Poèmes - Compilation n°1 by Gwendal CLAUDEL - HTML preview

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Et quitte a froisser l’insensible, Ne serait-ce que la pa leur d’une ombre,

Embrasseront cette frousse qui leur revient. Rele ve du songe d’un adepte de l’e lingue …

27/05/2025 28/05/2025

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Bateau craque…. mais ne cède Comportement humain

Un peu bringuebalant, le navire craque. Pour su r, ces vieux loups de mer,

Ne anmoins, nonobstant la tempe te, Ne craindront plus ces vagues,

Il, contre ses flots garde la te te, Qu’importe a quel point elles arguent,

Et subit l’ire de sa traque. Toute la splendeur de leur chair.

Seulement, malgre toute sa foi, Me me les autres petits mousses, Il est ardu de re primer l’oce an, Tanto t planque s dans leur cale,

De lui faire entendre raison de force, Se risquent a affronter ce bocal,

Et qu’il e pargne les me cre ants. Ou se ce le bre la leve e d’une blanche mousse.

Les voiles ramene es, Ainsi, dans un concert d’e grillards bouillants,

Sous les hurlements d’un e quipage inquiet, Un e quipage ne payant pas de mine,

Celles-ci fouettent comme des de mene s, Tiendra te te et se montrera vaillant,

Ceux jalousant le quotidien d’un quai. Sous les ordres d’un maî tre pantonyme.

S’enchaî nent les ballotements, En effet, il fallait conce der,

Gonfle s par les cris des mise reux, A cet homme bien fait,

S’agitant e perdument, Ce hardi me fait,

Pour couvrir les frais de pleurs one reux. Qu’est l’art du bon proce de .

28/05/2025 02/06/2025

 

Sommations du capitaine Panique s’installe

« Tenez-bon mes mignons ! Seulement, n’en de plaise a ce tour de force,

L’heure n’est a la rigolade ! Il est fa cheusement indiscutable,

Saisissez a bras-le-corps vos noms, Que la rancœur de l’insoutenable,

Et chantez la rime de votre aubade ! ». Est le propre d’un oce anique code morse.

Vocife rant, et de lirant sans doute, Assure ment, dans le plus grand fracas,

Le capitaine de la charmante troupe, Des lames gigantesques s’e crasent,

Remonte le moral des a mes sous sa coupe, Tant sur la coque que sur des a mes entre deux phases,

Presse es sous la masse de leur vou te. Victimes de bien des tracas…

Galvanise s, et force s de l’e tre, Par conse quent, graduellement, un voile,

Les cibles de son empressement, De panique s’installa,

Ne pre teront a l’amusement, De peignait de fait sur cette toile,

Ces sce nes glorifiant l’ance tre. Comme le trace d’un sce le rat.

Ainsi, insuffle s de la force du brave, Les perspectives s’assombrissant,

S’acharnant telle une poigne e de forcene s, Les le vres se serrent,

Ces fide les, la nus d’entraves, Les airs se rembrunissant,

Feront la fierte de leurs aî ne s. Que l’on hait ce sort qui dessert…

28/05/2025 02/06/2025

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La peur de mourir Sauvetage d’une tranquillité

Accompagnant cette vague de froid, Effectivement, la surface est paisible,

L’impression de vivre ses derniers instants, Et ne montre plus la moindre ride,

Sans pour autant louer le battant, Les cieux, pareil au visage se de rident,

Succe de au cruel effroi. Et encensent le culte du paisible.

Cette peur, visce rale, Un fin rai de lumie re,

E treints les tripes d’une rude bonte , Discoureur d’un nouveau de part,

Et trahit d’une façon tout a fait e honte e, Inonde de son ouvert,

Le vœu d’une peine ancestrale. Les trombines de preux au sursaut fe tard.

« Qu’il serait plus simple de se laisser aller, Vraisemblablement, frayer avec la Faucheuse,

De plonger a sa perte, Et qui plus est d’aussi pre s,

D’enfin jouer le ro le de l’inerte, A de quoi attiser l’humeur de ces gueuses,

Dans ces inanime es alle es… ». Guignant apre s l’ombre d’un cypre s.

Cependant, bien que la frayeur enserre, Ainsi, la folie plein la te te,

Il demeure un rayon d’espoir, Ces hommes des quatre mers,

Dans cette e tendue se laissant choir, Riront de la peut de l’amer,

Ou gravement l’optimisme sert. Histoire de profiter encore de sa pirouette.

02/06/2025 02/06/2025

 

Calme Fête au bateau

Soudain, sans crier gare, l’accalmie survient. Sortant les tonneaux,

Avec elle, le reflet d’un « Ouf », Emplis jusqu’au coup de vin,

La che par une ribambelle de patapoufs, Ces forbans, proie du divin,

E cœure s par un bain tanto t diluvien. Pre teront foi a ces alle chants anneaux.

Se retenant de respirer, Riant niaisement,

Craignant troubler cette subite me lodie, Salivant a l’ide e d’e tancher une soif,

Ces e prouve s non plus maudits, Tel un cabot et son « Ouaf-ouaf ! »,

Se voient la inspire s. Ces pirates ne dî neront avec apaisement !

« Est-ce la fin ? Puisque la perspective d’un lendemain,

Le calvaire est-il termine ? E tait de nouveau assure e,

Pouvons-nous a pre sent dî ner, Alors pourquoi ne pas battre des mains,

A la table des crieurs d’ ‘‘Enfin !’’ ». Au rythme du de lure ?

N’en croyant pas leurs yeux, Ne sachant que re pondre a cela,

Et les frottant vigoureusement, Sans doute sous le coup du fre mir,

Ces e tres e pris du bleu firmament, Ou simplement trop sots pour re fle chir,

Recevront ici le salut des dieux. Ces brigands signeront la une ola.

02/06/2025 02/06/2025

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Terre droit devant Jungle d’une survie

Tout a coup, notre jeune he re, « Lorsque l’échappée est brève

Ayant re siste contre vents et tempe tes, une bourrasque, rupture de trêves Aperçoit au contrecoup d’une galipette, emportera l’élan de nos rêves » Cette sainte contre e nomme e « Terre ».

La confiance est une dro le de maladie. Nous

sommes si aveugles, si persuade s qu’autrui n’est qu’un

Clamant fie rement sa trouvaille,

Il l’articule sans ambages, La moindre rencontre peut enclencher un mouvement de inconnu du chemin, que nous en oublions son influence.

Aupre s de camarades qui braillent , bascule que nul, malgre ses re flexions et pre parations ne

Apre s le vent du comme rage. pourra endiguer. Ains, tel un volant a qui l’on arrache les

ailes, l’on sectionnera votre ambition aussi se chement

Non seulement ils surve curent, que s’exe cuta notre barbarie.

Mais en plus le Ciel leur faisait don,

D’un pre sent a la devanture, Souffrant de sa naî vete , une humaine a destina-

Aussi suave qu’un e dredon. tion du Ne pal de couvrira tre s vite avec horreur les rebon-

dissement de son voyage. Ce qui aurait du e tre une banale

Une petite journe e de navigation, traverse es au-dessus de la jungle, se transforma a ses de -

Tout au plus au demeurant… pens en une lutte fe roce pour la survie !

Humpf… De simples bagatelles il restait,

Pour ces e tres fe rus de telles invitations. Aurez-vous la hardiesse de vivre les pe ripe ties de

cette tre pidante et e nergique fille d’E ve ne de sirant qu’une chose : renouer avec l’humanisme ? Seulement,

02/06/2025

trouver des semblables est une chose… mais de nicher des fre res d’us et coutumes en est une autre…

Marine royale Crash d’avion

Dardant sur ce vert objectif, Le vrombissement du moteur,

Les voiles gonfle es par le destin, Fendant l’air a une vitesse folle,

La troupe d’un joyeux collectif, Est un sentiment qui cajole,

Se languit de son festin. Perche dans ses hauteurs.

Pour cause, la richesse de ces rivages, Le nez, agitant ses pales,

N’e gale celle du vaisseau, Fournit a l’engin la propulsion ne cessaire,

Et eux, simples vassaux, Pour atteindre les cimes du Ne pal,

Ne ne gligent les beaux arrivages ! Aux confins de notre bonne vieille Terre.

Toutefois, une fois le cap dirige , Pour su r, nul ne se hasarderait,

Le ma t et e tendard fie rement brandis, A troquer sa liberte d’e macie ,

Un autre figurant salue ces a mes fige es, Pour une prison d’acier,

Pe trifie s par sa figure qui s’agrandit. Tout juste capable d’e veiller l’attrait.

Patrouillant dans ces eaux, Seulement, de cette fameuse ve rite ,

La marine royale, reine de sa pie taille, Une a me en fit les frais,

Condamne ici les occupants du premier bateau, Et vit au de tour de son alacrite ,

A renouer avec le trouble d’une bataille… La mort d’un peu trop pre s.

02/06/2025 04/06/2025

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Tout feu tout flamme Présentation

Lorsque choit l’obscurite , Trouvant sur le net un pilote,

Il emporte dans ses plumes, Au pe digre expe rimente ,

Les soupçons d’un vilain rhume, Et use a ces traverses pimente es,

Charrie par un bien curieux re seau. La jeune lui confia sa dote.

Outre la chute, parfois mortelle, Seulement, rien ne lui laissait entrevoir,

Et ses traumatismes associe s, Que cet e tre providentiel,

Il appert que le baiser d’une joie scie e, Signera plus tard l’un de ses au revoir,

Il n’y a vraiment rien de tel ! Porte s d’une main existentielle.

Avec des langues noira tres, rougea tres, Le conducteur de l’appareil volant,

Caressant le ciel d’une main altruiste, Un Cessna des anne es 80,

Ce feu, a la violence de l’a tre, Força un poil sur le vin,

Pe ne tre enfin la piste. Et s’e crasa a l’aube du levant.

Me me la pluie, Situe e derrie re lui, dans son malheur,

Tombant par moment inde finiment, La fille d’E ve reçut sa chance.

Ne le raisonnera clairement, Plongeant te te la premie re, par peur,

En de pit de ses moult cris. Elle ne reçut que l’excuse de sa de fiance.

04/06/2025 04/06/2025

 

Rembobinons le voyage Tirée d’affaires ?

Ces poigne es de vers, Seulement, son voisin, a l’avant,

Une jeune femme les ve cut. Ne s’enorgueillit d’un tre fle a quatre feuilles,

Du nom d’Alicia Devaire, Et reçut de plein fouet le savant,

Celle-ci fit trembler l’e cu. D’une ope ration a l’inconside re deuil.

En effet, jeune europe enne, Probablement mort sur le coup,

Elle de cida de partir a l’aventure, Il ne sentit aucunement l’impact,

Et quoi de mieux qu’une leve e de tentures, Et ratifia sans doute imme diatement ce pacte,

Pour chasser le ra le d’une mauvaise peine. Tendu par un de mon dont il ce da le cou.

Ayant glane quelques e conomies, Quoi qu’il en soit, ce fut donc seule,

Elle opta finalement pour le Ne pal, Que notre he roî ne affronta,

Ou ces hommes jadis de mis, Ces premiers passages en l’e tat,

Publient aujourd’hui un visage pa le. En rendant plus d’une veule.

Ne anmoins, se riant de ce de tail, Ne anmoins, acceptant son destin,

L’intre pide aventurie re, Et de cide e a le de fier,

Se lança dans cet ouvrage de pie taille, La donzelle inaugurera le festin,

Sans un regard en arrie re. D’une survie point certifie e.

04/06/2025 04/06/2025

100

Sortie d’avion La quête de l’eau

Sa premie re re action ? Sortir de l’avion. Une fois le bras en e charpe,

Assure ment, la fournaise y re gnant, Et les ide es au clair,

N’est des plus confortables invasions, Du moins assez pour exprimer sa harpe,

Me me lorsque s’invite le « gnan-gnan ». Son conscient s’e prend de l’e clair.

Ainsi, un peu hagarde, « De l’eau ! » s’e crit-elle.

Dans un habit pluto t le ger, simple, Subitement traverse e,

La jouvencelle he be te e regarde, Par cette vitale bagatelle,

Ce que sa destine e cingle. En elle cherchera une traverse e.

Ne sachant plus trop quoi penser, Les cours, points d’eau dans cette situation,

L’esprit emme le et sujet a la question, Reve tent une importance capitale,

L’ide e me me de se panser, Si la survie, sans indiscre tion,

Sonna comme une de fection. Devance un voisin le thal.

Ne gligeant un temps ses blessures, Seulement, de ce lieu, cette fore t,

Pour l’heure, seule l’horreur, L’incre dule n’y connaî t rien !

Flanque e de quelques sœurs, Bien que ve tue du titre de « terrien »,

Prime sur la folie d’anciennes fressures. Elle n’est experte du moindre marais !

04/06/2025 06/06/2025

 

Blessures Refuge

Puis, une fois sortie de sa transe, Heureusement, il semblerait que sa chance,

Soudain, des plaies sanguinolentes, Ne se soit fait aussi la malle.

Ne tardent a gratifier la de mente, En effet, au de tour d’une errance, D’un soupçon de leur souffrance. Elle croisa l’objet de sa cavale.

Renouant avec son pre sent, Un mince ruisseau,

Encore un peu confuse, Au de bit faible, mais prononce ,

Cette femme a la science infuse, La dota de son clair sursaut,

Affronte un mane ge bien de plaisant. Dont elle n’espe rait plus l’e nonce .

Pour su r, s’occuper de ses blessures, En outre, jouxtant ce coin de paradis,

Est une ta che douloureuse, Un couvert ve ge tal,

Et assure ment cou teuse, Fait de branchages et de labeur animal,

Dans le domaine de la cassure. S’offrit tel l’or d’un caddie.

Pour cause, accompagnant le sang, La nuit tombant, regardant ses alentours,

Un bras a l’os rompu, Esseule e, sans le moindre renseignement,

Nantit de son blessant, Et dans l’impossibilite d’un demi-tour,

Une a me a la douleur on ne peut plus repue. Commença la longue veille e d’un e garement…

06/06/2025 06/06/2025

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Réveil arachnéen Maigre pitance

Le lendemain, au petit matin, Toutefois, un hic ou deux demeurent,

Une pre sence des plus locales, L’eau est un bel habitat,

La tira hors de son bocal, Que l’on souhaiterait nommer « demeure »,

Et e quivalut le souffle du ma tin. Si l’envie prend les e tres de la futaie.

D’e normes araigne es, poilues, velues, La nourriture, pour l’heure supportable,

Lui grimpe rent sur le corps, Est une variante muette,

Et commence rent a tisser encore et encore, Qui, octroie dans le spectre de l’acceptable,

Des toiles a l’ode du chevelu. Un spectacle a la ve rite de sue te.

Ne retenant un cri d’effroi, Ne anmoins, malgre ce sursis,

Se relevant d’un bond, La soif et le logis,

A l’image de la fourmi et de son jambon, Eux, sont re gis,

La dormeuse cessa d’e tre proie. Par la loi du « oui », et non du « si ».

Troquant pluto t ce titre pour celui de chasseuse, Cette re alite , assume e par l’aventurie re,

Elle se re cria vertement, Lui le gua matie re a re fle chir,

Et n’eut aucun mal a clamer ouvertement, Puisqu’a l’instar de l’ouvrie re,

Sa haine des agresseuses. Elle y trouva un brin de son ze phyr.

06/06/2025 06/06/2025

 

Perdue Perte de l’oiseau

Recouverte quasiment de la te te au pied, Effective, la matie re grise s’activant,

De ces « immondes » bestioles, Affronter la ronde des secondes,

La mise reuse apposera sur ces casse-pieds, Bien que n’e tant captivant,

Le me me traitement que des sœurs de fioles. Plaî t davantage a la moribonde.

Seulement, a en occire une, Prenant un temps pour se poser,

Dix autres lui succe dent, Se repassant le fil des e ve nements,

Et forcent cette adepte des prunes, La donzelle y verrait presque l’ave nement,

A fuir cette rixe des plus raides. D’une logique de pose e.

Prenant ainsi la poudre d’escampette, Toutefois, de ces traits d’esprit,

Pour fuir ces be tes rampantes, Un fait ressort immuable,

Apre s de multiples sentes, L’impossibilite de rejoindre le malappris,

La voila couverte de galipettes. Qui s’e crasa comme un dirigeable.

Ou pluto t, son e piderme en te moignait, Pour cause, incapable de se situer,

Puisque de ces roule s-boule s, Et sans moyen de communication,

Dont elle ne fit que de bouler, Son panel d’option,

De ce tableau l’infortune e geignait. Se restreint telle l’autorite d’un roi destitue .

06/06/2025 06/06/2025

102

Grimpette au volcan Précipitation

Observant son environnement, « La radio, la radio, la radio ! »,

Et apre s l’escalade d’un grand arbre, Se re pe tait-elle inlassablement.

Elle perçut la façade de marbre, Apre s tout, ayant joue tanto t l’idiot,

D’un volcan dans son endormissement. Lui succe de l’heure du jugement.

Puisque son do me e tait recouvert, De valant a toute allure le de vers,

D’une mousse verte a l’œil, Sans prendre le temps de peser ses pas,

E teignant ainsi son orgueil, Inconsciente de l’e ventualite de son tre pas,

Le grimper ne devrait e tre un calvaire. La pauvre a me darda droit vers son revers.

De fait, forte de cette conviction, Effectivement, elle ne se manqua,

Se disant qu’a son pic, Dans sa pre cipitation…

Elle y percevrait un reflet me tallique, S’emme lant dans une ha te qu’elle se flanqua,

La re solue brava sa male diction. Elle signa la la chute d’une repre sentation.

Bien que frileuse du tracas physique, Bim ! Bam ! Bing ! Dans un concert d’onomatope es,

L’heure n’e tait aux plaintes, Ne faisant aucunement profil bas,

Mais bien a l’enque te sainte, Elle s’e crasa finalement en contrebas,

D’un espoir de l’ordre du me taphysique. Aux portes de la canope e.

06/06/2025 09/06/2025

 

Fumée d’espérance Curieuse rencontre

Les bras ramene s contre le torse, Dans un lamentable e tat,

Serrant les dents, Geignant intimement,

Jurant parfois, Et se maudissant copieusement,

La grimpeuse n’espe re l’entorse. La fille d’E ve regrette son cher E tat.

Pour su r, qu’une telle malchance s’acharne, Ne anmoins, ignorant ses douleurs,

Il faudrait e tre maudite… De sireuse de renouer avec la civilisation,

Et interner dans son propre gî te, Et de communiquer sa male diction,

Comme l’incapable de la carne. La demoiselle retrouva des couleurs.

Soudain, sans me me avoir ce besoin, Marchant en s’aidant d’une canne,

Que de suspendre l’ascension, Un ba ton de fortune saisi en chemin,

Comme une fume e dans sa dispersion, Il lui fallut deux lendemains,

Se profile au loin. Pour croiser la source de sa manne.

Sans crier gare, ce panache survient, Enfin, pe ne trant la clairie re,

Et avec lui un regain d’e nergie, Cause de sa ge ne,

Que la donzelle de Montargis, Quelle surprise de croiser dans cette carrie re,

Pistera comme un chien ! Une troupe d’indige nes !

09/06/2025 09/06/2025

103

Course-poursuite La grotte

N’en croyant pas ses yeux, Glapissant a cette retombe e,

Entre crainte et espoir, La panique e prie de tout son e tre,

En pre sence de ces croyants des dieux, Pour que nul de ces hommes au torse bombe ,

La jouvencelle se laissa choir. Ne deviennent source d’un mal-e tre.

Eux-aussi, dans un premier temps he be te s, Les secondes passent, puis les minutes.

Ne surent quelle comportement suivre, Effectivement, la premie re sensation s’affirme,

Envers cette humaine a la peau de cuivre, Comme unique ve rite de sa chute,

Qui semblait d’ailleurs bien embe te e. Malgre le caracte re de l’infirme.

Le chef de la tribu, empoignant sa lance, En me me temps, comment ne pas sombrer,

Hurla dans un patois local, Dans le pessimisme du fou,

Cette inflexion un brin vocale, Si l’on pie tine ainsi ve tus de braies,

Pour que l’on juge cette offrande de nonchalance. Nos rares garde-fous ?

Faisant fi des caprices du corps, Puis, ravalant ses venelles,

Cette dernie re courut a en perdre haleine, Accompagne e d’un soupçon d’optimisme,

Dans une course-poursuite au sombre de cor, Et ses quelques ritournelles,

Rappel de chirant d’une triste de veine. Rit aux e clats cette jadis fe rue d’alpinisme.

09/06/2025 09/06/2025

 

Pauvre cheville… Sauvages habitants

Tout a coup, dans sa folle e chappe e, Tout a coup, une branche craque !

Un trou be ant surgit, Ni une ni deux, faisant volte-face,

Sans qu’elle puisse en re chapper, Elle pre sente une figure tenace,

Ni me me articuler sa liturgie. A ce danger qui de traque.

Retenant un cri de stupeur, Seulement, au lieu d’un inconnu,

Entre larmes et cris, A lance, lame, ou e poux de ses poings,

La malheureuse, dans sa torpeur, D’adorables chiots, messagers de l’inge nue,

Y perçut comme de sa bonne e toile l’e crit. Approche rent la mal-en-point.

Heureusement, nul ne sembla remarquer, Attire es par le vacarme du dehors,

Que les te ne bres souterrains, Ces a mes des plus innocentes,

Dans ce luxuriant terrain, Familie res d’une unique sente,

L’avale rent sans le moindre de marque . Ve curent la une expe rience de tous les apports.

« Ouf, ça aurait pu e tre pire », se fe licitait-elle, De ces petites museaux, si jeunes,

Tout en e pongeant un filet de sueur, Sur le point de les caresser,

Aussito t suivi de nombre de consœurs, Puisqu’une tendresse ne pouvait blesser,

A la re ception d’une funeste cliente le. De l’esprit, la jouvencelle entame son jeu ne.

09/06/2025 09/06/2025

104

Oups… Mot de fin

« Une petite minute… Effectivement, se jouant un peu de sa personne,

Si de telles frimousse incapables de chasser, Et ravie qu’elle se pre sente ainsi,

Me saluent d’un laisser-passer, La cre ature, point nonne,

Ne serais-je pas victime de leur brute ? ». Se ficha du mal suscite ici.

« Pour su r, un gardien, une me re, Seule sa proge niture,

Doit veiller sur ses petits, Dont on hasarda la sante ,

Et garder quiconque, et surtout l’he re, Continuait a la hanter,

De les menacer de leurs festins et parties ». Au point que l’e trange re gonfla les rang de la pa ture.

« Flu te, flu te, flu te…!, Sa chair, de chire e de toutes parts,

Comment ai-je pu e tre aussi sotte ? Baignant dans une mare de sang,

Vite, je dois m’arracher de cette butte, Dont elle pleurait l’inopine de part,

Avant que l’on ne cha tie ma te te de linotte ! ». La donzelle de lira quant a son inde cent.

Vraisemblablement, sa prie re resta sourde, « C’est la fin, et me voila prisonnie re,

Puisque pe ne trant le pas de son logis, Martyre d’une de sole trage die…

Dans un feulement a faire trembler les bougies, Je ne sais plus ce que mentionnait l’e dit,

Se pre senta la crainte de sa bourde. Mais la n’est plus le temps des e poques charnie res ».

09/06/2025 09/06/2025

 

L’inéluctable Macabre découverte

« He la… C’est une blague ?? », Quelques anne es plus tard,

Re primant un soupir d’abattement, Lors d’une expe dition mene e par des chercheurs,

Et n’ayant la force d’un de battement, Alors que non point moutards,

La jeunesse ne risqua une vague. La piste d’un abri re veilla le pleurnicheur.

« Peut-e tre que la carte de la docile, Juste sous leurs yeux, des ossements,

Munie d’un discret sourire, Vraisemblablement d’origine humaine,

Et d’un fin battement de cils, Peuplaient un territoire de plantes naines,

Conviera la be te a me laisser sortir ? ». Et aux cristallise s ornements.

A moitie convaincue de sa logique, Miraculeusement, une carte d’identite subsistait.

Mais priant pour son judicieux, Cette fois-ci, pas de doute,

Il ne fallut finalement qu’un instinct se ditieux, Ce que tous craignent et redoutent,

Pour la punir d’une fin tragique. Surgit… et eux y assisaient !

Tout crocs de couverts, Que dro le de phe nome ne ne anmoins,

Et tapant furieusement de la patte, De surprendre a travers ce prisme,

L’ho te de cette caverne, un poil se ve re, Les derniers instants d’un malheureux te moin,

La re compensera d’un cha timent psychopathe. Non de paix… mais d’un sinistre barbarisme.

09/06/2025 09/06/2025

105

Course d’une chasse Canard du lendemain

« À chasser les peurs du brave Puis, quelques jours, mois,

l’on devient sans le savoir esclave Succe dant a cet assassinat,

du Diables et son enclave » Un autre survint, et jaspina,

Tout le ridicule de son e moi.

La communion avec la fore t et ses enfants est un

passe-temps dont l’humanite a aujourd’hui cruellement

En effet, le canard,

e tale toujours plus d’inventivite dans l’art du be ton et ses Si bon, de guste dans ces magrets, besoin. Enferme s dans ses ba timents climatise s ou l’on voisins, ses contingents de mise reux perdent graduelle- Est un e tre dont nous somme gre s, ment le sens des re alite . De gonfler me me la panse des anars.

Mais que se passerait-il si un enfant de ferme, pos- D’une de coupe rudement assene e,

se dant les armes, le lieu, et le temps de s’adonner a des Et porte e a la base du cou, pratiques barbares voyait le jour ? Ignorerait-il cette pas- Quelle surprise ce fut lorsque tout a coup, sion de l’esprit, ou plongerait-il te te la premie re dans sa La bestiole courut comme une forcene e. de bauche ? E leve tel un sauvageon dont les bonnes ma-nie res ne semblent s’appliquer, ici s’e crira son odysse e Il faut croire que me me prive e de te te, avec la Faucheuse. Cette existence aux doigts palme s,

Ne cessera jamais,

Distribuant son cha timent comme l’on manifeste De pre ter a la risette.

son humanisme, cette cre ature a la perversite souffle e, e nume rera au compte-goutte les victimes de sa folie.

11/06/2025

Chers lecteurs, aurez-vous les tripes de comptes les vingt-cinq trophe es de l’imprudent ?

Fourmi d’enfance Entre chenille et papillon

La premie re fois que l’on prend une vie, L’on pre tend qu’il n’y a rien de plus beau,

Un sentiment d’invincibilite , Qu’une chenille hors de sa chrysalide,

Me le a une certaine envie, Et de sormais au camp des valides,

Enserre de son habilete . Lorsque l’on plonge de l’escabeau.

L’assassin, se gonflant d’orgueil, Su rement, la mort, elle,

Se rit de l’a me prise, Renferme aussi son voile de myste re,

Dont il savoure le deuil, Et distrait tout autant notre Terre,

Ne suscitant la moindre crise De son lot de merveilles rebelles. !

La premie re victime N'y aurait-il pas meilleure cre ation, ?

Une banale, fourmi, Que la gra ce d’une exe cution fe conde,

Qui, au de tour d’un salut ami, De livre e sur une cre ature entre deux mondes,

Ve cut la re ve rence de l’intime. S’interrogeant encore sur le chemin de son e volution ?

Une main s’abattant, Anime de cette philosophie,

Ferme, un poil de licate, Un jeune garnement, e pris de folie,

Accompagne e de coups de savates, S’affaira, nullement poli,

Occis ainsi une existence au cri latent. Dans cette ta che dont il guignait la calligraphie.

10/06/2025 11/06/2025

106

Œuf d’une poule Fidèle compagnon

Ensuite, pour un enfant de campagne, Puisqu’il est de coutume d’enterrer nos morts,

Naturellement se pre senta la poule. Et que ceux-ci peuplent le cimetie re des disparus,

Blanche d’innocence, a la de marche saoul, Pourquoi faut-il que cette meute de recrues,

Cette a me y ve cut son bagne. Ne daigne nous harceler de ses remords ?

Non seulement chaque jour elle pond, Un beau jour, malheureusement,

Mais la mort pour elle n’est qu’une passe, Pareille occurrence s’invita.

Dans les assiettes de bipe des rapaces, Non point que le monde l’e vita,

Fe rus d’une chair au rose pompon. Mais tous aimaient amoureusement.

La -aussi, la lame fait foi, Un chien, puisqu’il en e tait ici question,

Et pe ne tra profonde ment, sous les cris, Fuit le domaine familial,

Les plumes d’un animal qui se de crie, Pour rejoindre un me morial,

Du cha timent dont on le bafoue. Des be tes dont on fro le l’indigestion.

Ne anmoins, le sourire aux le vres, E trangement, de cette perte dont il n’e tait l’auteur,

Au songe d’un festin approchant, Curieusement, le tendron autoritaire,

L’enfant, jouant d’un tranchant, Qui pourtant ne tremblait a la vue du cathe ter,

Honorera sa propre mise re. Y e prouvait un fin pincement au cœur.

11/06/2025 11/06/2025

 

Lorsque la tapette fait mouche ! Roulé dans la boue

Bien e videmment, le quotidien, De cette passe pre ce dente, D’un fe ru du meurtre de l’objet, Un brin chamboule ,

Ne peut faire de rejet, Il fallut plus d’un roule -boule ,

D’un naturel a son me ridien. Pour retrouver gou t a sa passion de cadente.

Pour su r, ces froides invitations, Heureusement, un cochon du nom de « Chon »,

L’empoignent qu’importe l’heure, Se pre senta ge ne reusement,

Et le poussent de leur tentation, Et offrit au garçon pa lichon,

A e crire le chapitre d’un nouveau malheur. Les soupçons d’un amusement.

Ainsi, e quipe d’une tapette a mouche, Ce dernier, bien aise du geste, Pour annihiler les cibles de son usage, Ne se fit prier davantage,

Le gamin e pousera un certain adage, Avant d’empoigner cet he ritage,

Qui, a tout a ge fait mouche. D’une main quoiqu’un peu trop leste.

« Si de ton vrombissement, Effectivement, s’emballant dans sa besogne,

Tu importunes tes voisins, Il en oublia ses fondamentaux,

Alors ne t’e tonnes que d’un e garement, Et abî ma quelque peu la trogne,

L’on te presse comme un raisin ». De l’altruiste sous le joug d’un carmin manteau.

12/06/2025 11/06/2025

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Étalon des plaines La carotte et la bâton

Ensuite, a l’animal couinant, La frimousse fre tillante,

Rentre dans l’are ne le cheval. De longues moustaches,

Fier repre sentant du re gne animal, Une allure bondissante,

Lui ne de barque en chouinant. Un poil qui ne fait tache.

Hennissant cavalie rement, De cette succincte description,

Les sabots dresse s, Peut-e tre reconnaî triez-vous le lapin,

Et piaffant nerveusement, Notre de voreur de carottes, dont la reddition,

Il semble saisir sa prochaine fesse e. Se solda par une de convenue empestant le sapin.

Non point une banale tape sur la croupe, Quoi qu’il en soit, comme beaucoup d’autres,

Cette invite a l’inde cence, Lui-aussi e copa des horreurs d’un humain,

Celle-ci l’enverra droit vers une troupe, Dont l’exaction de ses examens, Dont il ignorait jusque-la la de che ance. Rappellent celle d’un diable et ses apo tres.

Toutefois, puisque l’homme le de cida, Ainsi, au de tour d’un sentier,

Et qu’il le perçut comme proie, Alors qu’il grignotait paisiblement,

De sormais, me me les principes de croix, Une fle che de livre e habilement,

Ne lui arracheront ce titre de candidat. Le renvoya tre s vite au pieu du be nitier.

11/06/2025 11/06/2025

 

Meuglement Perdrix d’un ancien temps

Son pendant, la vache, Qu’elle soit rouge, ou grise,

Bien qu’e trange re au fiacre, Son sort sera le me me.

Ne re chappe pas non plus au massacre, Une fin entre les griffes d’une a me en crise,

Ainsi que les plume de l’apache. Fe tant le sanguinolent de son bapte me.

Condamne e elle-aussi au jugement divin, D’un tir de carabine

Il ne suffira qu’un timide e change, Dont le plomb alle ge l’aile,

Et d’une bonne lampe e de vin, L’oiseau n’a plus bonne mine,

Pour que de cruelles paroles donnent le change. Et soudain, son vol se ge le.

Sa destine e, joue e sur un coup de de s, Je pense qu’il est aise ,

Assure ment, la pauvre existence, D’en tirer ses conclusions,

Malgre toute sa de fiance, Mais permettez-moi sans billevese es,

Ne contestera le sort d’une vie brode e. D’effacer toute confusion.

Par conse quent, abaissant le museau, Le petit sacripant, bambin d’hier,

Sa jugulaire admirablement de couverte, Est aujourd’hui un fin chasseur,

La mise reuse attendra qu’une plaie ouverte, On ne peut plus fier,

Signe ses ultimes sursauts de naseaux. De la terreur de ses successeurs.

11/06/2025 11/06/2025

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Pigeon ramier Sangliers et marcassins

Pour cause, jadis il s’en prit aux pigeons, De ses multiples chasses,

E gayant ainsi plus jeune que lui. Force ment il y a bien un moment,

Mais dore navant, cette lueur qui brille, Ou l’e tre se lasse,

N’anime plus autant l’ennui. De ses actes jadis e veillant l’e tonnement.

Non point que l’activite perdit son charme, De fait, s’attaquant a des cibles,

Disons pluto t que son acteur principal, Plus grosses, plus impe tueuses,

Au visage toujours aussi pa le, Quoi de mieux qu’une proie tapageuse,

Bouscule de s lors la larme. Que certains clament invincible ?

Pourtant, lui se contente de tirer, Ainsi, mettant en, joug un sanglier,

Simplement a l’instinct, L’adolescent, ve tu d’un vert attirail,

Sans re fle chir plus d’un matin, Et planque sous un peuplier,

A ce qu’il pourrait bien mirer. Ne tardera a le glorifier de sa mitraille.

Il faut croire qu’un tel de tachement, Puis, riant a gorge de ploye e,

L’homme sain n’y est pre t. A la vue d’un tableau sanglant,

Peut-e tre qu’au fond, la bonte d’un attachement, Le jeune ne mussera tout son allant,

N’e meut qu’a l’aube d’un apre s…? Pour ce sport e minemment choye .

11/06/2025 12/06/2025

 

Nonchalant faisan Miro la taupe

Toujours dans le lexique du volant, S’il y a bien un animal,

De sormais, le faisan est a l’honneur. Dont l’handicap n’e meut,

De son plumage de collectionneur, La ce cite de la taupe, non de l’e meu,

Il, de ses battements excite l’insolent. Ne soule verait pas une de cimale.

Apre s tout, n’est-il une cible parfaite, Arme d’un pe tard,

En plus d’ornementer nos murs ? Qui ne tardera a faire la fe te, A l’instar d’une grappe de mu res, Et criera son de part a tue-te te,

Ne nous faudrait-il cueillir sa de faite ? Le jeune nous joue le couche-tard.

Bien su r, aide d’un coup de ga chette, En effet, attendant que ses parents s’endorment,

Celle-ci signerait la chute colore e, Et que le couvert de la nuit assaille,

De cet e tre de l’ore e, Lui s’impatientera que de fraî ches entrailles,

A l’exil d’une cachette. S’invite sur sa plate-forme.

Ainsi, ne s’armant nullement de courage, Un coup d’allumette plus tard,

Puisqu’il n’en avait nul besoin, Une explosion de tous les diables,

Contro lant un souffle avec soin, Re veillant peuple et e tables,

PAN ! La s’e vente le ramage. Signa la fie vre du moutard.

11/06/2025 12/06/2025

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Piège et ragondin Deuil du chevreuil

Dans un me me registre, Ne anmoins, toutes les chasses a courre,

Puisque certains conside rent d’un risible, Mene es par ces fous de nature,

Son pre de cesseur de « nuisible », Ne sont a vouer a la dictature,

Le ragondin essuie son sinistre. D’un homme cherchant secours.

A vrai dire, lui, sa traque, Certains, je l’admets, concourent,

N’est aussi alambique e, A remplir les panses des de munis,

Un simple pie ge, que me me le plus patraque, Et a gracier les a mes munies,

Saurait le placer sans tiquer. D’une inquie tude dans ce concours.

Un cage, pose e a flot, Le chevreuil, par exemple,

Avec un brin de victuailles, Plus que comestible,

Suffit a attirer une folle marmaille, Figura plus d’une fois sur l’autel d’un temple,

Venue immode re ment en lot. Ou l’illusion du juste loge incorruptible.

Quelques nuite es plus tard, Peut-e tre se re crie-t-il du constat,

Relevant ses possessions, Mais ici, la re alite demeure,

Le constat d’une pe che d’un hectare, Que pour que faim se meurt,

N’inspire la de mission. L’on doit se dire « Basta ! ».

12/06/2025 12/06/2025

 

Mal d’un rusé Grive musicienne

Un beau jour, lors d’une promenade en fore t, Puis, de barque la grive musicienne,

Dans des contre es pour l’heure sylvestres, Vous savez, ce petit passereau,

Flanque d’un fusil qui l’honorait, Qui ferait presque passer pour des he ros,

Notre luron me ritait son rupestre. Ces passionne es de formes de vie alien.

Soudain, s’accroupissant sans de tour, De ses maigres soixante-huit grammes,

Ta chant de ne trahir sa position, Puisqu’il est question ici de pre cision,

De ce revirement cuivre , il perçut les contours, Notre gaillard, charme des anagrammes,

D’une tre pidante mission. D’outrage dans le sang il ne fera d’impre cision.

Pareilles be tes sont rares, Il est un as de la ga chette, Et ge ne ralement a l’affu t. Les rares e cart,

Ne anmoins, le museau dans la mare, Permis dans le clos de la buvette,

Celle-ci ne saisit le raffut. Ne peineront son adresse et ses e gards.

Souriant niaisement, Attendant que l’animal se pose,

Sachant les secondes compte es, Sur une branche ou un renfort,

Pour cette existence du comte , Dont il que mandera le re confort,

S’e baucha comme l’exhorte d’un apaisement. Tout a coup, l’occasion s’impose !

12/06/2025 18/06/2025

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Lézard ? Isère ? Non… Isard ! Loup d’un flocon

Dans un tout autre registre, Un peu plus loin,

L’isard, ou me me izard, Dans des terres plus sauvages,

Est une espe ce non point bizarre. Ou hurlent les mirages,

D’un re gne que la plaine enregistre. Notre traqueur y trouva son appoint.

Mammife re d’une famille de bovide s, En meute, ces jouets,

Et fils de celle des caprins, Puisqu’il ne les conside re autrement,

Ma chonnant tranquillement son brin, Les babines retrousse es me chamment,

Du haut de son rocher il narguera le cervide . N’e couteront le coup du fouet.

Ayant du faire un grand de tour, Ceux-ci, mirant la chair fraî che,

Dans la chaî ne des Pyre ne es, Se pre sentant a leur perron,

Pour simplement en juger le nez, Se jetteront dessus, pareil au he ron,

Le garçon en visa enfin les atours. Si adepte de sa pe che.

De magnifiques cornes e be nes, Seulement, ils omirent un de tail,

Ainsi qu’un poil roussi, Celui que l’homme, malgre sa be tise,

Formaient enfin ce coup-ci, Dans l’art de la guerre et son expertise,

Comme l’e bauche d’une aubaine. Se vante d’un bien bel e ventail.

18/06/2025 18/06/2025

 

De l’autre côté Ours renvoyé au lit

Enfin descendu de sa montagne, Se gavant de miel,

Une lance a la main, Ses grosses paluches,

Et le cœur du fier chamois a l’examen, Attirent la vengeance des ruches.

La lascar redirigea sa hargne. Ici, l’ours interpelle le fiel.

En effet, les maigres trente kilos du pre ce dent, Se mouvant lourdement,

Ne comble rent sa fringale ! Dans une de marche la che,

Il lui allait un vrai re gal, Cet impressionnant, ma che,

Pas une broutille nous chatouillant la dent ! Me me les cris de l’amant.

Subitement, de boulant de l’ore e, En effet, combien pe rirent,

Un splendide cerf e laphe, D’une excursion sylvestre,

Ne faisant visiblement point gaffe, Ou liesse, me le e a l’horreur et ses rires,

S’offrit a une a me bellement honore e. D’une tente jaillit l’orchestre ?

Souriant innocemment , Quoi qu’il en soit,

Serrant la poigne de son instrument, D’un graisse fusil et de quelques cartouches,

La pointe darde e vers les e le ments, Il ne faut pas plus qu’une confiance en soi,

Le re ve re lui conta son testament. Pour habilement faire mouche.

18/06/2025 19/06/2025

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La blanche hermine Vingt-quatre mètres

O blanche hermine, « Si l’on plonge à sa perte,

De ton pelage pareil au flocon, que s’éprend la bascule de nos remords,

Tu t’esbignes de ton cocon, et avec eux la passion du mort »

Comme s’exe cute la vermine.

Le saut de l’ange… Pourquoi diable adule-t-on

Anime par cette sotte croyance, cette figure a travers tous les continents ? Pour sa gra ce

Le garçon de ferme, et son brio ? N’est-ce la l’ultime sacrifice d’un mise rable ?

De sormais loin de son enfance, Son dernier acte de hardiesse avant l’impe ne trable de

S’exprimera d’un ton des plus fermes. son cha timent ? Sa dernie re volonte avant de s’envoler

vers une contre e ou l’on ne dictera le naturel de son en-

 

Nous la traquions elle et son corte ge, Quand bien me me une loi la prote ge, veloppe ? Nonobstant ce de plaisir qu’est le constat d’une Une paire d’anne es auparavant, ignorance commune, permettez de clarifier un point : l’ultime plongeon ? Pourquoi en finir ainsi et point autre-Comme d’E ve et son paravent. ment ? Pourquoi ne pas te moigner d’un peu d’aplomb par

la voie du plomb ? ou me me celle d’une maladresse fer-

De fait, foulant encore ses bois, roviaire ? Pour la poe sie sans doute…

Il suffit d’un e clat immacule , Une chandelle, seule, vacillant contre vents et

Pour qu’une a me la accule e, tempe tes ne tardera a s’e teindre comple tement sous le

Maudisse son ne gligent abois. coup d’une vague rancunie re. Lorsque le cœur se gonfle

jusqu’a l’e clatement, les espoirs et les re ves douche s ne

19/06/2025 forment plus que les nuages d’un bel orage.

 

Trophée d’un prédateur Rupture d’une déconstruite

Seulement, bien que s’exiler, L’amour est une passe idiote,

Du concert humain amuse, Quelque chose dont on devrait se de barrasser,

Tout autant que distrait la muse, Sans avoir a remuer la loupiotte,

Malheureusement il faut un jour piler. D’une folie harasse e.

Pareille occurrence s’imposa, Pourquoi s’infliger une rupture,

Lorsque notre blanc-bec, Nous laissant immanquablement de truit,

Jouant un peu de flu te a bec, Et non plus forts et plus matures,

Fit feu sur un e pris de mimosa. Comme le de crivent une poigne e de de construits ?

Confondant son jeu avec un roucoulement, Avec cette controverse en te te,

Du moins, il le soutint a la police, Une jeune femme dans sa trentaine,

Il exe cuta ainsi avec malice, Se jugea vraisemblablement pre te,

Un semblable juge bien poliment. A ne jouer sa quarantaine.

Souriant d’un rictus a frissons, S’e lançant du haut de sa falaise,

Le « Elle envoya gaiement paî tre, meurtrier », comme la loi le nomme,

Pa tira ainsi du se jour de l’homme, Un jadis sentiment de malaise. Assure ment prive du vert buisson. Vingt-quatre me tres…

19/06/2025 19/06/2025

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Incompréhension Fatalité

Elle ne saisit point, « Peut-e tre y e tais-je destine e…?

Pourquoi la vie s’acharne sur sa personne, Condamne e a subir ma ne gligence,

Et lui asse ne a coups de poings, Qui, me narguant depuis sa re gence,

Une frivolite qui chaque jour lui sonne. Sait avec cruaute me pie tiner… ».

Certes elle est peut-e tre fleur bleue. Un brin fataliste, rejetant aux e le ments,

Toutefois, ce simple trait de caracte re, La verdeur de son de gou t,

Ne saurait justifier la litanie du « Parbleu ! », Pour elle, me me le re pugnant des e gouts,

Qu’elle hurle le soir a sa verrie re. Ne concurrencerait la force de son aimant.

Nul ne pre te attention a ses prie res, En effet, il existe comme une quie tude,

Nul ne lui accorde d’e gards, Dans les myste res de l’effronte …

Pourtant, gares apre s gares, Comme une douce inquie tude,

L’intrigue persiste dans sa mise re. Au creux de l’e honte .

En ce jour, ve tue de ses gue tres, Mais tout ce joli baratin, Haillons d’une minable odysse e, La donzelle, de tout son e tre,

La martyre en accuse la chement le re ce pisse . Le re pudiait tel le plus honteux des ma tins,

Vingt-trois me tres… Vingt-et-un me tres…

19/06/2025 20/06/2025

 

Peur Dérive d’un souvenir

A petit feu, la peur s’installe, De gringolant toujours vers sa fin,

Apre s tout, qui, du haut du pre cipice, Elle ne savait ve ritablement,

Ne se re crierait a la vue d’un supplice, Qui de sa folie ou de son amant,

Effondrant jusqu’a notre pie destal ? Causa cette course aux bleus confins.

Avec cette pense e dans le ciboulot, E tait-ce de sa faute ?

La chute nullement freine e, De la sienne ?

Une femme ici peine e, Du vœu d’une vilaine magicienne ?

Signera l’outrage d’un effroyable boulot. Humpf… Quelle que te a l’ho te…

Une de cision sur un coup de te te, Le cerveau, de couple au vivant,

Ne refle te amour et fe licite , Sans doute coupable de son infortune,

Mais pluto t l’amertume de la be te, Jugera qu’une vire e opportune,

Voyant son entrain pe ricliter. Vaut bien toutes les primes du savant.

Ainsi, l’effroi de sormais maî tre, Perdue, ne sachant plus ou se mettre,

Hurlant a pleins poumons, Constatant la faute de sa raison,

La fillette plongea du mont. La tendre en guignera sa pe roraison.

Vingt-deux me tres… Vingt me tres…

20/06/2025 20/06/2025

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Rencontre Le flûtiste

Il faisait beau ce jour-la . Ne sachant sur quel pied danser,

Une matine e de printemps, ou d’e te , Non point par toquade,

Ou les enfants de la jete e, De cette sublime se re nade,

S’e gayaient avec un pair au calme plat. La fillette e tudiait cette transe.

Comple tement de tache du monde, E trangement, au-dela de son minois,

Il ne semblait avoir cure, Bien, loin de l’e goî sme du nez,

Des sermons et moult injures, La petite y voyait un hommage de cerne ,

Verse s au nom d’une vile ronde. A cette beaute qui noie.

Lui, de ses me ches boucle es, Posant le menton dans ses paumes,

Laissaient ses sots camarades, S’asseyant en face du flu tiste,

Se de fouler au cris de pe tarades, Elle, d’un regard attentiste,

Sur un me rite un point ba cle . Le de visageait des pieds au heaume.

Ne supportant pareil permettre, Jamais il ne lui fut aussi permis de se repaî tre,

Se re voltant bruyamment, D’un paraî tre aussi ensorcelant,

La gamine de jadis tança les garnements. Que l’envol d’une a me au bout de son e lan,

Dix-neuf me tres… Dix-sept me tres…

20/06/2025 20/06/2025

 

Détachement Rêve devenu réalité

Celui qu’elle eut « sauve », Malheureusement, quand bien me me un souvenir,

De cette bande d’odieux malfrats, Aussi mie vre et bleu soit-il,

Ne paraissait aucunement dans l’embarras, Son jugement, rarement subtil,

De croire en une hardiesse lave e. Ne tardera a cru ment venir.

Combien de jeunes filles, A vrai dire, puisque l’on mentionne le vol,

Se targuent d’une telle bravade aux vilains ? Pareille fantaisie la captiva toujours,

Combien toisent ce de fi, Seulement, trop peureuse de lui faire naî tre le jour,

Que de se dresser contre l’injustice du ventre-plein ? La donzelle tut cette be tise frivole.

Ainsi, ne se frottant les yeux, Cependant, en cette heure, ou minute,

Sans un effort de concurrence, Ces frontie res, jadis construites,

Le nonchalant reprit son errance, Pareilles aux remous de ces truites,

A charmer de son air l’ange des cieux. Remontent le courant de cette chute.

Toutefois, la message re de la Terre, Au fond, peut-e tre que la cle du sceptre,

A la valeur ne sachant se soumettre, Se terre dans la volonte du re ve, Elle s’e berluait de ce fait qui atterre, Et non dans celle de la tre ve ?

Dix-huit me tres… Seize me tres…

20/06/2025 20/06/2025

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Toutefois précipité L’exil d’une orbite

Ne anmoins, puisqu’il en faut bien une, Ses amis, ou simples connaissances,

Un si sotte e lucubration, Subirent un traitement similaire,

Ne trouverait sa fie re passion, Et ne surent que cette gamine qui en a tous les airs,

Dans le raisonnable d’une triste commune. Vivait la les ultimes soubresauts de son essence.

Pour su r, il existe des moments, Tout bien conside re , comment deviner,

Dans lesquels la justice s’exe cute, Qu’une vie pourtant exube rante,

Et dans d’autres ou me me le de ment, S’arre tait au de tour d’une simple rente,

Ne guignerait l’envole e de sa volute. Porte e a une connexion ravine e ?

Regrettant peut-e tre battre des ailes, Les quelques signes avant-coureurs, Quelques secondes avant son tre pas, Trop minces pour les distinguer clairement,

L’impatiente, la re solution un peu fre le, Ne tirailla visiblement,

En de çoit soudainement son manque de pre pas. Pas vraiment les soupçons du cœur.

« Mise re de mise re, rien pour immortaliser ! Ainsi, cette indiffe rence d’autrui fit naî tre,

Moi qui m’e lance sans une lettre, Dans la peur de l’inge nue,

En oublie me mement de m’alcooliser ! Comme les pre mices d’une mise a nue.

Quinze me tres… Treize me tres…

20/06/2025 23/06/2025

 

Révérence familiale Pauvre bête

Dans un moment de flottement, Apre s l’amertume du cercle,

Les figures ange liques de sa famille, Vient celle de l’animal,

Lui revinrent aussi vertement, Compagnon de malle,

Que le trace d’une charmille. Il la gardait de sombres demi-cercles.

Tel un coup de poing a l’estomac, Égayant ses tristes journe es,

Cette brusque inspiration, Il, de sa queue fre tillante,

Lui fit regretter cette tentation, Ne s’embarrassait que cette jadis se millante,

Que de ce der au sort de Saint-Thomas. Avait de sormais le dos tourne .

Seulement, trop naî ve pour concevoir, Peu lui importait,

Que sa de che ance ne signerait rien, Tant qu’on lui servait sa nourriture, La pauvre fille d’un peuple terrien, Et un brin de couverture,

Pleurera l’apologie du de sespoir. De cette vie, lui s’en contentait.

Ce matin elle ne salua ni proches ni maî tres. La larme a l’œil au songe de ce petit e tre,

Son fre re, pe re, consœur, Qui l’attendait sagement derrie re la porte,

E cope rent du silence de l’assesseur. Jamais elle ne brigua davantage son escorte.

Quatorze me tres… Douze me tres…

23/06/2025 23/06/2025

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Regret d’un geste …à la longue liste

De ses quelques pincements, Une banale promenade au parc,

Regrettait-elle son geste, E paule e du chant des bois,

Cet inconscient saut du leste, Au milieu de pe tulants qui aboient,

Pour s’e craser dans le miroir du firmament ? Et excitant de plus en plus la remarque.

A dire vrai, s’engager sur pareil terrain, Une vire e cine ma,

Est assure ment source de mise re… De laquelle, au de tour d’un frisson,

Pour ces causeries de l’Ain jusqu’a l’Ise re, Une belle a me de polisson,

Le quidam n’en gagerait la franchise du riverain ! La surprendrait de son ecze ma.

Vouer aux ge monies sa be tise, Un apre s-midi bronzette,

Il n’y a rien de plus fragile. Ou cre mes solaire et magazines,

Condamner cette rupture de l’e vangile, Effaceront les e chos de l’usine,

Rien de plus sot sous notre baptise ! Au reflet voisin de la trempette.

Ainsi, a des kilome tres, Une dernie re soire e a la fene tre,

De sa re sidence, peuplade et gale jades, A contempler une vou te ce leste,

La donzelle en oublia cette mer de jade. Lui paraissant dore navant bien modeste.

Onze me tres… Neuf me tres…

23/06/2025 23/06/2025

 

Des songes manqués… Une vie néanmoins remplie…

Il y tant de choses en ce monde, Ne anmoins, n’en de plaise a la rancœur,

Qu’elle ne vivra jamais, Il demeure une certaine pre cision,

Tant de ces de lices et mets, Qui, lorsque embellit d’une de cision,

Dont elle n’expe rimentera plus les ondes. Ne se pare d’un horrible haut-le-cœur.

Des de sirs en suspens, En effet, nonobstant sa de confiture,

Voila de sormais ce que sont ses actes, Le fait est que du haut de ses printemps,

Dont elle se languit de s lors du pacte, Maigres, certes, et non point latents,

Comme le ferait le sacripant. Suscite la re miniscence d’une aventure.

Que la jeunesse est cruelle, Malgre son jeune a ge,

L’on pense tout saisir, Dont nous tairons le chiffre exact,

Me me si l’on se fourvoie du soupir, Puisqu’il ne s’agirait de manquer de tact,

Aaah… L’existence… quelle sombre ruelle. De sa vie elle en perçut le tournage.

Ainsi, muette, sans vouloir compromettre, D’une film de tous les soumettre,

La fille d’E ve se passe des images tues, Dans lequel elle incarna la meurtrie re,

Dont elle ne peut vaincre le te te, Elle en constate la traî ne e d’hier,

Dix me tres… Huit me tres…

23/06/2025 23/06/2025

116

…ne lui en déplaise Affaire du lendemain

Un enclin pour la musique, Divaguant toujours davantage,

Qui lui de vora jusqu’a l’audition, Soudain se pose une certaine question,

Elle pourtant qui che rissait ses partitions, Portant sur un de licat basion,

Comme une science des plus magiques. Point radin de l’he ritage.

Un sport dans lequel elle n’excellait, Le destin, le sort, la fortune,

Mais lui permettait entre quelques sue es, Qu’importe ses sobriquets,

De ne pre tendre aux noires nue es, Le fait est qu’a l’instar du briquet,

D’une socie te passant le balai. Lui enflamme les e lus de l’infortune.

Une famille qui l’aimait, Nul ne guigne son ire…

Enfin c’est ce qu’on aurait pu penser, Et pourtant, tous dans un concert sans nom,

A la vue de ses blessures panse es, Se prosternent devant ce concept de renom,

Et des e carts dont elle se pa mait. Charmant les victimes de sa lyre.

Et enfin, de ses manuscrites lettres, Le requiem du paraî tre,

Probablement re dige es a la ha te, Qu’il, chaque jour propose,

Par une amoureuse patte. Endors les a mes de sa pose.

Sept me tres… Cinq me tres…

23/06/2025 23/06/2025

 

Incitation d’un plongeon Piété du mourant

Justement, ce dernier point, Un dieu l’attendra-t-elle , ?

Comme une ta che d’encre, Elle qui ne connaî t le pardon,

Qui la perça aussi profonde ment qu’une ancre, Mais la chaleur de l’abandon,

La rendit assure ment mal-en-point. Me riterait-elle la bonte de l’irre el ?

Parmi la foule de pre tendants, Quelqu’un estimera-t-il enfin,

Il y eut un quidam du lot, La valeur de son essence,

Qui, ressortant du tableau, La pertinence de son existence,

La conquis tel le plus sage des pe dants. Sans jouer le sournois de l’aigrefin ?

Elle, bien su r se laissa choir, Les mirettes pleines d’espoir,

Une main sur le front, l’autre sur la poitrine, Dans une pue rilite e veille e,

Dans une chore graphie a la gloire divine, La donzelle ne souhaiterait se re veiller,

De deux existences sur le me me perchoir. De ce songe a l’abî me du de sespoir.

Finalement, sans l’aval du pre tre, Reque rant le joug de son contremaî tre,

Les deux a mes insouciantes, Elle s’enchaî nerait avec ferveur,

S’unirent dans une passion exube rante. A cette foi et ses belles faveurs.

Six me tres… Quatre me tres…

23/06/2025 23/06/2025

117

Vent d’une liberté Dernières pensées

« Hahaha ! ». Soudain se sugge re, Le dernier souffle est e trange,

Un rire tonitruant, si franc, Un peu capricieux,

Que me me le plus riche des francs, Loin de l’aval des cieux,

Ne saurait rimer avec la me ge re. Son successeur ne de range.

E cartant les bras en grand, Comme s’il savait d’avance,

A la manie re d’un goe land des fouge res, Que cet ultime sursaut, La fillette en a de sormais plus que-faire, A l’instar d’un coup de lasso,

De cette biense ance crevant l’e cran. Ne me ritait l’adresse d’une seconde chance.

S’e gosillant et s’agitant joyeusement, Tranquillement, au ralenti,

La maligne de l’instant, Les dernie res pense es s’agencent,

Dans une de raison qui n’attend, Il faut croire que de cette bre ve re gence,

Ne s’offusquera d’un malheureusement. L’on ne s’embarrasse du de menti.

Ainsi, dans une euphorie champe tre, Doucement, la maladresse s’encheve tre,

Ou l’on cueille le fruit de sa folie, Dans la candeur d’une espe rance,

S’e gayait une bien jeune impolie. Ou s’efface la souffrance.

Trois me tres… Un me tre…

23/06/2025 23/06/2025

 

Acceptation Néant du conscient

Bon… Finalement elle ne le regrette, Tout a coup, sans crier gare, Ce geste malheureux, cette glissade, Un sol qu’elle mirait depuis belle lurette,

Que tous qualifient d’incartade, Se rapprocha a la vitesse d’une amourette,

Alors qu’elle libe re les e pris de la cre te. Galopant au secours de l’he re qui s’e gare.

A bien y re fle chir, « Ça y est, la fin est proche… »,

Peut-e tre e tait-ce dans le script, « Ça y est, il est l’heure… »,

Finir ainsi et non dans une crypte, Songeait-elle d’un trait cajoleur,

A mourir des vers qui de chirent. A l’avant-gou t d’une blanche roche.

Courte parenthe se, n’y a-t-il meilleurs composteurs, La Paradis…

Que ces e lus de l’anneau ? S’il devait s’affirmer de la sorte,

Bien qu’un peu pe quenauds, Aucun doute que sa porte,

Eux ne se targuent du titre d’imposteur ! En imiterait la trage die.

De fait, dans une complexite jadis pie tre, « Aaah… Que les hommes sont traî tres »,

La jeune femme s’enorgueillit de s lors, S’amusa-t-elle avant d’innocemment atterrir,

D’un sourire valant son pesant d’or. Au milieu de l’azur et de ses rires.

Deux me tres… Ze ro me tre.

23/06/2025 23/06/2025

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Trésor arc-en-ciel Passion du mystère

« Est-il juste de grandir Passionne s par le myste re,

lorsque les ancres de nos souvenirs Et autres intrigues de l’acabit,

figent l’ambition de notre embarcation ? » Ces bouts de choux qu’un rien atterre,

En perdraient le blanc de l’habit !

Le nez contre la paroi vitre e, comple tement aplati

par sa pe tulance, un jeune garnement e veillait le soupir

Farfouiller, trifouiller,,

de ses parents. N’est-il de toute logique de croire en l’in-

Autant de verbes a la curieuse e loge…

temps possible de sombres attaches qui lui colleront en- Pourtant, ces a mes barbouille es, nocence de son engeance ? de la pre server le plus long-suite jusqu’a la fin de ses jours N’he siteront a en pe ne trer la loge. ?

Avec cette affaire trottant dans les te tes, un couple D’aucuns s’e crieraient a l’insubordination ,

guettait avec appre hension le re veil de leur bambin. Pas- Ou du chat de ses de mons. sionne e des pirates, et plus particulie rement de leurs Moi, du haut de ma procrastination, riches magots glane s a travers moult travers, le p’tiot ne Ne renie cette folie que nous aimons.

leur accorda jamais cette cense e de ception… pour la simple et bonne raison qu’il ne grandit jamais de ce bord- Fugace, cette passe dans l’existence, ci ! Ne tardera a sombrer dans le songe de l’exil,

Et nous tirera sa re ve rence,

Et vous…. a votre humble avis, que se passerait-il Au profit d’une sagesse malhabile.

si apre s des de cennies d’attente, d’ignorance, et de mar-

tyre, se profile enfin l’objet de votre croyance ? Une bien 24/06/2025 belle e tude ne penseriez-vous pas ? Justement, sans plus tarder, observons l’un des rares spe cimens du genre…

Départ d’un pirate

Souhait d’un enfant

 

Peut-e tre pas force ment d’e le phants, Je pense qu’il est naturel de re ver… Lorsque l’on est enfant, Notre diable, adosse a sa fene tre, Regardant l’oce an au loin, Ne peut re primer un fin mal-e tre, A l’ide e que du pirate, il n’en sera l’adjoint. Ni me me de l’esquisse d’un P.V.

 

De croiser au tic-tac d’un pendule, Quoi qu’il en soit, l’a me cre dule, En effet, ayant toujours amoureusement che ri, Ce de sir que de rejoindre le large, Ne se lassera su rement jamais, A bord d’une fre gate qu’il nommerait « Che rie », Force est de constater que l’envie est barge. Cette richesse que l’on omet.

En effet, dans son continent,

Le souhait, puisqu’il est vœu, Voila une belle somptuosite , Il y avait de ja belle lurette,

Dont nul, malgre un timide aveu, Que ces forbans incontinents, N’e carquillaient plus les ferme es mirettes. N’en avouera toute l’onctuosite .

 

Eux, se laisse doucement e prendre. Alors que les petits garnements, L’on ne cesse de les reprendre, Pour cause, de cet e garement, Ne anmoins, n’en de mordant nullement, L’ambition grave e dans la chair, Le songeur s’assie ra pensivement, Pour le respect d’un culte cher.

24/06/2025 24/06/2025

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Essence jalousée Cependant

S’il y a bien une chose qui fascine, Cependant, ne s’offusquant du de tail,

De cette vie dicte e par les quatre vents, Le sacripant ne se rebute.

Au sein d’une grande bassine, Aujourd’hui, ce ne sera cette chute,

L’on dresserait le tre sor a son avant. Qui signera l’envole e de sa bataille.

Pour su r, de ces richesses interdites, Son sie cle, malgre cet e cart du de compte,

D’ou jaillissent mille contes, N’est point a vouer a la honte,

L’on jaserait la folle redite, Mais pluto t a l’heureuse refonte,

De ces hommes point tout a fait comtes. D’un syste me encensant ses pontes.

Il semblerait qu’un certain attrait, Certes populeuses sont les bagarres,

Tire de cet avarice de l’esprit, Mais ces te moignages d’affection,

Conquie re a mes et portraits, Ne sont-ils le symbole de la re fection,

D’une clique perdue dans ses de lices. Du de dain et de ses noirs e gards ?

Ne anmoins, souhaitant mettre la main, De fait, la gratitude plein la te te,

Sur une malle emplie jusqu’au cou, L’inge nu parcourra le sentier, Le garçonnet, adulte du lendemain, D’une contre e ou l’on subsiste entier,

Se languit de son contrecoup. Malgre la come die du trouble-fe te.

24/06/2025 24/06/2025

 

Homme du XXIème siècle Sanglot d’une vitre

Malheureusement, n’en de plaise au naî f, Chaque jour, avec grande assiduite ,

Un fait demeure immuable, Il contemple du carreau,

Celui que me me le plus fourbe des diables, Les ombres de ces marauds,

Subira le courroux du maladif. Dont perçait l’acidite .

Point force ment ne du corps, En effet, eux, dans leur aquarium,

Cette intangible faiblesse, Se contentait de ce le brer une adolescence,

Qui, a toutes heure blesse, Dont la simple mention de naissance,

Sonne subitement le cor. Suffisait a soulever l’atrium.

Branle-bas de combat, la ve rite est la ! Pour cause, eux se fichaient e perdument,

Et impossible de l’esquiver ! Du de roule de leurs secondes, Ainsi, la conscience lessive e, Et leur pre fe raient cru ment,

C’est ici que la raison gela. L’agitation a la gaiete fe conde.

La XXIe me centaine, D’un bord oppose , nullement e mu,

Une e re de tous les possibles, Toujours dans une confiance aveugle,

Mais e galement autrice du triste impossible, Se riant du troupeau qui beugle,

Couvrent l’engeance d’une quarantaine. L’ange lique guettera sa mue.

24/06/2025 24/06/2025

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Espoir d’un arc-en-ciel Pics d’un semblable

Un soir, entre deux comptines, En effet, ses « camarades » de classe,

L’on lui narra le mythe du tre sor, S’il est juste de les qualifier ainsi,

D’ou , a l’instar d’une passion enfantine, Le gratifient d’un de daigneux merci,

Surgissait l’impe rieux du brontosaure. Qui chaque jour se surclasse.

D’une teinte arc-en-ciel, Eux se rient bien de l’innocent,

Et en e pousant l’irre el, Pro nant pourtant une sensibilite ,

Cet e clat a la bonte de miel, Sous des airs de de bilite ,

Enflamma ruelles et marelles ! Aux yeux des e tres blessants.

Des e toiles pleins les yeux, De fait, le moquant sans arre t, Dans une he be tude totale, Tout naturellement la cible s’enferme,

Le garçon, friand de monumental, Dans un mutisme des plus fermes,

En appre cia de suite le milieu. Pour le plus grand bonheur de coupe-jarrets.

Apre s tout, quoi de mieux que l’or, La vile manœuvre,

Pour combler les poches du sans-le-sou, Ayant eu l’effet escompte ,

Et lui relater pareil au saoul, Eux peuvent de s lors raconte ,

L’ave nement d’un art multicolore. Tout le blasphe me de cet hors d’œuvre.

24/06/2025 25/06/2025

 

Répété refus Soutien du parent

Seulement, de façon tout a fait inlassable, Heureusement, dans cette vague de haine,

La vie lui radote la me me rengaine, Sa famille le soutient encore.

Et d’un air fait lui de gaine, Cavalie rement, ses membres viennent en raccord,

Tout le risible de ce grain de sable. Pour triompher de la sourde ge ne.

A croire que certains s’ente tent, Cependant, la ta che s’annonce ardue,

A lui exposer bien fie rement, Il semblerait que la graine de vermines,

La sottise d’une te te, Ait creuse dans l’a me du dodu,

Au re ve ne guignant l’enterrement. Comme la rancœur d’un puit de mine.

Pourquoi est-ce si complique , Ne anmoins, s’e chinant avec altruisme,

De pre tendre a un petit quelque chose, Ces bons samaritains s’exe cutent,

Nous excitant de son alambique , Au sein de cette hutte,

Dans un monde ou grouille la ne vrose ? A raviver la flamme du truisme.

Incre dule, le jeune enfant ne saisit, Celle que l’homme ne parjure,

Le pourquoi de son martyre, Et souffle au prochain,

Ni la raison de cette satyre, D’embrasser le ra le de l’injure,

Articule e au nom d’une he re sie. Nous mouillant de son crachin.

25/06/2025 25/06/2025

121

Dédain d’une jeunesse Quelque chose cloche

Toutefois, malgre un geste louable, Assure ment, au cours de son existence,

Force est de tristement constater, Peuple e d’occurrences plus ou moins bigarre es,

Que des plaies jadis ta te es, Certains individus, d’une altie re prestance,

Ne se referment par simple gra ce de l’aimable. Durent presque se bagarrer.

De toute vraisemblance, Seulement, pour attirer l’attention,

Il lui fallait plus… bien plus, D’un tel patient dans son droit,

Pour la prie re d’un stimulus, Il faut plus qu’e tre un poil adroit,

Adoptant une sainte ressemblance. Pour la grimpe e d’une tension.

Mais de ce constat… En effet, apre s trente ans de sursis,

Le pauvre he re n’en avait cure. Attendre un jour supple mentaire,

Contrit par sa since rite , N’est qu’une vertu du de bonnaire,

Lui n’en agitait que le thermostat. Au creux d’un pain rassis.

Apre s tout, ses parents, Pour lui, ces e missaires du multicolore,

Dans un bruyant concert, Ne sont point a la hauteur,

Sans succe s d’ores et de ja fonce rent, D’une vie insipide, incolore,

A l’assaut d’une symphonie de l’effarant. Ou s’e puise un de faillant moteur.

25/06/2025 25/06/2025

 

Patience Comme un rêve creux

Me me des anne es plus tard, Dans ces e charpes de brume,

Sans rela che il observe. Perche es a des kilome tres,

Toujours engonce dans sa verve, Se cache force ment un maî tre,

Il ne calque le jeu du fe tard. Bien capable d’e veiller les rhumes.

Se contentant d’un simple train, Pour l’heure, seule une chappe de plomb,

Il ne s’embarrasse du superflus, Couvre les figures des assujettis,

Et rejette ainsi avec entrain, Qui, derrie re leur aplomb,

La de raison d’un brusque afflux. Jete rent leurs confettis.

Lui, ce qui l’inte resse vraiment, Par conse quent, puisque de ces gens,

Se pare de miracles chatoyants, S’e bauche sans doute le secret,

Assure ment similaires a ces voyants, N’est-il d’usage que le de cret,

Disse mine s aux quatre coins des e le ments. En offense l’indigent ?

De sormais adulte, il se languit toujours, Bref, il semble que les conditions,

De cette heure ou l’on daignera, Ne cessaires au succe s de l’e lu,

Le nantir d’un beau jour, N’aient encore atteints la soumission,

Flanque d’une averse que l’on n’empe chera. D’une paire pourtant re e lue.

25/06/2025 25/06/2025

122

Baisser les bras ? Jamais ! Vision passée

Avec fortune, ou bizarrerie, Certains s’interrogent pieusement,

Notre quidam ne de sespe re. Pour quel raison cet homme de foi,

N’en de plaise a ce qu’il appert, Ne de mord de son errement,

Lui ne s’offusque de cette camaraderie. Alors qu’on l’en dissuada cent fois.

Tout bien conside re , les amitie s vont et viennent, Cette ve rite , bien qu’enfantine,

Au gre des caprices des curieux, Cache en son sein une re alite ,

Qui, du bal de ces hye nes, Celle qu’une philosophie alite e,

Jouent la ruse de l’e picurieux… Dî nerait a la cantine.

Le garçon, jaugeant ces marauds, Lui le perçut dans un songe,

Se gausse bien de cette farce, Cet e clat de vie, ce soupçon colore ,

Qui, sous des airs de garces, Scintillant a la bordure de l’ore e,

Les e touffe de son garrot. Sans e mettre le moindre mensonge.

Ainsi, soupirant a son balcon, Ainsi persuade qu’il reviendra,

Les yeux rive s sur l’immensite , Mais cette fois pris du tangible,

Mirant ses reflets rubiconds, Dans une consistance intelligible,

Le bonhomme en regrette sa ce cite . Le quidam en retournera ses draps.

25/06/2025 25/06/2025

 

Certitude du condamné Pluie

Ne anmoins, convaincu qu’il le trouvera, Dans un centre hebdomadaire,

Au milieu d’un moment choisi, Un mercredi sans nul doute,

Le souffle rauque et le visage cramoisi, Apre s plusieurs jours de redoute,

Bienheureux il le retrouvera. Enfin la pluie assie gea Made re.

Cette certitude, En plein pe riple vacancier,

S’ancrait profonde ment, Le gus croisa avec inte re t, Depuis qu’une rectitude, La route d’un cumulus outrancier,

Le harcelait pareil au de ment. Tout juste capable d’en charrier les traits.

Peut-e tre que d’autres e pousent sa conduite, Ces lames aqueuses,

Ce mouvement n’est le seul du genre, En passe de transpercer de leur clarte ,

A combler de sacre es fuites, La plus pure des muqueuses,

Cause e par le cri d’une socie te transgenre. En sonna ici l’aparte .

Assure ment, nombre de mise reux, Soudain, comme escompte , une a une,

Gonflent le rang de ces enfants, Ces gouttes du firmament,

Qui, dans une pue rilite qui se de fend, Inonde rent de filaments,

Affichent le jeu du peureux. Une e tendue proie des lances de Neptune.

25/06/2025 25/06/2025

123

Silencieuse prière Foi décuplée

Croisant avec religion les doigts, Serrant douloureusement les poings,

Psalmodiant sa ferveur, Au point que ses jointures blanchirent,

Dans une litanie du sauveur, Le soumis de ce bru le-pourpoint,

Au pied de toit qui ondoie. Cessa de re fle chir.

Les paupie res closes, Dans l’expectative d’un miracle,

Dans un vœu garde pre cieusement, Dicte par la voix du destin,

Et victime d’une e trange pose, Lui ne s’appelait « Ce lestin »,

Le croyant attendit peureusement. Et pourtant il en aurait bise l’oracle !

Cerne de ses quelques craintes, Se donnant tout entier au hasard,

Quant a la re ve lation d’un sche ma, Oubliant jusqu’a son patronyme,

Dont il en aurait presque de l’ecze ma, Dans la douleur de l’anonyme,

Le pauvre en la cha sa plainte. Un larme tomba dans le puisard.

« Pitie … Pitie … Pitie … », De sormais, ses membres tremblent,

Nerveux, a des lieux de la de tente, Eux-aussi, incapables de se tenir,

Malgre une redite contenue a moitie , Imitent la course de l’amble,

Il le sentait… cette fois serait diffe rente ! D’un canasson ne sachant retenir.

25/06/2025 25/06/2025

 

Arrivée ensoleillée Torticolis

Tout a coup, dans une folle lenteur, Il sera la ! Aucune controverse possible !

Ra , ce dieu, cet astre rayonnant, Il ne peut y avoir de seconde chance !

S’exila d’un « coi » de connant, Pas apre s une telle de monstration de l’impossible,

Pour enfin bru ler ses de tracteurs. Marquant la sa de livrance !

Lui, ne se fourvoyant nullement, Cette espe rance, lui la co toyait,

De te moigner d’un clair ze nith, Depuis de ja deux ge ne rations.

E veillera les hurlements, Certains crieraient a la de re liction,

Des uns rebelles d’une eau be nite. Mais lui avec amour la choyait.

Dans sa traî ne, il convie, Pourquoi s’e vertuer a haî r, Les sourires d’un la che, Alors que notre existence de ja ,

Qui, a sa vue enfin rela che, Se charge de nous souffler son ire,

Les sursauts d’une timide envie. Au moyen d’un mal qu’elle re digea ?

Il ne veut y croire ! Ainsi, la conscience entre deux eaux,

Pas apre s tout ce temps ! Oscillant entre impatience et fe licite ,

Lui qui des anne es durant s’emmura dans le noir, Pris d’une subite volubilite ,

Le voila qui n’en demandait pas tant ! L’impe tueux salua son cher Creusot !

25/06/2025 25/06/2025

124

Révélation Piété d’une prison

Comme quoi, s’e vader a du bon, « Le cou prisonnier du chanvre,

Et n’est toujours le vil synonyme, le sort de l’élu demeure :

D’une peine homonyme, la chute d’un cœur, et la levée des clameurs »

A la douleur du moribond.

Quand bien me me nous pre tons a la fois cette

sorte de saintete che rit, il appert que nos pre tendus

Dans une ombre aveuglante,

dieux nous la cheront a la seconde de notre impair. Com-

Soudain il l’entraperçoit,

mis a notre insu, ou parfaitement coupables, nous ne

Ce fameux don de soi,

sommes que les pions d’une conscience de range e.

Que brame une certaine beuglante.

Nul ne sait vraiment lorsque s’e crira sa dernie re

Des teintes si franches si pures, ruade, mais le fait que l’encre, un jour ou l’autre coulera.

Lui arrache rent un de licieux sourire, Me me le plus fervents des saints connaî t une fin atroce.

Le premier d’un sentier ou l’e loge de l’impur, D’ailleurs, ne les qualifie-t-on de la sorte pour cette

E clipsa la beaute d’une joie voulant fleurir. me me raison ? Pour le sort peu envieux dont nous les

soumî mes ? Mais alors… les anoblir, les glorifier de ce

De cette contemplation, il ne la quitta titre souverain ne serait-il un biais par lequel nous ex-

Uniquement lorsqu’une horloge adjacente, pions le pe che de notre inaction ?

Aux cloches un brin agaçantes,

Lui signala la valeur de l’habitat. Enfin bon… Puisque la faute est no tre et que nous

sommes bien incapable de prendre soin de notre propre

25/06/2025 patrimoine, embrassons avec me rite la destine e tragique de nos moines ! Et quoi de mieux pour entamer ce voyage

qu’un mise reux, victime de son a ge…

Quête d’une existence Froide cellule

 

Comme pour s’assurer qu’on ne le bernait, Enserrent les murs d’une cellule. L’homme redressa son bonnet, De ce mince vestibule ou racaille pullule, Se frottant fre ne tiquement les mirettes, Des barreaux froids gris,

Et s’alluma une cigarette. Gî t une cre ature un semblant aigrie.

 

Par tous les saints… laissez-moi profiter, « Il n’y a pas le feu… si ? En me me temps, comment la bla mer ? La pierre, re che et glace e, J’n’ai attendu q’de barquent ceux-ci, Qu’importe les a ges ressasse s, Pour de cemment m’pe ricliter… ». Ne cessent d’user ses damne s.

Nonobstant cette rogne passage re, L’humidite , avec un « ploc-ploc » caracte ristique,

Tout guilleret et ayant me morise le pied, E meut e galement les hommes, De cet arc-en-ciel qu’il eut toujours e pie , D'une vague, presque larme,

Heurte , il s’accouda a l’e tage re. Emportant le sort de ses moustiques.

 

Les yeux braque s sur sa de votion, Titubant malgre sa canne, Ces e tres de die s aux larcins, Et actes a l’injure du saint, Submerge par l’e motion, Qualifier ainsi de profiteurs,

Enfin le corsaire en gou tera tous les arcanes ! Recevaient ici la foi de l’instituteur.

25/06/2025 26/06/2025

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Présentation Une éternité

Remplissant notamment ces geo les, Voila bien longtemps qu’il ne priait plus.

Un mise rable, hirsute, accroupi a me me le sol, Les dieux le quitte rent,

Caresse le plancher de sa piaule, Et aucunement ne s’acquitte rent,

Et se demande s’il en prendrait un jour son envol. D’une dette ayant pourtant plu.

La barbe particulie rement fournie, Assure ment, le regrette de cachot,

De son se jour en ce lieu, Ne pieu, et d’un fervent de mesure ,

Lui accordait la notorie te du milieu, Ne consacra sa vie a celle de la chaux,

De me me qu’une panse bien de garnie. Mais a celle d’une existence mesure e.

Pour su r, l’on ne servait la pitance, D’un quotidien paisible au monaste re,

Que de manie re sporadique, Bien loin de ces joutes politiques,

Afin que ces vils fame liques, Et autres de monstrations militaires,

N’aient la folie d’une jactance. Lui se contentait d’une bourse rachitique.

Pour su r, avec elle, Toutefois, la fortune retournant son e cu,

Qu’il est aise que ces langues de noue es, Le prit violemment de court,

S’offusquent du coup de fouet, Et lui fit abandonner le recours,

Et se rient avec soudain de ses se quelles. D’omnipotents riant de son ve cu.

26/06/2025 26/06/2025

 

Puit d’un désespoir Rat brisant le naturel

On le condamna pour haute trahison, Heureusement, une fide le compagnie,

Du moins ce fut ainsi de clame , Alle geant pendant de brefs instants,

Qu’on tourna en de rision, La tristesse de son avanie,

Les quolibets qu’il n’osait proclamer. Le gratifiait de rares « J’attends ! ».

Lui pourtant ne souhaitait rien d’autrui. Nulle autre qu’un rat,

Une vie calme, pacifique, Celle-ci, de sa frimousse remuante,

Bref, une histoire quelque peu soporifique, Dans cette cellule a l’ode de l’ingrat,

Pour qui e le ve cochons et truies. En e vinçait presque sa caresse puante.

Ne anmoins, malgre lui, Lui donnant parfois a manger,

Il lui fallut frayer avec cette mise re humaine, Ou pluto t a grignoter selon les conceptions,

Qui, sous des airs un brin ame nes, La be te, de ses quenottes d’exception,

Vous arrache d’un cadre qui reluit. Paraissait chaque fois plus de mange e.

Ainsi, emmene par des molosses a l’e pe e tire e, « Peut-e tre est-ce la l’horrible portrait,

Le malheureux, juge malandrin, D’une domestication par la main…?

Par ces amoureux d’alexandrins, Celle domptant l’attrait,

Ne put que hasarder une de fense retire e. Sans cette conscience du lendemain ? ».

26/06/2025 26/06/2025

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Altruistes geôliers Hurlements voisins

De surcroî t, n’e tant seul au donjon, Les gardes, dans un sadisme ne ,

De l’autre co te de sa maison, Profitent parfois de ces moments de joie,

Une poigne e d’heureux pigeons, Pour attiser des braises ge ne es,

Roucoulait a tue-te te de fune bres oraisons. Par la ferveur d’un feu qui rougeoie.

Sots, mais porteurs de mort, Empoignant un minable trop bruyant,

Ces e tres sans vergogne, Au hasard ou simple e lection,

Ne murent jamais leur grogne, Ces soldats de toutes les de fections,

Mais la vente au pair qui n’en de mord. N’useront de faux-fuyants.

Se servant des re sidents comme de fouloirs, Ricanant bellement et se frottant les paluches,

Ces fre res d’Adam, pourtant hommes, Heureux d’appartenir a ce cette ruche,

Piqueront rapidement un somme, Ces individus mauvais, un peu cruches,

Lorsque se tairont enfin les bruits de couloirs. Bichonneront leur fraî che coqueluche.

Il fallait dire qu’eux non plus ne vivaient aise ment. Cette dernie re, ne pouvant de cemment contester,

Ce travail dont on les nantis, L’e chine courbe e, abattue,

Bien des semblables tueraient le gentil, A la manie re d’un chien battu,

Qui, derrie re sa grimace, jouait jadis le mari aimant. Hurlera plus tard la barbarie d’e dente s.

26/06/2025 26/06/2025

 

Répit gastronomique ? Écho du silence

En d’e parses instances, Puis, de ces glacials e chos,

Lorsque s’alignaient les astres, Leur succe de un silence se pulcral.

Et que cessait ce fin de sastre, Plus rien… plus un ra le…

L’on leur livrait la sainte pitance. Bref… adieu la de co.

Bien que frugale, Au moins, quand ces ve reux s’amusent,

Celle-ci de tenait le fameux me rite, Ou du moins s’exercent,

De gracier les gue rites, L’on sait que ne se hissera la herse,

Des violences de sujets de la gale. De notre toit gardant sa muse.

S’en empiffrant prestement, Un temps e pargne ,

Sans se re crier bien su r, Il est permis de croire,

Que s’exile le gou tu d’un goulu ment, Espe rer qu’un renvoi de miroir,

Le quidam panse ses blessures. Les enjoignent a libe rer le de charne .

D’aucuns les jugeraient superficiels, Toutefois, malgre cette attente pousse e,

Puisqu’un cri de l’estomac, Jamais l’on exauce ce songe,

Ne plonge aucunement dans le coma, Qui, immanquablement plonge,

Lui, d’expe rience, en estime le sacrificiel. Son condamne dans l’attente d’une date repousse e.

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Solitude Monde médiéval

Depuis une dizaine, vingtaine de cycles, La vie me die vale est rude.

Il est naturel que le pauvre he re, Certes l’on ne vit assez longtemps,

Trouve dans sa peine une gale re, Pour en percevoir tous les contretemps,

Celle que l’on soutient confronte a l’he micycle. Mais elle en surprend toutefois la prude.

Le dos au mur, litte ralement, Les guerres et sacre s ravages,

Le mise rable accepte une solitude, Salissent d’une lourde crasse,

Le nantissant d’une e vidente habitude, L’image que le riche dans son gavage,

Celle de l’appre cier amicalement. S’imagine isole de ses traces.

Apre s tout, quelle diffe rence fait-on, Puisqu’un peuple belliqueux,

Entre le mutisme du religieux, Ne peut s’empe cher a la mention du pouvoir,

Et celui du litigieux ? De remuer fre ne tiquement la queue,

Aucune ! Toutes deux nous les fe tons ! Pourquoi ne l’en pourvoir ?

Ainsi, riant de sa conclusion, S’il appre cie tant se battre,

Les e paules plus vou te es que jamais, Qu’il ne s’e batte vainement,

Dans un mal qu’il re clamait, Et s’ente te ve he ment,

Notre homme agre a sa contusion. A guerroyer loin de son a tre !

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Jadis moine Douleur du citoyen

Outre une vie de moine, Seulement, a faire couler le sang,

Ou encore de prisonnier contre son gre , Dans des rivie res rubicondes,

Il y eut d’autres bleues simagre es, Ou l’on croit la hardiesse fe conde,

Charpentant un maigre patrimoine. De la sottise nous hurle l’inde cent.

D’une enfance de licate, Pour su r, cet e talage de rancœur,

Puisqu’il ne se convertit pour aucune raison, Contribue d’une bien sale manie re,

Ses quelques passes et saisons, A la prospe rite d’un haut-le-cœur,

Ne s’e difie rent des proprie te s du silicate. Dans une e re jadis charnie re.

D’un moral corrode , corrompu, Les premiers a en pa tir, les citoyens,

Par des pairs aux sinistres intentions, Naturellement ne s’enchantent ge re,

Il fallut qu’une amitie rompue, De ces conflits mitoyens, Signe le pacte d’une de tention. Pourtant crus au jour de nague re.

En effet, d’un visage aux teintes de lave es, Ne anmoins, la re plique facile,

Ce jour n’e tait la premie re instance, De ces e chauffoure es arme es,

Qu’il e prouvait la durete de ces pave s, Jaillirent deux fie res arme es, Mais bien la seconde de son existence. Pre tent a rayer de l’autre la gracile.

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La force est humaine Folie à deux

Ces manifestations masculines, Se balançant d’avant en arrie re,

Ou le plus vil l’emporte, Les genoux contre la poitrine,

Jamais le pieux ne leur tint la porte, Tremblant comme une lavandie re,

Trop peureux d’un exce s d’adre naline. Le triste n’expose une belle vitrine.

Tout bien conside re , l’on ne tue, Heureusement, toujours aussi fide le,

Uniquement lorsque ce cruel besoin, Son camarade qu’on lui imposa, Porte-parole d’un e tonnant conjoint, Demeurait, dans un geste qu’il osa, Se montre aussi docile qu’une laitue. A un flanc autrefois rebelle.

Toutefois, bien content de re e chapper, Aaaah… Qu’il regrettait jadis s’e tre emporte ,

A cette pulsion, e ternelle blasphe me, Contre cette cre ature innocente,

Le luron de toutes les e chappe es, Qui eut ce malheur de subir la descente,

N’eut a publier une figure ble me. D’un courroux si nu ment porte .

Ainsi, la boule et le creux au ventre, Toutefois, malgre une vilaine plaie,

Mais nullement de range par sa conscience, Gue rissant apre s quelques couchants,

Qui ne se de lesterait d’un « Diantre ! », S’exprima un compagnonnage touchant,

La marginal che rit sa de faillance. Ou d’une chaleur reine, la be te se plaî t.

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Déception d’une illusion Tragique destinée

De surcroî t, un de tail chiffonne, Puisqu’une fois n’est pas coutume,

Et sans doute plus qu’il ne le devrait… Et qu’il nous faut occire l’heureux, Celui qu’un preux, me me dans le vrai, Flanquons-nous de l’amertume,

En deviendrait comple tement aphone ! De truisant son bienheureux.

Pourquoi un tel handicap ? Effectivement, les geo liers, te moins de ce mane ge,

La raison est simple, limpide, De cide rent subitement d’y mettre un terme,

La philosophie, dans son insipide, Histoire de plonger davantage dans les thermes,

Vire brusquement de cap. D’un cruel hiver et ses quelques neiges.

Malgre une e vidente maî trise de soi, Forts de ce plan a la gloire du barbare,

Cavalie rement, l’intime dilapide, Ces animaux, une fois encore,

Ce qu’un corps familier du lapide, Hausse rent bigrement la barre,

Exprime sans qu’il ne sursoit. Du sadique qui picore.

Ainsi, dans un regret toujours plus a cre, Se permettant de jeter la de pouille du de funt,

Se maudissant presque pour sa la chete , Au pied de celui qui le rejoindra,

Qu’il ne peut de sormais racheter, D’un rire des plus gras, La mise reux en attend son fiacre. Se de partirent de joyeux aigrefins.

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