant le sot. Celle d’une existence au passé vertueux.
Eux n’accordent rien sans peine sang, ou soin. Cavalant à la poursuite de sa liberté,
Je pense que de la sorte est gravée la morale… Libre comme l’air et en estimant l’aérien,
Certains, bon public, à sa lecture retrouvent le moral, Lui, de son clan ne souhaiterait déserter,
D’autres, détachés, s’en moquent comme du marsouin. Pas même si l’alpague le vaurien des vauriens.
Quelques temps plus tard, sur un tiède bûcher, Heureusement, pour l’heure encore,
Résilient, il supplia ses semblables de l’achever. Nul ne vient troubler le repos des pur-sang,
Seulement, de cette féroce légende, nul n’ose hucher… Nul ne guigne après la paix loquace de leur versant,
Finalement, un brave consentit à ce que peine soit levée. Du moins… pas avant que sonne le cor…
10/10/2025 01/10/2025
Oiseaux de mauvais augure L’homme est bête
Effectivement, s’assoupir en un lieu paisiblement, Tiens, justement, mes amis compatriotes,
N’est toujours une réalité à la portée de tous. Arrêtons-nous un instant sur ce dernier trait.
À n’importe quel moment, presque infailliblement, Tss… non sur ce mauvais usage de loupiotes,
L’on pressentira l’aurore d’une frousse. Mais sur l’inconsidéré morbide d’un portrait.
Les poils de crinière subitement dressés, Pardon, un ? M’enfin… voulez-vous m’étouffer de rire ?
Et ce de l’encolure jusqu’à la croupe, Des chevaux au regard aussi vide que la pierre,
Ces mèches, d’un langoureux vent caressés, Et dont la prestance ne faisait que dépérir,
Ne pourront que se raidir au pas d’une troupe. Il y en avait au bas mot 300… et ça c’était hier !
À rythme régulier, à l’instar d’une meute, Se récriant face au profil de congénères, Il s’avère que des bonshommes braillant, Ne comprenant la raison de leur manifeste mollesse,
Flanqués d’équidés point versés dans l’émeute, Il savait au moins qui des deux arénaires,
Débarquèrent un beau levant… en bâillant. Leur retira cette indomptable noblesse.
Puis, enfin réveillés, agités comme des fauves, L’homme, cette fourmilière d’individus notoires,
Remontés au plus haut de leurs bretelles, Montés sur deux fragiles pattes, lents et gauches,
Sans l’expliquer, le courage du preux se sauve, Considérant son environnement comme un dépotoir,
Et avec lui, le sentiment qu’il faille fuir l’hôtel. Les bénissaient soudainement de sa débauche.
01/10/2025 01/10/2025
Présage et sentiment
Haute vigie
Quand bien même le silence est père de sécurité,
Et que l’on se sent au calme dans une statue figée, Toutefois, lâchement planqué derrière les palissades,
Immobile, impassible, bref, en toute alacrité, D’un mur qu’il construisit avec certain labeur,
Celle-ci présente une sournoise confiance érigée. Le fougueux n’osait secourir le maussade,
Trop peureux de ces êtres au pas parfois « gabeur ».
Mais bon… cette parenthèse n’illustrera vraiment,
Le tumulte qui régna alors dans les troupeaux, Cette « danse », bien loin de plaire aux équidés,
Lorsque même le canasson le plus dément, Permettait aux monstres de se défouler,
Soudainement, inquiet, sonna de la crainte le dépôt. Au lendemain d’une plaine ensanglantée, liquidée,
Et jamais plus de sauvages sabots foulés…
Ces individus leurs voudront sûrement du mal,
Comment en pourrait-il être autrement ? Cependant, cette âcre particularité,
Tss… il ne fallait s’ennoblir du saint sacrement, Aucun des présents canassons ne l’internait.
Pour voir que ces gens ne guignaient l’envol de la malle. Pour eux, excepté l’apparente détresse d’une parité,
Rien de plus dans leur caboche ne lanternait.
« Se faire les valises… », hehe… quelle drôle
d’expression, Le petit homme est certes astucieux, courageux,
Comment diable un objet maladroit de raison, Mais défierait-il seul un troupeau tout entier ?
S’esbignerait de notre coupe, unique maison, Ça… sous une nuit au caractère orageux,
Et ce sans la moindre gêne ni indiscrétion ? L’on leur soufflera bientôt l’art d’un métier.
01/10/2025 01/10/2025
Passage à l’acte Affrontement
Ce soir-là, tendrement, la brise dansait. Puis, s’extirpant de ce doux songe,
Élégante, raffinée, sublime, mais point hautaine, Avec ce rechignement propre à l’adolescence,
Elle, avec contraste, diantrement contrebalançait, D’un canasson, il empoigna prestement la longe,
Le vacarme que sonnait un trapu capitaine. Avant de l’emmener vers une voisine arborescence.
Expédiant ses ordres à qui les voulait, Tâchant de minimiser leurs émissions sonores,
Il alpaguait les soldats d’un commandement à la volée. Pour n’alerter de trop les équidés sauvages,
Hehe… pour sûr, celui qui, un brin le saoulait, Le capitaine, taisant jusque-là son grain ténor,
Aura bientôt fini de renouer avec un sérieux survolé. Soudain, vociférant, se rua sur l’innocent élevage.
Se tenant bien droit, tout comme sa fournie moustache, Invitant ses hommes, au nombre de huit,
Il, d’une rugissante poigne, directe et autoritaire, Pour en attraper à la corde un maximum,
Saisissait parfois une myriades de pistaches, Tout à coup, il en repéra un, courant à sa fuite,
Qu’il enfournait d’un libre empressement. Tentant de se sauvegarder du capharnaüm.
Sans doute son unique péché mignon, Éperonnant violemment sa monture, tirant son lasso,
Après la guerre aux indiens et ses rapines, Avide, il s’élança alors à sa poursuite.
Il exigea la veille l’envoi d’un cru de Sauvignon, « Haha ! Mes aïeux, que j’adore ces assauts ! »,
Pour sa prochaine célébration avec Mme. Lapine. — Soldats ! Que nul ne prenne ma suite !
02/10/2025 02/10/2025
La compagne
Otage, ou capotage ?
En effet, il est prévu pour lui, le lendemain,
Une douce entrevue avec une délicate épouse, Désirant se mesurer à l’étalon dans un duel,
Qui, aujourd’hui, à bien des lieux de ces chemins, Puisqu’il ne formait de toute façon qu’un avec le sien,
Se morfondait de ne faire usage de ses ventouses. Bien décidé à parader avec le coursier dans les ruelles,
Pressant sa monture, le capitaine songea aux capétiens.
Ainsi, pour la divertir de sa ritournelle quotidienne,
Comme gardienne du toit et de ses quelques résidents, Point encore rasé, ne désirant perdre face plus tard,
Lui, d’un bref courrier à la plume obsidienne, Après l’annonce d’un échec cuisant,
Lui intima de feindre un foudroyant incident. Il s’efforça de prendre par la ruse le moutard,
Histoire qu’il ne titille de trop l’épuisant.
Un pressant événement la urgeant à ses côtés,
Une implacable, inéluctable, maladie, ou similitude. Assurément, ces chevauchées du désespoir,
Enfin bref… le genre de rendez-vous à ne point sauter, Bestioles et frères des plaines y excellaient,
Qu’importe de la bafouille l’inconnue certitude. Sans compter qu’en une charge résidait l’espoir,
Qui, lui prononçait déjà vaguement ses délais.
Aux anges que sa compagne ait accepté,
Sans doute elle aussi harassé des marmots, Fort heureusement pour notre bonhomme,
Le bougre avait hâte de l’intercepter, Il coinça habilement l’impétueux contre le roche.
Et de s’unir avec elle comme deux inséparables gé- « Haha… Voilà qui satisfera mes hommes,
meaux. Rends-toi mon trésor… Pour toi… la fin est proche ! ».
02/10/2025 02/10/2025
Funeste destinée Martyr
La cage, puis la maltraitance… Se maudissant pour son impuissance, La maltraitance, puis la cage… Chaque jour qui passait, il lui peinait un peu plus,
Il faut croire qu’en l’ère de la sous-traitance, De grogner, lever le sabot, bref oser sa réticence,
D’une pauvreté d’esprit, l’hominien ne saccage. À ses inhumains traitement et leurs profonds malus.
Se persuadant que briser l’âme de chevaux, Perdant également du poids, affinant sa taille,
Coïncidaient avec ses désirs de conquête, Même s’il n’aspirait si tôt au régime,
Il n’imaginaient pas un instant que poulains et veaux, Là s’effondrait le songe d’une rude bataille,
N’appartenaient à une similaire enquête. Contre ses monstres à l’intraitable régime.
Pour l’un, la domestication de force est possible, Longuement, il étudia les allers et venues du portail,
Si l’on ne guigne uniquement le tendre de sa viande… Toutefois, excepté une rondelette femme sortant du lot,
Seulement, pour le second, elle est impossible, Ses vains courants enfonçaient l’entaille,
En raison d’une volonté pareille à Brocéliande. Qu’il internait terré comme le fuyant mulot.
Les forêts détiennent âme et conscience, « Esclave », cette appellation est juste abominable,
Tout comme mêmement se félicitent ses habitants. Elle sous-entend une soumission totale,
Le forcené n’appréciera sans doute cette science, Et ce, même pour le plus malhonnête des minables,
Mais l’être n’évoluera d’un mal débitant. Il ne s’érige plus bas piédestal.
02/10/2025 02/10/2025
L’usure Changement de carrière
L’usure. Notre âme n’espérait pas non plus un récital,
Elle vous prend aux boyaux, aux tripes, Traduisant fidèlement la mélancolie de sa terre,
Et vous arrache à jamais du bleu de l’azur, Mais autour de sa personne, les toiles de l’hôpital ,
Qu’importe la blanche immaculée de vos nippes. Claquaient là comme l’affront d’un souffle vacataire.
Se morfondant dans son étroite cellule, Graduellement, à force de persévérance,
Qu’il ne partageait à grand peine avec aucun semblable, Les sombres humains le contraignirent à l’ouvrage.
La fragile surprise du passage d’un libellule, Qu’importe si là se ternissait sa révérence,
Formait l’unique barrière contre l’innommable. Du sevrage, on ne lui accorda de lointain sevrage.
Un frêle individu à deux paire d’ailes… On le métamorphosa simple bête de somme,
Humpf… défense sans doute un peu dérisoire, Bonne à transporter et tracter n’importe quoi,
Lorsque l’agonisante souffrance de proches haridelles, Jusqu’à ce qu’un remuant, cyniquement l’assomme,
Vous lacère les flancs comme deux lames de rasoir. Sous couvert qu’il n’avait su rester coi.
L’une contre l’autre, pour la formation d’une dague, Plaidant sa cause, hennissant pour traduire justice,
Puisque deux cicatrices valent mieux qu’une, Représentait pour le distingué une maigre révolte,
D’un regard désormais plus que vague, Mais visiblement, pour ces inventeurs du solstice,
Le jadis fier étalon ressasse d’ignobles lacunes. Le geste incitait au dépoussiérage du colt.
02/10/2025 02/10/2025
Triste vision Fatale décision
Ainsi privé du réconfort de son entourage, Se fichant éperdument de l’avis de résignés,
Il ne pouvait plus que bassement s’affaisser. Bien qu’il l’était en son creux tout autant,
Ainsi, à l’écart d’un verdoyant et libre pâturage, Le sauvage d’autrefois attendit que lui soit désigné,
Le noble ne pouvait qu’accueillir sa fessée. Le jour et l’heure de l’exil d’une vie le menottant.
Sa croupe, si vicieusement lynchée, frappée, Le repos, sommeil, immuables et éternels par prière,
Exposait régulièrement une chair à nue, Eux seuls pouvaient bellement le libérer,
Qu’une puérile prévenance, subrepticement attrapée, Eux seuls rendraient avec tact une prestance altière,
N’aurait su émouvoir ses quelques détenus. Qu’il saura, plus tard, justement réverbérer.
Allons-bons… l’homme était-il aussi prisonnier ? Là, en l’état, ne gisait qu’une sale carcasse,
M’enfin… je croyais qu’il n’incombait qu’à l’étalon, Qui en oubliait jusqu’à la couleurs des sentiments.
De se faire cogner comme un pauvre saisonnier, Hehe… Voilà qui me semble un chouilla cocasse…
À coups de pelles, pioches, et pointus talons. Un condamné ne distribuant son ressentiment.
Ses flancs aussi complètement lacérés, Effectivement, en lui, ne couvait d’assentiment,
Zébrés par de petits et inégaux engrenages, Pour ses bourreaux… ou le préjugé responsable !
Présentaient aux témoins un sanglant carnage, L’animal, chaque jour dérivant gentiment,
Démontrant du respecté capitaine tout l’acéré. Se trouvait de plus en plus irresponsable.
02/10/2025 02/10/2025
Les Rouges
Égoïsme
Un beau matin, alors qu’il lentement dépérissait,
En effet, s’étant jadis juré de se pavaner, Ahem… Jusque là rien de neuf sous le soleil,
Sur le dos de ce superbe pur-sang, Débarquèrent avec les roues qui crissaient,
Quand bien même celui-ci était sur le point de caner, D’autres hommes, remontés jusqu’aux oreilles.
Il n’en demeurait pas moins un haut-fait retentissant.
En vermeils uniformes, proprettes tuniques,
Effectivement, en dépit de ses mois de torture, Contrastant nettement avec le bleu d’âme en veste,
Il dénotait encore un entrain fort admirable, Braillant, donnant de l’organe et d’amples gestes,
Non pour le dressage ou l’agriculture, Scandant, ces individu vantaient les mérites de l’unique.
Mais pour la rébellion quant à l’air irrespirable.
Puis, réalisant que le discours n’aboutissait,
Pour la majorité, ne point se soumettre, Dégainant un pistolet gardé contre sa poitrine,
Ne pas courber l’échine face au preux seigneur, Sur tout ce qui bougeait, un échauffé, sans semonce,
Revêt l’incongru déboulé d’une furieuse comète, tirait,
Dont s’imagine parfois le luné baigneur. Apposant ainsi sur le terme « massacre », sa lettrine.
Pourquoi diable renâcler, lever avec défi le sabot, Ses affiliés, usés à l’issue, réagissant au quart de tour,
Lorsque celui, qui, à califourchon nous chevauche, S’empressèrent d’alléger toutes leurs cartouches,
Et ce qu’importe qu’il soit haut, ou victime du rabot, D’abord sur les solitaires sentinelles postées aux tours,
Tire les rênes aussi bien à droite qu’à gauche ? Puis sur le reste, victimes d’une bruyante retouche.
02/10/2025 02/10/2025
Annihilation des bleus L’étoile filante
Là, pas de doute, la confrérie du capitaine… Une étoile filante, et une belle…
En ce jour du 2 octobre, fut proprement décimée. Venait tout juste de superbement défiler…
Fichtre… ainsi souffla le froid vent du croque-mitaine, Elle aussi se montra un instant rebelle,
Agitant les feuilles lorsque l’arbre de Judée s’y met. Et trouva le courage de fuir un sombre défilé.
Un poil surpris par ce brusque revirement de situation, Toutefois, se fera-t-elle aussi réprimander ?
N’ayant au grand jamais imaginé ce scénario, Gronder pour sa manifeste insubordination ?
La canasson, pourtant point sujet à l’infatuation, Plus tard, songera-t-elle à quémander,
N’y décela la silhouette d’un somptueux brio. Histoire que se profile l’ultime condamnation ?
Lui qui à ses premiers débuts les voulait morts, Fermant les yeux, imprimant son fugace tracé,
Voilà que le profond râle de l’ennemi d’hier, Subtil, mais précieusement conservé,
Ne suscitait ni allégresse ni remords, Dans un esprit demeurant noblement racé,
Comme si… au fond, régnait une folie incendiaire. Le bête se départit subitement d’un souffle réservé.
Oui… ce devait être cela… Hennissant à la mort, de toutes ses forces,
À force d’emprise et de labeur il devint fou… Qu’importe si elle réveillait la faune,
Si fou que même l’honnête bêtise du cancrelat, Elle dédiait à la nuit une perçant entorse,
Baisse les armes devant la velléité de ses garde-fous. La crucifiant pour son ultime courbette au trône.
02/10/2025 02/10/2025
Litanie du mélancolique
Banal désintérêt
Tout à coup, se remémorant une légende sa grand-mère,
De surcroît, sali par son ineffable opprobre, Celle concernant ces morceaux de pierre filant,
Devant les pétillantes mirettes de joyeux pillards, L’animal cessa sur-le-champ l’activité du « désopilant »,
Une monture, à la figure plus bas que sobre, Pour un salut à cette grâce éphémère.
Ne méritait que l’attention du corbillard.
Paraît-il que l’esquisse d’un vœu,
— Nul besoin de s’encombrer de ça… Le genre sans frontières et sans limites,
Déjà que les chevaux du coin n’ont fière allure, Ces oiseaux de l’espace, que rien ici-bas n’imite,
Alors s’abaisser à un être bien en-deçà, Sont à même de concrétiser l’indicible aveu.
Autant demain se nourrir de pelures !
Seulement, le désir, l’équidé le perdit…
Pour sûr, si l’on vit dans la médiocrité, pauvreté, Aujourd’hui, d’anciennes possessions, il ne restait rien,
Au moyen de la bornée réception du famélique, Si ce n’est une muette maladie du terrien,
Autant cesser dès maintenant de chevroter, Et l’envie de rejoindre une contrée où l’herbe verdit.
Et plongeons à corps perdu dans le ciel des angéliques !
Décidé, sachant qu’il ne dénicherait mieux,
De fait, abandonné à son triste sort, Plus approprié dans ce contexte jugé scabreux,
Sans l’espoir d’un faible sourire ou d’une main tendue, Psalmodiant un air aux consonnances proches de
L’étalon d’hier, cherchant dans le nuit sa reine consort, l’hébreu,
Présenta soudainement un air détendu. Notre protagoniste se sentit douloureusement vieux.
02/10/2025 02/10/2025
Mortelles attaches et culpabilité Retour au sources
« Léger… plus léger qu’une creuse plume… », Finalement, se résignant à lever la tête,
Telles se profilèrent ses premières sensations, Puisqu’il n’apparut en ce saint Paradis pour réfléchir,
Puis, plus lourd qu’une noire enclume, Ouvrant les paupières, un temps ébloui par son en-tête,
Le voilà désormais en une étrangère passation. Son cœur se serra et ses genoux fléchirent.
Ses précédentes souffrances le quittèrent, Flânaient des camarades d’autrefois, et ceux d’après,
Même sa patte foulée, tremblante, enflée, Les disparus des conflits avec les loups,
Attisant tantôt les rires de ceux qui s’en félicitèrent, Les emportés par la maladie de ces ficheurs de clous,
Cessa de le faire affreusement souffler. Et enfin… un père et une mère désormais tout près.
Savourant cette silencieuse plénitude, À la surprise de l’arrivée d’un éploré confrère,
L’accueillant aveuglément comme sourde bonté, Bien qu’il ne rappelait de prime abord aucun visage,
Il atteignit un circulaire plateau où zénitude, Celui d’une progéniture jadis en bas âge,
Régit pensées et peines de l’éhonté. Leur chanta le distant conte d’un galopant petit frère.
Pourquoi l’opprobre l’enserrerait-il ? Orphelin, ayant parcouru des lieux, seul contre l’ennemi,
Selon lui, il ne se montra suffisamment endurant, Finalement, il parvint à rejoindre la terre bénie,
Et plus fragile encore que le dérivé méthyle, Non celle de ses ancêtres, mais une chaleureuse amie,
Nous montrant d’ailleurs un intérêt fulgurant. Où sur ces plaines, l’heureux cheval hennit.
02/10/2025 02/10/2025
Une vie désabusée
Claires réminiscences
N’ayant à cœur de leur confier sa misère,
Mais bon… lui, et nous y compris ne naissons parfait, Puisque lui les reconnut d’emblée,
Certes la bête pouvait cavaler à bon amble, Lentement, il narra alors à une pleine assemblée,
Mais même nos cortèges d’acier, terriblement, surfaits, Les beautés d’une jungle et son voisin désert.
Ne suffisent à tromper le monde dans son ensemble.
Son auditoire, les yeux écarquillés face au récit,
Un homme d’hier le traqua… et il le mata. Ne put s’empêcher de l’harceler de curieuses questions.
Ce fichu duel, il se le repassait continuellement, Lui, tâchant d’en assurer adroitement la gestion,
Mais au final, ce qui aux blessure colmata, Leur alloua à toutes un phrasé aussi complet que précis.
Fut ce misérable grain de sable chutant éternellement.
Enfin, lorsque le silence gagna le chœur,
« Seul le temps guérit les blessures », Et que l’avidité de l’audience fut étanchée,
Les pansement que bêtes s’inventent, Un jeune poulain, sentant presque redémarrer son cœur,
Eux ne sont que superfétatoire ! Enfin, ce qui est sûr, Ivre du conte, crut judicieusement s’épancher.
C’est qu’avant l’honneur, de son sang l’un vante.
— Ça alors… quelle chouette vie tu eus…
Jadis porte-étendard de cette déchirée bannière, En comparaison, les nôtres paraissent si malheureuses !
Il fallut qu’il croise un super prédateur, « Petit, si seulement tu réalisais la valeur d’une vie
Et qu’il endure un temps l’hospitalité de sa tanière, creuse… »,
Pour saisir que du récit, l’un n’est toujours narrateur. Songea l’étalon, qui, partagé, finalement se tut.
02/10/2025 02/10/2025
Chat va ? Plaisir d’un confort
« Si le chat évolue en toute mobilité, Les chats sont des créatures dites solitaires.
cela ne suppose que deux possibilités : Ils n’apprécient à sa valeur la bonté du geste humain.
stabilité… ou soudaine irresponsabilité ! » De surcroît, ils ne servent ni le projet ITER,
Ni l’ébauche d’un pépiant et sémillant lendemain.
Les félins sont de majestueuses créatures. Nous
n’avons de cesse de louer leur robe, cette façon si parti- Bien à l’écart de ces faux et honteux jugements,
culière qu’ils ont de se dresser. Tout comme les chiens, Notre félin, ronronnant faiblement de plaisir,
ceux-ci portent le titre « d’animal domestique ». Pour- Percevra en son extase un bref engagement,
tant, comme peut-il exister un tel gouffre abyssal dans le À ce que l’on prolonge éternellement son désir.
comportement de ces deux bêtes ?
ce titre au travers de conduites plus que scabreuses, Les membres canins, eux, méritent grandement Lui, de ce songe interdit… rêvassait. Il savait pertinemment qu’il ne pourra à jamais le saisir, dénuées d’onces de réflexion. Emprisonnés dans leur Mais ce que les zozios inlassablement bavassaient, servitude, ces léchouilles sur pattes n’ont consciences Du mirage, il ne parvenait à totalement s’en ressaisir. de la comédie dont ils nous honorent. Leur homologue, lui aussi à quatre pattes, quant à lui, admet un maintien et une droiture d’esprit impériaux. Et si, finalement, ce moment durait pour l’éternité ?
Narguant ses confrères, minaudant devant ses fi- Et si on le laissait là… allongé, étendu, pour toujours ?
dèles, le chat étendra toujours davantage sa toile dans Et puis, qu’importe l’absence de fraternité, un insatiable désir de solitude. Oui… ce doit être ça… Il n’en vit de toute manière onc le jour… Comment peut-il en être autrement ? Par la conquête des idéaux, il domine alors la pensée… et par la même 03/10/2025 occasion, sa liberté.
Le chat L’humain
Un coussin, un matelas, un duvet, un oreiller, Tout à coup, lui criant à son oreille,
Tous ces petits plaisirs rassemblés en un… Sans pour autant le moindre bruissement,
N’y a-t-il rien de mieux que le prélassement d’un rayé, Excepté celui d’une nuisette, léger vêtement,
Sans l’ombre ni le vacarme d’un sursaut canin ? Excellent… son sixième sens lui confia sa veille.
Le fenêtre est doucement entrouverte, Détendu, mais néanmoins éveillé, alerte,
Les volets occultent faiblement le dehors, Le matou conservera une part de lucidité, L’herbe, par-delà les frontières, est verte, Comme un bavard instinct le gardant, de l’inerte,
Tout en haut, l’oisillon mêmement dort. Même envers ces férus de liquidité.
Le calme, bien qu’éphémère, apaise. Se hérissant inconsciemment le poil,
Il enserre le crédule par son homogénéité, Dans une manœuvre purement mécanique,
Et le chat, affalé sur le lit, ne soupèse, Tant la routine simulait la panique,
La beauté du moment dans toute sa planéité. De l’illustre engourdi, le matou en retira le voile.
Rien de vilain ne lui bondira dessus, Sur le point de se redresser de toute sa hauteur,
Peut-être recevra-t-il même une petite caresse, Pour défier l’impertinent se mesurant à lui,
Qui, elle, sur ses pommettes ne l’aura pas déçu, Soudain, un aimable colporteur,
Qu’importe ce que nous scandent les empressés. Le berça d’un contentement profondément enfoui.
03/10/2025 03/10/2025
Les mots justes ….et fin stratège
Hehe… tantôt sur le point de jaillir, Assurément, ne pouvant converser avec nous,
Contre cet inconnu au masque de l’étranger, Il demeurait néanmoins un moyen de communication.
Subitement, sans le moindre coup faillir, Redoutablement efficace sur petits et nounous,
Se prélassa l’individu tout juste dérangé. Sa démarche devient synonyme de complication.
La main du destin, du sien notamment, « Complication » ? Pardonnez mon chez ami,
Venait de se poser sur son doux pelage. Je conçois que vous évoluez avec des œillères,
Ainsi, les teintes d’or jusqu’au noir, du testament, Mais fermer l’œil, sous prétexte que vous en êtes sou-
Au ronronnement, en raccrochèrent l’attelage. mis,
Ne forme un argument fondant les propos de théière.
Sachant exactement où se faufiler,
Puisqu’elle connaissait avec expérience son sujet, Nous ne leur refusons rien à ces sacripants,
Cette invisible forme à cinq doigts profilés, Mignons et « dociles » comme de petits anges,
Ne suscitèrent de l’étude le feulement d’un rejet. Plus innocents qu’une confrérie de Peter-Pan,
Pourquoi relever le trépas d’une ou deux mésanges ?
Et comment ?! Lui apprécie ces courbes et courses !
Et puis, après tout, qui donc le contredirait ? Eh… puisque nous en sommes amoureusement gagas,
Elle rend l’affection que porte le sauvage nounours, Et que nous aspirons à l’entièreté de la saga,
Et jamais lassée, du dernier, celle-ci le maudirait. Pareils aux disques d’une certaine Lady Gaga,
Alors accueillons la morale du mythe de Baba Yaga.
03/10/2025
03/10/2025
Âme de conquérant…
Remise à plus tard
Puis, une fois cette délicate approche passée,
Où l’on stimule à foison des terminaisons, Bon… à bien des lieux de cette réflexion,
N’ayant de cesse de se surpasser, Notre malicieux chenapan, une fois étiré,
Le chat, aventurier, souhaita redécouvrir sa maison. S’empressera au moyen de graciles flexions,
De princières faveurs naturellement s’attirer.
Requinqué, se contorsionnant dans des positions va-
riées, Seulement, l’hôte, le maître de maison,
Évaluant de la banale ouverture de griffes, Celui qui le nourrit, le caresse, le « dresse », le chérit,
Jusqu’à cette pratique usée par le rif, Semblait avoir tout bonnement perdu la raison,
Voilà notre amour prêt à marier. Et se trémoussait au salon sur des airs de « Ma chérie ».
Dans une forme d’enfer, agile, toiletté, Tube des années 80, composé par un énième Stéphane,
Et j’en passe et des meilleurs, le mauvais garçon, Ce terme, aujourd’hui largement contemporain,
Cupide, une fois encore, s’écriera « Eh, toi l’été ! », Bien qu’il n’adoptait une posture profane,
Avant de bondir tel un cavalier cherchant son arçon. Lui sonnait comme le hurlement d’un forain.
Bon, il ne raisonne sans doute de la sorte, « Bref… visiblement, pas de quoi s’attarder… »,
Mais ce trait d’esprit, ici particulièrement particulier, Songea la bête rebroussant chemin,
N’est perçu comme telle dans cette place forte, Avant de féliciter l’initiative de l’attarde,
Mais plutôt comme un miaulement égoïstement régulier. Celle d’avoir tantôt alourdit la clanche de sa main…
03/10/2025 03/10/2025
Les deux idiots Discutable hygiène
Pénétrant le vaste territoire du dehors, Les snobant ainsi depuis sa perspective,
Débouchant sur une cour partiellement bétonnée, Puisqu’il en était certainement de ce fait,
S’acclimatant à ce frais et nouveau décor, Il méprisera fichtrement jappements et invectives,
Le chat n’eut le gracieux luxe de s’étonner. Par une toilette, en mon sens, point si parfaite.
En effet, l’assaillant dès sa royale entrée, Ahem… oui cet aveu n’est que l’orgueil d’un opinion,
Un blanc labrador et une tachetée border collie, Un simple avis confus par sa modeste errance,
Le congratulèrent de s’être enfin dépêtré, Qui, lors d’une promenade sur le pont d’Avignon,
Du confort du lit, au risque d’une foudroyante scolie. Surprit un maigre félin dans ce genre de transe.
Nullement ébranlé par leurs infondées craintes, Complétement absorbé par son ouvrage,
Puisqu’il appartenait à une classe supérieure, De ridicules léchouilles sur trois parties du corps,
Le sombre matou balaya d’un revers de queue ces Dues à la prise de l’âge ou d’une confondante rage,
plaintes, La bête, finalement, l’écourta sans désaccord.
Avant de s’amuser quelque peu avec ces êtres inférieurs.
M’enfin… parbleu… peut-on nommer ça « douche »,
Les trouvant un poil simplets, S’il nous est permis de l’interrompre sans conséquences,
Même s’il n’en demeuraient pas moins de bon gardiens, Sans souffrir de l’aqueux d’une fine couche,
Selon lui, aboyer au moindre son qui déplaît, Ruisselant sur une peau dès lors pleine d’éloquence ?
N’est-ce là le propre du bouffon comédien ?
03/10/2025
03/10/2025
Ancestral gargouillement
Risibles jouets
Quoi qu’il en demeure, aveugles ou sourds,
S’égayant à les faire tourner en bourrique, À ces franches revendications de notre raisonnable,
Sans songer au pâle bien-être de ces animaux, Sentant tout à coup les effluves d’un four,
Sans se verser davantage dans l’amphigourique, De ces bagatelles le félin en jugea le déraisonnable.
Blasé, notre ami rendit son dernier mot.
Si l’humain, tantôt occupé à gesticuler,
Sautant avec adresse sur une table en bois, S’affaira miraculeusement à la confection d’une frian-
Où l’on ne viendrait constamment l’embêter, dise,
Quand bien même la paire d’éconduits aboie, Alors il n’y avait plus à reculer…
Lui se rira diantrement de ces regards hébétés. L’heure n’était à l’atermoiement, mais à la marchandise !
Il naquit preste, allègre, délié, et non balourd, Bondissant à nouveau, et réattérissant avec grâce,
Devait-il s’excuser pour le droit de ces dons ? Au milieu des deux, encore le nez au vent,
Lui et ses pattes plus feutrées que le velours, Ces derniers, dociles, suivirent sa trace,
Devaient-ils résonner avec l’appel d’Armageddon ? Et ça… croyez-moi, ça n’arrivait souvent !
Non ! Il ne céderait à ces enfantillages, menues caprices ! Avec cette paire d’assortis fidèles,
Lui les narguera s’il le désire depuis le guéridon, La nourriture aussi dressait superbement.
Et malgré les poils du toutou qui se hérissent, Pour sûr, nul besoin d’une maîtrise de l’haridelle,
Lui, de sa ferme résolution, tiendra le guidon ! Pour réaliser les enjeux d’un tel déterrement.
03/10/2025 03/10/2025
Récompense Railleries
Des heures sans doute laissée en pleine étuve, Pour sûr, ces manœuvres demeurent intentionnelles,
Dans un environnement plus ardent que le Vésuve, Et sont, je pense, de fréquences proportionnelles,
Il appert que conserver viande en cuve, À ces manuelles démonstrations dites sensationnelles,
Échauffe bien davantage que les tirs de la Juve ! Mais bon… pour m’épancher, je ne suis des rationnels.
La queue hautement dressée pour se présenter, Bref, profitant de la faiblesse de son proche,
Plus droite qu’une antenne satellite, Pour lui subtiliser un gourmand bout de tourte,
Notre, luron, point en train de plaisanter, Assurément plus goûtu que ses insipides yaourts,
Nous mima la représentation d’une sage élite. Le chat ne tergiversera, de peur des deux machins.
Miaulant tout d’abord faiblement, Ces « machins », nuls autres que les toutous,
Pour manifester son inimitable présence, Se virent, eux, refuser le droit d’une satiété.
Si du bon drille il ne récolte que médisance, Quand bien même on les consola de poutous,
Alors il s’exprimera plus fort… et inlassablement ! Le fait est que le cœur s’est sensiblement émietté.
Réclamant sans arrêt toutes attentions, Comblé de moins, vêtu d’une panse modeste,
Auprès d’individu aussitôt choyés, Notre petit diable, se léchant les babines,
L’intelligente créature, pourtant ne versant de loyer, Songea que cette paire d’irresponsables, lourds comme
Formulera sans honte le prix de sa détention. la peste,
Le divertissait davantage que le déroulé d’une bobine.
03/10/2025
03/10/2025
Contraintes de l’âme Dernier coup de plume
Eh oui… je crois avoir mentionné tantôt, Enfin, arrivé au terme de son casse-croûte,
Que l’humain, n’en déplaise à ces plus rudes parades, Puisqu’il ne remplacera le vrai repas,
N’oserait leur tourner froidement le manteau, Notre amis, ne perdant le nord par son compas,
Qu’importe la confidence d’une sèche algarade. Traça sans plus d’un frôlement sa route.
En effet, derrière le masque de l’indifférent, Passant devant les deux inconsolables,
Se terre un clair amour qu’il s’est crée, Il leur agita son plumeau sous le nez,
Monté de toutes pièces, il deviendra déférent Comme pour rejouer une guerre indémodable,
À ces bestioles protégées par l’art de la récré. Couvrant de ridicule de joyeux et… sots forcenés.
Les récompensant pour tout et n’importe quoi, Lui ne se contentait de pas grand-chose,
Puisque la vie se prête sans compter aux gâteries, Une gamelle le matin, la même le soir,
De friandises, bêtises, il remplira son carquois, Une goutte d’eau fraîche, de l’humain sa dose,
Histoire de recharger aussi ses batteries. Et si aubaine ravit, la chair d’un pressoir.
Non celle que l’on espère revitaliser la nuit, Retournant sur son lit, qu’il quitta auparavant,
Mais celles d’un fragile confort émotionnel, Se roulant paresseusement en boule à l’un de ses pieds,
Telle qu’une visite nocturne rendue à minuit, Priant pour que son grand favori l’eut épié,
Non fruit d’un indiscernable exceptionnel. Notre dormeur reprit un songe sous l’œil du paravent.
03/10/2025 03/10/2025
Fidèle ami Épreuve d’une raison
« Nul n’aspire à la trahison, Lui, lui vouait un attachement profond, infini,
pourtant, la moindre prise de décision, Ou peut-être plutôt une certaine forme de respect,
nous gratifie de son lot d’incisions » Qui, après une éternité dans le coffre d’une Fiat mini,
Ne lui accordait dès lors plus que muette paix.
L’on aimerait naïvement fermer les yeux,
s’imaginer dans la plus délicieuse des compagnies. Pro- Ces sèches virées sur ces banquettes moisies,
fiter de ce que notre monde a à de plus beau à offrir. Lui se les remémorait tous les jours… Seulement, pareille candeur n’est de l’apanage de tous. Il les savourait tel l’exquise ambroisie, Je dirais même plus, une telle frivolité ne peut qu’être Et ce… en pleine vérité, sans doute pour toujours…
irrémédiablement douchée. Je ne l’espère, ni le crains,
mais en suis intimement convaincu. Jamais de liberté il ne perçut d’épiphanie, Placer ses graines d’espoir dans les conduites de Et pour quoi faire ? Rêver ? S’improviser clochard ? chacun est une pratique dangereuse. Non seulement l’on Tss… Il n’était ni brave, ni cabochard, risque d’être fortement déçu, au prix d’un entrain qui Alors que l’on tait sur-le-champ cette horrible litanie ! nous fera plus tard défaut, mais en sus, s’épuiseront les quelques joviales ressources, bêtement usées à force d’infertiles et puériles manœuvres. Cette berceuse que lui susurre un lointain proche,
Quelque peu abandonné par une maîtresse as- Lui sonne tantôt comme un aveuglant éclairage,
servie par les lois de son emploi, un chien monte la Tantôt comme un âcre et vilain reproche, garde. Quoique le titre de gardien ne lui convient, celui Dont le petit cœur subissait le noué serrage. d’éternel persécuté admet davantage d’échos. Né ainsi, accablé par son optimisme, orphelin, une issue… jap- 07/10/2025 per…
Le départ
Timide espoir
Aujourd’hui encore… madame est partie…
Une fois encore… égoïste, elle abandonne… La tête encore perdue dans un noir cirage,
Mais bon… là n’est que l’issue d’une énième partie, Ne s’habituant jamais vraiment aux pénibles adieux,
Que le chien, grand cœur… ou à la patte forcée, par- La bête, tant de fois se berça dans ce mirage,
donne. Que l’homme revenait pour s’excuser de l’odieux.
Comme d’habitude, il l’attendra gentiment au réveil, Qu’il regrettait sans frontières son geste…
Bien dressé et sans l’ombre d’une réclame. Et qu’il ne méritait d’en être pardonné immédiatement.
Même lorsque l’inarrêtable horloge sonnera l’éveil, Seulement, avec la vicieuse malignité de la peste,
Lui, d’un simple mouvement de queue acclame. L’espoir ne s’offrit que la volubilité d’un empâtement.
Il n’aboie pas, ne se trémousse pas, ne grogne pas, À ne surtout pas confondre avec « l’épatement »,
Bref, ne démontre pas tout haut son amour, Qui lui traduit d’une surprise naturellement manifeste,
Pour une femme seule, qui, au vieux pas, Cette science, non du banal étonnement,
Le lui fit comprendre d’un rude et cru glamour. Vous emportera au large d’un retour de veste.
« Un jour rabroué, à jamais sermonné », Un déchirement, un crève-cœur sans précédent,
Misère… ainsi paraissait l’intelligence de l’animal… La vaine garde d’un pauvre misérable,
Même si lui, volontaire se donnait bien du mal, La fuite d’un avare, mais regretté pédant,
À son éternel Dieu, que pouvait-il marmonner ? Le désaveu d’un jadis incontournable balancier d’érable.
07/10/2025 07/10/2025
Vagues à l’âme Part de bon
Bien que pleinement usé à sa torture, Puis, une fois assagi, ou presque,
Celle-ci… n’en demeurait pas moins telle quelle. Simplement éreinté d’aboyer sans discontinuer,
Méchante, offensante, âpre, mère de séquelles. Poursuivant aveuglément sa frénésie de l’ingénu,
Eh beh… ainsi se profile sa triste caricature. La créature continua de fait sa fresque.
Véritable dindon d’une cruelle farce, Haha… non sa « frasque », mais bien sa « fresque »,
Il lui semblait que ses rares et éphémères doléances, S’acharnant violemment contre un bois innocent,
Cri d’une solitude assurément garce, D’un pardon à des lieux de l’endossant,
Ne rencontraient que les échos d’une muette séance. Notre précieux ami s’attaquera au titanesque.
Personne… nul ne lui répondait, Malgré les prenantes et vives douleurs aux pattes,
Et cela… visiblement, le silence s’en contentait. Il rejoindra coûte que coûte ce fameux maître !
Pour ses deux ou trois jappements on le grondait, Humpf… ce dernier saura parfaitement où le mettre,
Mais pour autant, de l’injustice, aucun ne démentait. Puisque les deux ne sont-ils pas télépathes ?
Tournant en rond, la queue abaissée, Cette confiance ainsi absolue en son seigneur,
Les secondes, lentes comme celles de Denis Brogniart, Le chien la couvait amoureusement.
Lui étaient plus effilées que deux agiles poignards, Cependant… Ahem… et pas des plus heureusement,
S’acharnant sur le cœur meurtri d’une âme blessée. Ce don de soi profite parfois à plus d’un cogneur.
07/10/2025 07/10/2025
Ouaf-ouaf
Fragilité
Assurément, lui n’était aventurier de Koh-Lanta,
Mais les épreuves successivement endurées, Négligeant par bonté les rudes aspects du Père,
Plus lourdes, plus indigestes qu’une massive polenta, Puisque l’égoïsme ne sert aucun but,
Lui assénèrent des coups aux marques sachant perdu- Lui ne se débinera en son fier repère,
rer. Qu’importe l’imminent revers de la prochaine culbute.
N'en pouvant déjà plus, atteignant ses limites, Néanmoins, en dépit de ce fidèle optimisme,
Puisqu’il n’était à contrario du maître superhéros, Qu’il aiguise, seul, à force de persuasion,
Se refusant à l’effroyable silence de l’ermite, Cette idiote quête débordant d’euphémismes,
Notre compère, grandiloquent, jouera l’héraut. Ne formulera qu’une brève évasion.
Priant, mettant à son insu du cœur à l’ouvrage, Quoi qu’il en soit, là ne s’amoindrit sa peine,
Car il ne souhaitait cependant brusquer le voisinage, Bien qu’elle ne s’ébruite et perce le silence,
Malgré un énième charivari d’usinage, Elle l’alourdira sans conteste d’une indicible gêne,
L’individu rendit libre cours à son poignant sevrage. Dont le fidèle gardera en son creux la noire pestilence.
Ainsi donnant du bel organe, Certain confrères trouveront cette attitude délétère,
Sous les protestations de suppliants condamnés, Que japper, pleurer, ne rend d’honnêtes dessins.
Sous un raffut à l’image du célèbre Gregor Clegane, Seulement, ne négligeons les miracles du cathéter,
Le toutou, envers sa populace, ne cessera de tanner. Nous sauvegardant du Malin et ses ingénieux desseins.
07/10/2025 07/10/2025
Un cadeau est un… cadeau Curieux traitement
Avant de partir, comme pour l’occuper, Dans les intrications du cœur du prochain,
Avant qu’elle ne prenne à nouveau le large, Son seigneur et infiniment respecté maître,
La capitaine remplit sans plus se préoccuper, Qu’importe soleil ou imperméable crachin,
Un bol de croquettes pour appétit extra-large. Lui ne mouillera plus qu’il n’en faut ses guêtres.
L’humaine croyait cette démonstration judicieuse, S’il pouvait le délaisser pour un reflet de paix,
Pour contenter un aussi gros chien de garde. Alors il s’exécuterait sans broncher.
Pour elle, seule comptait la rigueur du barde, Quand bien même son « ami », d’eau ne lapait,
Non le dogme d’une affection superstitieuse. Tant pis ! … Il n’aura qu’à bêtement le troncher !
Et puis… qui plus est… les chiens sont sales. Comment ? Vous n’êtes familier du saint terme ?
Ils se couchent docilement par terre, Et bien… à vrai dire… je me confesse, moi non plus.
Transpirent tel le quidam suant dans sa salle, M’enfin, ce n’est point le bougre vivant reclus,
Et tout ça, sans le luxe d’une douche… même militaire ! Qui polira mon français des hauteurs de ses thermes ?!
De fait, se refusant catégoriquement au contact direct, Ahem… passons voulez-vous… rayons ici la lexie,
Privilégiant selon elle une « retenue bienvenue », Et penchons-nous avec miséricorde sur le malheureux,
D’un comportement que d’aucuns qualifieraient De toute manière, en notre ère, la dyslexie,
« d’offert », N’est qu’une tare, accessoire du gueux chaleureux.
Tels s’ébauchaient ses quotidiens allers-et-venues.
08/10/2025
07/10/2025
Fataliste attitude
Geindre au ciel
Le silence dans une habitation est terrifiant,
Ces récalcitrants manques d’égards, Pourtant, normalement, ce ne devrait être le cas.
Lecteurs, vous vous en douter sûrement avec justesse, Le toit, par sa symbolique est un site édifiant,
Ne concourent à que ce bel animal, là hagard, Non pour ses résidents source de bien des tracas.
S’épanouisse comme fleurit son Altesse.
Toutefois, la vérité nous est trop souvent, étrangère.
Elle, reine, bénéficie des courbettes de ses sujets, Nous nous fions aux croyances du subconscient…
Le chien… par sa condition, rien de tout ça. En même temps, des bonnes pâtisseries de la boulan-
Il n’est au yeux de l’homme qu’éphémère objet, gère,
Celui dégustant avec gloutonnerie ses couci-couça. Le filou n’a d’yeux que pour les mets cyans !
De fait, sans fanfares ni cuivrées trompettes, Ces petites friandises tirées de l’ardoise,
Notre bête, montée sur ses gauches quatre pattes, La blanchiront d’ailleurs avec inspiré goût.
Totalement nue, non pourvue d’une bleue salopette, Seulement, de ces échappées gauloises,
Rampera sur le sol à l’instar du mille-pattes. Le toutou ne percevait plus que le dégoût de l’égout.
Dépitée, n’ayant rien à faire, se couchant, Le queue désormais entre les pattes, tremblant,
Tombant à nouveau dans sa journalière dépression, Car le chauffage en hiver coûte excessivement cher,
D’un triste regard étonnamment louchant, Patiemment, le cœur serré d’imaginaires enchères,
Celle-ci, aux anges, ne fera guère belle impression. Crucifié, le chien attendait le retour de son nuage blanc.
08/10/2025 08/10/2025
Certaine résilience Incompréhension du cœur
En effet, malgré toutes ses viles crasses, Clic, clic, clic… Un cliquetis du trousseau, plus de
Comportement fichtrement inné pour l’homme mo- doutes !
derne, Cette fois, au perron s’illustre la bonne personne !
La bête, dans l’intime de sa race, Râlant, cette dernière péniblement s’arc-boute,
Ne se révolte plus de la profondeur de ses cernes. Pour constater de ses yeux ce qu’autrui lui sonne.
L’incompressible absence de son maître lui pesait, Des lettres blanches, à la plume noire,
Il peinait à trouver le sommeil, Autant de lignes, artisane, délignant qu’elle daignera,
Et lorsque enfin elle le trouvait, nulle merveille… Autant de plis dans la presse charbon de Renoir,
Zéro gratification pour cette lutte qu’elle refaisait. Ne suscitant pas la perle d’un cœur qui saignera.
Agité, apeuré, anxieux, penseur, grelottant, Dure comme la pierre envers ses semblables,
Bref, autant d’incommodes manifestations, Et celui qui nichait en son glacial logis,
Qui, sous le joug d’une cohérente protestation, Sans s’éprendre plus d’un instant de sa piteuse fable,
Ne savait noyer un caniche « bellement » barbottant. Cette femme dénotait d’un désaveu d’anthologie.
Lui souhaitait se fondre à jamais dans la nuit, Néanmoins, en dépit de son insécurité,
Pourtant, une petite voix, méchamment intempestive, Cette haine qu’il ne vouait plus que pour…
La séparait à chaque fois de ce songe de minuit, Parbleu…! M’enfin… pourquoi témoigner d’alacrité ?
Aux idées mielleusement festives. Pourquoi frétiller ainsi une osseuse queue ?
08/10/2025 08/10/2025
L’arrivée Fidèle ami
Toutefois, ces rêves, immanquablement tus, Les oreilles sagement dressées, écoutant sa mélodie,
Par une forte volonté non familière à la sienne, Oh qu’il raffolait de ses moments d’euphorie !
L’emmenèrent toujours davantage en un dévers pentu, L’heureuse consécration où sa maîtresse Élodie,
Sans le tranchant jour d’une moindre persienne. S’exprimait à lui sans l’esquisse d’une allégorie.
La tête rentrée, les oreilles plaquées, Qu’importe la rustre originalité de son phrasé,
Désirant s’isoler jusqu’au saint retour, Encore plus cinglant qu’une boucle de ceinture,
D’une divinité aux mèches à outrage laquées, Lui la préférait au traitement du sporadique rasé,
D’égarements et détours, le chien ne fit de tours. Redressant, tel l’artiste, du mur la peinture.
… Tout à coup… des pas, à rythme réguliers ! Amis, lénifiez-vous, rien ne surclasse le désintérêt,
Haha ! C’est l’heure de l’éveil d’une flamme à bon dos ! Dans une course où l’on vertement désavoue,
Chaque jour, celle-ci s’éteignait à la fuite du geôlier, L’objet, le fin cadeau d’un précédent béret,
Et chaque fois, celle-ci revenait aux oreilles du condo. Aujourd’hui fiché au cimetière… Eh oui, j’avoue !
Poum… Poum… Poum.. Deux pieds, un cœur, Soudain, avec un bâillement, la porte s’entrouvre !
Ces pas de douce gaieté, martelant ce dernier, L’accueillant donc avec les honneurs qu’il se doit,
Ne disposent au luxe d’une sourde rancœur, Ignorant aveuglément ses plaies qui se réouvrent,
Car pour ça, le fidèle ne compte ses deniers. Le plus fidèle de nos amis ne croise plus les doigts.
08/10/2025 08/10/2025
La femme caméléon Mère de tout un chacun
« La plus grande vertu de l’homme Incarnant la vile, indomptable compagne,
demeure celle d’avoir conçu la tomme Ayant commis l’ineffaçable atrocité,
et de s’empiffrer des délices de Rome » Ces êtres, relégués à l’éternel salut du bagne,
Ne mériteraient pas même le pardon de leur cité.
L’homme… l’homme… l’homme… Ah oui, je ne fais dans le « h » en lettre capital, j’ai en horreur l’érection La faute était trop grande, d’une distinction puisqu’il convient au lecteur de la diffé- Trop incommensurable, insurmontable pour le quidam,
rencier. Si l’on doit extraire une qualité est un défaut de Lui, effondré, à genoux désormais mande, cette infâme créature, l’adaptabilité paraîtrait assuré- Qu’on lui fasse oublier cette précédente dame.
ment sur le podium !
Capable de se mouvoir, d’évoluer dans une multi- S’exécutant sans plus d’apparentes difficultés,
tude d’environnements, cette capacité force en ma con- Attirant « affligée » la proie dans son étreinte,
ception un infini respect… aussitôt réfléchi en une in- Nous exposant alors une curieuse faculté, sondable crainte. La « faune », que nous définissons
La femme allégera le gus de ses quelques craintes.
comme tel, admet des sursauts et pulsions dictés par leur instinct. Le « bon » et le « mauvais » ne renferment
Le rassurant, le berçant tel un enfant,
d’écho propres, seule la survie importe ! Une femme, adepte de facéties, ou devrais-je Avant qu’il ne s’offusque là du traitement, dire, experte dans la manipulation de son monde, réalise Une main, réparant une maladresse tantôt gaffant,
l’incommensurable potentiel que lui voue son enve- Coupa court aux enfantillages d’un entêtement.
loppe. De surcroît, ses pairs masculins raffolent d’attentions préconçues… Point née sotte, elle le sent, 08/10/2025 la mue approche…
Séduisante étrangère Rêveuse du soir
Exubérante dans chacune de ses démonstrations, Sachant se comporter, s’adapter, avec le sexe fort,
Cette femme, à vrai dire, sait tout faire… Par opposition donc au sexe faible,
Tel un caméléon avide des ses confondantes rations, Avec le naturel calme d’un sureau hièble,
Cette individualité, de routine n’aura jamais souffert. Notre caméléon consolidera ses contrefaits.
User de ses talents pour chatouiller la comédie ? Une tête, une autre, de plus sous sa botte,
Humpf… rien de plus aisé et pratique, Une idiot de plus épris de sa personne,
Ne pas s’embarrasser des courbes du « c » cédille, Seulement, elle, de mauvaise herbes rabotte,
Puisque c’en est une perte à l’écart du fantastique ! Lorsque s’empilent de trop les consonnes.
Envoûter les hommes, ces nigauds, est si facile… Ayant en horreur le babillage de ses pantins,
Un regard innocent, cajoleur, un battement de cils, Se jurant prêts à exaucer le moindre de ses désirs,
Le chuchotement d’un mielleux nom, « Cécile », Elle ne les trouvait pas plus vifs qu’un serpentin,
Et les voilà parfaitement dociles… À peine en âge d’effrayer le môme d’un vizir.
Le pire reste néanmoins qu’ils seraient prêts à tout, Néanmoins, un beau jour, elle espérait,
Pour satisfaire cette gracieuse étrangère… Tomber sur un cas autrement plus sérieux,
Eux, n’auraient rien à gagner, excepté un atout… Ou le recours au fin couperet,
Excepté celui de se venger de leur maudite Bérangère. La urgerait d’enfin renouer avec ses terres d’Ambérieu.
08/10/2025 08/10/2025
Orgueil et vanité Curiosité bien tombée
Ensorcelante ? Assurément violente ? Ce genre d’assurance à toutes épreuves,
Humm.. pas dans la direction de votre conception. Peut aussi bien vous sauver la vie,
Certes elles savait effrayer l’indolente, Que vous combler du luxe d’une voiture neuve,
Mais chers lecteurs, je ne souhaite que pointe déception. Mais bon… ce… n’est qu’un humble avis.
À moult reprises elles témoigna de colère. Lors d’une énième soirée au casino de Nice,
La plupart du temps (et heureusement), elle ne l’était, Celui jouxtant une plage affreusement quelconque,
Mais en été, l’audacieux port d’une veste polaire, Sirotant un de ces petits laits de génisse,
Avait de quoi susciter à la prison de l’étai. La fille d’Ève reçut soudainement l’onde d’une conque.
Bref, elle sirène, et le second matelot, petit jeune, Un riche personnage, entrant en grande pompe,
Une rencontre tournant au rouge vinaigre… Arrivé par le voie du tumultueux océan,
L’une estima ouvertement qu’il ne semblait si fun, Pour élire à coup de fusil à pompe,
Et l’autre, prétendait qu’elle la déclara « nègre ». Qui de l’audience serait le plus malséant.
Se récriant à ces fallacieuses accusations, En France, le port d’une arme à feu est prohibé,
Ne souhaitant aucunement se faire piétiner les pieds, Et seuls nos bons représentants de l’ordre,
Puisqu’il n’est plus grand crime que la banalisation, Coffrant sans relâche nos ivrognes inhibés,
Le donzelle, du sujet experte, plongea dans ce guêpier. Perçoivent la juste école de cette mère de désordre.
08/10/2025 08/10/2025
Maîtresse de son destin Cœur de lionne
Cependant, ce qu’elle ne savait encore, Par conséquent, ce défi, nommons-le de la sorte,
Était que cette racaille, graine de casse-pieds, N’était point dirigé sur l’humaine capacité,
Zyeutait depuis plusieurs minutes son corps, Mais sur l’invisible pression d’une cohorte,
Et passa tantôt un certain moment à l’épier. En ayant de tous temps plus d’un incapacité.
Toutefois, au fait des vertus de sa silhouette, Quoi qu’il en soit, se riant du danger,
Et ce qu’elle générait partout ailleurs, Et désireuse d’un riche couronnement,
Se passant un crochet dans une rebelle couette, Sans plus d’atermoiements délivrés vainement,
D’une ambition, elle lui rétorqua d’un ton railleur. Notre femme vola la première l’étranger.
« Dégage le mouflard… J’ai l’âge de ta mère… ». PAN ! PAN ! PAN ! Tirant à plusieurs reprises,
Déconcerté par cette remarque saugrenue, La tête bourdonnant et les oreilles vrillant,
Lui laissant un indéchiffrable goût d’amer, Rapidement, le clair éclat d’un or brillant,
Pouf… s’envola l’idée de la rajouter à son menu. La récompensa d’une primale entreprise.
Passant son chemin sans un regard en arrière, Ainsi, s’adjugeant plus tard un bolide de sport,
Persuadé qu’il ne l’attaquera aussi lâchement, Pour un fruitier printemps fêté en avance,
Puisque d’audace cette race ne fait jamais carrière, Ignorant l’émission de carbonés spores,
Notre dame s’offrit un timide relâchement. L’actrice d’un récit retrouva son échappée jouvence.
08/10/2025 08/10/2025
Gaieté du pinçon Compétente actrice
Extatique ? s’esclaffant au vent ? Elle l’était aussi parfois. Feindre la tristesse ? Euh… oui, oui…
Non qu’elle s’improvisait aux badauds clown, Cet art fait également corps avec son arc,
Ou victime d’une indomptable crise de folie, Sans doute point messager d’un tir inouï,
Simplement, à des égards… la Vie coucoune…. Mais il charmer d’un trait les aveux du monarque.
Cependant, si le sourire n’était qu’une chance, Les larmes, si l’on les force,
Parfois, sur un naturel qui grandement dépasse, Accourent, affluent plus prestement que la pluie,
Trop emmurée dans son enivrante fragrance, Ces fines gouttelettes, ruisselant sur la Corse,
La demoiselle érigeait sa blanche impasse. Érodant jusqu’à la millénaire pierre de nos puits !
Et pourquoi pas rouge vermillon ? Larmoyer sur commande,
Car… les lèvres, s’ouvrant, bien que dévoilant les dents, Pour tout acteur, actrice se respectant,
Ne trahissent véritablement d’un secours aidant, Y a-t-il preuve, indice plus délectant ?
Dans cette question adressé au tatillon. Peuple à genoux ! Moi, poète, vous mande !
Feindre l’amusement ? Tss… quelle plaisanterie, Devant un film, dans une salle de cinéma,
Il n’existe en ce monde de plus accessible entreprise. Confortablement assise aux côtés d’un inconnu,
Et puis… ces gentilshommes engoncés de galanteries, Histoire de renforcer davantage une peine commune,
N’encellule en cette langue qu’une courtoisie apprise. L’arc-en-ciel intensifiera les courbes de son schéma.
08/10/2025 08/10/2025
Étouffement d’un ébahissement
Pas un doute
Et de toute manière, bien de trop nigauds,
Pour déceler la trahison dans la supercherie, Son compagnon, notant l’apparente faiblesse,
Obnubilés par le souple déhanché de leur gigot, Sans le savoir, vénérera cette diablesse,
D’une dépravations ces gus tinrent la porcherie. Dont l’unique et seule souplesse,
Fut de s’abaisser à tisser elle-même la laisse.
Se passant une main devant la bouche,
Peureuse de se laisser ainsi sottement aller, Se félicitant intérieurement pour le succès,
Dans ce simulacre qu’elle chaque jour accouche, Tout en veillant à ne rien laisser transparaître,
La femme se claquera sans détour le palais. S’attachant donc à ne trop porter dans l’excès,
Tel machinait la reine du paraître.
« Incroyable… mais sont-ils tous ainsi dupés ?
Qu’importe l’âge du fameux bonhomme, Et si cela brisait plus tard un mythe ?
Où qu’il ait reçu les lettres d’une éducation huppée, Un cœur à qui elle susurra tant son amour ?
Il se fera immanquablement avoir comme une poire ». Eh bien… pareillement aux tissus rongés des mites,
Ladite laisse… connaîtra le crépuscule du jour.
N'en revenant de son succès retentissant,
Confinant des rires jaillissant aux éclats, Son existence est de toute manière une scène,
S’interrogeant sur la réalité de ces faveurs la nantissant, Un plancher sur lequel, vêtue ou non, elle parade,
Elle, finalement, songea qu’elle perdurera sans plus Et où affluent avec bruit une meute de mécènes,
d’épécla. Embrassant à âme perdue l’humaine mascarade.
08/10/2025 08/10/2025
La femme caméléon Horrible personnage
Humpf… Une femme aux multiples caractères… Le mensonge… il appert est un péché capital…
Si versatile, si adroite dans son jeu, Enfin, c’est ce que la bonne conduite rapporte…
Que le doux murmure de rares réfractaires, Mais bon… si le jugement servait l’occipital,
Ne perça jamais un blizzard lourdement neigeant. L’injustice aurait depuis belle pris la porte.
Les déroutant dans son flocon de pureté, Cependant, cette vile manipulation de l’esprit,
Car la risette d’une ingénue vaut plus que celle d’une Une poignée en maîtrisent joliment les arcanes.
harpie, Nous les traitons usuellement de malappris,
Calmant les infatigables sachant fureter, Mais le terme ne loue assez l’éloge d’une sarbacane.
Notre courtisane enlaça l’inconstance de pi.
Pointue, inaudible, au poison pernicieux,
Se passant une main dans d’indomptables épis, Cet instrument, faisant mouche, délivrant la folie,
Comme pour faire valoir un illusoire dépit, Au moyen de baves et venins fichtrement vicieux,
À ces messieurs sirotant faussement un génépi, Vous clouera pour sûr à jamais au lit !
La donzelle, soufflant, ajournera son répit.
S’ennoblir du gracieux titre de fallacieux,
Elle le savait, il lui fallait bien davantage, Constitue selon moi l’un des plus grands crimes à punir !
Une autre population d’âmes à berner, D’aucuns défendront becs et ongles les audacieux,
D’autres proies pour ses inconcevables chantages, Mais l’éconduit, à ce machiavélisme, ne doit s’unir !
Bref, une maraude digne du cadre d’Obernai.
09/10/2025
09/10/2025
Une conclusion… humaine
À l’aide
Bien, bien, bien… Où en sommes-nous ?
Feignant parfois l’incontrôlable frousse, Une fille d’Ève nous jouant ses quatre-cents coups,
Cette femme, tantôt blonde, tantôt rousse, Des misérables tous plus mous du genoux,
Hurlera au harcèlement de Croix-Rousse, Et une sombre morale à l’invisible grand coût.
Prétextant qu’on lui reluqua tout juste ses trousses.
Avec reconnaissance de justice nous pourrions nous
Se fourvoyant bien évidemment, il n’empêche… élever,
Il n’empêche qu’un galant et téméraire chevalier, Contre cette charlatane, cette démone,
Ayant en sa matinale promenade saisit la dépêche, Qui, d’une malignité de l’égoïste hégémone,
Accourant, s’empressera de se présenter cavalier. Ne considéra pas même l’ombre d’un petit doigt levé.
La trouvant agenouillée, recroquevillée, Mais après tout, ce malléable masque,
Non de glace, son cœur ne pouvait que se serrer. N’est-il le propre conféré à la race humaine ?
Hehe… à son insu le voilà désormais chevillé, Un cours plus changeant, plus variant que la Maine,
À cette étrangère aux griffes plus qu’acérées. Sans inquiéter les voisins du port du casque…
Seulement, vous le savez, les sirènes du conte d’Ulysse, S’adapter en fonction d’une situation donnée,
Elles aussi, sous des airs musicalement agréables, Serait-ce là une crime impardonnable ?
Et une peau nue parfaitement diaphane, lisse, Se complaire dans un sursaut soutenu « intenable »,
De la tragédie, en dressèrent l’inénarrable. Peut-on vraiment… aveuglément le pardonner ?
09/10/2025 09/10/2025
