Poèmes - Compilation n°1 by Gwendal CLAUDEL - HTML preview
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Rupture Torture
S’arrachant de sespe re ment les cheveux, En effet, des paires d’yeux,
La poigne e lui restant, Avides et bigrement malicieuses,
Dans l’accablement du manifestant, Observaient cet e tre d’une moue rieuse,
Le malheureux regretta son neveu. Se de chaî ner comme un petit vieux.
Dans ce monde, excepte le divin, Puis, suffisamment de foule ,
Lui de cernant une certaine philosophie, Du moins selon leurs estimations,
Ses semblables, dits riverains, Au titre d’une e perdue tentation,
Ne lui de diaient qu’une cacophonie. Les gardes exprime rent leur refoule .
Avec cette prenante certitude, Le lynchant copieusement,
Qu’il ne tardera a lui-aussi partir, Dans un e talage de gra ces masculines,
A l’instar d’un e tale martyr, Point ne cessiteux d’insuline,
L’attriste enterra sa servitude. Ces bons le traite rent amoureusement.
Finie cette inconditionnelle docilite , Puisque l’amour est une torture,
Si appre cie e de ses matons ! Cette dernie re ne serait-elle pas le plus beau te moi-
Fini de satisfaire une socie te pe riclite e, gnage,
Ou l’on nous de coupe comme s’affaire le marmiton ! Qu’un individu, fort de son adage,
Susurrerait a l’objet de sa pa ture ?
26/06/2025
27/06/2025
Affliction du survivant Bout de course
Ainsi, dans une rage folle, Puis, laisse pour mort, Exube rante de pe tulance, Dans une cellule re vulsant l’endurci,
Se riant des ba tons comme des lances, Le condamne chercha un pieux sursis,
Il occis enfin une sagesse be ne vole. Dans l’inerte de son corps.
Usant de ses pieds et mains, Ce cœur, ne pouvait-il s’arre ter de battre ?
Tambourinant contre ses parois si se ches, Cessera-t-il un jour sa course ?
Et douloureusement reve ches, Puisque de son chahut pareil a l’ours,
Le garçon en prorogeait l’examen. Ne ruisselle qu’un flot acaria tre.
Que ces murs lui brisent les os, Toutefois, tenance et perse ve rant,
Mais sa re solution, elle, ne flanchera ! Ce muscle creux, noyau de l’homme,
Cette douleur, lui ne la cachera ! Publiera le portrait d’un gueux re ve rant,
Pas me me pour le bon gre des mollasses ! S’e chinant a combler l’auteur de son tome.
De fait, se donnant en spectacle, Par conse quent, bien malgre lui,
A des spectateurs contente , Le condamne enchaî ne les souffles,
L’e prouve se laissa finalement tenter, Et s’enchaî ne dans la litanie des « puis »,
Par la pointe de sa de ba cle. Dont l’amer d’une rengaine ne s’essouffle.
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Sainte prière Entrée en scène
Les mains jointes dans un dro le d’angle, Comme une berceuse a son chevet,
Car on les lui brisa se chement, Pour qui conçoit l’e ve nement,
Dans un e tonnant empe chement, De cette ordalie, le gueux choisit me mement,
Le repenti sagement se sangle. D’y calquer ce qu’on lui devait.
De ses attaches autrefois sectionne es, Puis, a la re flexion,
Il leur de voile la son plus grand de vouement, Sentant que le jeu n’en valait la chandelle,
Traduction d’un palpable engouement, Depuis qu’on lui dicta l’inflexion, Envers des instructions jadis donne es. Nul besoin de malmener la haridelle…
« Pitie … Pitie … Pitie … », Ainsi, sur une franche diction,
Comme un enfant priant pour son re ve, Marquant sa gratitude pour ses bourreaux,
Lui que n’aurait cru en sa rele ve, Su rement victimes de de re liction,
Le voila qui be nissait son he ritier. Il les remercia de n’avoir de charge le fourreau.
Ainsi, le visage plaque au sol, Le chanceux… il aura une mort juste,
Le front tapant durement avec e cho, Devant une foule e acclamant son nom.
Suscite de la sorte l’aval de l’ex-aequo, Hurlera-t-elle son sombre renom,
Guignant le retour du tournesol. Ou en vantera-t-elle l’auguste ?
27/06/2025 27/06/2025
Courte attente Nœud coulant
Assure ment, qui de mieux que le soleil, Enfin, le jour de la ce le bration,
Pour nous clamer l’arrive e, Perche sur une estrade,
D’une sentence un brin vermeille, Cherchant du coin de l’œil les algarades,
Au pied d’une conscience lessive e ? A sa surprise, il n’en reçut que la re probation.
Y aurait-il meilleur candidat ? Visiblement, en ce lieu, tous s’accordaient,
Ç a… peu s’en persuadent. Pour n’embellir, mais ternir l’image,
Ne anmoins, puisqu’un de cida, D’un luron dont les derniers hommages,
S’e gaiera la ruade… Ne me ritaient pas l’ombre d’un cadet.
Un beau jour, aussi moche que les autres, Nul pour le blanchir,
Convoqua soudainement un mise rable, Nul pour brandir la bannie re de l’incompris,
Qui, du ve tement de l’apo tre, Mais bon… a se tordre les me ninges, re fle chir,
Retrouva ici son indispensable. Rien ne ce le la sottise du malappris.
« Dans deux jours vous mourrez », Au moins, avec lui on ne s’ennuie pas,
Qu’on lui cingla vertement. Et l’on ne lui porte animosite ,
« Par la trappe vous tomberez », Pour ses ultimes e lans de morosite ,
Qu’on renche rit pre cipitamment. Avant que sonne l’heureux tre pas.
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Retour d’un ange La falaise
« Qui du vieux ou du jeune pavillon, Sur un site ou jeunesse cavale,
interne dans ses plus fermes convictions, Ces a mes en que te de pre lassement,
le reflet de la plus sage fiction ? » Virent dans un plage en aval,
Le refuge d’un de lassement.
Les mirages sont trompeurs, l’on conçoit que leur
profil n’est qu’un tour de passe-passe, une banale
Peut-e tre e tait-ce le dore de l’e tendue,
e preuve pour l’esprit. Seulement, a trop rire du re el, l’on
Ou bien les cris des enfants,
re dige d’une plume maladroite sa conclusion. Bien des
Quoi qu’il en soit, nullement me fiants,
d’une descente dans les profondeurs maritimes est pour La bande en conclut d’un « Vendu ! ». fins gratifieront le mise rable de son jugement, mais celle
su re l’une des plus poe tiques.
Allonge sur sa serviette,
L’on entame son voyage aux co te s des cieux, et on Aux motifs aussi vides qu’une pierre,
en jauge la fin dans un aquarium empli de cre atures Ce garçon, qu’autrui nommait « Pierre »,
toutes plus curieuses les unes que les autres. Peut-e tre Ne s’enorgueillissait du trait de la mauviette.
qu’une mise en garde rendit a son auditoire le concept de prudence, mais depuis quand, sous couvert d’honne tete , Pourtant, posant ses yeux au loin, autrui se comporte avec enseignement ? A l’est de sa position,
Une curieuse sensation,
Au flanc de Pierre, un simple touriste venu de loin Le saisissait a ses moindres recoins.
pour de guster les saveurs d’un e te , de couvrez l’objet de
sa curiosite . Toutefois, puisque derrie re tout trait se 30/06/2025 cache un de faut, celui de notre homme n’en est blanchit ? Rouvrira-t-il les yeux a temps, ou bien…?
Barbecue Rejet d’une indiscipline
Il faut croire que les airs de reggae, A sa mention, tous s’e gaient. Voici-la ce qui l’intriguait. Ne anmoins, de son dro le de guet, Aaaah… L’e te … Une falaise, donnant droit vers les abysses,
Enchantent la lubie des ente te s. Il n’en guigna l’odysse e d’Ulysse.
Les barbecues et autres divertissements, Accompagnant ces me lodies des plages, « Un pre cipice, bien que certains le narguent, N’est rien d’autre qu’un pie ge, Une tentation a ceux qui arguent, De barquent sans nul avertissement, En braver l’autorite du sie ge ». Aupre s de jeunes en nage.
Pour su r, cette lourde saison, Effectivement, dans la majeure partie des cas,
Cache sous sa nudite , Les insouciants en ressortent indemnes,
Une absence d’humidite , Et se targuent que nul œde me,
Rongeant jusqu’a la raison. Ne les forcera a passer au de ca.
Ce fut justement sous ce chapeau de plomb, La vie, quelle e tonnante de claration, Flanque de ses lurons de Guingamp, Qu’un adolescent fringuant, Faite par une a me sujette a sa de bilite , Et qui n’en perçoit toute la fragilite ,
Entama un pe riple avec aplomb. Malgre de criantes proportions.
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Vêprées dorées Peine du grimpeur
Remettant ce flottement a plus tard, S’exerçant, et chassant la boisson,
Et revenant parmi les joueurs, Du moins ses quelques relents,
Le penseur reprit quelques couleurs, Ainsi, ni leste ni lent,
Dans cette annexe du Qatar. Il atteignit les fruits de son obsession.
Assure ment, il faisait une telle chaleur, Une surface rocheuse ne payant de mine,
Que les terres de France, Un sol aux e parses rocailles,
Se confondaient avec la souffrance, Saupoudre d’une herbe qui de faille,
D’une contre e ou du portefeuille l’on rit sa pa leur. Grille par l’e clat de sa famine.
La soire e, prenant graduellement racine, Plissant les yeux dans l’obscurite ,
Et avec elle la fraî cheur nocturne, Veillant a ce que chacun de ses pas,
E paule e de bourrasques pourtant diurnes, Ne l’emme nent vers son tre pas,
Enfin s’inaugura celle qui fascine. L’adolescent e voluait avec dexte rite .
La ve pre e beuverie ! A l’instar d’un gracieux fe lin,
Ce the a tre de de bauche, Ondulant sous le couvert de minuit,
Ou pue rilite et luxure s’embauchent, Il effectua ce geste inouî ,
Dans la signature d’une e tourderie. Que de penser le ventre plein !
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Dérive
Appel du néant
Au cours de cette endiable e vire e, S’enfonçant davantage dans son aventure,
Assure ment pleine de poe sie, Toujours a pas de loup,
Notre gaillard, victime de l’he re sie, Comme s’il de rangerait un clou,
Vit sa conscience e tire e. Le garçon s’approcha de la devanture.
Soudain, un coup d’œil a gauche, Ce mur, cette paroi, cette chute,
Lui rappela un frisson connu, Symboliserait su rement une rupture,
Celui d’un sombre inconnu, Et pas des moindres, celle de sa sculpture,
Que peu d’entre nous chevauchent. Lorsque prive e de parachute.
Prenant son courage a deux mains, Pour cause, au sein de ce monde,
Faussant compagnie aux fe tards, Le grand saut, celui de l’ange,
Lui, fuyant ce repe re de te tards, Atterre les frimeurs et leurs franges,
Ne repoussa son examen. Assez sots pour y songer quelques secondes.
Il voulait y mettre un terme, Toutefois, au lieu d’un banal pre cipice,
Oui, ce devait e tre ça… Que chacun expe rimente au moins une fois,
Qui, du poil he rissa, Ce qu’il perçut e branla sa foi,
Comme le plus insidieux des germes. Du vivant, de l’inerte… et de ce qui s’y tapisse.
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Fuite au réveil Ange d’autrefois
Comme si une main l’attirait inexorablement, Une histoire de suicide apparemment…
Dans une plaine berce e, Une jeune fille dont les parents,
Par le chant de sire nes joliment verse es, Par ne gligence, crurent bien marrant,
Le jeune y entraperçut son testament. De choisir pour l’autre un nouvel amant.
Sans qu’il ne s’en rende compte, Se sentant cruellement floue e, de laisse e,
Ouvrant subitement les yeux, N’en pouvant plus de cette mascarade,
Il de couvrit avec horreur que les cieux, La petite de cida d’en finir avec une pe tarade,
Le place rent au bout de son propre conte. Digne du mal qui l’eut blesse e.
Pris d’une intense frayeur, D’un bond, agile, de cisif,
Manquant de la cher un cri, Sans un regard en arrie re,
Il re alisa qu’il faillit marquer l’e crit, Porte a sa me re ou a son pe re,
D’une oraison a l’homme parti ailleurs. Elle s’en alla que ter tout l’incisif.
Reculant prestement, Ainsi, e lisant le plongeon, puis la noyade,
Le front perle de gouttes de sueur, Pour l’exe cution de sa vengeance,
Face a ce gouffre, e lu du tueur, Elle, victime de son urgence,
L’e treignirent de froids tremblements. Rejoignit cru ment pics et dryades.
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Matinale confession Frissons d’une confidence
Le lendemain, au petit matin, A cette e trange re ve lation,
Apre s une nuit particulie rement mouvemente e, Lui succe da la consternation de l’assemble e,
Non d’alcool, mais de re ves hante s, Et le soulagement d’emble e,
Le malheureux traî na du patin. Pour un e tre nullement dans la de lation.
Ses pairs, inquiets que pareil joyeux, Apre s tout, pourquoi ne pre ter ve rite ,
Dans un cadre tel que celui-la , Aux dires d’un local dans son droit,
S’enferme dans un calme des plus plats, Pour qui le folklore de sa cite ,
Enque te rent sur l’exercice de son pieu. Est pour lui le saint d’une croix ?
« Alors, mal dormi ? », s’enquie rent-ils. De fait, un tantinet e mu,
Touche par la sollicitude de ses semblables, La troupe de vacanciers,
L’infortune , retrouvant un peu de son affable, Conclut qu’il fallait une bien belle mue,
Leur conta sa rixe avec l’infantile. Pour devenir pareil de pensier.
Quelques minutes plus tard, choye , Certes l’e te s’accompagne de ses coups de soleil,
Et content d’avoir vide son sac, Et ces renouvellements de l’e piderme,
Tout a coup, un connaisseur des ressacs, Aussi douloureux que le pas d’un pachyderme,
De blate ra sur le sort d’une fillette noye e. Mais il ne fallait en guigner le vermeil…
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Intrigue du plaisancier Railleries
Ne anmoins, ce voile d’histoire, Malheureusement, me me si la confrontation est rude,
E nonce sous de telles auspices, Les controverses de nos proches,
E veilla l’inte re t de ces naturel pe remptoires, Affectent nos caboches,
Qui, dans leurs pe riple en miraient l’e pice. Pourtant jouant les prudes.
Se concertant du regard, Avec avarice, cette inclinaison,
La moue et l’œil rieur, Nous ronge de l’inte rieur,
Les quelques te me raires railleurs, Et publie depuis l’exte rieur,
Parie rent sur la venelle de l’hagard. Une faiblesse jouxtant la de raison.
En effet, reste en retrait, Ainsi, la risette ge ne e,
Le miracule d’un soir, Et ta chant de ne confier son scepticisme,
Ne s’exprimait plus avec grand attrait, Comme le ferait un fe ru d’exorcisme,
Mais d’un mal semblant surseoir. A la vue du mauvais, il n’en mima l’alie ne .
De fait, naturellement, se tournant vers lui, Sauvant pauvrement les apparences,
Le pointant presque du doigt, Du moins c’e tait ce qu’il croyait,
Il le pourvurent d’un « Tu dois ! », Sa popularite tristement tournoyait,
Sans conside ration de son ennui. Pour finalement s’e teindre de carence.
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Refus d’un franc Hardiesse et stupidité
Sans nulle he sitation, Constatant pleinement la tournure des e ve nements,
Se re criant franchement, Dans un mix entre pleurs et larmes,
Le peureux ne flancha face a l’incitation, Le quidam crut la cher les armes,
De propos lance s me chamment. D’un combat mene vainement.
Lui tenait encore a sa vie, Tout bien conside re , ne ferait-il pas mieux,
Et ce fut justement l’un des arguments, De leur montrer une bonne fois pour toute,
Qu’il prononça nu ment, Que ce qu’il redoute,
A ses ignorants d’avis. N’e tait en rien une crainte du vieux ?
En effet, eux souhaitant se gausser, Les e paules redresse es,
Se fichaient pas mal de l’opinion, Dans un e tonnant sursaut d’orgueil,
D’un gamin a peine chausse , Le jeune se persuada que ce trouble dresse ,
Larmoyant tel la de coupe d’un oignon. N'e tait qu’un mise rable e cueil.
Toutefois, malgre la pression, Par conse quent, une confiance retrouve e,
Il tint bon et demeura, Ainsi que le soutien de ses camarades,
A l’abri d’une concession, Constitue rent les e missaires de sa parade,
Qu’il ne cueillera. En vertu d’un fierte hautement couve e.
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Fanfaron Inéluctable conclusion
Le lendemain, a la fraî che, Toutefois, s’affranchissant partiellement,
Toujours arme d’une motivation de fer, La conscience entre deux eaux,
Y croyant d’ailleurs avec la me me pe che, Le vacancier, enivre par le chant de son e garement,
Le luron avait une forme d’enfer. Le confondit avec celui des oiseaux.
Effectuant des cabrioles a tout-va, Comment lui jeter la pierre ?
Et des gale jades a n’en plus finir, Dans un e tat proche du second, Le contingent finalement trouva, Incapable de faire sauter ses gonds,
Les frontie res de ce re cit a de finir. Le sujet reve cut un sujet d’hier.
La certitude du loup de mer de la veille, Lentement, un mouvement apre s l’autre,
Revint soudainement dans les me moires, Puisque de l’un se le ve son voisin,
Et imprima dans chacun l’e veil, Telle l’inexorable chute du raisin,
D’un malaise souvent porte au grimoire. Lui aussi en imita le sang de l’apo tre.
Certains se plaignirent d’un mal de dos, Aucunement saoul, D’autres qu’on leur malmenait la gorge, Il semblait pourtant souffrir d’un toxique,
Bref, autant de myste res pour ces ados, Puisque me me son meilleur ami Raoul,
Qui de couvraient ce que cette terre regorge. En tira une conclusion du me me lexique.
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Voix de l’outre-monde D’une dégringolade…
De son co te , pareillement e branle , Sans crier gare, son pied ripant,
Mais d’une tout autre manie re, Il se mit a battre des ailes,
Il semblait a Pierre que de fermes lanie res, Et s’agiter avec le plus grand ze le,
L’e loignaient de ces gens laids. A en faire rougir le sacripant.
Il sentait que sa volonte vacillait, S’essayant a sauve son e quilibre,
Un peu plus a chaque instant, Il ne rencontra pas le succe s,
Comme si un e tre gaiment sciait, Pas celui espe re avec exce s,
Les derniers vestiges de son temps. En passe de le rendre de nouveau e lu.
Luttant de toutes ses forces, De gringolant de la falaise,
Il parvenait a faire jeu e gal, Le premier de tail qui le traversa,
Avec cette a me dont pour l’innocence, le re gal, Fut le bruit de l’air qu’il perça,
Exce dait la foi du torse. Encore plus fort que celui de l’ale a !
Battant vivement, avec te nacite , Ainsi, le vent sifflant dans les oreilles,
Bien que pris de ce cite , Mais ne les bouchant nullement,
Ce muscle creux s’e chinait avec fermete , Trop inte resse par le pre sent jugement,
A s’exiler d’un sentier cite . Sa de route en de rangea l’abeille.
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…Adieu la rigolade ! Soif étanchée
Poursuivant son roule -boule vertical, Buvant une fois, deux fois la tasse,
A travers cris et retenue, Et qui plus est des coupes pleines,
Le quidam semblait e tre la de tenu, Le jeune homme, lave de ses crasses,
Par la folie d’un esprit bancal. Songea que c’e tait bien sa veine.
Jamais il n’eut autant la frousse, Ta chant de ne paniquer de trop,
L’effroi de ne se re veiller un beau jour, Afin d’e viter un repos assure e,
Et de constater que pour toujours Il battit des pieds, comme pour se rassurer,
Le Diable serait a ses trousses ! Que cette mort, elle ne de barquera au trot.
L’eau, d’un bleu profond, tyrannique presque, Fort heureusement, ses jambes re pondaient a l’appel,
Se rapprochait a vue d’œil, Et s’exe cutaient comme somme es.
Et dans son autorite , il y vit la fresque, Un miracle pour un e tre a demi assomme ,
D’une enfant et de son deuil. Guignant apre s un altruiste rappel.
Voulant en savoir davantage, Seulement, pareille a l’indiffe rence d’une te le vision,
Il n’eut cependant ce luxe, D’un connue et reconnue vision,
Et tre s vite, de couvrit qu’un bleu velux, Les quelques a mes, depuis leur supervision,
L’accueillait au toit de son e tage. Le tourne rent en de rision.
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Impact Fatigue s’installe
Avec un impressionnant « Splash ! », Pour su r, dans un tel sce nario,
Lui retournant l’estomac, Lui se fichait pas mal des reproches,
Ainsi que ses os dans un bel amas, Tant qu’une a me, belle ou moche,
L’adolescent eut tout a coup un flash. Le sauvait et bondirait tel Mario.
Lui petit, de gustant une glace a la vanille… Lui, dans le ro le d’une princesse,
Lui, plus a ge a la balançoire… Et son sauveur, dans celui du moustachu,
Lui deux mois plus tard, refusant de s’asseoir…. Habille aux couleurs d’un hexagone pe chu,
Et lui la veille, de gustant un verre a l’anis…. Dont l’on ne jugerait la bassesse.
Tout e tait trop re el, trop frais, Quoi qu’il en soit, a force de courants,
Toutefois, ces souvenirs demeuraient ancre s, Et de forces prenant graduellement le large,
En cet instant e tonnamment s’offraient, Survivre n’est biento t plus qu’un vœu barge,
Au creux d’une conscience e chancre e. Silencieusement prononce par un vivant mourant.
Élargi non d’intelligence, nu de science, Effectivement, l’e cho de son pre nom ne tarda.
Mais d’un liquide dro lement sale , Puis, sans plus de ce re monies,
Ç Une lame ne fit de que rimonies, a y est… Baissant toute de fiance,
Cette eau, il commençait a l’inhaler. Avant de l’embarquer dans son barda.
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L’ultime bataille Souffle galv’O2
Avec gra ce, « La plongée est fantastique, s’il lui est juste,
Cet e cran d’azur ve tu, sauf lorsque l’amer du sarcastique,
Marqua dans la conviction du te tu, en offenserait l’ecclésiastique »
Comme un sentiment articule de l’injuste.
S’e prendre d’une foi si puissante qu’elle en brise-
Il avait encore tant a de couvrir, Seulement, une fois son acte de liberte exe cute , quel ma- rait les chaî nes les plus robustes est une be ne diction.
Tant a vivre et partager, nœuvre reste-t-il a la pauvre a me ? Fermant candidement
Et pourtant, voulant s’ouvrir, les yeux sur les conse quences de son geste, trop heureuse
Il signa l’amertume de son potager. de sa situation, ainsi courra-t-elle a sa perte, du moins tel
se prononce l’oracle…
Tout en s’enfonçant lentement,,
Se refusant a pareil aurevoir, Cinquante ans marque la naissance d’une cruelle
L’inge nu, s’indigna vertement passe charnie re. Passe un demi-sie cle, il est fort probable
Et ne voulut de la sorte de cevoir. que vos gambettes ne re pe teront le trace de votre sente.
Ainsi, dans le vœu silencieux de s’anoblir d’un ultime
Cependant, ce qu’il prit tanto t pour de la vitalite , morceau de bravoure, quoi de mieux que la que te d’une
N’e tait en re alite qu’un pa le frasque, ge ne ration pour s’en acquitter ?
E chafaude e par une minable fatalite , Lasse e de porter ainsi le masque. Chasseuse de tre sor, et dans l’optique de devancer
ses pairs dans un mirage lui tenant a cœur, une citoyenne de la terre partira a la de couverte d’un nouveau monde.
30/06/2025
Une ve ritable e pope e destine e a renouer avec de vieilles connaissances, e galement fe rues de plonge e…
Poids d’un Pierre Départ
Finalement, la chant un profond soupir, Sur un bord de plage, ,
Dans une envole e de bulles, Dans une matine e de serte,
Qui elles cre veront le vestibule, Ou nul ne s’e gare du rivage,
Le noye expe rimentera la gou t de cet empire. Une barque court a sa perte.
« Baah… », fut tout ce qui lui restait. Avec un grondement a faire grincer des dents,
Sans plus de convictions, L’individu le maniant avec fougue,
A quoi bon e chapper a la juridiction, S’e chinait comme le plus vert des bougs,
D’un voleur qui jadis empestait. A lui rentrer en plein dedans.
Saluant les quelques poissons, Ne anmoins pousse par une cinquantenaire,
Qui se repaî tront biento t de sa carcasse, Dans une dro le de que te,
Le condamne leur de cocha un trait cocasse, Le rafiot ne s’embarrassait que ce tortionnaire,
Celui d’une parent avec la boisson. Portait de ridicules claquettes.
« A leur vue, moi simple Pierre, S’e chappant presque de son lit d’or,
Ne peut que m’e mouvoir de leurs tons, Lui ne tarderait visiblement pas,
Re galant assoiffe s et marmitons… ». A gou ter au bleu repas,
Et ainsi il s’e teignit… coulant comme une pierre. Que ces fe rus du large adorent.
30/06/2025 01/07/2025
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Modeste équipage Source d’une volonté
Dans ce ve hicule de fortune, Assure ment, dans de telles conditions,
Aux e le ments de bric et de broc, L’origine de cette escapade,
S’exposait notamment un roc, Aux allures d’alle chantes expe dition,
Fruit d’une pe che et de ses lacunes. Ne sugge rait la simple bravade.
Sur l’un de ses flancs, Autre chose motivait le geste,
Une bouteille d’eau et quelques biscuits, Une de termination cache e,
Et sur l’autre, un habit de plonge e comple tement cuit, Des sentiments arrache s,
Bref… un vrai spectacle de tire-au-flanc. Suivaient son ho te porteur de peste.
Dans un maigre compartiment, Effectivement, cette fille d’E ve, point exception,
Une carte des courants et des vents, Accueillit une fois encore,
Permettant a l’e lu de n’en saisir le de triment, La reba che e re ception,
Publiait une jeunesse dite d’avant. D’un ordre actionnant son corps.
« Mais bon, ce n’est pas comme si ces derniers, Depuis plusieurs anne es,
Remaniaient de tout cœur leur apparence, Dans une baie ou elle jetait l’ancre,
Pour joyeusement renier, Une riche fre gate au pilote cancre,
Les victimes de ses errances ». S’e choua… et avec elle le butin des damne s.
01/07/2025 01/07/2025
Dérive de l’âme Quelques temps
Dans cette profession, sport, lubie, De fait, les espoirs pleins la te te,
Ou l’on parie sur un coup de de s, Se persuadant de sa fierte d’exploratrice,
L’oxyge ne d’une bouteille de mode e, Qui, de sa ce le bration en sera l’oratrice,
Rarement de la solitude son e missaire subit. La donzelle entrevoyait de ja sa fe te.
En effet, il est hautement conseille , Les fe licitations chaleureuses de ses pairs,
Que dis-je… carre ment proscrit, Les visages honteux de ses concurrents,
De s’aventurer nu en ces territoires de crits, Le garde-a -vous des soldats du rang, Comme « audacieux » et « non surveille s ». Et surtout, l’embrassade de son pe re.
Toutefois, faisant litie re du de tail, Lui aussi, fe ru de chasses sous-marines,
Puisqu’elle ne croyait en cette science, Ce fut cependant lors d’un de ses e pisodes,
La femme, du haut de sa petite taille, Qu’il dut ame rement accepter l’exode,
Glorifia la le jeu de l’insouciance. D’une passion dont il façonna la lettrine.
Les cheveux cha tains, boucle s, Revenant a l’instant pre sent,
Ainsi que des prunelles e meraude, Manœuvrant diligemment son bateau,
Peut-e tre constitueraient-ils la cle , Elle ne voulut crier victoire trop to t,
D’un puzzle e veillant la maraude. Et quitta fugacement ce songe des plus plaisants.
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Belle météo Connaissances
En ce jour, apre s quelques heures, Pour su r, une roche de garnie,
Ponctue s d’a -coups capricieux, Ou se battent en duel quelques solitaires,
D’une machine en pleurs, Ne peut e tre le tombeau du velle itaire,
Se de voile rent gentiment les cieux. Au portefeuille richement garni.
A une couche grisa tre, A sa suite, un calme plan d’eau, lisse,
Lui e pousa un timide cyan, Ou l’on pouvait presque, a force de concentration,
Qui, dans un concert de juste escient, Voir le fond d’une inspection,
En chassa tout l’acaria tre. Exposait ni e cus ni calices.
Quelques mouettes, Un affleurement de roche,
Encore une plume charme e du large, Curieusement dispose ,
Volete rent autour de la barge, Mais dont la ge ome trie d’un proche,
Incapable de se tenir sous sa couette. Ne constituerait le naufrage du ne vrose .
Ainsi, caquetant avec ente tement, Bref, pas grand-chose d’inte ressant,
Ces bestioles de nos co tes, Au milieu de cet oce an de de dain,
Surplombe rent une mare e haute, Du moins, rien de bien pressant,
Myste re de bien des envou tements. Lorsque soudain…
01/07/2025 02/07/2025
Salut d’un retour Intrigue du renouveau
Conduisant sa barque, dos au moteur, Arrive e au cœur d’une e tendue sale e,
La femme appre cia les embruns, Les paupie res le ge rement closes,
Dont la caresse du crin, La femme, d’une main ha le e,
Imprima en elle le sursaut du jaboteur. Ta cha d’en saisir la cause.
Se pre tant au rire, A premie re vie, rien d’anormal,
Dans un e lan pe niblement contenu, Si ce n’est un tranquille environnement,
La donzelle afficha un gai sourire, Ou encore le passage d’une faune primale.
Le premier d’une folle retenue. Bref… rien de de connant.
Elle ne se lassera sous doute jamais, Toutefois, a s’y pencher davantage,
De ces moments sur les mers, Entre deux respirations,
Ou un de tail que l’on omet, L’on percevait l’e trange e manation,
Rivaliserait avec la poe sie d’Home re. De bulles traî nant tout leur chantage.
Ne anmoins, les quelques « spots », Intrigue e, et de sormais alerte,
Qu’elle traversa sans plus de ce re monies, Coupant le moteur de son radeau,
Elle n’en vit que le profil du despote, La citoyenne, adulte et non ado,
Et non le reflet d’un passe jauni. Du guilleret en remplaça l’inerte.
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