Poèmes - Compilation n°1 by Gwendal CLAUDEL - HTML preview

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Point de non-retour Crainte du demain

Sur le point de lever le poing, Dore navant, je prends conscience,

Pre pare a envoyer par-dessus bord un peu de lest, Que ton affection pour ma personne,

Se reme morant subitement des e pisodes du loin, N’e tait qu’affabulations et mie vres se ances,

Le fou stoppa subitement son geste. Toutes droites tire es du conte de Perse phone.

Fort heureusement, le quidam contient en son sein, Seulement, comme tu me l’as si bien fait remarquer,

Une part de logique luttant sans rela che, Je ne me targue du blason de ces he ros,

Contre l’oppression des la ches, Dont la gra ce de l’e pe e eut de marque ,

Arme s de rancœur et munis de sinistres desseins. Jusqu’a la moindre virgule de ces ge ne raux.

« Que suis-je devenu ? », Je crains que mon soutien,

« Je me riterais d’e tre lynche cent fois ! », Aussi pa le fusse-t-il a tes yeux,

« Pareille inclinaison ne sied au premier venu ! », De teigne sur le tien, « Une telle exaction contredit la voix de ma foi ! ». Et enfante des propos nomme s curieux.

Encore pantelant, la main toujours leve e, Ainsi pour e viter les affres de la solitude,

Luttant hardiment contre vents et tempe tes, Je te somme de reconside rer la supplique.

Le me cre ant re alisa que depuis belle lurette, Sache que je ne saurais faire preuve de rectitude,

L’on lui augura sa chute au pied de son chevet. Si tu oses me condamner sous pareil pique.

06/07/2024 07/07/2024

 

Venelle Ultime recours

Sans ta ve ne rable lumie re, Ne pouvant se re soudre a ce fouet,

Que le parterre appre cie che rement, L’e perdu n’a d’autres choix que de conce der.

Comment suis-je cense deviner l’errement, Face a la frigidite de celle manipulant le jouet,

Condamne de ces mots pousse s en l’air. La raison le pousserait a ce der.

Moi qui me pensais invincible, Fa cheusement, l’homme n’est sage,

Voila que je tremble comme une feuille. Et encore moins de re flexion,

Moi qui me pensais insensible, Lorsque prive du doux message,

Voila que j’en perçois le seuil. D’une a me a l’imperturbable inflexion.

Quel est donc ce frisson, De fait, c’est en plongeant dans cet abyme,

Me parcourant l’e tre entier, Peuple de cre atures a l’essence mystique,

Ce sillon que nous tissons, Que le brave de fiera monts et cimes,

Dans un de ces maudits sentiers. Pour que s’incline l’extatique.

Je n’ai de cesse de m’e pouvanter, Succombant aux charmes de l’e pouvante,

Pour un de nouement interdit. Le supplicie se versera dans la folie,

Contraint a l’incontournable droit de l’e vente , Afin que celle dont il se vante,

Je ne puis que mimer le jeu de celui qu’elle perdit. Ne s’effarouche du sobriquet « ma jolie ».

07/07/2024 07/07/2024

31

Le naufrage Rien qu’un pardon ?

Subitement, une fois ces frayeurs passe es, Au fond, ne serait-il de l’apanage du sot,

Ne subsistent plus que les cendres, Que de se complaire dans la vantardise,

Des vestiges que je ne pensais transgresser, Aguiche e par le pa le sursaut, Et dont les frontie res ridiculisent le gendre. Et incite par vœu de gourmandise.

Au constat de ce terne spectacle, Cette ridicule pense e que de te croire mienne,

Une a une les larmes roulent, Serait-elle si de sue te,

Las ou simplement studieux aupre s de l’oracle, Que ta volonte ainsi faite,

Je fla ne sur cette fre gate que la houle coule. Offusque me me le regard de ces persiennes ?

Placide, je de visage ce rivage qui s’e loigne. Dans les me andres de ton a me,

Tout aussi indiffe rent je contemple. Je porte a croire que tu n’es pas responsable.

Nostalgique, une embrun m’empoigne, Je ne puis conside rer ton caracte re redevable,

Et me traî ne fie vreusement en son temple. A l’e coute de mon bra me.

Cette vive sensation que de me noyer, Ainsi, par l’e teinte voix confe re e,

Sans qu’un geste ne s’esquisse, Je t’absous de cet unique pe che a mon e gard.

Est un re el supplice pour qui s’e carte du foyer, Ainsi, je ne te retiendrais plus terre e,

Et se de tourne de ses de lices. Dans cette fosse ou niche le hagard.

07/07/2024 07/07/2024

 

Navrant croquis Brin de courage

Vraisemblablement souffrant le martyr, C’est de cide , il me faut me lancer,

Nague re fringuant et doue d’artifices, Ine luctable est l’aveu prononce a mes pleurs,

Ne sied plus que le fuit de son ire, Charriant dans le sillage d’un des leurs,

Peine et victimes de sombres male fices. Une bien curieuse pense e.

L’affligeante sce ne joue e par le de chu, Il me tarde de conge dier cette crise !

Ne paraissait remuer le pardon. Il me faut occire cet atermoiement !

Distante, la source de cette be vue, Pe re de moult me prises,

Jouissait de la sublime de ses chardons. M’empe chant de percevoir clairement.

L’un, prostre contre le muret, Vilaine, pourquoi ne discourir que maintenant,

Inaudible et enclin au recueillement, Sur les qualite s de pareille conduite ?

L’autre, plante e comme un piquet, Aurais-tu fait le pied de grue pour ce tenant,

Pre te a faire fi de cet endeuillement. T’annonçant cra nement que les carottes sont cuites ?

Le tableau tire , bien qu’illusion, Cela e tant dit, je trouverais la force,

Renferme en son sein une ve rite , Celle de te pardonner malgre la rixe joue e.

Sans conteste, la vilaine, me re de contusions, Celle qui pre textant l’entorse,

Se gaussait de cette bre ve longe vite . Me força a en gou ter toute l’a prete .

07/07/2024 08/07/2024

32

Lueur Privé du fief des assurés

Une fois les larmes taries, Sapristi, mais quel doux sentiment,

Subsistent tout de me me quelques ravages, Que de ne plus haî r son prochain.

Orchestre s non pas de la main du mirage, Ainsi retire de ce vil assentiment,

Mais de celle que le sort tendrement chante. S’e clipse le morne crachin.

Il se tient droit, Par quelle saisissante et pue rile absurdite ,

En de pit des tourments tanto t e prouve s. Ne vis-je les confins de mon domaine,

Il toise tels ces rois, Tellement borne que s’amoncellent les velle ite s,

Malgre le port du sceptre re prouve . Insuffle es du courant de la reine ?

Un semblant d’e clat anime ce visage, Cette ce cite qui me fut pourvue,

Jadis creuse par le fracas de lames de fond,, Aussi te nue que perçante,

Emportant jusque dans les plus sombres tre fonds, Ne m’octroya que be vues,

La marque d’une bien triste page. Que je mis sur le dos de la me chante.

De sormais, une e trange sensation, Par conse quent, je conçois qu’il est de mon devoir,

Succe de a cette monstruosite , De rendre gra ce a cet e clat de purete ,

Que nombre qualifient de pardon. Qu’onc je ne crus revoir,

« Ah… Que ces terres sont d’une banalite ». Et dont la qualite n’entame la cruaute .

08/07/2024 08/07/2024

 

À l’écart du tunnel Lever du jour

Graduellement, s’ope re une magie, D’aussi loin que vue me permette,

A l’effarante fe erie. Je constate un faible e cho,

L’e moi e tait tel que rires et prairies, Pareil a celui promut par l’allumette,

Se turent et joue rent les assagis. Lorsque craquent ces ve ge taux.

Nague re plus bas que terre, Imperceptible qu’est ce bout de certitude,

Le luron trahit de sormais une palpable e tourderie, Mue par l’incontestable ve rite ,

Que d’incessantes sucreries, D’un e tre que ne cesse de me riter,

Ne pourraient en ramollir le fer. Ces coups louant sa sinistre turpitude.

Assure ment, l’e bahissement te moigne , Ouvrant de fait son champs des possibles,

Contraignit l’e tonne a baisser le masque, L’e veille peut de sormais s’atteler,

Pour que naisse une fortune fantasque, A son plan qui l’a tant rendu invincible,

Et que se raidissent les poignets. Et dont le poing ne s’est permis de marteler.

Serrant les poings, mais de nue s de toute cole re, Recouvrant ses esprits,

Re solu, le galopin s’en prit aux cruels, Dore navant maî tre de ses songes,

Et de cida de refuser cette e cuelle, Le quidam ne ce dera plus a ces vils mensonges,

Jadis tendue par cette main lui e tant si che re. Au cachet dont il se fut tellement e pris.

08/07/2024 09/07/2024

33

Retour fortuit Tares

En ma qualite , je ne saurais jamais assez, Malencontreusement, toutes ces bonnes choses,

Conter les fabuleux miracles, Que nous soyons « pour », ou « contre »,

Ne s de la perspective du ressasser, Embastillent un de nouement morose,

Loin de ces fadaises de l’oracle. Motive par l’ineffable malencontre.

Sans conteste, la vie est ainsi faite. Si la vie ne jouissait que de since rite ,

Seulement, il ne tient qu’a nous, Il y aurait de ja belle lurette,

D’en tirer de justes leçons, a l’instar de la nounou, Que mon a me se serait carapate e,

Qui, derrie re le pue rile, s’illustre rent parfaites. Au profit d’une bien plus sotte plane te.

Seuls juges de cette cour, Malgre ces quelques e tats d’a me,

Nous de cidons de notre sort. E parses au demeurant,

Seuls acteurs de ce se jour, Je conce de une part de ce bla me,

Nous e lirons l’e pilogue de notre mort. A ces dames me privant du marrant.

Ainsi, par cette guerre que nous menons, Je ne compte point vilipender,

Le glaive hardiment dresse , Celles pour qui mon noyau se rendit muet.

Si haut que ge missent ces dieux si presse s, Ne anmoins, je souhaiterais les re primander,

De nous affilier a leurs chaî nons. Pour ces honneurs que la foule saluait.

09/07/2024 09/07/2024

 

Beauté passée Oui

Fort de cette somptueuse expe rience, A l’issue de cette pertinente,

En passe d’e lever ma position, Du moins ose e re flexion,

Je puis dore navant pre tendre a cette de fe rence, Une attache demeure a l’entente,

Soupire e de ces e tres en pleine de perdition. Celle de re ite rer l’inclination.

Assure ment, au regard de l’e preuve, Penchant non point vers la traî tresse,

Se rapportent bien portantes, Mais en une a me bien plus noble,

Nombre de ces secousses qui pleuvent, Qui, en sa qualite de maî tresse,

De ces gouttes si chantantes. Nous guidera vers de bien beaux vignobles.

Fort heureusement que l’affection porte e, « Cela vaut-il le coup de s’e chiner,

Malgre une a pre re vocation, A guigner l’enthousiasme d’un e tre cher,

Ne laisse pas qu’en son sillage une flamme emporte e, Dont nous nous pressons de gou ter la chaire,

Ainsi que l’annonce d’une e ternelle damnation. Si seule nous attend une pa le e ternite ? ».

En toute bonne foi, Ce, mesdames et ces messieurs,

Parole de repenti, J’en pe ne tre tous les rejaillissements.

Je peux attester de la joliesse de cette « fois », De fait, je de tiens cet amendement,

Que le parfum attise encore le de menti. Que d’ordonner la re pe tition de ce pre cieux.

09/07/2024 09/07/2024

34

Humpff…

Immersion

Chers lecteurs, vous e tes-vous laisse tenter,

L’eau, en voila une preuse substance,

Par ces banalite s a insurger l’instruit ?

Capable de moult miracles,

Vous e tes-vous laisse e conduire par ce chante ,

Faiseuse de splendides miracles,

Qui jadis m’eut de truit ?

Et me re de nombre jactances.

Comment osez-vous encenser cette ignominie,

Seulement, qu’en est-il vraiment,

Que d’acquiescer bien naî vement,

De son caracte re que l’on conçoit,

Au passage de la faux des punis,

Si sauvage et si me chant,

Nague re e pris d’un inalte rable saisissement ?

Alors que c’est de son altruisme que l’on reçoit ?

Serait-ce donc ainsi que vous traitez,

Laissez-vous plonger dans cet oce an,

Ce sentiment si tenace et puissant,

Celui-la me me dont nous re vons,

Dont vous louez tant l’honne tete ?

Pour que se de voile l’ignorance des me cre ants,

Permettez-moi d’en verser mon sang !

Et que se de voile le sage du Panthe on.

Tout ce cirque n’est que fadaises !

Assure ment, en ces quelques poe mes,

Il n’est de re pit amoureux,

Vous trouverez le pas d’une re flexion,

Que celui lorsque l’on se sent a l’aise,

Que je menai pour que meure la de re liction,

Et que s’enfoncer l’ultime pieu !

Envers ce breuvage que la Terre se me.

09/07/2024

12/07/2024

Eaux troubles

Au rapport

« Bien que se trouble l’eau,

les yeux qui en pénètre le cours

Au plus tenace de l’imperceptible,

se doivent d’en garder toute la pureté »

A notre nez et barbe,

Le cycle de l’eau, faiseur de vie, de miracles, et an- Aussi saoul que le la cher de la hallebarde,

nonciateurs de maints maux, ne saurait garder profil bas S’accumule le fruit de l’impossible. en cette e re. Son caracte re protecteur, autrement plus pre cieux depuis que s’abat le glaive de la cole re divine, Se pelotonnant les uns contre les autres,

nous sauvegarde pe niblement d’une fin macabre… du Ces larmes de purete , moins pour nous pauvres mortels. Au discret parfum de le ge rete ,

Forment un corps pareil au no tre.

L’eau, en de pit d’un pa le teint nous gratifie d’un

altruisme infini et nous assure un destin bienheureux. Se regroupant sans doute pour la bataille,

Seulement, sa nature, aussi versatile qu’impre visible Conduite pour un souverain, saura se montre aussi impitoyable que doucereuse sui- Dont le visage n’est que lointain,

vant la nuance de son ire. Le chant nostalgique de l’odys- Ces petits soldats ne craignent la chamaille. se e d’un des membres de ses sources de vie vous est ici

conte en son entie rete .

Ayant tous battus le rappel,

Ces infinis e clats d’audace aquatique,

Laissez-vous emporter et submerger par l’intaris-

sable flot lyrique de ce morceau d’e criture. Je prie pour S’empressent de foncer en terre de sertique,

qu’en ces sots phrase s, s’e difiera la pense e d’un e tre dont Afin que se concre tise le souhait du rebelle.

la passion de l’eau n’admet que pour seule limite les fron-tie res poe tique d’une a me noye e. 12/07/2024

35

Pleurs L’arrivée

Pour su r, ces gouttes du jour, Au cours d’une e pope e dicte e par le ne ant,

Ne connaî tront nulle e chappatoire. Futile qu’est le souhait de gî ter,

Prive es de ce fameux de tour, Dans un petit coin de paradis se ant,

Jete es seront ces de esses du terroir. Exclu de la patte de l’alite .

Les nuages, invincibles pe res de raison, Progressant a l’allure de la fille d’acier,

Enfanteront les fruits d’un e moi, Propulse s par la volonte d’Archime de,

Celui qu’on leur dicta, mais non de moi, Ces bleus entrevoient le reme de,

Pluto t celui mue par la se che maison. De la volonte nu ment gracie e.

Force s de de verser leur rancœur, cole re, tristesse, A vive allure, ces noyaux aqueux,

Ces messagers de la vou te ce leste, S’e craseront contre les premie res parois,

Sans faire e tat de paresse, Que la route força, mais point que,

Tisseront de longs fils au la cher du lest. La fortune est e galement me re de de sarroi.

Ainsi hurlant, geignant, pleurant, Certains, pour leur plus grand malheur,

Ces prophe tes d’un douloureux passe , S’e choueront sur le plancher des vaches,

Exposeront seuls les traverses d’antan, Et ne pourront pre tendre a ces hauteurs,

Que nul ne s’hasarde a ressasser. Dont l’immensite fait de sormais tache.

13/07/2024 13/07/2024

 

Sensible chute Dégringolade

De ces phases d’indicible solitude, Penchons-nous, si vous le voulez bien,

Charge es d’un bagage au sombre pre sage, Sur le trajet d’un de ces pre tendants,

Ces e tres feront pleuvoir la peine d’un a ge, Au royal devenir tel ses pendants,

Initie e par des printemps de servitude. Sur l’un de ces flancs au re cit de sormais sien.

Une a une, ces larmes verse es, Perche s sur le toit du monde,

Choieront dans cet interminable plongeon, Ce bout de pluie n’aura plus le choix,

Que l’altitude n’empe che la perce e, D’opter pour une issue e vidente au monde,

Et le faible vol de ce haut pigeon. Ne anmoins essentielle pour tous ces « moi ».

Tel un funeste rideau, Ainsi motive e par la que te d’une e pope e,

Annonciateur d’un triste lendemain, C’est en ignorant la plainte du peuple,

E paule de ses incurables maux, Que la goutte s’en ira re e chapper,

La pluie s’abattra sur sentiers et chemins. A cette socie te que l’ouragan de peuple.

Sans discontinuer, ces pesants traits, Inlassablement elle ruisselle, de gringole

Lutteront contre vents et brises, E perdument, elle se jette corps et a me,

Pour que se de pose au gre de leur bise, Dans une bataille entre ces dames,

Un reflet du tendre portrait. Ou tout vainqueur se plonge dans la rigole.

13/07/2024 12/07/2024

36

Fracassante entrée Fleuves naissants

Dans son infinie bonte , Lorsque ces petits bras arrivent au terme,

L’eau alimentera nombre de ces sources, D’une odysse e mue par la gravite ,

Encensant ainsi la pe rennite , La gravite prend un pas ferme,

Du cycle du saumon et de son ours. Sur le concept ne de la banalite .

Les cascades, ve ritables prouesses naturelles, Ainsi, sans que l’on puisse en perturber le cours,

Une fois pleines de pa le liquide, Ces doux filaments venus du ciel,

De verseront avec un fracas au combien splendide, Vivifieront de leur fin miel,

Une masse des plus ze les. Des espaces reque rant grand secours.

Dans un tumulte effre ne , Lacs et lagons, jadis prive s de ressources,

Ces semblant d’accalmie perdue, Voient d’un œil remarquable,

S’en iront paî tre pour un e lan entraî ne , Ces e parses, mais bienvenues sources,

D’une main e prise de vertus. Raison d’e tre de notre fable.

Puis, une fois l’impe tuosite verse e, Enfin, dans une lenteur insoupçonne e,

Ce soudain afflux de dense matie re, Ces e clats cristallins, Pourra, si besoin ne dicte la mise re, Rempliront pareils a ces traits opalins,

Prospecter de plus nobles traverse es. Ces fleuves auxquels sont de die s moult sonnets.

15/07/2024 15/07/2024

 

Tendres amis Nourrice désintéressée

De ces chutes vertigineuses, Sans vanter l’humaine essence du poe te,

Pa lissent les consciences des hardis, Assure ment, son rapport a la mole cule H2O,

Autrefois si enclins a braver l’interdit, De passe grandement celui entretenu avec sa fe te,

Mais de sormais feignant la peureuse. Lorsque infeste e de de plaisants oiseaux.

Toutefois, une fois e teint ce plongeon, L’eau, ce berceau de vie,

La perspective d’une douce e re, Satisfait pleinement la moindre envie,

Prend le pas sur la te ne breuse cole re, Formule e au de tour d’un e goî sme,

De ces forces a l’occulte donjon. Insensible au plus parfait des lyrismes.

C’est d’ailleurs ici qu’interviennent, Nous ne saurons jamais assez remercier,

Nos incontournables ruisseaux, Cette entite a l’altruisme onc scie ,

Arte res pre ponde rantes de ces contre es miennes, Et toujours enclin a l’ultime sacrifice,

Dont la verdeur ne cesse de rendre sot. Pour que se profile un somptueux artifice.

Aussi fins et e lance s que de graciles furets, Par conse quent, que nous le souhaitions ou non,

Ces minces re seaux bleus, La survie de ce brin de terre,

M’emplissent d’une joie pareille au muret, Est intrinse quement lie a notre surnom,

Distinguant heureux et malchanceux. Celui de « citoyens de la plane te Terre ».

15/07/2024 15/07/2024

37

Fermes reconnaissantes Instinct refoulé

Lorsque nous pensons aux usages, De tous temps, l’un de ces attributs,

De cette de licate substance, Qui mirent sur un pie destal l’he ge monie,

Jamais l’agriculture de ma France, D’un syste me centre sur l’eau des tribus,

Ne fut rele gue e au rang de simple passage. Fut sa capacite de salte rante que nul n’honnit.

Sans conteste, la pousse de nos ve ge taux, Hommes et be tes, rassemble s,

Fruits, plantes, le gumes et autres, Autour d’une me me flaque,

Est insuffle e par l’eau be nie par nos apo tres, S’abreuveront du contenu de cette flasque,

A laquelle onc le fle au ne fermera l’e tau. Malgre les re criminations de l’assemble e.

De fait, au-dela d’une simple pluie, Sans qu’aucun ra le ne soit pousse ,

Qualifie e d’e cart de convenance, Sans qu’aucune plainte ne soit tousse e,

Par nos colle gues a la conscience de suie, Herbivores comme carnivores,

L’eau ravit malgre son rare gou t rance. Ne se livreront a de jeux retors.

Cependant, n’en de plaise a son invincible cachet, Ainsi, perpe tuant une tradition mille naire

Cette ressource se rare fie, Les embarque s de l’arche de Noe ,

En des zones ou poussent de re els de fis, Se retrouveront une fois encore velle itaire,

Sur l’avenir de ses pichets. D’un re flexe e touffe .

15/07/2024 15/07/2024

 

Propice salutaire Jour et nuit

Lors de ces hautes saisons, O e tranger parcourant ces lignes,

Ou le soleil se fait seul me tier de ses aî eux, Je conçois que tu es familier,

Aux confins on ne peut plus myste rieux, Au concept de cette proximite si digne,

L’aqueux se re ve le gardien de la maison. Entre clarte et obscurite de ce pilier.

Ve ritable sauveur en ces mois carmin, Assure ment, l’eau, malgre son ton translucide,

La sensation tie de ou glace s, De tient en son sein un impe ne trable,

D’e tendues a la surface place e, Difficilement camoufle des yeux du ve ne rable,

Enchantent les voyageurs de demain. Et au de triment des plus lucides.

Ce court laps de temps si profitable, Cette ambivalence fortuite,

Pour les hommes du secteur, Non point pour les pauvres he res,

Ne connaî tra toutefois que la gloire d’une heure, Mais pour nous confre res de Baudelaire,

Avant que son essence ne se publie sur les tables. Adresse aux avertis une bien belle fuite.

Enfin, une fois expose e au grand jour, Ce trait si caracte ristique,

Tous s’empresseront d’en gou ter la saveur, Complaî t par son saint profil,

Sans se douter un seul jour, Tout droit tire d’un vers biblique,

Que la moindre gorge e entame sa fraî cheur. A mes et consciences d’une vie au bout du fil.

15/07/2024 15/07/2024

38

Plume acérée Mère bourreau

« Que l’eau est calme aujourd’hui », Fa cheusement, l’eau, malgre maintes qualite s,

Combien de fois avons-nous perçu ce phrase , Ne peut de cemment occulter,

Souffle par l’indolent qui ne cesse de jaser, L’entie rete de ses traits,

Au sujet de la douceur de sa mie. Parfois de crie s comme « tares » sur son portrait.

Ah que ce marin est faux ! Trop d’instances de montre rent sa rudesse.

Ah qu’il se rit de toute raison ! Trop d’occurrences illustre rent son impartialite .

Comment a-t-il l’audace de tenir son oraison, Pour beaucoup, ces moments entache rent la justesse,

Alors me me que pointe le cha timent du Tre s Haut ? D’un lieu exhalant jadis la cordialite .

Cette surface, bien que plate en cette seconde, Aussi bien source de vie que faucheuse,

Ne tardera pas a se de ve tir, Ces e tendues a l’affriolante senteur,

De cette quie tude tanto t frusque e lors de la ronde, De gagent une enivrante berceuse,

Pour le troquer contre la manifestation de l’ire. A me me de coucher n’importe quel spectateur.

Impe tueuse et cole rique serait l’e ternelle. Par conse quent, pluto t que de l’aborder,

Reve che et grondante serait la terrible. Avec morgue et de dain,

Seulement, nul ne saurait endiguer cette querelle, La courtiser au travers de gestes patriciens,

Entre le placide et l’irascible. Est gage que rien ne s’hasardera a de border.

15/07/2024 15/07/2024

 

Tendresse salée Mer bipolaire

D’aucuns s’en vont pour la mer, Au travers d’expe riences ite ratives, Sans conside rer un seul instant, Que celles-ci s’illustrent sources d’adresse,

La rancœur que nous se me son amer, Ou gagent de maladresse,

Lorsque s’invite le sel d’antan. L’homme apprend de ses passes inventives.

D’aucuns se jettent dans ces lacs et fjords, Souvent au gre de ces quelques vagues,

Sans se figurer en amont le mordant contact, L’e tre perçoit a ses de pens,

Ne du glacial de ces hordes, Que Dame Nature, si l’envie lui prend,

Commande es par ces me te o au maigre tact. Est en droit de rappeler du pique de sa dague.

Pourtant, sous la caresse de la lyre, De temps a autres, elle trahit notre confiance,

Tous miment la surprise, Par la de monstration muscle e,

Quand vient l’heure d’e lire, D’a pres exactions laisse es a l’inge rence,

Les laure ats de la meilleure prise. Et accorde es par le la cher de clefs.

Bien e videmment, qu’il est malaise , Enfin, en d’e parses instances,

De de nicher un talent particulier, Pour le plus grand bonheur de ces e lus,

Parmi ces entite s trop souvent le se es, Le mer saigne et estimes-en son absolu,

Et au destin intimement lie . Les vestiges de leur enfance.

15/07/2024 15/07/2024

39

L’exil Salut iodé

Au-dela de vertus pre cite es, Lorsque cette eau qui jadis de gringola,

Le voyage de la sphe re ne d’un diffe rentiel, Vint s’e chouer au plus profond,

Se poursuit et entraî ne sous ce ciel, De ces vastes plaines en contrebas,

Son public jusque dans ses cite s. Be ni fut son plafond.

Traçant son petit bonhomme de chemin, Seulement, la n’est point son unique miracle.

Saluant fouge res et verre de terre, Dans le cadre d’un fabuleux rate ,

La goutte s’infiltre en que te de lendemain, Ou d’un glisse au nul arre te ,

Au creux d’interstices d’un de laisse parterre. Plus lointaine s’e le ve la de ba cle.

Se frayant un sentier malgre les pertes, Dans un cadre non moins idyllique,

Impuissantes face a la tragique destine e, L’immense e tendue sale e,

De ses consœurs abreuvant la prairie verte, Peut solliciter son ultime alle e,

La goutte d’eau demeure obstine e. Et l’enjoindre a pousser son hic.

Jouant vigoureusement des coudes, Rejoignant ple iade de ses sœurs,

Rien ne les pre para au spectacle assume . Jadis aussi tendre que l’agneau,

E merveille e, c’est orpheline qu’elle ira humer, La goutte alte rera sa douceur,

Un air que nul ne boude. Pour que s’iode son noyau.

15/07/2024 15/07/2024

 

Quand vient la nappe, vient le couvert S’évaporer au gré des marées

Ses soupçons aqueux, Sous de chimiques contraintes,

Dans une fierte e nerge tique, L’eau, tanto t installe e et bienheureuse,

Emplissent nos nappes phre atiques, Dans ce lit d’astreinte,

Et conçoivent le futur des gueux. Se verra expulse e de sa joyeuse.

D’aucuns me sestiment cette composante, A peine eut-elle le temps de se lier,

Dont j’appre cie fortement la pre sence, Que l’impulsion du maî tre, Qui plus est en cette e re en dilettante, La soumit au de sir de ses familiers,

Joue e de la perversite de notre essence. Engonce s dans leurs pie tres gue tres.

Ces authentiques cuves, Arrache e pas a pas de sa demeure,

Creuse es a me me la roche, La goutte contemple les bras ballants,

Renferment la patte de l’e tuve, Les e ternels confins de sa nouvelle peur,

Dont l’inexorable fin approche. Assujettie par un insoupçonne talent.

Ainsi, ces piscines souterraines, Gravitant dans l’immensite atmosphe rique,

Aux rares visiteurs, C’est abasourdie que celle-ci jugea,

En de pit du caracte re propice de cette quinzaine, Les cre tes et le bleu fe e rique,

Se terrent a l’abri de ces aspirateurs. De ces contre es que l’on nous adjugea.

15/07/2024 15/07/2024

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Souveraineté bienfaisante Virgule interrogative

Vous l’aurez compris, S’il y a bien une analogie,

L’eau est absolument partout, Qu’il n’est aise de clarifier,

Dans nos villes et villages d’ou pousse le houx, C’est l’e tonnante similarite ratifie e,

Dont nous sommes tous terriblement e pris. Entre sources et hommes de notre mythologie.

Celle-ci, dans une bien sage mansue tude, Chacun des attributs qu’embastillent nos eaux,

Daigne nous accorder ses populeux bienfaits, Perçoit son e cho dans l’a me de nos fide les,

Tout en nous gardant de quelques me faits, Convie s a croire en ce lourd fardeau,

Simplement issus d’une naî ve be atitude. Porte depuis ces a ges d’ou plurent les gre les.

Sans son incontournable existence, Toutefois, l’interrogation est le gitime,

Nous ne serions aujourd’hui qu’une poussie re, Qui de l’Homo Sapiens ou de la goutte,

Balaye e par les e le ments de nague re, Renfermera le premier ce trait infime, Ressassant les be tises de la de mence. Duquel s’enflamme la joute ?

De fait, qu’importe nos diffe rents, Le soin d’en de celer la re plique se dresse au pupitre.

Avec ce royal liquide, Je ne me complairais pas a vous dicter,

Nous nous devons d’en e loigner le vide, L’ultime point de cette dicte e,

Par l’instruction de ces belliqueux ge rants. Mais pluto t la dernie re virgule de ce chapitre.

15/07/2024 15/07/2024

Homo Sapiens

Hémicycle marin

« N’en déplaise au vœu égoïste

d’un homme gangréné par la cupidité,

Au travers de ces quelques lignes,

impitoyable s’érigera son destin »

J’ai pe niblement tente d’illustrer,

L’e pope e d’un de ces ronds lustre s, Que l’on aime a articuler les vertus d’Homo Sa-

Que nous ne pouvons jamais trop appre cier. piens, ses arts que l’on parfait dans des de tails de passant

grandement la raison du plus fous des se niles. Seulement,

Je ne sais si la magnificence, force est de constater que la logique ne sie ge pourtant

Du cycle de l’eau vous aura autant mouille , que rarement a l’honneur en cette table e des inde cis.

Que ce qu’elle m’octroya en cette enfance, Dans sa subtile de raison, ce bipe de que trop imbu de lui-

Aux semblants de souvenirs rouille s. me me, risquera fortement de se complaire dans une fac-

tice fe licite .

La purete de ce cercle,

Bien qu’ine gale en cette voie lacte e, Assure ment, les frontie res de son savoir admet-

Comprend assure ment un dessein acte , tront pour seul maî tre celui que son existence reconnaî -

Celui de nous asseoir en son demi-cercle. tra. Le Temps, souverain d’une immortelle compagnie,

forcera ses mise rables sujets a s’incliner tels le plus ma-lingre des insectes.

De ces loges d’un choix immacule ,

Transparaissent les histoires de nos marins,

En cette poigne e de vers rimeurs, peut-e tre de ni-

Seuls te moins de ces larmes de chagrin,

cherez-vous quelque e cho aux reflets de votre essence.

Qui peu a peu s’en trouvent accule es. Puisque je ne saurais magnifier le vers de notre e tre, je

me contenterais simplement ici de poe tiser l’une des

15/07/2024 odysse e que l’on me conta jadis adroitement.

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Balbutiements L’ami

Une e tincelle, un souffle de vie, Depuis le dernier printemps,

Voila de ja pre s d’une anne e, La marche ne renferme plus d’e nigmes,

Que ce grain de poussie re ravit, Pour le cre dule, qui, au passage du temps,

Pour l’annonciation de ce nouveau-ne . Troque son mutisme contre un brin de paradigme.

Sous de bien crus projecteurs, Ses ge niteurs, conscients que le domaine familial,

A l’e clat que trop souverain, Dans lequel l’enfant e volua ces instants durant,

Pour le petit e tre de la premie re heure, Ne sied plus gue re a ce petit marrant,

Tire de force de son sentier marin. A me me de sonder d’autres filiales.

Une vive clarte aux nulles secrets, De fait, c’est au parc du village,

Transperçant mythes et le gendes inouî es, Qu’ils s’empresseront de le confier,

Succe da sans l’ombre d’un de cret, A de jeunes semblables du me me a ge,

A ces te ne bres prise s des apo tres de la nuit. Points susceptibles de la de fier.

Incapable de profe rer le moindre mot, Pari re ussi pour le couple.

Et encore moins un semblant d’e veil e claire , L’aventure est un franc succe s !

Ce morceau de chair prive de jumeau, Leur proge niture ria avec exce s,

S’ouvre a ce monde qui lui sera permis d’errer. De cette vire e a l’odysse e souple.

27/07/2024 27/07/2024

 

Va et marche Chien

Les affres tant e prouve es de la naissance, Re ite rant sans aucune mode ration,

Ne sont plus qu’un pa le souvenir. Ses escapades au jardin attenant,

De sormais, la conque te de l’avenir, Le vilain garnement,

Prime sur ces vagues re miniscences. Exaspe re la pre ce dente ge ne ration.

Le « pe re », et la « me re », pre venants au demeurant, Sans discontinuer, il fuit ce repe re,

Dont s’affuble l’enfant de providence, Pour s’en aller retrouver tout joyeux,

Jouent parfaitement leur ro le de parent, Un de ses plus fameux compe res,

En cette luxueuse re sidence. Le graciant d’un moment au combien soyeux.

Pour cette jeune a me qu’est l’inge nu, Flanque e de son chien,

Qu’importe les espaces rampe s, Tout re cemment acquis,

Ceux-ci s’enorgueillissent d’un inconnu, La marmaille s’extasiera d’un rien,

Qui ne cesse de le tremper. Planque e au plus profond de son maquis.

Gauchement, il s’efforce de se mouvoir. Ce ne sera qu’a la nuit tombe e,

Maladroitement, il place ses pattes, Rappele s a l’ordre par la plainte de l’estomac,

De manie re a encore une fois apercevoir, Que les lurons rejoindront la me re Thomas,

Ces gens a la bonte plate. Pour que leur soit rendue la de gele e.

27/07/2024 27/07/2024

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L’école Le collège

Fa cheusement, l’heure des classes, L’arrive e au colle ge, « Adieu la primaire ! »,

Synonyme de peine et pleurs, Finis ces pauvres soucis propres aux « enfants »,

S’e nonce a l’aube d’une vilaine passe, De ce renouveau s’instruit une nouvelle e re,

Et tait les fins e clats rieurs. Forge d’un parcours bluffant.

Dore navant, le petit e tre sera contraint, Le lyrisme s’installe en maî tre,

De sie ger parmi des pairs non de sire s, Dans cette cour ou cohabitent aî ne s et cadets.

Pour que s’esquisse le lendemain mire , Sans crier gare, chausse de ses gue tres,

Au de triment du tre pas d’un jeune entrain. Le bleu est propulse dans le monde du grand dadet.

Chaque jour, poussant moult cris, Ce prodigieux vivier de jeunes pousses,

Le de mon se de battra comme un beau diable, Constitue une formidable opportunite ,

En protestation a cette mauvaise fable, Pour que me me le plus de pite ,

Articule e par ces hommes au cœur aigri. Se pare d’une risette sur sa frimousse.

Seulement, aucune de ces manœuvres, Onc ne lui serait venu a l’esprit,

Ne viendra a bout de la re solution de sa me re, Qu’un tel revirement d’atmosphe re,

Qui, bien au fait de l’amer, Le plongerait dans un e moi marque au fer.

Partagera la souffrance de l’e preuve. Celui-la me me dont jadis il s’e tait e pris.

27/07/2024 27/07/2024

 

Passage L’amour

De ces jeunes anne es dicte es par le devoir, Dans cette jungle scolaire qu’est le colle ge,

L’enfant percevra tout de me me, S’e mancipent de nombreux marmots,

Un soupçon de fe licite dans cette œde me, Inspire s du de dain de leur le gue,

Le plongeant dans un ennui noir. Pour de sujets au bavard mot.

Les connexions ainsi tisse es, L’amour, non point celui avec un grand « A »,

Depuis que l’occasion lui fut pourvue, Mais celui dont la fraî cheur est la plus tendre,

Contribue rent a l’ave nement de son entrevue, Enserre bellement ces a mes pre tes a tendre,

Avec ces moujingues d’un semblable passe . Jusqu’au dernier de leur repas.

Le temps, dans une royale he ge monie, S’ensuit alors une premie re amourette,

Alloue a ses serviteurs une telle grandeur, Aux pre mices d’une tendance a examiner.

Que le jeunot ne saurait honnir pour l’heure, C’est par ce biais que me re et soubrettes,

Et dont le mouflet subit la ce re monie. Pe pieront de cette mondanite devine e.

Dans une croissance folle, Ne anmoins, faisant fi de toutes controverses,

La marmot grandit a la manie re du haricot magique, Ou autres ardeurs a d’e ventuels reproches,

Pauvrement de pose au pied de l’arbre biblique, Le joyeux drille, ignorant ses proches,

Et te moin de cette saintete que l’aura enjo le. Foncera te te baisse e dans les bras de sa tierce.

27/07/2024 27/07/2024

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Floraison L’envol

Les expe riences s’accumulant, Nonobstant ces divers e carts de conduite,

Futile qu’est de conside rer ce bonhomme, Il n’empe che que l’oiselet perd de ses plumes.

Comme le tout dernier des hommes, L’uni qui colorait l’essence d’un a ge,

A la conduite et aux re flexes turbulents. Ce da sa phrase a un colore ramage.

Bien que la nubilite transparaisse sur certains, Dore navant, la richesse de son intellect,

Bien sot qu’est de croire en la maturite , Depasse grandement celui de ses juniors,

D’un e tre au troisie me chapitre de son destin, Dont l’a me repose toujours en cette secte,

Et dont la hardiesse ne cesse d’e viter. De laquelle le mensonge s’e crit en lettres d’or.

« Lorsque jeunesse se targue d’un printemps, S’exilant peu a peu de la re flexion de ses pairs,

Que les gouttes tendrement dispose es, L’explorateur s’en ira rejoindre d’exotiques contre es,

Dans un ordonnancement diablement ose , Ou reine est la curiosite si che re, Alors pe res et me res peuvent se reposer ». Pour ceux de sireux de surprendre son entre e.

Ainsi se compose l’adage de mon cru. C’est d’ailleurs en cette e pope e,

Toutefois, je ne sais gue re si justesse et harmonie, Que notre tout jeune adulte,

Sie geront au proce s de votre rue, Ira tout bonnement e coper,

Dans laquelle comparaî t l’œuf de votre nid. D’une peine dont il rendra culte.

27/07/2024 27/07/2024

 

Joyeuse fête Rencontre

Puis, une fois le colle ge raye de la carte, En ce jour d’une ce le bration jalouse e,

Ainsi que ses re sidents aux traits tout aussi efface s, Le jeunot, par au hasard au combien envieux,

S’annoncent ces anne es de lyce e, Se vit, au de tour d’un apre s-midi pluvieux,

Au timbre aussi doux que celui de la tarte. Gracie d’une beaute qu’il aurait re ve d’e pouser.

La pe riode e tudiante, pour qui sait l’appre cier, Seulement, malgre une prenante affaire,

Est sans nul doute l’e re de toutes les folies. Lui serrant le cœur comme jamais auparavant,

Le corps, dans une vitalite que l’on tarde a remercier, Les impe ne trables voix souffle es du vent,

Nous aveugle du chemin du lit. Ne sont que purs mirages marque s au fer.

L’alcool coulant a flot des heures durant, Ces quelques prie res e grene es ici et la ,

Et ce pour les plus te me raires, N’en de plaise au sublime qui les parfait,

N’entravera aucunement Monsieur le maire, Auront bien du mal a vaincre le surfait,

D’encourager les plus endurants. Ba ti dans la cour de ce bel e clat.

C’est donc dans une ambiance festive, Ce joli brin de fille, admirablement bien pourvu,

Que s’agence le fier et ivre re cit, Agre menta la journe e du malheureux,

D’un adolescent grise par ces eaux vives, D’un exquis pardonne par sa vue,

Aux remous on ne peut plus inde cis. De sormais conquise et au caracte re jadis creux.

27/07/2024 03/08/2024

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Chaînes rosies d’espoir Épousailles

Voila de ja une poigne e de semaines, C’est un bien e trange jour,

Que le ve ne rable rayon de soleil, Que cette date ou l’on ce le bre,

Gratifia son unique te moin en peine, Le tre pas d’un long se jour,

D’une chaleur sans pareille. Rythme par le pas de le gers te ne bres.

Pas a pas, cette subtile affection pour l’inconnue, Pourquoi donc s’acharner a comme morer,

Ce mua en une a pre de mangeaison, Une e re ou la moindre des respirations,

Dicte e par la renaissance d’un sentiment a nu, S’accompagnait d’une triste de ception,

Et l’ave nement d’une quelconque liaison. Celle de ne se flanquer de l’e tre ve ne re ?

Le condamne , bien que subrepticement pe ne tre , Sans l’appui de cette phase honnit,

N’e tait totalement assure de la fiction, Onc le reflet d’un futur guigne ,

Dans laquelle il s’e tait empe tre , N’aurait pu enfanter ce re flexe inne ,

Et curieusement me re de doux frissons. Que de redorer le timbre jaunit.

Point entie rement aveugle par le puissant, De fait, au lieu de tourner en ridicule,

Le vœu d’Aphrodite ne s’e tait encore niche , Ces instants d’une e the re e jeunesse,

Dans les tre fonds de son inconscient, Ne devrait-on point pluto t en illustrer la pellicule,

Et avait dans sa logique triche . Te moignant d’une juve nile liesse ?

03/08/2024 03/08/2024

 

Demande Annonce

Ça y est, le quidam en est persuade , Une fois cette mie vre parenthe se ferme e,

L’e tre pour qui ses jours de tiennent saveur, La sensation partage e a ses membres,

Se targue d’une aura onc brode e, Commencera un jour ou l’autre a s’estomper,

Et aussi pur qu’est le poil du raton-laveur. Et a cristalliser ses teintes pareilles a l’ambre.

A bout, le flagelle ne supporte plus, Afin que ne s‘efface cette douce e motion,

Cette proximite , si voisine, si avenante, Rien de tel qu’inviter un petit diable,

Mais pourtant source d’une folle rancœur poignante, A cette fe te au parfum d’exception,

Depuis ce jour ou a torrent il plut. Et me ritant bien un semblant de fable.

Dos au mur, ce ne fut qu’au lendemain, Ainsi, comme le veut la coutume mille naire,

Qu’il se pointa au parvis d’une e glise, La paire s’arrangera pour que pointe de l’union,

Afin de lui demander sa main, Une frimousse ne e des entrailles de la me re,

Et de la nantir d’une tendre bise. Et aux airs d’un pe re a la botte de son addiction.

Lui qui craignait e tre froidement rejete , Aussito t dit, aussito t fait,

Comme ce fus le cas lorsqu’il s’e tait e pris, En un rien de temps pour le bipe de,

Autrefois d’une belle amie au bord de la jete e, Un choupin babillant, criant, et au mignon surfait,

Ce fut le sourire aux le vres, qu’il accueillit ce « oui ». Les graciera d’une risette les faisant tomber raide.

03/08/2024 03/08/2024

45

À la traîne Marmaille canaille

Sans nulle conteste, le jeune parent, « Grain de sable e ternel,

De sormais responsable du souffle du fragile, Toi qui par ta gra ce et ta volupte ,

Ne saura que faire, lui e tant dote du « marrant », Dont je ne saurais contester la clarte ,

Aux horripilant traits inde le biles. Daigne laisser en mon palais le fanto me du grand gel ».

Tant bien que mal, il assistera sa compagnie, Puisque la vie appre cie suivre son cours,

Qui, faisant preuve d’une remarquable dexte rite , Malgre l’infinie satisfaction de son vivant,

Portera a elle seule la charge de la ve rite , Qui n’a de cesse de nous rendre sourds,

Celle de pre venir la marmaille de toutes manies. Estimons donc son e clat savant !

S’e chinant comme le plus droit des soldats, Comme une nue e d’oisillons,

L’homme a la fougue entache e par l’e chec, S’appre tant a e tendre leurs fre les ailes,

Tentera au moyen d’une de tresse qu’il placardera, Si maigres que surgit une bre ve venelle,

De pre ter main forte a celle qui jadis le he la « mec ». La marmaille pousse le cri de l’e vasion.

Ainsi, malgre une pressante velle ite , L’e tre che ri, pour lequel tous deux s’acharne rent,

Intenable e pouvante d’une folle bassesse, A ba tir un semblant d’humanite ,

Tire e d’une sombre et inavouable me diocrite , Vertu ternie par un soupçon de vanite ,

Pour sa belle, le mari fera acte de messe. Est mu par un de sir aux retombe es si che res.

03/08/2024 13/08/2024

 

File file et défile Cours mesquin

Une fois que routine s’impose, Au lendemain d’un abandon de chirant,

Bien sot qu’est de subodorer sa lente venue. N’en de plaise a ses plaies suintantes,

Ce sera a la vitesse de l’e clair, sans nulle pause, Le fait est qu’il est ardu de re gler le diffe rend,

Que fileront les actes de be vues. Avec ces lascars qui fuirent la grande tente.

Les mioches dans une brie vete excessive, Bien que le terme « cre ateur »,

Se pencheront au jeu du temps, Reve te une symbolique des plus justes,

Et s’en iront mu rir sans folies tardives, Ces individus, a la merci de l’heure,

Au pied de ce magnifique e tang. S’inclinent poliment devant l’auguste.

A croire que l’e tre humain, En effet, qu’il est vain de se lamenter,

Pourtant si fier de sa condition, Devant ce de part d’ingrats,

Ne de tiendrait la moindre emprise par ces mains, Qui, sur l’appel d’une vire e pre cipite e,

Desquelles s’e rigent des prodiges a la cre ation. S’esbigne rent du confort d’un toit.

Toutefois, par le biais de cet e clat de vie, Bref, qu’importe l’acte,

Transparaî t une solennite manifeste. Aller de l’avant sie ge a l’honneur.

En effet, est sugge re e que la croise e qui se vit, Qu’importe l’issue du pacte,

Fut une pre cieuse fortune pour les e lus du geste. Le vie suivra son trace menteur.

03/08/2024 13/08/2024

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Rude réveil Innommable perte

Indiffe remment, les secondes s’e gre nent. Bien que la fuite des rejetons,

Placidement, celles-ci nous de visagent. Aussi ame re soit-elle, entaille,

« Pouvons-nous alte rer la frigidite de leur passage ? », Le tre pas d’une intime canaille,

« Fils, je crains que d’ores et de ja germe la graine ». Elle, vous adresse un se rieux coup de ba ton.

A mesure que progressent ces ternes instants, Au lendemain du voyage d’un compe re d’enfance,

Uniquement motive s par le fugace, Un proche enfant, a la perspective libre,

Nos os et cellules, eux, sans perdre de temps, S’e teint sans nulle semonce,

S’en vont jouer les loquaces. Et sans corde qui vibre.

Sans le moindre scrupule de notre e tre, Quelle affreuse destine e,

Nous tombons peu a peu dans une routine, Que de condamner a la terre,

Qui, sous des airs d’E glantine, L’un de ces gamins qui vous appelait « pe re »,

Nous musse un bien vilain traitre. Et dont la risette e tait inne e.

La vieillesse, comme le commun aime a la nommer, Seulement, la vie est cruelle,

Impacte jusqu’a la moindre respiration, Si ignoble que son de dain,

Que nous tentons de sespe re ment de sommer, Ne reconnaî t aucune marque du destin,

Au de tour d’une sombre re flexion. Me me accule e au fond de la ruelle.

13/08/2024 13/08/2024

 

Compère fuyant Agonie

Aujourd’hui sonne le glas de la brimade. Le re veil est plus a pre que jamais.

Par la lecture du journal du matin, Bien que vivant il sonne,

Quelle ne fut pas le noir e clat, Avec une vigueur qui de tonne,

Que d’y saisir le nom d’un camarade. Je ne puis en appre cier le mets.

A l’encre d’un noir charbon, L’existence d’un pe re e plore ,

Est inscrit ce patronyme que je croyais perdu, Est d’un de sespoir infini.

Dans les me andres d’un ne ant si bon, En de pit des embrassades de la moitie adore e,

Ou perdurait visiblement ce nom de vertu. Je m’estompe en catimini.

Bondissant de mon fauteuil, Cette vie de souffrance et de pardon,

Tout en geignant je m’exclame, Ne sie ge plus qu’illusoire,

Aupre s de celle qui endigue le poignant de la de clame, Dans un monde ou repose bien de risoire,

D’un moment franchissant le seuil. Ce vœu que de re clamer un ou deux tendrons.

« Comment est-ce possible ? », De sormais, c’est seuls,

Se lamente le blesse . Que ma mie et moi-me me,

« De quel honneur serais-je passible ? », Œuvrons en cette sce ne des veules,

Pleure le vieillard affaisse . Que tous qualifient pourtant de « gemme ».

13/08/2024 13/08/2024

47

Ombre séductrice Noir d’encre

 

Puisqu’un malheur ne vient jamais seul, « Un obscur sursaut, Quoi de mieux que de s’e noncer, meut par un subtil tressaut, impulsera le grand saut » Au travers d’un e nie me e cueil,

Qu’il m’est ardu de de noncer ?

Dans un silence se pulcral, ou le souffle de l’inerte

inonde son monde par son immonde, reine est la re ti-

Aujourd’hui ma tendre n’est plus, cence. Dans un e pais secret, se tissent les fils d’une bien

Feu mon e pouse, reposant bellement, belle intrigue. Le myste re et l’anonymat re gnent en

N’est plus qu’un visage que je caresse tendrement, maî tres et pas un sce le rat ne s’essaie a les de loger de leur

Malgre cette ride m’ayant tanto t de plu. pie destal… jusqu’a ce que…

C’est en sirotant une tasse de camomille, Jusqu’a ce qu’un grain de poussie re ne vienne en-

Aux motifs finement ouvrage s, rayer la machinerie bien huile e d’une communaute dic-

Qu’elle s’e teignit telle l’e clat naufrage , te e par la re gence de la nuit. Cet atome, plus existence

Victime de l’inertie de sa famille. que conscience dans un premier temps, s’efforcera de

trouver un sens a son pas, avant me me que l’ide e d’en

De sormais, tout comme elle, motiver le mouvement le brusque. Seulement, que la Vie

Je souhaiterais me ve tir d’un sourire complice, berce ses vassaux d’illusions.

Lorsque viendra l’instant e ternel.

L’espace d’une respiration, d’un clignement de

Seulement, jadis de guerpit cette malice.

paupie res, a qui le sommeil alourdit le tissu, joignez-vous

14/08/2024 de toute son a me pour que s’e claire sa route et que celle- a ce parcours, cette odysse e d’une particule de vie luttant

ci se garde de ses doutes !

Fin Noir d’encre

Ça y est, je la vois, cette porte inhibant les sens. Dans une indicible obscurite ,

Serait-ce donc cette curieuse e motion, S’agencent les fils,

Que plastronnerait cra nement cette de re liction, D’une destine e qui ne se de file,

Enviant l’ultime de livrance ? De sa bien terne me diocrite .

Inlassablement l’on me re pe ta, Assure ment, dans une telle noirceur,

« Sans qu’œuvre ne s’e crive, Comment peut-on ne serait-ce que formuler,

Ine luctable sera le dire de la missive ». Le simple de sir que de juguler,

Je puis de sormais en attester l’e tat. Ce monde noye dans sa fadeur ?

Voila de ja trois jours et trois nuits, Pas un grain de Vie ne pointe.

Que le rouge-gorge de l’ore e voisine, Pas une a me ne pre te son langage.

Chante une destine e grave e dans la re sine, Rien. Si ce n’est une faible plainte,

Et si e loquente d’ennui. Arrache e des mains de l’a ge.

…un dernier regard lance au coin de feuille. L’on pourrait s’y me prendre,

…un dernier soupir magnifiant ce long spectacle. A un e garement de tous les instants, …un dernier sourire adresse a cette pa le de ba cle. Si seulement l’on cessait de pre tendre,

Ça y est, j’en franchis enfin le seuil... A la sagesse de ce ne ant chantant.

14/08/2024 12/10/2024

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Esthétisme originel Que le seigneur demeure

Aux pre mices de cre ation, Dans l’antre de l’obscur,

Bien que timide, s’e nonce la pense e, N’en de plaise a l’atome he bergeant,

D’une entite au cense , Preux le salueront les te ne bres re gents,

Prive de toutes re cre ations. Dominant incontestablement la franche masure.

Ne anmoins, bien que telle e bauche ravisse, Sans conteste, quand bien me me pe ne tre l’invite ,

Appre cions fugacement ce passage, Traversant le perron d’une entre e chaleureuse,

Qui, sous la contrainte de l’adage, Le fait est qu’il demeure gî te , Nous berce au conte d’un abysse. Sous le toit d’une e toile bienheureuse.

En effet, sous les coups d’un vil silence, A travers les e res, les passes cycliques,

Se dessinent les traits d’une bien belle beaute , Ne mureront oh que non la hie rarchie,

Celle-la me me, qui, par son essence, De cette ce leste machinerie,

De fie la noblesse du chat Potte . Aux engrenages ne faisant point e tat de « hic ».

Malgre la ce cite cosmique, Ainsi, malgre d’intimes protestations,

Partage e par tous les astres, Le grain sera bien contraint.

Estimons le cynique comique, Que de courber l’e chine sous les admonestations,

Pareil au sifflement du capodastre. De son incorrigible pe trin.

12/10/2024 12/10/2024

 

Domaine L’odyssée

Lorsque la source de Vie demeure seule, C’est ainsi, par une volonte force e,

N’est-il point logique que de l’acclamer, Que s’est pauvrement agence e,

Comme l’unique maî tresse au nom clame , Une marche solitaire,

En de pit de son souhait nous rendant veules ? Pour ce grain charge de fouler les terres.

Perdu dans cette sombre immensite , Bravant le plus navrant des inconnus,

Cet atome, ce grain de poussie re, L’atome se verra sujet,

Est condamne a errer pour l’e ternite , De moult controverses sur ces e tendues nues,

Dans les cendres de son e re. Soumises au moindre rejet.

Esseule , ce pa le vestige, Ravalant ses peurs,

Devra tout bonnement se contenter, Haussant fie rement la te te,

D’une existence hante e, Tel s’e crira son labeur,

Par le fracas d’un silence qui s’e rige. Dans lequel celui-ci s’ente te.

Monarque de son chemin, Sous une cohorte de venelles,

Ce petit e tre pousse par l’avenir, Celui-ci s’e lancera au-devant de sa chapelle.

Me nera son amble au lendemain, Sous une pluie de bravoure,

D’une heure grave e dans le menhir. Ce dernier de nichera sa preuve d’amour.

12/10/2024 12/10/2024

49

Dévoué mirage Noire attraction

En sa qualite de nomade, Prive de sa re cre ation,

Le grain troquera ses gue tres d’orphelin, Son unique e garement,

Pour ceux tisse s au lin, Dans ce sombre univers de ment,

Re pute s pour leur altruiste pommade. Le grain affiche une bien triste complexion.

N'en de plaise a ses re criminations de jadis, Son teint, jadis empli d’une folle vivacite ,

L’e tre, par sa que te, Ne se targue plus que d’une risible,

De couvrira une foule d’aubaines reple tes, Et morne mollassite ,

Au fond de son pre cipice. Bonne a exacerber le visible.

Jamais une telle aventure ne l’avait pre pare , De vives pense es le traversent.

Pour ces riches e pisodes, De tristes e clairs gravitent.

Lui arrachant un soupir exalte , D’une lucidite recouvre e en cette traverse,

Au travers de l’impromptue exode. Transparaissent moult pre cipices que nul n’e vite.

Autrefois de nue de tous savoirs, Malgre lui, n’en de plaise a son naturel,

Le voila faisant e talage, Poussant le vice toujours plus loin,

De nombres avoirs, Le final de son appel point,

Aux airs d’un de voue mirage. Sans jamais le juger de sa ritournelle.

12/10/2024 13/10/2024

 

Langoureuse fuite Poignante solitude

Au cours de son errance, Depuis quelques temps de ja ,

Au sentiment infini, Sans re ellement savoir pourquoi,

L’e tre perçoit la douce symphonie, Le grain ne cesse de mirer en son reflet,

Des martyrs de son enfance. L’a me d’un he re condamne a braver son soufflet.

Malgre les populeuses de couvertes, Un bien e trange sentiment le serre,

Difficile d’en musser et d’user, Indescriptible s’en trouve pareil sursaut,

Toutes les de convenues de ce terne muse e, Capable de de terrer n’importe quel tressaut,

Aux innombrables pertes. D’un sentier non foule du pas d’un pe re.

Au terme d’une fabuleuse expe dition, Malaise e qu’est l’abrupte ta che,

L’heure n’est plus a la gaiete , Que de nommer distinctement,

Mais a celle de la reddition, Cet abominable rejaillissement,

Pareille a celle du mise reux depuis sa jete e. Re pute pour son invincible panache.

La lassitude, l’enserrant tout entier, Inde cis, confus, l’e tre ne peut que s’incliner,

Imprime en l’a me du malheureux, Face a l’he ge monie de son inne , Une e motion chavirant le chantier, Lui intimant prestement de che rir, D’un grain soudainement peureux. Le peu de compagnie sans coup fe rir.

12/10/2024 13/10/2024

50

Chère destinée… Soupir

Quand bien me me une douce re ussite, Lorsque s’e ternise la comptine,

Couronne la sauvage e pope e, Lasse e de toiser encore et toujours,

Ardu qu’est de re primer le vœu de l’e clope , Les me mes vautours,

Claudiquant apre s l’agilite qu’il ne cessite. La graine n’aspire plus au comique de la cre tine.

Tout comme la Vie nous achevant, A quoi bon ressasser,

De sa supre me autorite , Des incertitudes aujourd’hui de passe es,

La conscience de la maigre entite , Si ce n’est pour satisfaire,

Ne peut qu’espe rer un somptueux levant. Un ego jadis de fer ?

Sans se de partir d’un abscons pressentiment, Ça y est, l’atome est blase .

Ou l’on devine au virage, Si bien amoche dans son carrosse,

L’ave nement d’un grondement cle ment, L’envie de de taler comme le ve loce,

Le grain he site quant a lever le visage. Le urgerait presque a jaser.

Assure ment, le songe de son futur, Apre s tout, au regard de sa condition,

De sormais aussi pe nible que confus, Qu’importe la re bellion, Ne lui tire plus qu’un ra le sans raffut, Cet e tre n’est qu’un mise reux,

Au fond de cette antre terriblement obscure. Dans ce monde du te ne breux.

13/10/2024 14/10/2024

 

Souci en sursis Désormais résolu

Que les flancs du pre cipice, Puisque inde cis s’annonce l’atome,

Aux versants aussi fins qu’e lance s, Sa destine e se chargera bien volontiers,

Nous gardent de son abysse, De lui exposer le de nouement du tome,

Tout en sugge rant l’esquisse d’un lancer. Sous l’e cho d’un appel du sentier.

Que ces remparts sont maî tres… Force de comparaî tre devant son juge,

L’illusion de leurs manigances, Au marteau immense ment lourd,

N’admet pour seules gue tres, Expier un vœu sourd,

Que celles berçant la de fiance. Apparaî t comme l’unique purge.

Cette vague impression, Seulement, comment aurait-il pu deviner,

Que de fouler l’interdit rebord, Que cette re clamation,

Pre serve pour l’heure une de pression, Signerait la fin d’une tendre re cre ation,

De formuler le moindre remords. Au fond d’une fe licite de ja ravine e ?

Ne anmoins, bien que stabilite gouverne, Sur le point de commettre l’irre parable,

Un simple faux pas, Bien qu’encore he sitant,

Saura, avant que l’e tendard ne se mette en berne, Une re solution ferme et palpable,

Nous accorder l’ultime tre pas. Honore les prunelles du tremblant titan.

13/10/2024 14/10/2024

51

Pâle espoir Étoile filante

« Lorsque s’efface l’obscur, Sans se faire prier,

Bien claire luira la chandelle, Le grain de Vie s’exe cute.

Assassinant craintes et venelles, Sans daigner crier,

Vecteurs de sursauts impurs ». Celui-ci ne guigne apre s sa chute.

Si pareille rencontre be nit l’union, Cette e tincelle de joie,

Sans contredit, les retombe es de l’exaction, Plus brasier dans la nuit,

Ne pa liront au que point, Que lueur dans la pe nombre de minuit,

Devant les affres du poing. Lui accorde un soutien de choix.

Ses blessures, plus souvenirs que re alite s, Dans une mise re garde e interne e,

Se trouvent de sormais a l’office, Le vœu de faire acte de pe nitence,

D’une disparue factualite , Lui e tant si bonnement donne ,

Bonne a se complaire dans le vice. Re pe te inlassablement son offense.

Dore navant, puisque le demain diffe re, Ce bonheur fugace,

N’est-il point louable, Le graciant d’une prude fe licite ,

Que de mimer le jeu du raisonnable, L’emplit d’un be at a l’inconnue modicite ,

Et de suivre l’axe d’une voie ferre e ? Dont tous louent le sagace.

14/10/2024 15/10/2024

 

Salvatrice rencontre Tendre clos

Une belle amitie naissante, Telle une douce symphonie,

Encense de son parfait, Au refrain on ne peut plus prenant,

La timidite d’un seul et unique fait, Ardu qu’est de supplanter la cacophonie,

Le tre pas d’une e re blessante. De cette leçon allant et venant.

Cette jeune liaison, En effet, si s’abat continuellement le marteau,

Au printemps de son exhalaison, Non point celui de la justice,

Imprime dans le conscient des e claire s, Mais celui de nue de tout artifice,

Un ravissement ardu a ge rer. S’imprime la pression de l’e tau.

Cette douleur qui ici enserre, Ce bonheur ne ,

Provoque un tel e moi, De sormais gî te au frais de la couronne,

Que l’ide e d’en briser les serres, Tel un parasite que nul ne de tro ne,

Prend le pas sur l’e goî ste supplique « et moi ? ». Et a qui l’on ne fermera jamais la porte au nez.

Be at, l’atome ne peut qu’appre cier, L’atome en est intimement pe ne tre ,

Le sourire aux le vres, Cet acte d’heureuse chance,

L’ave nement d’un a ge mie vre, Dont il ne souhaite se de pe trer,

Opportune ment gracie . Ne lui imprime plus qu’aise et biense ance.

14/10/2024 15/10/2024

52

Tout n’est que mensonge L’exode

Malheureusement, puisque Vie disparaî t, Tant pis, si cette vie s’acharne, L’amitie peut tout autant calquer son jeu. A me jouer le plus horrible des drames,

Sans crier gare, l’infortune qui transparaî t, Je ne puis que suivre cette trame,

Le recouvre de son « je ». Loue e pour son tact qui de charne.

Dans un des plus grands revers, Ainsi, sans plus d’objections,

D’une existence de ja seme e d’embu ches, L’atome, en sa foi d’e lection,

Le grain ne de sire mimer la cruche, De cide d’accepter son triste sort,

Qui, pas a pas affronte son de vers. Et de fuir ces a mes retors.

Quelle triste infamie, La larme a l’œil,

Que de baigner dans le clair mensonge, Il quitte pour de bon,

De ceux qui partage rent jadis nos songes, Ceux avec qui il eut franchi le seuil,

Alors me me que nous les nommions « famille ». Au jadis gou t de bonbon.

Quel bien funeste sort, Le dos tourne contre cette lumie re,

Que de condamner a l’e chafaud, Au factice odieusement e tincelant,

Un atome a la liesse en plein essor, C’est seul que l’e tre salue sa terre,

La ou l’attendra sa faux. C’est orphelin qu’il se sauve en de talant.

15/10/2024 15/10/2024

 

Venimeuse hostilité Noyé

Le pot-aux-roses mis a nu, Seulement, lorsque compagnie fut rendue,

Une le gitime interrogation s’impose. Qu’il est malaise que de renouer,

Quelle serait la juste prose, Avec une solitude tanto t vendue,

Sur ceux qui le firent tomber des nues ? Pour le salut d’une a me enjoue e.

Naturellement, la haine pressant le pas, Exacerbe s sont les te ne bres,

S’esquisse un semblant de cole re, Lorsque le phare du ce leste,

Pe niblement endigue au tre pas, E carta un temps toute la peste,

De la souverainete d’une a me bipolaire. De ces sordides alle es a l’exquis fune bre.

Apre s mu re re flexion, Lorsque le de sespoir prend tout entier,

Pourquoi diable s’embarrasser, S’esquisse le mie vre vœu de jeter dans l’ombre,

D’un bon sens et d’une droiture harasse s, Sur les traces d’un terne passe aux chaî nes de lie es,

Lorsque se profile l’ire et son inflexion ? Afin d’en chasser les taches sombres.

Effectivement, ne serait-il pas plus correct, Par ce fin stratage me,

En vertu d’un naturel originel, La vie d’avant reprendra l’ascendant, Que de privile gier le prospect, Et permettra a son unique descendant, D’une rancune sempiternelle ? De ne plus se languir apre s cette vie de bohe me.

15/10/2024 16/10/2024

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