Poèmes - Compilation n°1 by Gwendal CLAUDEL - HTML preview
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Rayon optimiste Vive propulsion
En effet, trop oppresse es pour jacasser, Tout a coup, un mouvement omnipotent,
Ces bulles, victimes de compression, L’entraî ne vers des sommets inexplore s.
Entre deux forces a l’inconnu tracasse , Sans qu’elle n’en perce l’ore e,
Ne peuvent que juger la soumission. Cette pense e incite au gigotant.
Seulement, serrant les dents, Retenant a grande peine son excitation,
L’une de ses membres, La bulle pressera ses voisines,
Trop impatiente pour plaire a cette rixe de pe dant, Pour rallier ce cours qu’elles avoisinent,
N’aura plus que faire de la beaute de sa chambre. Et ainsi jouir d’une e ternelle re cre ation.
Il lui fallait s’arracher de cette demeure, Toutefois, aux antipodes escompte s, S’extirper de ce cachot plus que maison, Les sursauts de ces dernie res,
Lui adjugeant davantage l’inspiration d’une oraison, Se refuse rent a l’assaut de la monte e,
Que celle d’une ronronnante clameur. Et lui pre fe rent de simples pas en arrie re.
Ainsi, jouant cru ment des coudes, E carquillant les mirettes,
Cette petite a me cherchera, L’innocente se re cria violemment,
A guigner en cette bre che qu’elle creusera, Et exigea de ses muettes sœurettes,
Un salut que ses compagnes boudent. Comme l’e bauche d’un de veloppement.
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Troublant silence Engrenage sous-jacent
Toutefois, jeune et quelque peu candide, Cependant, ces dernie res, un brin te tues,
La bulle ne saisit l’explication, Ne s’embarrasseront de l’e clairer de leur lanterne,
De l’absence totale de re action, L’inge nue qui en cet instant interne,
De ses sœurs en ce gî te des plus sordides. Comme la confusion d’une de ve tue.
« L’air du dehors doit e tre frais… Apre s tout, comment diable la juve nile,
Pur… Nourrissant… Sans l’ombre d’un enseignement,
Alors pourquoi, a la manie re de ce que l’on effraie, Ou me me la sympathie d’un renseignement,
Miment-elles le jeu de l’impuissant ? ». Pourrait-elle calquer le sage du se nile ?
Incre dule, la naî ve tente encore de s’imaginer, Assure ment, la pre sente situation, plus complexe,
Pour quel ide al ces actrices, Que pour un vieux barbu esseule ,
Pourtant de bonne foi pour un esprit incline , Fait intervenir un me canisme plus ensorcele ,
Ne ce dent a ce vilain caprice. Et laissant d’autant plus perplexe !
« Le devoir de toutes cre ations n’est-il de s’ente ter ? Dore navant, l’eau et de multiples gaz,
Ainsi bien loin des griffes du destin, De gage s par un tre pidant magma,
Ne sera-t-il pas plus aise de mener notre festin, Se chargeront de la venue d’un frais panorama,
Sans craindre un jour devoir l’arre ter ? ». Inspirant sans contredit une franche extase.
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Connexité d’un illettré L’Avènement
Si l’on permet une simple analogie, Tout a coup, comme le champagne,
Concernant les failles de distensions, Ou pluto t l’occulteur,
Et d’autres scientifiques male dictions, Qui se retient depuis tout a l’heure,
Le processus reconnaî t une certaine me thodologie. Se ce le bre la campagne.
Assure ment, me me les prouesses naturelles, Cette croisade, mene e des lustres durant,
Admettent des similaires du quotidien, Voit enfin son apothe ose,
Qui, a tous les me ridiens, En la cre ation d’une symbiose,
Projettent la lumie re de leur ombrelle. Entre l’air et ces femmes du rang.
Par exemple, la bouteille de Coca-Cola, Perçant enfin cette crou te rocheuse,
He re sie du philosophe au demeurant, L’on peut hisser dignement les rideaux,
Subit e galement un de gazage re curent, Ceux re serve s pour la fe te d’un cre do,
Bien loin du hasard d’une maudite tombola. « Que s’exprime l’avis de la be cheuse ! ».
De fait, par cette ouverture de bouchon, Ainsi pleut la cole re d’un dieu grec,
Chaque bulle de gaz propulse e, He phaî stos si mes souvenirs sont bons,
Entraî ne avec elle, a l’instar d’une veine pulse e, Qui, sous le visage d’un homme furibond,
Comme du liquide dans son baluchon. Nous livre un spectacle digne de Star Trek.
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Sortie à portée Soulagement du petit peuple
Malheureusement, ce que la petite ne sait, De barquant sans mot dire,
Est que ce tre pidant me canisme, Bien que se le ve un sourd grondement,
Symbolise l’e mergence d’un succe s, Aussito t suivi d’un tremblement,
Un thriller de s lors a son paroxysme. Ces billes ne cessent d’applaudir.
En effet, qu’une telle succession naisse, De son co te , notre bulle,
Revient a crier sur tous les toits, La te te encore tout e tourdie,
Que le moment dont tous demeurent pantois, Se mouvera pareil au funambule,
Se reve te du sacre de l’abbesse. Aux membres amateurs du plus de gourdi.
« Plus qu’un maigre kilome tre », Dans un panache de fume e,
Re sonnait dans l’esprit agite , Plus ou moins dense suivant son ge niteur,
D’une a me au conscient cogite , Ce sœurs, gratifient leurs spectateurs,
Dont les sursauts n’e taient plus que maî tres. De la courbette d’un air hume .
Ainsi, entamant sa dernie re ligne droite, Ne anmoins, foulant des terres conquises,
Dans une vertigineuse verticalite , Scinde es en deux factions distinctes,
C’est d’une fie vre adroite, Ces filles de magma, a la manie re de marquises,
Que s’e chine cette tendre personnalite . Ne joueront le jeu des indistinctes.
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Ah… Que triste réalité séjourne Pour l’âme éprise de sincérité…
Seulement, par simple de finition, Toutefois, les regards apathiques,
Les bonnes choses ne durent qu’un temps, Qu’on lui lança sa de clame,
Tre s vite, la joie des habitants, Furent pour la candide comme la perce e d’une lame,
Se mua en larmes et cris de violation. Dans une conscience aux antipodes de l’extatique.
La confiance des hommes, ainsi bafoue e, Ainsi mirant son apocalypse,
Par une ire a l’apologie du « ge mir », Qui aurait du susciter la liesse,
Lace rera des dos, qui sous l’allant du fouet, Au lieu de cet e talage de faiblesse,
Et pareil au museau, ne firent que ble mir. La bulle en jugea son e clipse.
Brutalement, sous des regards abattus, Se cachant derrie re ses pairs,
La de solation devança tout le reste, Et adoptant la me me cadence,
Et prit le pas d’un seul geste, Sous l’impassibilite d’un air,
Sur les fondements d’une foi rabattue. Celle-ci se repasse le fil d’une enfance.
Se re criant face a ce massacre, Enfin, se sentant tout a coup sotte, La bulle, depuis lors guerrie re, D’avoir re ve pareil de nouement,
Ne peut qu’assister dans l’habit de l’ouvrie re, Cette existence de sabuse e toussote,
Au tre pas des victimes de ce fourbe simulacre. Et s’e crase sans grand e ternuement.
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Péchés d’une Joconde
Et que barbare vérité s’inscrive
« Derrière un visage d’ange
Seulement, cette implacable e nergie, loué et adulé pour ses quelques franges
L’a me solitaire qu’est la bulle, ne se terre l’esquisse de l’archange »
N’est en droit d’en stopper la synergie,
Et d’en taire le pre ambule. Qu’il est aise de percevoir dans la re flexion et la
sueur d’autrui un acte digne d’inte re t et pour lequel de
Freiner des quatre fers n’y changerait rien, ment cache , une volonte habilement de guise e, remanient du tout au tout les conclusions de notre contemplation. Et ne ferait qu’attiser le caracte re vaurien, Me me si elle le de sirait, mise s’e bauche la re ve rence. Toutefois, un de tail habile-
Parfois nous n’en sommes que victimes conscientes…
D’un triste couperet.
parfois l’aveuglement prime sur la voix du discerne-ment…
Ce, grave dans ses entrailles, Malheureusement, il n’existe de routes assure es
L’on ne pouvait y de roger, pour s’en garder. De ces traverses de l’esprit, auxquels
Sans un amont avoir propage , nous ne sommes que trop sujets, nous nous devons de les
La date de ses fune railles. braver avec force et dignite . De ces maux s’illustrent la
mort, mais de ce combat jaillit notre te me rite !
« Mise ricorde, mais qu’ai-je donc fait ? Combien de ces sept pe che s capitaux vous gra-
Mes sœurs ! Inversons la vapeur, cient jour apre s jour de leur sollicitude ? Un ? Deux ? Et mettons un terme a ce me fait, Sept ? Le salut de l’a me n’est qu’une banale re flexion du
Charriant dans les cœurs plaies et peurs proce s que nous menons tout au long de notre existence. ! ».
De sormais, a vous d’e lire le jugement qui vous e choit…
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L’enfant
D’arrogance
S’il y avait bien une femme en ce monde,
Capable d’agiter les foules, La premie re condamnation serait celle de la fierte ,
Et d’enthousiasmer la houle, Celle-ci ronge jusqu’aux racines,
Nul n’e galerait la Joconde. Les fondations de notre citoyennete ,
Et creuse d’innombrables ravines.
Peinte aux pre mices du XVIe me sie cle,
Au cœur d’une e re de renaissance, Ainsi prive d’un ferme support,
De cette toile ve cut une horrible naissance, Le « maintenant » dans un e quilibre pre caire,
Et non le miracle de Saint The cle. L’homme s’exilera du droit de son e preuve,
Et de rivera vers d’autres ports.
Au de but, son regard captivant,
Ses de licieuses prunelles noisette, Fuyant de la sorte ses semblables,
Et son maintien si vivant, En de conside rant de sormais leur amitie ,
Pre te rent a l’amusement. Comme une sympathie non-viable,
Le quidam se de voilera sans grande pitie .
Seulement, et au grand dam de son auteur,
Un certain Le onard de Vinci, Cependant, cet accessoire de l’altruiste,
Connu sous bien des sobriquets d’inventeur, Ne l’inte ressera aucunement.
La grandeur de son enfant tre s vite s’amincit. Ainsi, il ne se de battra vainement,
Pour que s’e rige la foi de l’athe iste.
17/04/2025
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Cache sa misère
Attisée par le gain
Toutefois, ne vous me prenez pas,
Nous ne devons corriger a coups de poings, Une telle faiblesse, le peintre,
L’erreur de l’impube re, Dans une vanite infinie,
Le sceau de l’innocent, mais nous lever contre son pe re. L’embrassa sans e tat de manie,
A l’instar de la vou te et de son cintre.
Assure ment, comment diable est-il possible,
De se fourvoyer si bellement, De peindre le portrait de la ce le brite ,
Qu’un public pourtant clame si cruellement, Ou charmer les bourses des bourgeois,
Fasse aujourd’hui usage de son risible ? N’est pour lui que vecteur d’alacrite ,
Au son de l’e cu manifestant sa joie.
E trangement, ces gens, un brin incohe rents,
Se targuent en l’an 2000, Pour su r, se plier aux caprices,
De la ferveur d’un incommensurable de fe rent, D’une donzelle dans sa vingtaine,
A l’e gard de ces nuances volatiles. Ou selon d’autres dans leur trentaine,
Est d’une pue rilite plus qu’e vocatrice.
Pareille re action, d’une perspective exte rieure,
Ne peut que susciter l’indiffe rence, Quand bien me me des yeux doux,
D’un homme blase , mais ne anmoins rieur, Papillonnent a la manie re de volants,
Te moin des pe che s de son irre ve rence. Il ne s’agirait de crier au redoux,
D’une e poque aux souvenirs du de solant.
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Mais rongeant le noyau D’une poignée d’avides
Toutefois, lorsque l’on te moigne pareille bassesse, Comment celle-ci s’e crivit,
Il faut pour su r s’attendre, Par une sotte appe tence,
A recevoir de son gendre, Tire e d’une vaine incompe tence,
Comme le revers d’une caresse. Des reclus de notre parvis ?
Effectivement, qu’il est bon de flatter, Assure ment, ceux-ci, peu malins,
Un « je » de ja bien fier… De sombrer dans leurs travers,
Confiant que rien ne peut le mater, Ne se firent prier pour remettre le couvert,
A la leve e des doutes d’hier. A l’examen d’un ce le bre cristallin.
Mais l’est-il vraiment ? Se jetant tels des affame s,
Sacrifier un trait de caracte re, Prive s de matie re des jours durant,
Au parfum des fleurs du parterre, Ces e tres aux contre es malfame es,
En vaut-il la chandelle ? N’he siteront a sortir du rang.
Silencieusement, le cœur, Ainsi, dans une rapacite sans nom,
Jadis d’un admirable e clatant, Ces ne cessiteux de l’irre el,
Se pare des reflets de la rancœur, Braque rent sur la retenue leurs cannons,
Dans l’esprit de ce savant omnipotent. Et firent feu, bravant toutes se quelles.
18/04/2025 18/04/2025
De laisser-aller Aux yeux plus gros que le ventre
La seconde, celle de la gourmandise, Cependant, a trop vouloir s’enrichir,
Avivant la faim, Au point que peine choit,
E veillant la soif des mignardises, L’on finit immanquablement par vomir,
Ce mal ne peut qu’e noncer notre faim. Les suites de nos choix.
De lictueux, cet impardonnable e cart, Le public, pourtant si e pris,
Est pour bon nombre, De cette toile au subtil trace ,
Rien que la passe d’une insultante pe nombre, N’est plus qu’un regard harasse ,
Au de tour d’un de licieux rencard. Nous publiant tout son me pris.
Non point du domaine de l’amour, Ne anmoins, pas me me l’immonde bile,
Familier aux fle ches de Cupidon, Pendant au menton de l’e prouve ,
Cette de che ance se cache dans l’abandon, N’e mouvra cette œuvre habile,
De la de cence et de son humour. Cache e derrie re sa glace a l’herme tique prouve .
Rejetant ainsi toutes formes de cle mence, Celle-ci, par ailleurs, riant de l’amusette,
Le quidam, qui aura eu l’e ternel malheur, Raillera me me cette infortune,
De s’y abandonner avec de mence, Dont l’esquisse inopportune,
N’avancera que le pas de sa dernie re heure. Se nippe d’une tendre risette.
18/04/2025 18/04/2025
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De débauche Aux allures de perversion
La troisie me, de la luxure, Seulement, comme l’on s’y attendait, S’adonnant corps et a me, Une telle inconvenance,
A une entreprise de la censure, Bien au-dela des frontie res de l’inde cence,
L’artiste ici ne verse dans l’amalgame. Ne peut qu’animer un mal qu’autrui mandait.
Ce mal, puisqu’il en est un, Le cœur s’obscurcissant,
S’attaquera joliment, qu’importe les de penses, Tout comme un jugement dans son de clin,
Trace es pour contrer son offense, Le pauvre homme s’abrutissant,
Aux re solutions d’un conscient e teint. Embrasera un tourment pour qui il semble enclin.
Disons pluto t que ce dernier, De fait, l’esprit ainsi perverti,
Ne souhaitant ce der a la tentation, Par une he re sie de tous les instants,
Ne de pre ciera son intoxication, Il, s’il est encore juste de lui accorder autant,
Comme l’on ferait aupre s du tavernier. S’empressera de jouer le diverti.
Seulement, ce trouble vicieux, Cependant, a vendre son a me au Diable,
Se gaussera bien de nos espoirs, L’on finira indiscutablement par bru ler,
Et enfoncera son caracte re pernicieux, Non point de de sir en vertu d’un accord a l’amiable,
Au plus profond de ses bonnes poires. Mais de sue es lorsque de notre folie pointe l’intitule .
18/04/2025 23/04/2025
Excitant le désespoir Celle de pauvreté
Savourant cet art mille naire, La quatrie me, de l’avarice,
Dont il se croit e minemment savant, Grignotant insidieusement notre a me,
Notre quidam, un brin de cevant, Et nous plongeant dans un oce an de caprices,
Se prome ne nu, d’un pli de bonnaire. Nous signons ici le repaire de l’infa me.
En cette heure il n’a cure, L’envie, cette tentation de tout posse der,
D’afficher un portrait si e rotique, Nous fait perdre jusqu’a la dernie re once,
Que me me une conduite erratique, De cette intelligence perçue comme une ronce,
N’essuierait cette bavure. Que le destin ne se hasarderait plus a aider.
Assure ment, aimant comme il n’aime jamais, En outre, cette gloutonnerie des possessions,
Ses quelques nuances et coups de pinceau, En plus de creuser le puit de notre inconscience,
Qu’il distribua sans le moindre « mais », Est une ve ritable re cession,
L’artiste ici se publie bien sot. Dans l’art de la prescience.
Toutefois, pour lui l’objectif est atteint, Assure ment, lorsque s’efface la raison,
Il ne lui reste plus qu’a mirer les re actions, Distinguer l’e loigner du rapproche ,
D’un public dont la folie eut de teint, Au sein de ce monde qu’est notre maison,
Sur les retombe es de cette de re liction. Peut de sormais nous e tre reproche .
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Émiettant la bourse du noyau De puérilité
Les mise reux, agglutine s a toutes heures, La cinquie me, celle de la jalousie.
Devant cette pie ce de collection, Sans doute l’e motion la plus sombre,
Ne jugeront point que leur faction, De ce panel projetant son ombre,
Ferait honte a la pie te d’une bonne sœur. De l’hexagone jusqu’en Andalousie.
Trop embesogne s a avidement loucher, Poignante, elle enserre l’a me,
Le portrait d’une femme rebelle, D’une e treinte dont elle ne peut se de faire.
Et au ciel depuis belle, De chirant, elle peine hommes et femmes,
Ces le che-vitrines e gaieront presque le boucher. Victimes de sa re ve rence de fer.
Le brave homme, use a ce spectacle, Un sentiment d’abandon, de rage,
Chaque jour lorsqu’il de posait ses gosses, Assaillira le te moin de son ire,
Et qu’une arme e de cabots, jouant de tacles, Qui, repassant de ce re cit quelques pages,
Que mandait ainsi le renvoi d’un nonosse. Re alisera l’imminence de son soupir.
« Que ces gens sont fous », Ainsi, ne pouvant de cemment croire,
Soupire-t-il une fois encore lorsque le Louvre, Qu’on lui porta pre judice de la sorte,
Ouvre ses portes a ceux qui le bafouent, L’innocent prendra tristement la porte,
D’une sauvagerie que rien ne recouvre. Et de ambulera dans le couloir des couards.
23/04/2025 23/04/2025
Jusqu’à sa mièvre source Abêtissant le raisonné
Ce besoin de re clamer davantage, Envieux qu’autrui portait e gards a l’art des couleurs,
En sus de cre er un e ternel vide, Et non a celui de l’invention,
Que nul, malgre les e res et les a ges, Le malheureux ne jouera de pre vention,
Ne comblera, re veille le perfide. Pour hisser bien haut le reflet de sa douleur.
Nous tous humains sommes atteints, Choisissant le minois d’une fortune ,
D’un trouble propre a la vermine, Dont il se fichait sans doute pas mal,
Marquant l’ave nement d’un infini baratin, Cet e tre, plus enfant que ma le, Qui, sous des airs de litanie, pave sa mine. Ne vit pas plus loin que le bout de son nez.
Cette maladie, vraisemblablement no tre, Trop aveugle par sa petite personne,
Est une particularite du citoyen moderne, De sireuse de faire ravaler a une poigne es de nobles,
Qui, sous les conseils d’e loquents apo tres, Une prestance et un ridicule ignoble,
Ne chance lera a l’ordre d’un e tendard en berne. Le fou n’attendit qu’on le de sarçonne.
Rejetant de la sorte une foi entretenue, Ainsi, prenant enfin les choses en main,
Dans son pays, sa nation, le confre re, L’italien a longue barbe,
N’affichera plus aucune retenue, Grignotant son plaisir a la rhubarbe,
Et trahira sans vergogne le cœur d’un fre re. Peaufinera le de sastre d’un naî f lendemain.
23/04/2025 23/04/2025
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Délaissant toute confidence Mue par la proximité
Cependant, a se comporter comme un poulbot, Amasse s comme une bande de malpropres,
A qui l’on retira la te tine, Au pied d’un e difice pyramidale,
L’on finit indubitablement par fuir le beau, Ces e tres, bien loin du propre, Et se rapprocher du manteau de la cre tine. Feront pleurer les amygdales.
En effet, ce vilain de faut, Cette fois-ci, non plus salivant,
Nul autre qu’une conse quence s’expliquant, Mais tentant avec ridicule, Se gaussera bien de de me ler le vrai du faux, De percer les frontie res du pe cule,
Avant d’aligner ses quelques piquets. Et de s’allier aux propos du savant.
Dans ce monde de the a tre, Agglutine s devant une paroi immobile,
Ou l’on se rit de ceux qui pleurent, Ces nigauds de toutes les couleurs,
Seuls les coupables ce le brent son heure, Mimeront le froid du Playmobil,
Et me ritent la mise ricorde de l’a tre. Indigent de ses douleurs.
De fait, la conscience ranime e par ces langues, Ne anmoins, braillant tels des sauvages,
Tanto t de feu, tanto t reptiliennes, Messieurs comme Mesdames,
Les vestiges de futilite s corne liennes, Gracieront de leur ramdam,
Ne tarderont a crier leur harangue. Paris et se ramages.
23/04/2025 06/05/2025
De rage D’insatiables bêtes
La sixie me, de la cole re. Le ton monte,
Lorsque le tonnerre gronde, La tension grimpe,
Dans ces nuages oscillant dans l’air, L’heure du de clin de ses pontes,
Il est plus que temps de cesser sa ronde. Ne tardera a rejoindre celle de l’Olympe.
Abandonnant ainsi tout manie risme, A l’instar de dieux oublie s,
Et de chaî nant une palanque e d’allant, Trop vaniteux pour saisir leur erreur,
Le responsable, nullement les bras ballants, Nos quidams, proies du sablier,
Se pre cipitera vers son despotisme. Fe teront le bal de son horreur.
Dissimule la , quelque part, Ainsi grignote s de l’inte rieur,
Dans des recoins d’une funeste tache, Ces me cre ants a la stupidite sans nom,
Ce sentiment violent, pernicieux, la che, S’empresseront de re ve rer ce profil de renom,
Repre sente une cle dont on ne se se pare. Pour qui l’artiste en fut rieur.
E merveille devant ce spectacle survolte , Seulement, me me les quelques e lus,
L’abasourdi ne se fera deux fois prier, Re alisant la sottise de leur conduite,
Pour agiter devant lui un e tre virevolte , Ne pourront prendre la fuite,
Au de vorant que nul n’aura su s’approprier. Trop tiraille s par la volonte de leur salut.
23/04/2025 06/05/2025
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D’ataraxie Condamnant au repos éternel
Et enfin, celle de la paresse. Sans conteste, cette preuve de faiblesse,
Assure ment, qu’il est bon de se reposer, Ane antira les semblants de gaiete ,
Sur des lauriers bellement de pose s, Qu’autrui, d’un air he be te ,
Dont mystique est la caresse. Comptait encore sur une folle tendresse.
L’envie de tout de le guer au lendemain, La vie ne se de leste de cadeau,
De ne plus remuer d’un iota, Et encore moins de raison.
Et de coucher pleinement sa main, Seulement, seul sur son radeau,
E treint comme les terres de la Ciotat. L’homme percevra en ce dicton son oraison.
La le thargie est d’ailleurs telle, En effet, rien ne l’aura pre pare ,
Que me me les prouesses chevaleresques, A ce que s’abatte le fruit d’un rejet,
Du ve ne rable Guillaume Tell Qui, re pe te dans d’innombrables projets,
N’occiront un sommeil dantesque. Ne put e tre contraint ou me me pare .
La vue embrouille e, Ainsi, ramolli par sa condescendance,
Ainsi que l’indicible langueur, E prouve e a l’e gard du plus offrant,
Ne seront la qu’une infinie longueur, Le te moin parisien, fils de descendance,
D’une existence toute barbouille e. Expe rimentera la de sillusion du souffrant.
06/05/2025 06/05/2025
Paralysant le geste L’ébauche d’un soupir
Le ce le bre peintre, nullement exclus, Finalement, ce merveilleux tableau,
En de pit d’un preux talent ne , Qu’est la Joconde aux airs de Mona Lisa, Ne jouera la mise re du reclus, Devint comme une triste mise a l’eau,
En se gaussant de notre maigre nez. D’un rafiot a Ibiza.
Parfois aussi le te moin, simple spectateur, Pa lot, de cevant, grotesque…
Peut s’entourer du flair du cabot, Les adjectifs du de shonneur ne sauront couvrir,
Et de celer dans le discours de l’orateur, Avec exactitude cette be tise titanesque,
Comme une insulte a l’irre cusable « beau ». Que de confier une boî te que l’on ne se doit d’ouvrir.
Pensait-il naî vement nous berner, Sans s’en rendre compte,
Lui, qui se pavane de sa barbe, Un peu a l’instar du trouble de Pandore,
Aussi fournie qu’un lit de rhubarbe ? Les mise reux de notre conte,
Humpf… Il n’est point si pe nible a cerner. Eux, ne se pareront d’or.
Le portrait d’une « jeune » fille peint a la ha te, Disons pluto t que l’infamie,
Sans oublier de faire durer un peu le plaisir, Double e de ses pe che s voisins,
Pour que jase l’idiot et s’anime le de sir, E gaieront le quotidien de ces familles,
Et voila le secret d’un joli tour de patte ! Dore navant du syndrome des zinzins.
06/05/2025 06/05/2025
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Monsieur le facteur
Vaincue par le râle de son ire.
Simple passager de jardin,
De toute vraisemblance, l’a me du savant fou, Dans les arrondissements huppe s,
Instigateur de ce remue-me nage, Il ne sera qu’un quidam dupe ,
Sera l’une de celle que l’on bafoue, Par la pauvrete du vil radin.
Et torture e a travers les a ges.
Honne te, il gagne de cemment sa vie,
Non point que la cruaute demeure, Et ne se targue du ro le d’acteur,
L’un des fondamentaux de notre race, Dans ce long-me trage qui ravit,
La ve rite est que l’on ne se de barrasse, Ou prime la liberte d’un bienheureux facteur.
Impune ment de ce qui se meure.
Saluant gaiement ses clients,
Le sage est pe cheur, D’un signe de la main il honore,
Et doit laver cette opprobre, La cle mence de ces poules aux œufs d’or,
Qui, sous une mine nullement sobre, S’extasiant de lettres et de pliants.
Vanta les me rites du pre cheur.
Il aime son me tier,
Ainsi, demandant pieusement pardon, Et les gens le lui rendent bien.
Incline et vainement baisse , Il aime les produits laitiers,
Le onard bru lera les noirs charbons, Mais ça… n’a pas vraiment de lien…
D’une existence de s lors abaisse e.
05/05/2025
06/05/2025
Postier capital Point des plus humbles
« La lettre est formidable, Seulement derrie re une claire apparence,
non seulement elle comble l’aimable, Ve tu de son ke pi bleu nuit,
mais elle incite aussi le coupable ! » Et d’un haut me mement uni,
Se cache une autre France.
Lorsque la vie nous place entre les mains des car-
tons d’invitation, des prospectus, et autres boniments vendant la mise re de notre Terre, n’est-il juste de re cep- Il ne l’avouera point, tionner les maux couvrant son flanc Mais jour apre s jour il lutte, ? N’est-il concevable que ces messagers, ces e missaires de perron absorbent Contre une be te ne jouant des flu tes, comme des e ponges les espoirs et les envies des atten- Lorsque vient l’en-cas d’appoint. tionne s de papier ?
Victime des sept pe che s capitaux,
Seulement, a trop recevoir, l’on finit immanqua- Ve ritables taches dans sa conscience,
blement par ce der au sie ge du trop-plein. Assailli de tous Ce clown humain rira de sa science, parts par une gloutonnerie, qu’il ve cut bien malgre lui, le Pour tromper son chapiteau. quidam la mettra en joue… du moins s’il de tient la har-diesse de la braver. De guise au moyen d’un voile de honte,
Comment un simple postier re ussira-t-il a de jouer Certains le salueront « Camoufle derrie re une bicyclette canari, Harry »,
les de faveurs de son labeur ? Comment ses dernie res se
Tandis que d’autres lui he leront « Allez monte ! ».
traduisirent-elles dans son quotidien ? Que de coulerait
pour l’heure fige es, mais assure ment re pondues… 05/05/2025 d’une e ventuelle re mission ? Autant de controverses
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S’éprend de colère Comme pour se convaincre
Le premier combat, et pas des moindres, Se sentant un brin repose ,
Fut celui de la cole re. De sormais libe re d’une cruelle emprise,
Chacun de ses e clats cou te cher, Le repenti peut de s lors de poser,
Et l’on ne cesse de les geindre. Les armes de cette triste me prise.
Cette e motion consume la raison, Des anne es, tente par le Mal,
Et emprisonne dans une cage d’e be ne, D’une force nullement contenue,
Tout l’orgueil d’une de veine, Le malheureux n’est plus que de tenu,
Incapable de taire les cris de sa maison. D’un trouble s’e tant fait la malle.
De surcroî t, sans crier gare, Respirant calmement,
Surgissant aussi abruptement, Une subite envie de repos,
Que l’envol d’un busard, L’accable si cru ment,
Cet e moi pre te a l’e garement. Qu’il s’interroge sur son de po t.
Les bras s’agitent, Ainsi, a l’abri des nuages, La vue se brouille, Ze brant sa conscience de leurs e clairs,
La re alite s’effrite, Notre ami y verra plus clair,
La philosophie s’embrouille. Et tournera enfin sa maudite page.
05/05/2025 07/05/2025
Qu’il combat parfois D’avarice
Souffrant de ce mal originel, Puis, emboî tant le pas a la haine,
Empie tant sur un paisible quotidien, Vient la vanite ,
Le facteur ne ressent qu’une haine inconditionnelle, Qui, de l’esprit grignote une sante ,
Pour cette chose de tous les me ridiens. Dont les sursaut saluent la reine.
Il s’est battu a perdre haleine, Sonnant a ces bon nantis,
Il de truisit jusqu’a la ruine, Le fruit d’une riche affection,
Il injuria des centaines, Qu’il aurait bien de menti,
De son sang il teinta la bruine. Est pour lui une ame re de ception.
S’e tant re fugie dans les bras de l’e rudit, Lui aussi souhaiterait qu’on lui e crive.
A me me de combler ce trou be ant, Lui aussi aimerait recevoir.
Qu’il de plora a l’aube de ses on-dit, Seulement, les soupirs de cette de rive,
Graduellement, fuis ce ne ant. Demeureront l’espoir d’un percevoir.
Ainsi avec une ardeur renouvele e, Malgre tout, rongeant son frein,
Notre ami, fide lement s’empressa, Et de fait pour taire ses grognements,
De renvoyer l’habit de l’e cervele , Le facteur, a l’instar du garnement,
La ou jadis, d’intervenir il le pressa. Y serait pre t a vendre un rein !
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Dont il exècre la comédie D’ambition
Dans sa plus grande honte, Puis, au grand galop de barque l’envie.
Il lui est de ja arrive , Bien qu’autrui, sous ses re clames,
Qu’un vil de sir monte… Prie que pleuvent les chanceux qui l’acclament,
S’approprier ce sur quoi eux sont rive s ! Force est de constater que nul n’en vit.
Re fre nant a grand peine cette pulsion, En effet, les quelques « j’ai vu ! »,
Le pauvre ne cessiteux, Aux vœux de s lors de mesure s,
Affame par un sens commun miteux, Ne pourront plus que pie trement mesurer,
Ne peut que lever sa re putation. L’ampleur de leur be vue.
L’appe tit e tant trop fort, Amer est la de faite,
Il se verra dans une spirale incontro lable, Lorsque celle-ci s’e nonce,
Ou chacun de ses efforts, A l’aube d’une blanche annonce,
Ne perturbera l’inviolable. Au-devant d’une conclusion faite.
Assure ment, dans un ultime e lan, Seulement, les faux indigents,
Le facteur de quartier, S’imaginent candidement y e chapper,
Jurera comme un charretier, Constateront que de cette e chappe e,
A l’attelage guide du goe land. E parses sont les indemnes dirigeants.
07/05/2025 07/05/2025
Qui ne cerne jamais Qu’il interne secrètement
De versant ainsi sa frustration, Depuis une tendre enfance,
Il appert que cet homme de troupeau, Qu’il apprit a troquer contre l’e cu,
Perçut en cette inspiration, Le facteur de ce re cit de de fiance,
Un reme de contre l’ignoble de sa peau. Ne reçut le plus faste des ve cus.
Peut-e tre que ces mots de crypte s, Ne anmoins, ses ge niteurs,
Renferment finalement un heureux prodige, Peut-e tre coupables de ses maigres moyens,
Celui de rendre un lointain prestige, Instille rent un espoir menteur,
A ce qu’il eut tanto t opte . Dans un esprit fascine du doyen.
Quoi qu’il en soit, ce tour de passe-passe, Pensant que l’herbe du pa turage,
Plus be ne diction que male diction, Jaunit de sa maladresse,
Permit a cet e tre de faire l’impasse, Le cre dule songera avec adresse,
Au moyen d’une bien crue diction. A faire acte de naufrage.
De sormais vide d’avarice, De s’exiler, de partir loin d’ici,
Notre luron ne souffre plus, A l’abri des regards indiscrets,
De ce trouble lu, lu, et relu, Dont l’innocent de la craie,
Et en oublierait presque ses varices. De peint le risible de son sursis.
07/05/2025 07/05/2025
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Sans jamais oser énoncer Rongeant jusqu’à la racine
Prive d’envie, et d’un air pur, Vous pourriez candidement croire,
Les attaches de la cupidite , Que le male fice du « je »,
Dans une effarante simplicite , N’est qu’un mise rable jeu,
S’efface rent sans ratures. A la gloire d’un reflet miroir.
Aussi sottement qu’il arriva, Toutefois, les conse quences d’une telle chute,
Ce sentiment sans justification, Autrement plus se ve res qu’une entorse,
S’envola, ou du moins s’esquiva, Formulent la perce e d’un parachute,
De sa juste ramification. Nous gardant du silence et de son morse.
L’on se sent a l’aise, Effectivement, l’orgueilleux, fat de lui-me me,
Lorsque s’estompe des affres, N’aura cure de l’avis d’autrui,
Dont l’esseule se ba ffre, Puisque trop accapare par son « je m’aime »,
Et plie la course de l’ale se. Sa philosophie, avec placidite s’autode truit.
Assure ment, les chances de s’e lever, C’est d’ailleurs ce qui arriva,
Bien loin du domaine du vaniteux, A notre bien aime facteur…
Ne font plus que se lever, Embesogne par sa senteur, Au de clin du calamiteux. Il en oublia sa belle diva.
09/05/2025 09/05/2025
Sa vanité Les fruits de sa raison
Puis, vient l’orgueil. Travaillant corps et a me cet ego,
Ah qu’il est futile, Briques par briques, pierres par pierres,
De s’e prendre du propre du labile, Un peu a l’instar d’un lego,
Et de rire de ses e cueils. Il s’e rigea une conscience qu’autrui rapie ce.
Toutefois, a trop pre tendre, Chaque soir, prenant des cours,
Une joie ou une toute-puissance, Il aiguisera son sens du bien, du mal,
Dont nous cessons de nous me prendre, Pour enfin pre tendre a ce concours,
L’on fro le ici l’inde cence. De l’individu au titre du ma le.
En effet, n’est-il nuisible, Ente te comme un diable,
Qu’un sursaut minable, Sous les exhortations de son intime,
Assie ge une logique ve ne rable, Il rejoignit finalement la team, Au profil d’un derme invisible ? De l’e panoui et de l’amiable.
Eh bien… Ainsi, apre s force et de vouement,
C’est justement ce dans quoi le quidam, Il soutira de cette de confiture,
Sur sa bicyclette de macadam, L’esquisse d’une mixture,
Perçut comme le plus e le gant des biens. Aux airs d’heureux de nouement.
09/05/2025 09/05/2025
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De gourmandise Réveillant un appétit primordial
Puis, s’invite la gourmandise. S’engrossant nettement,
Vous savez, cette envie tenace, Et sans nulle fioritures,
De piller ces friandises, Le facteur ve cut dans son ente tement,
A l’irre pressible menace. La naissance d’une folie pour la friture.
Sans trompettes, le ventre gargouille, Toutefois, avec abne gation et perse ve rance,
Et s’ensuit un horrible rictus, Il mit enfin un terme a cet e cart,
A l’e cho de nos fie res gargouilles, Avivant dans l’a me de sa France,
Chatouille es par la gra ce d’un cactus. Le soupçon d’un traquenard.
Se massant douloureusement le ventre, S’exilant de fait de cette conduite,
Comme pour chasser une ge ne passage re, Les yeux grands ouverts, nus d’appe tit,
Le quidam, avec malaise ge re, Pose rent un jugement point abe ti,
La famine dans cette antre. Sur une palinodie nomme e fortuite.
Seulement, qu’il est malaise , Exclus de sa voracite ,
De s’essayer au jeun, Notre joyeux ne peut que battre la pe dale,
Lorsque l’on n’est plus tout a fait jeune, Et foncer a travers les de dales,
Et que s’empilent les billevese es. Qu’il s’empressera dore navant de tous citer.
12/05/2025 12/05/2025
À la sucrée exhalaison De longueur
Dans d’e pars moments de de rive, Puis, a pas lourds, de barque la paresse,
On le nantit du grade d’une garde, Sans doute l’un de ces crimes,
Bien que par me garde, Dont la ce le bre prime,
D’un cousin de l’autre rive. Seconde l’orgueil de la presse.
En effet, ne se cantonnant aux lettre, Tout devient mou, liquide.
Il lui arriva parfois de veiller, Vide de son e nergie, le malheureux,
Sur le fils et non le maî tre, Se doit de singer le peureux,
D’une cargaison sous les veille es. Au moyen d’un sourire perfide.
Pizzas, hamburgers, sushis, autant de malbouffe, En effet, il n’est de plus grand hypocrite,
Qui, sous son guet, Que le nonchalant e tale sur son divan,
Ne se dirent aucunement « Ouf… », Et que d’impressionnantes bourrasques de vent,
Mais hurle rent a l’ennemi du gai. N’en remueraient la crypte.
Se servant copieusement, il bafoua ainsi, Se complaisant dans son immobilite ,
Un des principes mille naire, La statue de chair,
Re gissant le poste du simple de bonnaire, Payera e minemment che re,
Dont inviolable est l’aminci. Le fruit de sa pue rilite .
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À laquelle se joint toujours le froid De dépravation
Martyr de ce trouble, Finalement, s’esquisse la luxure.
Notre facteur des quartiers, Pour su r de licate a articuler,
Ne peut qu’e tre he ritier, Sans attirer la censure,
D’une faiblesse qui se de double. Ce pe che promeut l’art du de sarticule .
Apre s une rude journe e de labeur, En un instant et deux respirations,
Ponctue e de sprints et cols dantesques, Une banale e bauche,
Avant de fondre sur le beurre, Sans que l’on en donne la narration,
Le sce le rat publiera sa fresque. Invite la de bauche.
Pardonnez-moi… la frasque… Immorale, insolente, abjecte,
Et nous contera ainsi le mythe, Autant de verveux compliments,
D’un homme aux nombreux masques, Pour de crire tout le piment,
A l’esprit pille par ses termites. D’une situation que le sage de becte.
Seulement, avide d’un regain, Ne anmoins, en de pit d’une de faveur,
En droit de lui accorder un renouveau, Motive e par une ine branlable fierte ,
Le sot s’adoubera pre vo t, Aux allures de liberte ,
D’une croisade a l’inimaginable gain. Ce mal te moigne quelques saveurs.
12/05/2025 12/05/2025
D’une conscience paralysée À l’innombrable traduction
Prisonnier de cet e clair, Rassurez-vous, notre he ros,
Tourmentant jusqu’a la moindre de ses cellules, Ne se de vergonda au point de se de nuder,
Le mise rable he re, Et d’ainsi cru ment exposer,
Saluera l’exil de cet affreux pustule. Le forfait de ses ze ros.
Plus irre ve rence qu’obstacle, Seuls d’infantiles, ou presque traits d’esprit,
Ce tourment des plus vifs, Le gracie rent d’allers et venues,
Ne sera plus qu’un re ceptacle, Sporadiques, te nues,
Au malaise du de cisif. Mais travaillant cependant un conscient pris.
Par conse quent, de ses chaî nes, Me prise ? Pas des moindres !
De s lors fracture es, Culpabilite ? Su rement !
Jaillira une douce haine, Mais a quoi sert de geindre,
A l’e gard d’un e pisode rature . Lorsque l’on ne peut taire son e garement ?
Pour cause, la violence n’e tant plus, Luttant de la sorte,
Il lui est pe nible de l’exprimer. Contre fanto mes et de mons outrecuidants,
Ainsi empe che de la philosophie du surplus, Deux issues s’offrent : prendre la porte…
Le bonhomme devra la re primer. Ou montrer des dents !
12/05/2025 12/05/2025
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Et dont les parades horripilent Rattrapé par sa condition
S’extirpant de ce vice, En de finitive, il serait parfaitement juste,
S’il en est vraiment capable, De concevoir que notre individu, Notre lamentable coupable, De s lors prive des e motions de l’injuste,
Signera le glas d’un de ses se vices. Se targuerait d’une belle vie due.
Pour cause, le de lure pre tend, Toutefois, c’est ici que se complique le re cit.
Que s’extraire des griffes de la passion, En effet, a l’abri des remords,
Te moigne d’une folle mi-temps, De la rancœur et autres inclinations retors,
Me ritant bien son ovation. Le bougre murmure « Eh patatras… ».
En effet, cet heureux public, Puisque le vil n’existe plus,
Conquis par l’ardeur de son joueur, Le bon, s’excusant pareillement,
Multipliera les e ternelles suppliques, File bellement,
A l’attention de l’e tre de splendeur. Sans feindre le de sarroi du de plu.
Bref, vaincre pareille de sillusion, Son existence, de sormais sans saveurs,
Force le respect, Posse de un arrie re-gou t rance,
Et suscite bien la paix, Lui faisant presque regretter cette faveur,
Dans l’a me d’une de ses conclusions. A l’e vapore e d’une lointaine transe.
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Spirale émotive
La naissance d’un homme nouveau
« La vie est un cadeau
Si nous re sumons un tant soit peu, que nous chérissons ou haïssons, suivant les dérives de nos permissions » Notre tendre et cher facteur,
S’ennoblissant d’un jadis au mal pompeux,
A la gene se d’une existence, d’une fraî che cre a-
Ne fait des meilleurs narrateurs. ture, il est banal, mais ne anmoins purement logique, de
l’associer a la conside ration du hasard. Nul ne sait vrai-
Ne anmoins, malgre ses lacunes, ment comment se portera son e volution… et ne s’y pro-
Plus qu’e videntes pour le voyant, noncerait sans justification.
Constitue rent autant de furieux voyants,
Hurlant a l’infortune. Nous aurons beau penser faire les bons choix,
nous adonner a des lubies estime es un temp, quoi qu’il
Fort heureusement, notre personnage, arrive, la mauvaise fortune nous rattrapera. Sous bien des
Fit preuve de re silience, formes et lumie res, cette faveur de Dame Nature saura
Et publia une certaines de cence, rendre a ces oblige s une ferveur de moins en moins te -
Dont il vante l’apanage. moigne e. Tout est acquis… jusqu’au jour ou la trahison
pointe le bout de son museau et que l’on couche les cartes
Ainsi re solu et se proposant cavalie rement, d’une de solante partie.
L’olibrius he rita aux nobles,
Au cours de cette fameuse vie, la personnalite
Et s’excommunia d’un ignoble,
dont il est question, recevra les gra ces d’une pluralite
Point loue pour son serment. d’e motions charpentant son re cit. Vivant ainsi au gre de
ses simagre es, cette e missaire du genre fe minin, accueil-
12/05/2025 lera comme il se doit les fils de son destin.
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Incompréhension Curiosité
S’il y a bien une premie re impression, A quatre pattes dans un premier temps, L’e bauche d’un sentiment e mergeant, L’animal rampera.
Assure ment, celui de l’incompre hension, Aide de ses griffes et d’un courage latent,
Primerait dans l’esprit de l’indigent. L’e tre cherchera.
La nouveaute est bien curieuse, Quoi encore, nul ne le sait,
La de couvrir se teinte bellement, Et d’ailleurs lui le premier.
De ces soupçons aux pe tales d’e garement, Ne anmoins, pareil au limier,
Charriant comme une voix rieuse. Lui pistera la voie de son passe .
Certains en ont peur, Avec effort et abne gation,,
D’autres la guigne. N’en de plaise a de genoux sanguinolents,
Quoi qu’il en soit, de cette vigne, Et d’autres membres desquelles rougit sa sensation,
S’estompe la torpeur. Te tu, le ver de terre jouera l’insolent.
A la re ception de son environnement, De fait, tanto t esseule ,
L’e tre, la jeune fille du poe me, Tanto t sous les encouragements de parents,
Sera couronne e reine de l’e ve nement, Cette fraî che naissance, usant le marrant,
Et de sursaut de notre pa le bohe me. Nous contera la beaute de l’e cervele .
13/05/2025 13/05/2025
Surprise Excitation
A sa suite, lui succe de la surprise. Tout a coup, au de tour d’une trouvaille, Une fois sortie de cette sensation, La petite de nichera une merveille,
Que d’aucuns de criraient agression, En droit de faire pa lir l’oreille,
Surgit l’esquisse d’une be tise. Et au coup qui vaille.
En effet, trop heureuse de contempler, Bien qu’a ge e de quelques mois,
La petite ne peut que de ses yeux ronds, L’enfant, aux frontie res du Malin,
E carquille s, tels deux disques de tronc, Provoque chez ses oblige s un e moi, Ceux-ci ne statueront jamais du replet. Dotant leur figure d’un ble me opalin.
Tournant la caboche a gauche, a droite, En effet, eux constate rent,
Le morceau de chair, Que l’excitation de leur sucre d’orge,
Plus chose qu’humaine adroite, Ne franchit l’ode de sa terre, Observe ses quelques jache res. Et demeurera au pli du rouge-gorge.
Soudain, sans crier gare, l’envie de partir, Pour cause, leur bout de chou,
Et d’assaillir la terre de ses foule es lui prend. Ne sait se tenir,
Ainsi, ne s’apitoyant et pleurant la martyre, Et gesticule jusqu’a hennir,
Le tendron, de cette liberte , tendrement s’e prend. Le don d’une bille d’une bille de cachou.
13/05/2025 13/05/2025
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Pétulance Impatience
Quelques jours auparavant, Fa cheusement, a cette magnifique patience
Elle fit cette fabuleuse rencontre, Lui succe de une certaine impe tuosite ,
Non point de l’heure et de sa montre, Une que certains qualifient de « monstruosite »,
Mais de l’homme paravent. Mais que nous nommerons « impatience ».
L’objet dissimulant un espoir contenu, A attendre des heures, des jours durant,
Un ve ritable prodige de saintete , Il se peut que d’e parses failles,
La re compense d’une espe re e venue, Traversent de part en part les rangs,
Une fe licite emplie de rarete . Des preux a l’aube de leur bataille.
Pe tulante, pleine de vie, Quelques soupçons d’he sitation,
La gamine ne ne cessitera d’artifices, Qui lorsque mis bout a bout,
Pour taire toute l’envie, Renforce cette de sagre able sensation,
Voue e a l’a me de ce sacrifice. Que nul ne tient vraiment debout.
En en de sirant plus, toujours plus, Ainsi, titubant presque,
Elle re ite re ardemment sa demande, A ce revirement cauchemardesque,
Aupre s d’e tres dont on ne muse, De cet instinct chevaleresque,
La rapacite d’une de ses odieuses amendes. Notre braise sublimera sa fresque.
13/05/2025 13/05/2025
Patience Affection
Seulement, point analphabe te, Quelques anne es plus tard,
Ou pluto t comple tement idiotes, L’enfant, plus tout a fait comme tel,
La cre ature, ainsi point totalement be te, Devint un adepte du couche-tard,
Ne mimera le ridicule de la sotte. Et reste des heures glue e sur son tel !
Par conse quent, le poulbot, La raison, les re seaux sociaux,
Prenant son mal en patience, Et ces autres proce de s de communication,
Exposera a tous l’e tonnante science, Pour lesquels la pre sente ge ne ration,
D’une innocente sur son escabeau. En vendrait presque son patio.
Les genoux ramene s contre sa poitrine, De ces soire es, veille es sur le net,
Les paupie res ferme es, closes, L’adolescente rencontra un fide le,
Dans un e tat non loin de l’osmose, Un semblable a l’habit d’apparence nette,
L’on la croirait sur ses latrines. Et qui serait apparemment fou d’elle.
Toutefois, n’en de plaise a cet humour, Cependant, e trange re a ces e lans,
Au demeurant de mauvais gou t, L’inge nue feint la gratitude,
Cet acte de providence au doux velours, Bien qu’une affection, te moin de servitude,
E treint comme le salut d’un bon ragou t. La berce avec la chaleur d’un allant.
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Amour Colère
Les semaines passe rent, Ainsi, dans une agre able placidite ,
Et se mue rent en mois. Les mois passe rent sans be vue,
Surprise, me me apre s toutes ces gale res, Ainsi, sans la moindre acidite ,
Elle pense encore « Il est dingue de moi ! ». S’allongea cet air de de ja -vu.
Sans qu’elle puisse l’expliquer, Toutefois comme le sugge re l’attente,
Cette affection persistante, Il ne peut que jaillir un drame,
Pour sa personne jadis distante, Peint au moyen d’une infide le trame,
Remue des e motions complique es. N’incitant aucunement a la de tente.
Un peu perdue, elle ne saisit point, De l’esprit… certes. Du pistolet… peut-e tre…
Le pourquoi du comment de l’histoire, Ce fut du moins ce qui traversa la femme,
En voit en ce recul mal-en-point, Qui, enrage e du comportement de l’infa me,
L’aurore d’un dortoir. Condamna ses actes aupre s d’un jadis pre tre.
Se sentant naî ve au possible, Se de fendant piteusement,
De tomber aussi aise ment dans le panneau, Le quidam, victime ? coupable ? La candide re verait presque de cet anneau, A l’instar d’Adam et son accoutrement,
Dont elle pensait en e tre la cible. Signera ici l’aveu de l’inavouable.
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Sérénité Dégoût
Curieusement, le de file des printemps, Dans un premier temps, naturellement,
Ne crayonna point l’amertume d’une jeunesse, La de faite primera,
Mais l’esquisse d’une tendresse, Sur la figure d’un e tre qui sera,
Aux rares militants. Comme le reflet de son e garement.
Tous, et moi le premier, Incapable d’apposer un terme,
Conçoivent qu’une fleur d’enfance, Sur cette affligeante de bauche,
N’est au fond que mie vre suffisance, Las, ainsi se porte l’e bauche,
Qu’autrui le gue au fruit de son pommier. D’une femme au curieux germe.
Cependant, aussi surprenant qu’elle sonne, Assure ment, cette re solution du poil,
La stupe faction d’un avenir calme, Est compre hensible,
Bruyamment re sonne, Et nullement re pre hensible,
Dans une maison au cœur de la Balme. D’un violent coup de poe le.
Gonfle e de ple nitude, Titubant presque,
A la vue de son plaisant mari, A la recherche d’un e quilibre pre caire,
Et de ses petits dont l’espie glerie ne tarit, La mise rable vomira par terre,
Jamais plus intense ne s’e crivit sa certitude. L’e cho de son burlesque.
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Tristesse Pénitence
Ayant repris contenance, Mais apre s tout…
Du moins suffisamment pour penser, Peut-e tre que l’erreur ne vient du larron,
L’heure est de sormais a la souffrance, Mais du sot luron,
Que nul ne saurait de penser. Pensant en sa main de tenir l’atout.
Pour cause, l’e moi engendre , Cette pense e cheminant, Point synonyme d’amabilite , Fit son trou avec panache,
Est la l’ode d’une de bilite , Et convainquit presque la « pauvre tache »,
Aux allures d’une peine cendre e. De la be tise de cet e tre jadis pre venant.
L’envie de tout de truire, Ainsi re solue a taire l’hormone,
Sans jamais rien reconstruire, Et faire vœu de chastete ,
Songe d’un monde meilleur, La nouvelle nonne,
Entrevu nulle part ailleurs. Se de cide a user de sa purete .
Ne anmoins, gardant la te te haute, Cette peine qu’elle s’inflige, A l’instar d’une reine se pavanant, Sert aussi a mutiler un sentiment,
La naufrage e toisera son ho te, Perçu de s lors au titre de vestige,
D’un air juge au manant. Mais autrefois jase comme un amant.
14/05/2025 15/05/2025
Acceptation Égarement
Les secondes s’e grenant, Toutefois, avec solitude,
Et le temps nous graciant de son alle gresse, Se prome ne ses affreux voisins,
D’un office se riant de sa graisse, Ceux dont l’ignoble servitude, Celles-ci encensent leur avenant. N’a d’e gal la folie d’un vieux raisin.
En effet, aucunement discriminatoires, En effet, de rivant sa maigre barque,
Ces billes, d’encre, d’acier, de sable, Bien seule, la me re re alise,
Gratifient leur muet auditoire, Que me me ses enfants, aux rares bises,
D’un avenir des plus stables. Ne comblent un vide a l’horrible marque.
Avec l’horloge vient le passage, Jour apre s jour, du levant au couchant,
Et avec lui s’immisce l’ennui. Observant les astres et pleurant leur salut,
Heureusement d’ailleurs qu’il ne nuit, La femme, e tale e sur son talus,
Aux e tre dont on attribue le « pas sage ! ». Nous publie un miroir des plus touchants.
Quoi qu’il en soit, le « tic-tac » du me tronome, Son a me pleure,
Impre gne dans l’a me de la jouvencelle, Mais rien ne la console.
L’altruisme d’un pardon autonome, Ses soire es prive es d’a me-sœur,
Au croisement du malheur et de sa belle. Jamais elle n’en retrouver la boussole…
14/05/2025 15/05/2025
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Monotonie Déchirement
A force de longueur, Fa cheusement, le sort ne s’est montre cle ment,
Hurlant son arrive e, Et retira de la Terre ses bambins,
La monotonie, pareille au dragueur, La veille ils pataugeaient dans leur bain,
E blouit les te moins aux yeux rive s. Aujourd’hui ils harce lent l’a mes des de ments.
Tout avec fadeur se ressemble. La te te entre les mains,
Tout n’est que synonyme. Excommuniant pareille trage die,
Pas un brin de gaiete qui semble, La « me re » perçoit que ce lendemain ,
Rien… si ce n’est la perte d’un homonyme. Est bien de ceux que l’on maudit.
Le monde est devenu gris, Une histoire d’accident de voiture, D’une teinte si vide de vie, Ou finirent dans un ravin,
Que l’on re alise pourquoi se vit, Des corps, un engin de belle facture,
La main d’un personnage aigri. Ainsi que la carcasse d’une bouteille de vin.
Lasse e du spectacle de l’affligeant, De chire e, brise e en deux,
Au pie destal d’un laid uniforme, Ne sachant comment re agir,
La fille d’E ve prie pour que se forme, La destitue e balbutiant « De… De… De… »,
Un soupçon d’e clat dans son destin re gent. Ne trouva la force d’agir.
15/05/2025 15/05/2025
Rancœur Abandon
Seulement, son vœu point exaucer, Se sentant cruellement abandonne e,
Quelle ne fut son effarement, Et perdant une ine branlable foi,
D’accueillir au plus bas de son errement, En cette humanite pour qui elle eut tout donne ,
La supplique du de sastre. L’e plore e se tiendra le foie.
Au lieu d’une fe licite comme subodore , Pour quelle raison ? Elle ne le savait !,
Une cruelle rancœur la re ve re, Cependant, ce geste, cette prise,
Et lui susurre sur un air de Julien Dore , Lui apporta un re confort pareil au navet,
D’embrasser le rude de son de vers. Qu’est une me lodie apprise.
Toutefois, en sa qualite de parent, Les larmes roulant sur ses joues,
Celle6co ne put se re soudre, Incapable d’en re fre ner la pluie,
D’une manie re aussi brutale, a absoudre, La mise rable au curieux pli,
Les pe che s d’un homme l’accaparant. Aura simplement perdu le gou t.
Ainsi, en la vertu de sa proge niture, A quoi bon persister,
Pour qui son paradis elle troquerait, Si c’est pour passer de mie vres veille es,
Cette esquisse de rature, Au chevet d’une souffrance e veille e,
Elle se dit, « Une autre fois je te verrai ». Et ce pour l’e ternite ?
15/05/2025 15/05/2025
84
Mélancolie Peur
De cette philosophie, Seulement, l’euphorie acheve e,
Malheureusement, rien ne re sonna. Ne subsiste plus qu’une peur visce rale,
Pas me me l’ombre d’un orage qui tonna, A l’e gard de ces profondeurs hadales,
Ou l’apparition d’une de ses filles. Lui te moignant comme l’aube d’une leve e.
Un ne ant, qu’elle se devait de combler. Se re criant de cette ge ne rosite ,
Toutefois, il est assure ment malaise , Les bras tendus vers le ciel,
De jouer l’innocence des remblais, Dont ne perçait l’arc-en-ciel,
Lorsque anime e du de sespoir de The se e. L’e tre se verra fruit de sa dangerosite .
Ne anmoins, apprenant a vivre de lui, Ses venelles, contraignant sa poitrine,
Non point en harmonie, Et imprimant le poids de leur chagrin,
Sous un me me toit qui se duit, Le mise reuse ne peut que hurler a la lettrine,
Ainsi s’e le ve la symphonie. Pour qu’elle sublime l’envol de son grain.
Des accords de violon, de piano, de guitare, Ainsi, paralyse e des pieds a la te te,
Se re verbe rent et enserrent de leur me lancolie, Mais suffisamment alerte pour respirer,
La douleur d’une cre ature des plus jolies, Elle ne pourra qu’e lire une sombre fe te,
Re vant elle aussi de croiser son tartare. A l’approche d’un e pilogue hautement aspire .
15/05/2025 16/05/2025
Espérance Froid
Ça y est ! La voila son e chappatoire ! Puis, he ritant de la timidite du corps,
Cette souricie re qu’elle guigne, Un tremblement manifeste,
Ce geste dont elle guette le signe, Aussi violent et froid que la peste,
Depuis que l’on inaugura cet abattoir. Pousse soudain le cor.
Les mirettes pleines d’espoir, De s lors frigorifie e, sans la moindre pre cision,
En que te de ce je-ne-sais-quoi, Voici notre he roî ne reine d’un malheur,
Patiente, son phrase demeurera coi, Dont les quelques rares visions,
Devant cette come die d’un soir. Pre tent au cru langage du ra leur.
E trangement l’homme se devrait de respirer, Ne anmoins, malgre cet inconfort,
Pourtant en de certaines occasions, La demoiselle s’e vertuera a tromper,
La volonte d’apposer en son fil une e lision, Non point par l’encre ce renfort,
Insuffle ce vœu d’expirer. Mais par une caresse au tendre de trompe
Tel un religieux, clame par son gourou, Toutefois, rien a y faire, Les mains jointes dans cette e che ance, Me me ces quelques frottements de l’e piderme,
L’objet de cette de che ance, N’apposent un ultime terme,
Ne contiendra l’envol de ses frou-frous. A ce trouble a la poigne de fer.
15/05/2025 16/05/2025
85
Vide Froide neige
Enfin, comme pour parfaire une faî ence, Ici, tout est blanc. Dont les fragments doucement se logent, D’une craie immacule e,
Tout a coup survient l’e loge, Que me me les profondeurs, les bras ballants,
De l’art et de sa vaillance. Ne pourront qu’afficher un air accule .
Submerge par l’e motion, Les draps le sont tout aussi absolument,
De celles qui la traverse rent depuis toujours, Me me le sol et les plafonds n’y font exception…
Subitement, cette pa le de votion, C’est dire la de ception,
Autrefois loue e, voit aujourd’hui son dernier jour. Des adeptes de peintures et monuments !
En effet, de cette kyrielle de sentiments, Quoi qu’il en soit, c’est bien dans cette bulle,
Ne peut jaillir qu’un survivant, Cet univers prive de germes,
A me me de porter la voix des vivants, Qu’un homme, e tale sur un matelas ferme,
Charriant tout leur assentiment. Sans grande occupation affabule.
De fait, de barquant a l’improviste, Tournant la te te a gauche, a droite,
Un vide, un trou noir, Retenant une plainte,
De vorera cette brumeuse liste, S’essuyant gauchement des mains moites,
Et condamnera l’e tre de son entonnoir. Le malheureux regrette sa pinte.
16/05/2025 16/05/2025
Râle d’hôpital
Salut d’un lit
« Lorsque le blanc règne
dans une mesure incontestée d’horloger, En effet, quelques jours plus to t,
est-il juste de lui résister ? »
Passant du bon temps avec ses amis,
Une lampe e de bonne famille,
Dans un lieu aseptise , ou l’on traite la maladie
A l’ho pital l’envoya aussito t !
comme l’on marchande un le gume, des a mes s’ouvrent et se referment pour la dernie re fois. Nul ne sait vraiment quand viendra son tour, mais un fait subsiste avec une Il s’e tait apparemment e croule , pre cision chirurgicale… l’ine luctable du me dical. Un jour Et pris d’une poigne e de convulsions,
ou l’autre le corps la chera. Un jour ou l’autre pour ne gli- Il suscita une certaine e mulsion, gence il nous lynchera. Dans le creux de ceux ne pouvant refouler.
Parfois les maux dont nous sommes sujets s’appa- Toutefois, l’inquie tude d’autrui,
rentent a de banals rhumatismes, parfois ceux-ci gangre - Lui, cela ne l’inte ressait gue re. nent notre corps au point de ronger toute raison. Dans Seul le tant attendu feu vert, d’autres instances, plus rares cependant, la maladie de- De son doc lui rendrait ses nuits. vient un pre texte d’e tude, dont les cobayes ne s’enchan-
tent du subterfuge. Seulement, 24, 48, 72 heures ne suffirent,
A lui remettre sa liberte …
Je prie pour que le mal s’exile du compatissant,
Ne anmoins, ce fut avec le ge rete ,
mais si la poe sie de tenait vraiment ce pouvoir, il y aurait
Qu’il trompa le songe de son ze phyr.
de ja belle lurette que notre socie te condamnerait cette folie qu’elle a de la taire. Chers lecteurs, accordez-moi une faveur, lisez d’un cœur le ger ces quelques vers. 16/05/2025
86
Hamster à plumes Rires et camaraderie
Ainsi, depuis qu’on le traî na, Outre ces fene tres de bonheur,
Puisque le me dical ne fait dans la dentelle, Le graciant d’une liberte e phe me re,
Nu, et se pare de ses bretelles, Il existe ne anmoins d’autres manie res,
Le malheureux ne dansa la Macarena. De tuer un temps a la bonne heure.
En effet, enchaî nant les me dicaments, Les autres indigents effectivement !
De toutes les couleurs et formes, Eux aussi, souffrant de rares pathologies,
On lui fit miroiter une remise en forme, Constituent des camarades dont la de magogie,
Aussi peste que l’envol de Ra au firmament. Couverait une griserie loue e amoureusement.
Un peu cobaye, rat de laboratoire, L’une d’ailleurs se de marque de façon claire.
Mais toutefois force de l’e tre, Sans mauvais jeu des mots, Ve tu de ses blanches gue tres, Celle-ci se pre nomme « Claire »,
Notre patient se plia a l’observatoire. Et ne voit pas plus loin que le bout des maux !
Un peu a la manie re d’un hamster, Malgre tout, elle se surprend a sourire,
Dont on appre cie les cabrioles, Et publie a tous ses te moins,
Il, malmene dans sa cariole, Le reflet d’un e tre non chafouin,
En viendrait presque a re ver munster ! Nullement re signe a sottement mourir.
19/05/2025 19/05/2025
Doux cercle Équilibre
Heureusement, l’assistant dans cette e preuve, De fait, sous ce cadre « agre able »,
Sa famille le soutient avec force, Notre luron coule des jours de bonnaires,
Et lui permet de son code morse, Dans une atmosphe re de station balne aire,
A rire de son attente veuve. Ou vents et remous s’en trouvent malle ables.
Ses enfants se chamaillent, Les aides-soignants,
Sa compagne pleure doucement. Pre venants et attentionne s,
Toutefois, cette sce ne qui jadis sema la pagaille, Ne le couvrent de leur « gnan-gnan »,
Ne lui apporte plus qu’un le ger e lancement. Et chacune des avance es lui sont donne es.
Aaaah… Qu’il aimerait que cela dure, Causes et origines potentielles de la maladie,
E ternellement si paisible, Possibles traitements,
Et que jamais ne fuie ce brin de verdure, Facteurs de de clenchement, Au profit d’une sortie des plus irascibles. Bref… tout est dit.
Seulement, chaque samedi, vers midi, Cependant, en de pit de cette transparence,
Les uns et les autres vaquent a leurs occupations, Il semble qu’un de tail chiffonne.
Et laissent entre les murs d’une habitation, En effet, nonobstant ces murmures de l’interphone,
Une a me veule, malgre l’e cho d’un « La SCEP sidi ! ». Rien vainc sa de che ance…
19/05/2025 19/05/2025
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Vivre à distance Voisin
« Les enfants sont repasse s, Fa cheusement, un beau jour,
C’est qu’ils ont grandis ces chenapans… Alors qu’il s’enquerra de la sante de Claire,
Ah… serais-je donc victime de Peter Pan ? Pour la revoir et profiter de son humour,
Mise re… encore un samedi de passe … ». La chuta l’e clair.
« Heureusement qu’ils passeront voir leur vieux pe re, « Elle est partie… Elle est gue rie… »,
Ce dernier ne saurait pas me me comment re agir, Qu’on lui lança a mi-voix,
Si ces visites de courtoisie venaient a s’assagir, Sans doute peine que cet homme voit,
Comme ce fichu temps que je perds… ». A quel point l’on pie tine les acteurs d’une se rie.
« Mathe o re ussit ses classes, « Pas un au revoir, pas un adieu…
Et Myle ne brille selon ses professeurs. Moi qui nous pensais amis… me voila berne … ».
Ouf, il semblerait que mes successeurs, Ravage par la confidence, d’un juron « Cre vindieu ! »,
Dige rent le nouvelle de ma casse ». Il ferma les yeux, souhaitant hiberner.
Devait-il se re jouir de leur re ussite scolaire, Seulement, trouver le sommeil n’est sans de tour,
Montrant que sa proge niture se passe de lui, Surtout lorsque l’on passe ses journe es au pieu.
Et ne montre que de clairs signes d’ennuis, Certains argueraient que cette vie est celle d’un Dieu,
Lorsqu’il te moigne de son drame sa cole re ? « Dieu… Morphe e… A quand l’aller sans retour ? ».
19/05/2025 19/05/2025
Compagnie du cœur Pleurs d’un corps
Ne anmoins, dans un plus gai registre, De ce de part pre cipite , peut-e tre….
Il arrive parfois que ses femmes du quotidien, Et assure ment inconvenant,
Celles nippe es comme de saints ministres, Le patient ne fut plus aussi avenant,
Lui arrache un sourire des plus paî ens. Et cessa toute action du paraî tre.
Bien que cloue au lit, Pas me me les brimade de ses infirmie res,
Les membres s’atrophiant, Ne l’assiste rent dans sa que te.
Ces bonnes gens et leur comique pli, Broyant du noir, des ide es plein la te te,
Brise rent les barrie res du me fiant. Le mise reux s’enferma dans sa tanie re.
De leurs pitreries, Inquie te de la voir de pe rir ainsi,
Dans ce coin qu’ils connaissent tant, Sa compagne tenta de le ramener a la maison,
Ces adeptes des singeries, Du moins parmi les de fenseurs de sa raison,
Stimulent la une rate se dilatant. De sempare s de le compter si aminci.
Il fallait avouer qu’elles savaient y faire… Seul le temps gue rit les blessures, Quelques calembours rondement mene s, Et l’on ne lui force la main.
Un public point dans son fort-a -faire, De fait, embrassant un long chemin,
Et tout ça en sus du de jeuner ! Le quidam bercera ses fle trissures.
19/05/2025 19/05/2025
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Espérance d’un abandon Paresse des secondes
Bonne nouvelle aujourd’hui ! Rongeant patiemment ses ongles,
Les me decins affirment avec certitude, Puisqu’il ne fallait trop les user,
Que le fin de cette sombre attitude, L’homme, un brin de sabuse ,
Sera vaincue de la main d’un produit ! Se surprit a effectuer deux-trois jongles.
Et pas n’importe lequel… Saisissant un ballon qu’on lui offrit,
Celui de la science et de ses miracles ! Ou pluto t que Claire lui confia,
La veille, au milieu d’une de ba cle, Au de tour d’un anniversaire qu’elle ratifia,
Surgit la racine d’une se quelle ! A sa vue, le malade souffrit
Cette avance e marqua un ve ritable tournant, Quelques minutes plus tard,
Et propulsa son cas particulier, Alerte s par quelques ruades,
Au sommet des recherches du palier, Les femmes du Tartare,
Ou s’empilent les maux de manants. Lui somme rent de cesser la mascarade.
Reprenant espoir, Les e coutant d’une faible oreille,
Les yeux de nouveau alertes, Poursuivant son curieux labeur,
Le pie tre, croyant qu’il courait a sa perte, Il fallut qu’on lui retire son appareil,
S’exila d’un bien sombre de sespoir. Pour que s’ache ve le geste tapageur.
19/05/2025 19/05/2025
Espacement Impatience
Au de but, l’euphorie e tait telle, « Que le temps est long… », Que sa douce, fort pre venante, Soupirait-il, toisant sa fene tre,
Enfonça les portes battantes, De laquelle s’e gayaient gamins et ballons,
Au lieu de s’abrutir sur ton te l. Dont les rebonds re veilleraient un e tre…
Partageant e galement sa fe licite , Voila des semaines qu’il cessa toute activite ,
La simple mention du paradis prochain, Et qu’il s’adonna pleinement a l’art du rien.
Re veilla en l’autre ce machin, Il fallait avouer que cette discipline de vaurien,
Vous galvanisant de sa motricite . A de quoi susciter la modicite .
Toutefois, ce cher sentiment disparaî t, Dans un e tat presque ve ge tatif,
Lorsque lentement se meurt, Alors qu’il ne ressentait aucune souffrance,
La gaiete d’un « il paraî t », L’impression de sombrer dans un trouble me ditatif,
Face a la re alite de sa clameur. N’eut d’e gal que la fierte envers sa France.
Assure ment, tous partagent ce trait, Les yeux injecte s de sang,
Celui que de rele guer a l’oubli, Et le sentiment d’une e chappe e d’orbite,
La chose d’un lointain attrait, Le mal, le tourment qui l’habite,
Au profit d’un avenir qui s’affaiblit. Fro le graduellement la lisie re de l’inde cent.
19/05/2025 19/05/2025
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Tenir bon Claire…
Perse ve rant dans sa douleur, il persiste. Chancelant dans son lit immacule ,
Il tient bon, il sait qu’il partira, Il en vient tout a coup a hurler a la mort.
Un jour, et que joyeusement il ira, Il en a marre d’e tre accule ,
Rejoindre son ancienne vie de carrie riste. Marre de l’e treinte de ses remords !
De fait, serrant les poings et se convaincant, Lui n’aspire qu’a une unique chose…
Que tout roule pour le mieux, S’enfuir loin d’ici…
Re vant des alentours de Meximieux, En finir avec cette existence morose…
L’esprit vole tout autant que le de linquant. S’envoler telle Catherine de Me dicis.
Aujourd’hui il pleut. « Monsieur, pardonnez de vous de ranger…
De longues averses aux traits pleins. Malgre tous les efforts de nos e quipes,
Aaah… qu’il souhaiterait renouer avec ces bleus, Nous ne pouvons vous tirer de ce danger,
Dont l’esprit e veille la soif du Malin. Dont vous e tes la l’arche type ».
Seulement, chacun de roulant sa vie, « Peut-e tre e tait-ce ma destine e ?,
Il est tout a fait naturel, M’effondrer comme un cha teau de cartes,
Que pour un inexplicable mourant, son avis, Sans cette possibilite de se de biner,
Ne se pare d’une folle beaute structurelle. Et de me gausser des lois de Descartes… ».
20/05/2025 20/05/2025
Mariage d’un âge C’en est trop
Un beau jour, Seulement, il appert que ce simple plaisir,
Bien apre s le pre ce dent tonnerre, Lui e tait ignore …
Une nouvelle le fit tomber par terre, On le priva, sans qu’il puisse subodore ,
Tant elle le combla d’amour. D’un bien banal de sir.
Sa fille allait se marier ! Comprenez, lorsque tombe la nuit,
Rendez-vous compte… des e pousailles ! Et que volettent les songes du fou,
Comment ne pas gaiement parier, L’heure de tirer les rideaux de minuit,
Sur l’e ve nement de la gueusaille ?! Ne tarde a croiser ce regard qui bafoue.
Ainsi, la risette aux le vres, Tout de me me, l’homme,
Dans une expression garde e secre te, Bien qu’adepte de la re silience,
Notre luron, tout a coup de cre te, Ne te moigne toujours de vaillance,
Le ce libat avec le mie vre de sa fie vre ! A cette vie croque e telle une pomme.
Cependant, dans une condition trop fragile, Ainsi, vocife rant a l’infamie,
Nul ne daigna le relever de ses fonctions, Dans une tentative de laver son nom,
Et le prononça malhabile, Et se languissant du droit de la famille,
A quitter ce lieu ou sie ge ses ponctions. Se meurt l’e tre au curieux pre nom.
20/05/2025 20/05/2025
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Murmures et compassion Prise de recul
Se de solant pareillement, Naturellement, bien que de plore ,
Une arme e d’altruistes, Ces levants et couchants,
Lui confia sous le coup de l’e merveillement, N’annoncent qu’une plainte de bouchant,
De ne ce der au cri de l’alarmiste. Des le vres de l’e plore .
Assure ment, qu’y a-t-il de plus excitant, Laisse seul,
Dans un re cit de die a la course, Et cette fois-ci pour de bon,
Qu’un malaise des plus palpitants, Le mise reux, suçant un bonbon,
Vous courant aux trousses ? Pleurera la de pose d’un linceul.
De fait, dans un e tonnant me lange, « Pardonne-moi, je ne puis poursuivre ainsi… ».
Entre de ception et fascination, Tel s’articula le phrase de sa mie, Ces a mes e prises de divination, Qui, d’une main non plus amie,
S’en remettent a leurs anges. Lui soufflait le glas de sa diplomatie.
Cependant, me me un brin compatissant, Mettant un terme a ses faveurs,
Ces individus du corps me dical, Sa che re et tendre finit par lui avouer,
N’he siteront a rompre le cordon ombilical, Que son amour d’autrefois, si de voue ,
Les reliant a l’e tre impuissant. N’e tait la plus qu’un songe sans saveurs.
22/05/2025 22/05/2025
Timides clichés Paix intérieure
E videmment mise au parfum, Les bras lui tombant,
La tribu du malheureux, A demi conscient de sa situation,
Ne cacha le visage du peureux, Le quidam s’interrogea sur la franchise du forban,
Re actionnaire de cette abrupte fin. Et des retombe es de son infatuation.
Certes l’espoir demeurait… E nonce tel quel, pareil pli,
Celui que l’inconscient juge chaque soir, Ne pouvait que susciter sa confusion, Faisant le pied de grue dans son dortoir, Et non ce grotesque repli,
Attendant que paraisse le rai. Somme a l’e tre sans perfusion.
« Ne t’en fais pas che ri ! Cependant, n’en de plaise ses appels re pe te s,
Tout n’est qu’une boutade, Et ces entrevues qu’il supplia,
Une petite rodomontade, Jamais une riposte de sa Ce lia,
Et te voila gambadant dans ces prairies ! ». Ne lui retira sa mine he be te e…
Toutefois, a cette cre ature de bonnes intentions, Acceptant son sort,
L’histoire lui donnera tort… Puisqu’il ne pouvait s’y mesurer,
Malgre ses jours restant ple thores, Ce souffrant a la peine de mesure e,
L’homme resta sujet d’une de tention. De cre ta que rien n’e tait plus de son ressort.
22/05/2025 22/05/2025
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Misère du mourant Les derniers jours
De cette re cente de votion, Ainsi, il erra entre folie et he be tude,
Au hasard et je-m’en-foutisme, L’une de celles dont les dizaines d’heures,
Il ne lui faut plus qu’un tour d’imagination, Passe es au chevet de son e tude,
Pour nager dans les eaux du mutisme. N’en camouflent la candeur.
Puisqu’autrui n’estimait son existence, Dodelinant de la te te,
Pourquoi s’embe ter ? Agitant les orteils,
Pourquoi s’ente ter ? Se caressant le lobe d’oreille,
Et pourquoi en espe rer la pitance ? Bref, autant de de lirants casse-te tes.
Sombrant dans la solitude, Les exe cutant sous l’œil de ses me decins,
Avec la volition d’y rester au fond, Conscients que l’homme coulait ses derniers jours,
Sans jamais plus se soucier de son plafond, Puisque ces abords sugge raient l’agonie du sourd,
Le gaulois y creusa son habitude. Ceux-ci pre pare rent l’e cho du tocsin.
Pour su r, dans cet oce an de suie, Dans sa bulle, que nul ne perça,
Nul ne le de rangea de ses questions, Notre luron sie geant en maî tre, Nul ne l’importuna de ses e motions, Ne sentira pas me me la chute du thermome tre,
Et surtout, nul ne sera fautif de ce qui s’ensuit… Oracle d’une de livrance qu’on lui accordera.
22/05/2025 22/05/2025
Folie libérée Râle d’hôpital
Tout a coup, un fou rire lui prend. Quelques heures passe rent,
Cet e clat incontro lable, Si lentes, celles-ci charriaient l’agonie d’un camarade,
Lui, un tantinet coupable, Au grondement de toutes les affaires,
Savait notre homme a cran. A me me d’achever notre mascarade.
Le libe rant d’un poids pesant, Be at d’excitation et nullement inquiet,
Pour contrer le mal d’une illusion, Le malade croyait en son salut.
Il fait fi d’e ventuelles contusions, Apre s tout, a forcer le guet depuis le talus,
A la se re nade aux frontie res de l’apaisant. Se distingue l’a me qui mendiait.
« Eh oh… Je deviens se nile… ! ». En ce jour, une douce bise d’e te ,
Se re jouissait-il en battant des mains, Caressait ses draps immacule s…
A l’instar d’un mioche avide de lendemain, Plus d’une fois il songea a les de chiqueter,
Pe ne trant les vestiges d’un Campanile. Mas a chaque fois intervinrent les miracule s.
Toutefois, la ve rite e tait la , E tonnamment encore en bon sante ,
Malgre cet instant de gaiete , Ce fut finalement le clairon du cerveau,
Malgre ce moment d’inge nuite , Qui sonna l’ouverture de son caveau,
Persistait la vile mouche du Nutella. Et la re ve rence a ses liens de parente .
22/05/2025 22/05/2025
92
Vigie d’une liberté Passé en terre
« Qui de l’homme ou de la mer, Pour su r, bien que fendant les flots,
renferme dans son naturel Il ne fut pas toujours,
la plus vile cruauté ? » Ce gaillard vivant au jour le jour,
A bord de cette carcasse sur l’eau.
Dans les me moires de tout un chacun, la liberte
est le pinacle, l’objectif supre me de l’existence. Seule- Jadis il foula la terre, ment, ces hommes enchaî ne s tendent a omettre l’infini Comme ses aî ne s avant lui, de raison d’une nature implacable. Peut-e tre est-il envisa-Et la cultiva durant moult Saint-Louis, geable de s’exiler un temps de ces devoirs, mais l’on nous Quitte a pousser le cri du grabataire. tapera assure ment sur les doigts lorsque viendra l’heure de re gler l’addition…
Assure ment, pour que germe le fruit d’une vie,
Un jeune aventureux, pirate d’ambition ou non, Sueurs et larmes sont les maî tres,
parcoure des e tendues tanto t plates, tanto t cole reuses. Et viendront noyer l’envie, S’offusque-t-il de ces brusques sautes d’humeur depuis N’en de plaise au vœu de la promise. sa vigie ? Parfois… mais si ces lui permettent de calquer la respiration d’un homme e pris de son lendemain, pour- Lasse de courir les jupons, quoi les bla mer ? De ces e tes qui ne l’appre cient gue re,
Le luron opta pour ces gale res,
Serez-vous enclin a braver les e le ments a bord Dont il ne rougit de laver le pont.
d’un fameux trois ma ts dont l’on s’interroge encore sur
l’inte grite ? Allons moussaillon, relevez la te te et tenez- 26/05/2025 vous droit, fier de tenir sur vos guibolles… bien su r avant que l’embarcation ne s’occupe de corriger ce tort...
Passé en mer
Jeunesse et liberté
Chahutant nos fre gates amarre es. De se duisantes mare es, L’on s’e prend souvent, Ainsi devenu mousse, Et ne se formalisant du titre, Le tendron autrefois pitre, Et de violents vents, Fe ta la l’exil d’une jeune pousse.
Seulement, s’il y a un de tail qu’on ignore, Le nez chatouille par l’embrun, Il appre cie ses quelques gra ces. La jeunesse, ces vauriens, Celles-ci lui reme morent des traces, Dont parfois en de faut est le nord, Auxquels se rattache encore la purete de l’e crin. Ne sait vraiment que trop rien !
Soupirant doucement,
Parfois dresse s depuis leur vigie, Les bras en croix sur son ma t, Ces me mes garnements,
Sifflotent a cette iode la belle effigie, Il respire la quie tude d’un bercement, Qu’il che rit, juche sur son amas. Aussi douce qu’un ente tement.
Un jeune homme dans la fleur de l’a ge, Parmi cette troupe d’audacieux, Pour cause, il appre cie la re colte, Et le plaisir de posse der. Peut-e tre exage re-t-il ce trait de re volte, Vogue loin du rivage, Mais malgre une ferme volonte , il ne peut ce der. A la conque te du miroir des cieux.
26/05/2025 26/05/2025
93
Un équipage… Mouettes
Ah oui… Il demeure un de tail, S’esquivant parfois de sa mission premie re,
Omis jusque-la ! Le jeune de linquant grimpe aux cordes,
Celui concernant l’identite des sce le rats, Et s’en va renouer avec sa passion aviaire,
Conside rant l’homme comme du be tail. Dont chaque jour grossit la horde.
Ceux-ci, camarades du matelot, Au de but, une unique mouette,
La dague aux babines, A l’aile et a l’envol blesse ,
Se les pourle chent hors des cabines, Se laissait aimablement caresser,
A terre ou sur les flots. Au point qu’il l’agre a d’une pirouette.
Assure ment, le gamin a l’e ponge, Toutefois, apre s plusieurs escales s’e ternisant,
Ne rejoignit le rafiot du commun, La meute de volant grandit,
Et rallia l’entreprise de l’inhumain, Jusqu’a atteindre des proportions de ge ant,
Pour l’exercice de son allonge. Qu’il ne put taire par de simples on-dit.
Certes la vie de pirate est dangereuse, Forts de cette de couverte, ses associe s,
Mais si l’on re ussit son coup, L’estomac grondant et le fer tremblant,
Il conservera probablement son cou, Se jure rent de salir de la plume le blanc,
A la base d’une existence gageuse. Et de nude rent des lames sur le point de scier.
26/05/2025 26/05/2025
…de malandrins ! Éole
Dans ces environnements atypiques, Peu apre s cette de confiture,
Que d’aucuns de criraient « d’inhospitaliers », A laquelle il ne put pas grand-chose,
Y trouver un allie frontalier, Le mousse se terra, morose,
Rele ve du pur fantasmagorique. Au sommet d’une droite armature.
De cette ve rite , La -haut, nul ne l’importunait.
Le jeunot n’y fait exception, La -haut, seule l’immensite du ciel,
Et embrasse de fait une re alite , Altruiste et sage le gratifierait,
Aux allures de de ception. D’un semblant d’arc-en-ciel.
A vrai dire, ses compagnons de fortune, En outre, la bise, Vont et viennent au rythme des saisons. Ou pluto t le tumulte re gnant au pic,
S’y attarder au-dela de toute raison, E teint les reproches d’une me prise,
Ne le conduirait qu’au flanc du roi Neptune. Qui, a toutes heures rapplique.
E tonnamment, seul le capitaine, Ignorant les geignements du gamin,
Sans doute fort de son expe rience, La vie au bateau reprit son cours,
Re siste aux ale as de cette de cadence, Et jamais plus l’on eut recours,
Et poursuit son conte de croque-mitaine. A une barbarie sans lendemain.
26/05/2025 26/05/2025
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L’arrivée au port Drague et facéties
Heureusement, il existe des instances, En outre, puisque d’autres s’y atte lent,
Ou l’on peut rela cher la pression, Notre he re, charme de la vie a quai,
Et renouer avec les plaisirs de la panse, S’amusera a jouer de son attelle,
De sormais libe re e de son oppression. Pour e mouvoir les filles de laquais.
Les escales, ve ritables paradis du marin, Ces dernie res, trop bonnes pour fermer les yeux,
Comblent pour vrai ces voyageurs de mers, Et correctement e duque es,
Pour une soire e et jusqu’au matin, Se porteront au chevet du malheureux,
Aux de lices du sacre comme de l’amer. Quitte a s’enchaî ner du cornaquer.
A peine le pied pose a terre, Lui, non content de sa strate gie,
Les prospects de re jouissance assaillent, Feindra une peine aigue,
Et il devient ardu de triompher de cette bataille, Histoire d’accentuer son e le gie,
Livre e entre l’homme et son avide flair. N’en de plaise au profil de l’ambigu.
De surcroî t, des centaines de te tes inconnues, Non content de ses face ties,
Remplissent les mirettes des lascars, C’est ne anmoins de ces billevese es,
Use s au me me trombines de loubards, Qu’il re ussit a duper des a mes messies,
Qu’ils se coltinent avec sourire de l’inge nue. Et a leur voler un prude baiser.
26/05/2025 26/05/2025
Soirée beuverie Départ du quai
Aaah…. Que ces soire es beuveries, Puis, la joue ge ne reusement e carlate,
Passe es au coin de l’a tre, A l’empreinte encore fraî che de honte,
Et en compagnie d’une se che mara tre, Il rejoindra ses quelques pontes,
Incite a la gueuserie… A bord de leur rutilante fre gate.
Une choppe apre s l’autre, Se massant le flanc de la figure,
Les souvenirs s’emme lent, Souriant encore comme un bene t, Dans un nœud au rare tel, Il, dont on l’adouba du titre de l’ordure,
Afin que s’e bauche la liesse de ses apo tres. Se couchera d’un frottement de nez.
Titubant dans des rues de sertes, Le lendemain, larguant les amarres,
A la recherche d’un coin pour se soulager, Et agitant un mouchoir a sa douce,
Luttant contre un e quilibre point jaseur de l’inerte, Il domptera des eaux pas toujours douces,
Ainsi se publient les mines de visage es. Dont s’e chappe parfois un noir tintamarre.
En de rares occasions, la boisson, Ces de parts, en trombes ou de bonnaires,
Lorsque l’on s’acharne trop, Lui soutirent toujours une moue mitige e.
Vous fera regretter votre de votion, Devait-il se re jouir de quitter la plaine des are naires,
Par un renvoi pointant au trot. Ou pleurer la cruaute d’une destine e fige e ?
26/05/2025 26/05/2025
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Calme aux côtes Vent qui fouette
Qu’il est bon, au de but, Notre jeune pilote, lui, aux cordages,
De profiter d’une surface lisse, Et balance comme un sac de patates,
Si plate qu’une ide e de glisse, Ne saisira la souffrance de ses pe nates,
Ne jouerait pas me me le rebus. Mutile e par la folie d’un adage.
Se laissant gentiment porter, « Lorsque le rivage n’est plus qu’horizon, Le vaisseau n’a d’autre choix, Et que le chant de blanches mouettes,
Que d’agre er son de porte , Autrefois si bruyant s’arre te,
D’un de guste d’anchois. L’heure n’est plus a l’ode, mais a sa de sillusion ».
Ces denre es, assure ment communes, Cette ve rite ainsi e crite,
Prodiguent aux victimes de son sel, D’une plume a l’encre bue,
Les vertiges d’une joie immune, Malaise devient l’optimisme de l’hypocrite,
Aux grimaces d’avares parcelles. Pourtant si use par cette tribu.
Enfin, il jete rent cru ment par-dessus bord, De fait, endossant cet attribut,
Les arre tes d’une proie jadis pe che e, Notre compe re, d’une hardiesse souscrite,
Dont l’unique et seul pe che , Ignorera les injonctions du gros barbu,
Fut de mordre la canne des abords. Pour assaillir une gloire manuscrite.
27/05/2025 27/05/2025
Impétuosité d’une pleine mer Une vigie du tonnerre !
Seulement, ce calme ne dure qu’un temps. Perche tel un goe land,
Tre s vite, la houle ne tardera point, Narguant cra nement des petits e tres,
A remettre sur les « i » ces points, L’acrobate chausse de ses gue tres,
Charriant tout leur contretemps. Nous publiera tout son allant.
Dans un e lan emporte , Malgre la pluie, la foudre,
Les vagues, ces murs aqueux, Lui, impe tueux et te me raire,
Gracieront les navires d’un te te-a -queue, Bravera pour ses fre res,
Brr… Quel vilain de porte . Le sort du sot souhaitant en de coudre.
Agrippant fermement le gouvernail, Les yeux plisse s,
Dans une tentative de sespe re e, A moitie aveugle par les ze brures ce lestes,
Le responsable de cette pauvre marmaille, Il, d’un effort des plus lestes, Priera pour le plongeon des a mes terre es. Guettera la fin de cette odysse e.
En effet, certains, l’estomac sensible, Seulement, dans une mer sombre,
Ne supportent ces e carts de va-et-vient, Le simple fait de distinguer,
