Poèmes - Compilation n°1 by Gwendal CLAUDEL - HTML preview

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Jeune voisin Le doyen

De grands signes de la main, Dans un autre registre,

Plus bas, saluant son comparse, Et re fractaire a une entente, Il attendit que sa blanche farce, Le doyen, ici ministre, Fasse son petit bout de chemin. Campera en dilettante.

Le camarade en question, Pour lui, d’une alliance,

Notant les salutations amies, Qu’importe les a ges et les te tes,

S’empressa d’une innocente suggestion, Entre deux bannie res ou re gnent la de fiance,

A lui ouvrir sa famille. Ne s’e rigera une bruyante fe te.

Seulement, un banal e pouvantail, D’autres, autrefois s’y risque rent,

Ballote au gre des vents, Et regardez le re sultat…

Lui rendit ce bel e ventail, Incapables de respirer le me me air,

Dont il ne s’e prenait souvent. Sans que s’e bruite le constat.

Rouge de honte, de rage, De cette re ve rence a l’esprit,

Mais toutefois rieur, Lui, repartant a ses vignes,

Le dupe n’en re veilla l’orage, Et son e levage miroir a Capri,

Et chercha son maquilleur. S’absentera d’une muette courbette digne.

18/07/2025 18/07/2025

 

L’aîné Vie de la haute

Plus en retrait, avec grand espoir, Par conse quent, vivant normalement,

L’aî ne du mo me, Sans se soucier de l’inconfort de la haute,

Celui-la me me battu comme une poire, Ces gens, apre s quelques ra lements,

Mirait en cette fraternite un baume. En be nissent naturellement leur ho te.

Une tangible complicite , Peut-e tre plus croyants que leurs voisins,

Que la folle folie de l’hominien, Et assure ment plus terre-a -terre,

Ne saurait pre cise ment expliciter, Que ces bougres che rissant leur raisin,

Surgissait comme le plus inde fectibles des liens. Eux pre paraient le notaire.

N'en e tant encore assure , Puisque depuis quelques jours,

Et percevant le pas d’une re conciliation, L’on, jasait sur une possible conciliation,

De cette peuplade peu rassure e, Pourquoi ne pas profiter de ce faux-jour,

Il en espe rait presque l’affiliation. Pavant le chemin d’une re conciliation ?

Toutefois, derrie re leurs hautes murailles, Ainsi, sur le qui-vive et re serve s,

Pour des dirigeants a toutes heures ennuye s, Quand des individus contiennent,

L’espe rance d’une jeune marmaille, D’autres, a la mine plus re serve e,

Ne suffisait a tromper le de lure . Eux, sans honte ne se retiennent.

18/07/2025 18/07/2025

152

Face-à-face Le pont

Se jaugeant a distance, Soudain, entre deux ventes d’amphores,

Dans une me fiance prononce e, Ou l’un la tend, et le second la paie,

Les deux parties, sans ouvertement l’e noncer, Un charivari, aussi rare que diablement fort,

Enchaî nent les jactances. Re sonna sous le soleil.

La majorite se hait, Le fou projet d’un pont,

Et les coups bas pleuvent. Construit immode re ment a la vole e,

Quand certains taillent la haie, Attisa la cole re de sentimentaux vole s,

Le mitoyen berne une conscience neuve. Faisant la rugir les « Pin-pon ».

Les enfants ont bon fond, Dans un emportement sans nom,

Mais leurs pre de cesseurs, De sireux de gou ter a la re volte,

Loin de la naî vete dudit successeur, Et a la griserie des coups de canon, De cette rivie re en voient le tre fond. Le quidam de poussie re son colt.

Mais bon… un banal lit fluvial, Tapant fe rocement du pied,

Ce de tail dans les me moires, Pour partager son empressement,

N’est ni le plus convivial, Il suffira d’un engraissement,

Ni le fruit d’un heureux loir… Pour canarder le va-nu-pieds.

18/07/2025 18/07/2025

 

Frontière naturelle Vive réaction

En ce jour, et depuis toujours, Alors qu’une fraction se re crie,

Un e tonnant puissant cours d’eau, Disons-le franchement, avec violence,

Se pare de leurs mauvais tours, Dans un concert de poings et cris,

Deux contre es croulant sous ses cadeaux. L’autre tente de rompre ses lances.

Toutefois, dans une symbiose particulie re, Plus civilise s, diplomatiques,

Puisqu’ils coope rent pour subsister, Les apo tres du vivre ensemble,

Dans une bouffonnerie de Molie re, Percevront en cette accroche une proble matique,

S’e value un commerce ayant persiste . Qu’aucune sœur ne ressemble.

Point de l’apanage du savant, Certes les injures se rendent copieusement,

Cette confiance est pour su r essentielle, Mais de la a prendre les armes ?

Si l’on de sire d’un cœur d’avant, Allons, pre fe rons gaiete et amusement,

A faire fi du pestilentiel. A la guerre et ses moult larmes.

Marchant un temps, la manœuvre, Faisant de fait front contre le belliqueux,

Audacieuse et capricieuse, E quipe s de sourires et bras tendus,

Le gua pendant la dure e de son œuvre, Ces candides, habitue s au visqueux,

Une accalmie juge e pre cieuse. Accueilleront une chamaillerie attendue.

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Controverse du guerrier Soulèvement de l’étourdi

A la vue du corte ge « d’imbe ciles », A peine l’on signa ledit traite , Pas me me appele s pour la de fense, Qu’explose rent avec ve he mence,

Subitement, l’ide e de l’offense, Les partisans au cœur maltraite ,

S’effondra d’un battement de cils. Et hurlant a tout-va la de mence.

En effet, telle une sage paresse, Eux n’aspiraient qu’a une chose,

Dont la foi e minemment pre valait, Qu’on les laisse en paix,

L’ide e d’abattre ces valets, Et que l’on retire cette « osmose »,

S’effaça sans l’ombre d’une trace. Des langues au verbeux clapet.

A quoi bon guerroyer, Toutefois, on ne les e couta,

Si l’objet de notre gloire, Et le re sultat fut sans appel.

Pre sente comme seul plaidoyer, Une signature qui cou ta…

La gentillesse et pre venance de son parloir ? Bien davantage qu’un silencieux rappel.

Ou se trouve le fier honneur ? Remonte comme des horloges,

Dans la placidite de l’opposant ? Et de cide s a leur sonner les cloches,

Dans la risette du bla meur ? Les montagnards pe ne tre rent la loge,

Tss… Voila un mal non des plus reposants. Des ces e lus des mioches.

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Patte de maître Erreur de jeunesse

Debout, comme une bande d’idiots, Plaire aux gosses ? Geste fort louable…

A qui l’on somme une table de multiplication, Mais il s’agirait de re fle chir avant d’agir,

Re sonna entre les rangs un gre sillement de radio, Et de ne porter un coup faisant mugir,

Dont nous cessons de croire en l’application. Sous le coup de l’inavouable.

Apre s avoir suffisamment tergiverse , Ainsi l’on brandit le pistolet avec fierte .

Et sous le coup de leur incompre hension, Ce tube de me tal nullement enclin a accepter la loi,

Les re gents, point des plus verse s, D’une troupe, qui sans la savoir voua,

Ne saisissent toute leur pre hension. A la ruine une ge ne ration de belles filles.

Pensant qu’un silence acclamait l’accord, Pourquoi ces charmantes demoiselles ?

Un peu abasourdis, boudeurs, mais consentants, M’enfin, ne sont-elles le brave e tendard,

Ils signe rent a bras-le-corps, D’une population dont les bretzels,

Ce projet qu’ils n’estimaient des plus chantants. Sonnent comme le plus sec des pendards ?

Ainsi, en cette pre cise occurrence, Bon, il ne faudrait du propos s’e garer,

L’on ratifia de façon officielle, Dans les me andres de la pa tisserie,

La jonction de ces deux France, Ou de celle d’une viennoiserie bigarre e,

Dont on tut la haine profonde ment superficielle. Jouxtant son alle chante ro tisserie.

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Spectacle d’un échauffé Fortuite candeur

Ne anmoins, n’en de plaise aux grognons, Les moutards, toujours dans la boucle,

Dont les ra les s’accentuaient, Et e copant du sursaut des adultes,

Les modestes se contentent d’un simple trognon, Les yeux aux reflets escarboucles,

Qui, de sa pauvrete ne les destituait. Nullement exultent.

Alors que d’un co te , telle une garderie, Me me ceux porte s a l’autre rive,

La chamaillerie des mo mes peinait, Dont le calme olympien est d’or,

De l’autre, davantage force de gendarmerie, Jugeant l’impressionnante de rive,

L’impe tuosite , sans mode ration prenait. Se blessent pour ceux qu’ils adorent.

Assis en tailleur, Trop innocents pour comprendre,

Les bras en croix, Les proble mes de « grands »,

Les campagnards d’ici et d’ailleurs, Eux ne peuvent qu’apprendre,

Les regardaient de leur bon droit. La mal et la de sillusion du tyran.

Eux pariaient sur le prochain blesse , victime d’essai, Assure ment, par une de cision, e claire e ou non,

Puisqu’il y en aurait force ment, De ces grosses te tes d’en haut,

Sans e videmment la rature d’un de ce s, Il arrive parfois que leur dit renom,

D’un de ces rigolos bouillant inde cemment. Se pare d’un sacre me li-me lo…

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Querelle de M. et Mme Dupont Rayon d’espoir

Pendant ce laps de temps, Malgre l’apparent de gou t du petit,

Le pont, lui, non content du spectacle, Ses parents ne semblent enclins,

Et n’enjambant pas encore l’immense e tang, A se de lester d’un gros ca lin,

Suivait diligemment une proce dure qui ne se ba cle. A l’e gard de ces ve tilles.

E difie pierre par pierre, Toujours aveugle s par la honte,

Dans un rythme re gulier, Celle dont nul ne puis se laver, Me me les rares se culiers, Tant la teinte a sa fonte,

Joignirent leur sueur a la rivie re. E quivalait la pauvrete du de lave .

Les toisant durement, Pouvant a peine se regarder dans la glace,

Les alpaguant pour que folie cesse, Sans e prouver un pincement au cœur,

Et les menaçant carre ment d’un enterrement, Ces be tes ne trouvant leur place,

Les hardis ne mime rent caresse. Excuseront une bien sourde rancœur.

Souhaitant visiblement en de coudre, Empe tre dans son avance ,

Et ainsi faire capoter l’ope ration, Le pont, quant a lui naî t,

Tre s vite, l’objet d’aberration, Et alle gent les quelques pense es,

Se transforma en grain a moudre. De sympathiques bene ts.

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Éphémère répit Victoire de la bouteille

Non point que la culture abe tit, Ces derniers, admirablement conquis, Disons pluto t qu’elle concourt, Songe rent aux de lices d’un accord,

Et ce, ma foi sans concours, Et, s’assurant cent fois de l’acquis,

Au gai lancer de confettis. Murmure rent enfin un « C’est d’accord… ».

Sur les hauts plateaux, l’air est rare, Ravis du succe s de la machination de l’altruisme,

La perte d’oxyge ne est ressentie, La bande de joyeux fermiers,

Ce qui, angoissant l’avare, De cida que re instaurer le truisme,

Ne ne cessite de de menti. N’userait le nez des vieux limiers.

Les personnes a ge es des monts, Cependant, ne souhaitant perdre la face,

Observent d’un mauvais œil, Sous le coup d’une dispendieuse ge ne rosite ,

Le construction a leur seuil, Ils exige rent en contrepartie une surface,

Du tremplin d’humains saumons. D’un terrain plus tard visite .

Pour l’heure, sans un e cueil, Finalement, apre s tergiversations,

Son offense de fortune, Du genre qui n’en finit jamais,

De ses bonds, nul ne les importune, Parce que s’empilent les malversations,

Et ne guigne le pas d’un gris cercueil… Les montagnards scinde rent leur sommet.

18/07/2025 18/07/2025

 

Agitation grise Équilibre

Toutefois, un hic demeure, Apre s quelques anne es, de cennies,

L’on ne peut faire acte d’ouvrage, Succe dant a une ce le bre poigne e de mains,

Sous le fiel et les clameurs, Les anciennes, de sue tes vilenies,

D’une partie hors du sevrage. S’estompe rent un peu plus a chaque lendemain.

Il est mathe matiquement loufoque, La marmaille s’e bat de concert, ensemble,

De croire en la comple tion de travaux, Leurs aî ne s conversent sans disputes,

Si l’un des clients ne suffoque, Et les vieilles branches calquent l’amble.

Sous le poids de ses bravos. Bref, une vie sans noire volute.

Les agriculteurs, se triturant les me ninges, Et puisqu’il n’y a pas de fume e sans feu,

Trouve rent une e ventuelle parade, Si ces souffles, blancs, gris, opaques,

A ces inconside re es ruades, N’expriment leur aveu,

Dont raffolent les bandes de singes. Alors que se ce le bre Pa ques !

Promettant de larges lampe es de vin, Me me si amphores et chocolats,

Faisant ici office d’alle chantes bananes, Ne forment la plus belle association,

Ces inge nieux, presqu’un poil devins, Elle reste ne anmoins pre fe rable a Mentos et Coca-Cola,

Embrume rent ainsi leurs a nes. Dont les tristes malle ables ve curent l’ultime expiation.

18/07/2025 18/07/2025

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Banale civilisation

Morale d’un sempiternel duel

Dans cette charmante bourgade,

Mais que faut-il retenir, Ou s’e gaient deux mille habitants,

De ces instants de coalition ? Et une poigne e de gitans,

Qu’il ne faut se contenir ? L’on peut dire que s’ennuie la brigade.

Ou taire son ardente volition ?

De ce bout de contre e,

Ni l’une, ni l’autre. Comple tement e tranger a la violence,

Le besoin appelle l’expression, Seuls quelques rompe s de lances,

Et cette dernie re, martyre de pression, Façonnent ses ardentes rencontre es.

E lira un de ses apo tres.

Toutefois, de cette symphonie,

Par la ruse ou l’intelligence, Eux n’osent s’en plaindre,

L’on triomphe sans conteste du retors, Puisque le martyr n’est qu’un nuisible,

Qui, sous la coupe de sa diligence, Qui n’aura daigne la geindre.

Reconnaî tra peut-e tre ses torts…

Pre fe rant la poigne e de main a ses e changes,

Cependant, il ne sera aise , Ce peuple au combien pacifique,

De les convaincre aussi cru ment. Vivra dans un monde ou volettent les anges,

Dans ce cas, il vous faudra su rement, Et ou l’on ce le bre leur trafic.

Vous soulager d’un pardon le se .

21/07/2025

18/07/2025

Face à face Lointaines existences

« C’est à la réalisation de notre servitude, A quelques kilome tres de la ,

que nous remanions attitudes et habitudes, Derrie re une mince colline,

au profit d’une illusoire certitude » E volue avec davantage d’e pe cla,

Une tribu point des plus malignes.

L’espoir d’un monde meilleur, d’un pa turage infi-

niment plus vert que celui que nous trouvons a nos pieds. Non pas que be tes sont ses citoyens,

 

tents, jamais rassasie s. Il nous faut plus toujours plus… Ne leur parut e tre qu’un mie vre moyen, Mais qui donc cessera un jour cette folie des grandeurs Pour taire la divine vocation. Voici la le quotidien des e tres d’aujourd’hui. Jamais con- Disons que la perspective d’une e ducation,

pour enfin songer a l’ache vement d’une œuvre nous de -

passant de toute sa hauteur ? Bien qu’il apparaî t futile de s’insurger contre sa Laquelle ? Celle de la guerre ! condition, il reste qu’une poigne es de contexte justifient En effet, n’est-il de meilleur ode, la de marche. Prenons par exemple le cas d’une troupe Que celle d’un conte de nague re, d’indiens moque s par leurs supe rieurs. Esclaves de leurs Dont l’histoire peu a peu s’e rode ?

caprices et e leve s dans un sombre but, ici, la re volution me riterait bien d’inscrire son nom. Certes le contenu s’estompe,

Seulement, quand bien me me la fougue d’une jeu- Mais la hargne guerrie re,

nesse re sonne avec la vaillance de l’organe, il n’est sage Elle, jamais ne trompe, de s’e lancer aveugle ment. Toute situation re sulte d’un L’œil aguerri d’une sagesse arrie re.

concours d’e ve nements. Le hasard n’est que pure inven-tion, esbrouffe… un peu a l’instar d’un re ve d’enfant… 21/07/2025

 

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Dans l’œil du cyclone Us et coutumes

Les re serve s vivent en paix et harmonie, Dans le premier village,

Avec leurs proches voisins de la colline. Il est de coutume de s’instruire,

Seulement, pareille a la pneumonie, Qu’importe si la pense e de dore es plages,

Une telle proximite n’est des plus ca lines. Pervertit la conscience du sbire.

L’on pourrait de cemment croire, L’excellence intellectuelle est l’unique science,

Que le voisinage, lorsque distant, Et que nul ne se risque candidement,

N’asse chera qu’un timide e critoire, A remanier, de yeux de faî ence,

A peine capable de tacher l’e tang. Un historique patrimoine aussi facilement.

Malheureusement, mon cher auditoire, Normalement, l’adage, d’un commun accord,

Une fois que s’e bauche l’incertitude, Devrait e tre « un esprit sain dans un corps sain », Changer inconsciemment de trottoir, Mais visiblement, cette bande de saints,

Ne forme que les deux pas d’une turpitude ! Dans leur application en omirent le « corps ».

Toutefois, puisque pour l’heure tout roule, Seules les faculte s d’une matie re grise,

Pourquoi s’inquie ter inutilement ? Sont ici adule es, choye es,

La vie, sphe rique et lisse comme une boule, Sans conside ration que le foyer,

Ne soule ve que des tracas adeptes du futilement. Me riterait sans doute une plus ferme prise.

21/07/2025 21/07/2025

 

Court le vent Renonciation

De l’autre bord, toujours plus crus, Dans le second,

Eux se fichent pas mal, Assure ment aux antipodes,

De ce que les penseurs et recrues, Eux ne grimpent dans le wagon,

Songent de leur curieux bal. De cette dro le de mode.

Libres comme l’on pourrait l’e tre, Pour unique valeur, celle de l’enveloppe,

Dresse s sur la croupe d’un cheval, Dans toute sa complexite ,

Ces impe tueux en gue tres, Accompagne de la maî trise du « cataclop »,

Ne s’embe teront d’une cavale. Saura les exciter.

Si autrui les me sestime, Lire, e crire, compter,

Alors tant pis. Autant de pratiques inutiles,

Si dans les cœurs du monde baisse l’estime, N’aidant aucunement a dompter,

Que l’on en de roule le tapis. Ou a traquer une piste subtile.

Tant que ses membres prospe rent, De fait, pourquoi se prendre le chou,

Pourquoi chercher le bonheur ailleurs ? A inte grer le superfe tatoire,

Ainsi, dans cette philosophie qu’ils ope rent, Si ce n’est pervertir les bout’choux,

S’expriment ces bailleurs. De l’illusion d’une be te e chappatoire ?

21/07/2025 21/07/2025

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Jaseries d’en haut Soudaine attraction

Se riant avec un certain de dain, Sur le dos de son fide le destrier,

De ces malhabiles un peu balourds, Qu’il e levait depuis sa plus tendre enfance,

Les hommes cultive s, un brin citadins, L’un des partisans, souhaitant s’e crier,

Enchaî neront sur un tout nouveau tour. Hurlera la douleur de son enfance.

En me me temps, la re plique est facile, Ses voisins, alerte s par la commotion,

Contre ces gens tapant dans des cailloux, Se presseront a la forteresse,

Et montrant une face docile, Pour mettre un doigt sur cette e motion,

Qu’importe les railleries envers un peuple sioux. Qu’ils sentaient tout a coup maî tresse.

De fait, d’une dro le de cohabitation, Regardant avec des yeux ronds,

Ponctue e de moments de « convivialite », Puis un air passablement amuse ,

Rimant d’une de formation de la re alite , A la vue du fanfaron,

Se ba tirent les range es d’habitations. Eux se reme moraient les te moins de muse es.

Toutefois, dans cette machine huile e, Est-ce enfin l’heure ? L’histoire se re pe terait-elle ?

Aux hommages d’une condescendance humaine, Ses sauvages re clameraient-ils justice ?

Il demeure une e preuve, et pas des moindres, Tout ça parce qu’une innocente bagatelle,

Celle d’un amour-propre mutile . E claboussa l’honneur d’une armistice ?

21/07/2025 21/07/2025

 

Ras-le-bol Vaillante déclaration

Effectivement, l’on peut s’acharner, Le preux sur sa monture,

Sur un pair, un voisin conciliant, Abasourdi par la re action d’en face,

Mais un beau jour, le de charne , Ne saisit l’objet de pareille de sinvolture,

Nous jouera les airs de Lilian. Mais bon… Trop tard pour un volte-face.

Non pris d’insomnie, « En ce jour, nous vous de clarons la guerre,

Mais parfaitement cohe rent dans ses propos, Une bataille sans nul merci,

Il arrivera que ces moult calomnies, Ou le vaincu, dans sa disgra ce, a jamais perd,

N’inciteront au droit du repos. L’opportunite d’une prochaine e claircie ».

En ayant peut-e tre assez, « Retrouvons-nous dans deux lunes,

Que l’on bafoue son blason, Pour re gler une bonne fois pour toute,

Don la jeunesse se lasse de re vasser, Les outrages et lacunes,

Le juste sortira de sa maison. De votre peuple et ses acerbes joutes ».

Brandissant avec orgueil son e tendard, « Marre de subir l’oppression !

Celui que l’on s’e vertua a salir, Il est de sormais temps pour nous,

Ainsi il re pliquera dard-dard, De nous e lever contre cette re pression,

Pour enfin cesser de se trahir. Et de de ployer ce servile genou ! ».

21/07/2025 21/07/2025

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Mauvais dressage Voix du cœur

Ça y est, les de s sont jete s, Au de but, dans les entrailles des braves,

Et n’en de plaise aux venelles futures, Une peur manifeste oppressait.

Rien ne pourra les arre ter… Apre s tout, l’heure e tait grave,

Pas me me le pardon d’une dictature. Puisque de leur soumission ils transgressaient.

Cette dernie re, se frottant les mains, Ils pre te rent jadis alle geance,

Persuade e que l’activite prochaine, A ces hommes ve reux,

La comblera d’un heureux lendemain, Dont la seule et unique chance,

Ne pouvait s’empe cher de repenser ses chaî nes. Fut l’e chine courbe e d’une poigne e de cul-terreux.

Peut-e tre devra-t-elle resserrer la bride, Cette fois-ci, les choses diffe reront !

De ces inconscients a plumes, L’histoire ne se re pe tera point,

Qui, lorsque prive s de leurs doyens a rides, Et ne profitera immode re ment a ces vils larrons,

En oublient ce qui a toute a ge de plume. Tout juste capables de brandir le poing !

Toutefois, aveugle par leur fougue, Eux, apaches, sont de ve ritables guerriers,

Et l’inarre table devoir du bon sens, Pas des soldats, pas un ramassis de branquignols,

Ces e ternels prisonniers du joug, Use s a une vie confine e dans ses terriers,

Que teront son e ternelle absence. Ou l’on e lit a sa te te le premier guignol !

21/07/2025 21/07/2025

 

Peintures de guerre Reconquête d’une déraison

Dans deux lunes exactement, Peut-e tre ragaillardi,

Ils seront libres. Par cette bravade a l’autorite ,

Sans l’ombre d’un e cartement, Ces courageux et ces hardis,

Ils le ressentaient dans chacune des fibres. Marchaient au rythme des sonorite s.

Ayant nullement besoin d’un rappel, Tanto t vives et impe tueuses,

Tant la date leur importait, Comme le pique de l’aigle,

Apre s seulement quelques appels, Tanto t lentes et pleureuses,

Les voila pre ts a concre tiser l’ide e qui trottait. Comme le balancement du seigle.

Se peignant l’e piderme, Galvanise s par ces e lans,

Honorant de fait de ve ne rables ance tres, Dont la me lodie tuait la peur,

Au moyen d’une volonte ferme, Ou du moins en diminuait l’allant,

Se profilent les derniers me tres. Graduellement, fuyait la torpeur.

Un simple effort, une ligne droite, Alertes, aux priorite s recentre es,

Rien qu’une ultime bataille… Et pre ts a en de coudre,

Bref, rien qu’une fle che adroite, Pareils a ces nuages parfois concentre s,

En droit de re clamer son entaille… Biento t chutera la foudre.

21/07/2025 21/07/2025

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Veille de grand jour Piaffement

Plus qu’a un jour du lieu de rencontre, Puis, apre s s’e tre fendu la poire,

La tension sans surprise monte, Et vente une palpable anxie te ,

Me me si des proble mes ils alle rent a l’encontre, De sormais, la flamme de l’espoir,

Pointait subrepticement un soupçon de honte. Brillait telle une sainte pie te .

N'e taient-ils pas au fond des enfants ? Souhaitant en finir au plus vite,

Ga te s par la vie et jamais satisfaits ? De sormais rassure s de l’issue de l’affrontement,

Peut-e tre est-ce pour ça que s’esclaffant, Et persuade s de la justesse de leur invite,

Leur adversaire publia la logique de l’homme fait… Les sioux guettaient leur nouvel amendement.

Seulement, il e tait de sormais bien tard, Ils s’accorde rent tanto t sur un signal.

Pour s’enrhumer le ciboulot, A midi pre cise ment,

Et accuser un triste retard, Lorsque le soleil atteindra son firmament,

La veille d’un sale boulot. Sonnera une heure absolument ge niale.

Ainsi, ne s’en formalisant plus, Celle marquant l’e veil d’une ardente re volution,

Car l’influence se vantait du minime, Celle d’une rancœur que trop accumule e,

Une dernie re nuit pour le surplus, Celle d’une haine immense ment couve e,

Avant d’enterrer le magnanime. Celle d’une radicale solution !

21/07/2025 21/07/2025

 

Divertissante nonchalance Sonne l’assaut

Au levant, sur une vaste plaine, Tout a coup, c’est bon !

Se tenaient deux arme es. L’obscurite un temps s’absente,

L’une ve tue de peaux et laine, Il est donc la le temps du bond,

Et une seconde autrement moins alarme e. Sur une sanglante mais glorieuse sente !

Cette dernie re, dans un ordre azur, E peronnant leurs purs-sangs,

Bien que dans un maigre effectif, Avec qui la communion perdurait,

Grignotait biscuits et brisures, Ces hommes aux pieds nus, de leurs arcs et traits,

Dans un appe tit affectif. Pour la cause feront couler le sang.

Pour les Indiens, ce de tail amusa fortement, Celui de l’ennemi bien su r,

Faisant les gorges chaudes, toisant ces tristes fraudes, Et le leur si le devoir l’exige !

Eux se voyaient de ja galoper avec emportement, Apre s tout, des blessures,

Au sein de terres libe re es de ses maraudes. Ils en connaissaient fort bien le litige !

Dans une e crasante supe riorite nume rique, Ainsi, hurlant a tout rompre,

Et su rement les plus habiles, costauds, Debout sur des e talons qui ne rena clent,

De cette grandiose Ame rique, Eux parfaisaient un excitant spectacle,

Eux en remporteront le ga teau. Pour qui souhaiterait l’interrompre.

21/07/2025 21/07/2025

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Profil du laurier Incrédulité

« La de faite du mauvais se rapproche ! La cavalerie de plume s’arre tant net,

Sus, sus a l’ennemi ! Regarde le mourant avec incre dulite .

Galopons vers l’exe cution de ses reproches, S’agitant, cherchant du regard le malhonne te,

Et guerroyons aux flancs de nos amis ! ». Lui ne croyait en sa nullite !

La bave aux le vres, Comment un homme, simplement debout,

Les yeux pe tillants, Pouvait si aise ment le terrasser, lui un apache ?!

Autant de te moignages d’une forte fie vre, Pas un couard ni un la che,

Dont s’e prend parfois le se millant. Mais un vrai chasseur de caribous !

Voyant que l’opposant ne bougeait pas, Finalement, n’en de plaise a son ra le,

Et qu’il sifflotait innocemment, Le trou be ant dans la poitrine,

Sans conscience de son imminent tre pas, Suffit a exposer avec sang la vitrine,

Les apaches leur chante rent un cruel testament. D’une destine e a la merci du se pulcral.

Pourquoi ne se sont-ils re volte s plus to t, Dore navant, comme un seul pantin,

Pluto t que de subir le lointain joug, Les soldats en bleu et pare s de tubes de fer,

A la douleur ressentie aussito t, Le sourire facile et le regard enfantin,

Lorsque grenat s’e chauffe la joue ? Convieront en cette terre les Enfers.

21/07/2025 22/07/2025

 

Attaque éclair Boucherie du frère

Rejetant l’existentielle affaire, En effet, les uns apre s les autres,

Trop pris par leur course, Comme une sale nue e de mouches,

L’e claireur s’e tant offert, Dont la gra ce n’est plus des no tres,

Perçoit soudainement un reflet. Les sioux tombe rent comme des souches.

Bien e videmment, lui ne savait, Seulement, de ce sommeil,

La porte e de cette de claration. Eux n’en ressortiront jamais…

Ne cultivant pas plus que des navets, Ainsi, dans un dernier e clat vermeil,

Il n’en de tenait la narration. Ils entrevirent ce que le Ciel diffamait.

Un homme, dresse contre lui, Des dragons cracheurs de feu,

Seul face a son destin. Dont le bruit e gale la cruaute ,

Pourtant, l’objet qui froidement reluit, Des serpents loin de la beaute ,

Lui malme ne les intestins. Dont les sifflements pre ce dent l’aveu.

Puis, brutalement, sans coup de semonce, Toutefois, en temps de repre sailles,

Une de flagration retentit. L’esthe tique sie ge accessoire,

A sa suite, sans plus de re ponse, Surtout pour celui crible comme une passoire,

S’effondra un triste repenti. Et pleurant fugacement l’abandon d’une marmaille.

21/07/2025 22/07/2025

162

Vicieuse accalmie Tournée d’un cycle

Pour les fusiliers suscitant l’averse, Ainsi, sur une note un brin de rangeante,

Apre s un barrage de tirs nourris, Du moins pour les gardiens de l’humanisme,

De la pre ce dente rancœur adverse, S’acheva cette joute ou le satanisme,

Il n’en restait plus une souris. Triomphe d’une humeur changeante.

Quasiment annihile , Lorsque la foule aspire a l’e mancipation,

Mais ne anmoins comple tement de fait, L’on, exigera de ses geo liers,

De la jadis prestance d’un sauvage de file , Un furieux coup de collier,

Ne restait plus qu’un mise rable me fait. Si par me garde s’oublie l’anticipation.

Celui de la fuite et du de shonneur. Un peu crue, juge e barbare,

Se carapatant comme si leur vie en de pendait, Cette me thode de tient ne anmoins le me rite,

Ces mise reux dont on arracha le bonheur, De lever bien haut la barre,

Abattus bien su r pour la plupart, ne se de fendaient. D’une folie sur murs et tombes de sormais e crite.

Ne souhaitant plus que s’esbigner, Peintes d’un index artiste,

De cette maudite exe cution, Ces fresques certes narrent l’horreur du passe ,

Et de semblables a la me che peigne e, Mais encore faut-il que les inde pendantistes,

Me me les purs-sangs chante rent la re volution. Cessent un peu de re vasser…

22/07/2025 22/07/2025

Envol de l’aérien

Humanisme du tyran

« L’homme s’extirpant d’un silence camisolé,

D’un co te , une de faite sans appel, qu’importer les sursauts de son mausolée,

De l’autre, une victoire retentissante. triomphera toujours des mines désolées »

Nulle peine de citer quelle pelle,

S’affairera a l’aube d’une repre sentation compatissante L’on se me prend avec re gularite des caprices du

« soi ». La liberte est un bien grand mot, vaste comme

L’ordre fut lance , s’exprimerait le cine aste encore aux prises avec celles

 

Apre s tout, il ne fallait que cette ethnie sectaire, e phe me re de cette beaute arc-en-ciel que nous nommons « e chappatoire ». De cette gra ce, peu en obtiennent une Disparaisse a l’instar d’un fiance D’e pargner une poigne e de re fractaires. tanto t noircies. Seulement, cessons de ne gliger le statut

!

seconde… alors plus qu’une chose a faire… tenir en res-

La perte serait trop grande, table narcissisme pect la flegme e ternelle de l’hominien et son inde crot-!

Impossible a dige rer pour certains, A la liberte , souvent lui est associe l’envol. L’im-

Qui, estimant cette de pareille e bande, mensite du ciel, sans doute parce que nos pieds, cloue s

Voyait en elle un certain festin. au sol, constituent pour le re veur le plus beau des trem-

plins pour un voyage sans anicroche.

Un sport pour garder l’adresse, A travers cinq cas d’e tude, vous trouverez une

Un jugement e minemment instructif, pluralite de de finitions du concept pre cite . Sous quel

Sermonnant les quelques maladresses, prisme devrions-nous lui porter notre attention, celui de

D’une peuplade au de sir destructif. l’innocence de l’enfance, celui d’une maturite adoles-

cente, ou bien celui d’une vigie autrement plus… e clec-

22/07/2025 tique ?

163

I

Folie d’une aventure L’aéroport

Aujourd’hui, ce sont les vacances, Apre s pre s d’une heure de route,

Seulement, pour une fillette de huit ans, L’on aperçoit enfin ces immenses tours,

Un de tail, et pas des plus excitants, Ou les rideaux de verre aux fins contours,

Lui susurre sans vergogne sa de linquance. S’assurent que nul ne de route.

Demain, elle partira en avion. Bien su r, la premie re e tape du pe riple,

Le premier vol de son humble vie. Trouver une place de parking,

Gloups… Peut-e tre qu’a son a ge nous en re vions, Qui, sous amende de frais compte triple,

Mais elle… n’e prouve cette envie. Fait bruyamment sonner le cling-cling.

Pourquoi ne pas se contenter du carrosse, Mais bon… pour l’heure les adultes paient.

De la voiture, ou me me du train ?? De fait, cette douloureuse re alite ,

Pourquoi fallut-il que son parent, d’un coup de brosse, Bien que certains bambins s’y essayent,

Songea a remanier leur entrain ?? Nul n’en accuse vraiment la salinite .

La nuit fut courte, tre s courte, Ensuite, les valises arrache es du coffre,

Pour cette enfant terre e dans ses draps, Dans un emportement a faire rougir un bœuf,

Qui, malgre une de licieuse et juteuse tourte, Et le contro le de passeports tout neufs,

La rendit au cou t de moult sparadraps. Me re et fille saisissent leur offre !

24/07/2025 24/07/2025

 

Le jour J En terre inconnue

Le lendemain, emmitoufle e dans ses bandages, Des suites d’une marche harassante,

De barqua une mine e loquemment grognonne, Puisque la lubie de passe la raison,

Pourtant, sa me re, guillerette, fit l’e pandage, Surtout lorsque l’on quitte sa maison,

D’une jouissance non traî nante comme l’Hermione. S’acheva enfin cette course harassante.

Ses pieds, dans un ballet de virtuose, Il faut dire que les petites gambettes,

N’e pousaient paresseusement le plancher, En sus d’une atmosphe re glaçante,

Comme ils pouvaient parfois s’e pancher, Te tanisait et e puisait les rares fillettes,

Au fugace retour d’un sentiment tout chose. Empruntant cette de licate sente.

Puis, une fois le de jeuner avale , De bouchant dans le hall d’entre e, Du moins pour les gourmands, Celui ou s’amoncellent les e crans de te le vision,

La paire, puisque l’homme s’e tant cavale , L’he be te e reçut soudainement la re vision,

Embrassa la gra ce de ses tourmentes. D’une peur non plus la excentre e.

La te te qui tourne, angoisse e, La surprise jadis pre valant,

La petite se trouva bien maladroite, La bouche de sormais grande ouverte,

Et bigrement empoisse e, Et les bras mollement ballants,

Pour sa destination e lue croate. L’innocente comprit sa perte.

24/07/2025 24/07/2025

164

Accalmie ? Chemin de croix

Le monde e tait certes oppressant, Tout a coup, une jolie dame, bien habille e,

A de filer inde finiment, sans s’arre ter, Les invita a lui emboî ter le pas.

Mais on y discernerait un calme pre te , Quittant sa somnolence et saisissant l’appa t,

A l’observer sans se ronger les sangs. Ce fut sur ce point que l’enfant ne cessa de babiller.

Main dans la main, au flanc de sa me re, Puis, apre s une interminable coursive,

Histoire de ne se perdre dans ces de dales, Ou s’aperçoit le tarmac de chaque co te ,

He ritages d’une e poque fe odale, Vint enfin l’heure de se frotter,

La candide perdit le gou t de l’amer. Aux sie ges inconnus de la lessive.

E tonnamment, depuis qu’elle pe ne tra le lieu, Ne anmoins, le hublot a sa gauche,

Son de gou t pour ce dernier, La captiva avec un tel tranchant,

Ne lui arrachait plus qu’un mouvement cilieux, Que l’usage absent de de tachant,

Qu’elle ne s’embarrassait plus de nier. De l’indignation, ne suscita l’embauche.

A l’enregistrement des bagages, Sous le regard d’une aile dans son me contentement,

Sa curiosite de cupla, d’autant plus, Presque debout sur le coussin,

Que dans l’e ve nement d’un « De gage ! », Et s’agitant tel le plus canari des poussins,

Elle se surprit a moquer l’infortune gus. La pe tulante pe piait son enchantement.

24/07/2025 24/07/2025

 

Victoire du loir Vive remembrance

Une fois la marchandise valide e, Apre s un bref one-girl-show,

Et les passeports joliment tamponne s, Sur les pratiques a adopter en cas d’urgence,

L’heure n’est plus a la docilite du bovide , Dans un e lan toujours plus chaud,

Mais pluto t a celle de se pouponner. La pe nible ve cut une re surgence.

En effet, puisque l’attente est longue, Point des plus anodines,

Dans ces interminables moments, Et surtout pas sans conse quences,

Pourquoi ne point se procurer une paire de tongs, L’ide e d’un ale a sans sourdine,

Au de triment des « Quand ?», « Ou ?», et « Comment ? ». Re veilla une affreuse se quence.

Une fois cette modeste emplette conclue, Celle d’une peur bleue d’embarquer,

Ne reste plus qu’a s’asseoir, De prendre place a bord d’un coucou de fer,

Sur des chaises ge ome triquement moulues, Et re sonnant avec ses sourcils arque s…

Ayant d’ailleurs elles aussi ve cu plus d’un soir. De prendre route vers les enfers.

Piquant profonde ment du nez, Son alacrite rencontrant sa fuite,

Incapable d’enrayer sa chute, De sormais, l’ide e de pareil confinement,

La gamine, dans sa lutte, La transperça si finement,

Ne se trouva plus tant infortune e… Que de ce revers, elle se sentit cuite.

24/07/2025 24/07/2025

165

II

Bruyant décollage Ombre de minuit

Tout a coup, rugissant tel un lion, Opaque, sans le moindre e clat,

Les re acteurs de l’appareil s’active rent, Je pense que nous pouvons nous accorder,

Et mirent en branle l’e norme avion, Sans un seul e pe cla,

Dont les secousses humiliaient le pivert. Que la nuit vient nous saborder.

Tremblant comme une mise rable feuille, Tranquille, calme, sans un bruit,

Ballote e au gre des e le ments, La quie tude des te ne bres enserre.

Le tanto t re gal d’un mille-feuilles, Ainsi, de nude de ses adversaires,

Ne s’e difia plus aussi cle ment… L’invisible re colte son fruit.

« Non… Ce n’est pas juste ! », Nul ne le voit, excepte quelques e lus,

S’indigna l’innocente, dont la teinte verda tre, Puisant dans ce noir d’encre,

Virant sur des tons oliva tres, Une certitude re e lue,

Rendait portrait au chaos de son buste. Celle d’un fameux leve d’ancre.

Soudain, le raffut s’arre te. En effet, a force de que ter son retour,

Aussi rapidement qu’il fondit, Force est de constater la triste absence,

Le tatouin des moteurs et des on-dit, De la vie… de ses atours,

S’estompa sans une alarme de leur e tat. Et bien su r, de la source d’une essence.

24/07/2025 24/07/2025

 

Pff… un jeu d’enfant ! Pâle émergence

N’en croyant pas ses oreilles, Tout a coup, avec timidite ,

Renouant avec une quie tude perdue, Point un discret rai de lumie re.

La petite, dans une he be tude sans pareille, Pareil au feu dans les chaumie res,

Esquissa un sourire tordu. Il chasse la fe tidite .

« Ça y est… le calme est rentre … ». Non celle d’une prenante odeur,

Dans un soupir de soulagement, Ou bien d’une courbe disgracieuse,

Constatant l’inte grite du de centre , Mais pluto t celle d’un vil ro deur, Elle fe ta la fin de son engagement. Louvoyant dans une terre spacieuse.

Le nez colle a la vitre, Me tres apre s me tres,

Mirant de souples nuages a l’horizon, Dans une joute honorable,

Plus fournis qu’un troupeau de bisons, Ce photon, tentera avec vertu de n’omettre,

Resurgit la lubie de faire la pitre. La purete d’une ire juge e imparable.

« Eh bah… Tous vendent l’expe rience, Implacable, presque cole reux,

Comme une e preuve passant au crible, Ce ge ne reux petit homme,

Mais bon… cette grise luxuriance, Aussi preux qu’un le gionnaire de Rome,

N’en ressort finalement pas si terrible… ». Conclura l’aube d’une e re pontifiant le ve reux.

24/07/2025 24/07/2025

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Sympathie du Roi Soleil Belle compagnie

Se rapprochant inexorablement du but, Le flanquant, une agre able brise sonne.

Une conque te en toute simplicite , Pourquoi e bruiter son apparition ?

Ce roi, rapidement sujet de complicite , Parce que l’honne te s’e bruite sans mode ration,

Ne tardera a ferrailler contre sa butte. Et qu’il a lui aussi la fierte a la bonne !

Quelque chose le pousse, l’incite, Heureusement, soit dit en passant qu’elle s’invite,

A perse ve rer aussi durement. Puisque d’un cagnard de ce calibre,

Cependant, pour lui, seul un site, Peu dans l’intime de leurs fibres,

Autoriserait cet e garement. En rejetteraient la conjonctivite !

La Terre, bleue, verte, jaune, bref multicolore, Certes le frais refroidit,

Regorge de myste res et mythes, Aussi sot transparaî t ce constat,

Et pour su r, celui que rien n’imite, Mais une baisse du thermostat,

La souverainete de l’astre, d’or se colore. Elle… nul ne la maudit !

Dans un aval des cieux, En me me temps, qui au cœur de l’e te ,

Agre ant pareille conduite, Se plaindrait aupre s du mistral,

Sans doute que le songe d’un instant pre cieux, Pour qu’il s’en aille allaiter,

Devança une philosophie pre tendue induite… Des terres plus australes ?

24/07/2025 24/07/2025

 

Orgueil du Tout-Puissant Fortuite retraite

Quelques heures plus tard, Ensuite, apre s avoir bien joue ,

Parfois en avance, parfois a l’heure, Avec une ae rienne entite , Mais sans jamais accuser de retard, L’heure de de poser le jouet,

Le roi se de tache de sa pa leur. De barquera sans pose d’identite .

Finie cette ridicule pusillanimite , Ne se formalisant d’impolitesse,

Objet de tous les comme rages ! Puisque la ha te ne sait endiguer,

Matant se chement une pauvre unanimite , Le roi cessera enfin de giguer, Le monarque taira le songe de repe rages. Et entamera sa descente en vitesse.

Ainsi, a son pic et fier de l’e tre, Presse , ou simplement exte nue ,

Toisant un monde bien ne , L’ide e de se mettre au plume,

Dans une ferveur insoupçonne e, L’assaillira comme ces nue es,

L’altier e claire et redore ses lettres. De pe tards que nos moutards allument.

Certains louent sa suffisance, Bien su r, au de tail pre s, D’autres son ignoble cruaute , Que le tournesol de l’espace,

Mais bon, ces fois de me disance, Lui, ne s’embarrasse d’une telle passe,

N’en demeurent pas moins culotte es. Pour s’adonner au de clin d’un pie ge tendu expre s.

24/07/2025 24/07/2025

167

Déclin d’une chandelle Pénombre

Avec sa lente de gringolade, Puis, lorsque sa mise au lit s’e ternise,

La luminosite , tendrement s’amenuit. Fatalement, ce tanto t disque plein,

E videmment, il n’est encore question de nuit, Admet de s lors en son a me un trop plein,

Mais bon, finie la rigolade. Pareils aux planches de Venise.

Les te ne bres reprennent l’ascendant, Avale , peu a peu par l’horizon,

Leurs ombres sans rela che s’allongent, Ou des nuages occultent sa splendeur,

Et leurs sombres descendants, Finalement, a l’instar d’un martyr tyran,

Eux, sur nos craintes plongent. Son profil n’est plus vendeur.

Assure ment, avec raison, l’obscurite effraie. Ainsi, comple tement immerge ,

Sans doute car l’on n’y verra plus clair, De vore par un oce an infini,

Et que de sormais seul l’e clair, Subsiste ne anmoins au verger,

Jaillira telle une chouette effraie. Les e chos d’une ignominie.

Toutefois, la n’est encore la fin, Me me noye par un e ternel rival,

Il demeure encore une lueur d’espoir. Le soleil se battra a couteaux tire s,

Pour les cre atures du soir, la faim, Pour gracier ses apo tres aux faveurs attire es,

Elle, continuera de de cevoir. D’une de che ance au parfum d’une liesse estivale.

24/07/2025 24/07/2025

 

Cuivre nocturne Froide exécution

Arrive presque au bout de sa course, Toutefois, malgre toute sa bonne volonte ,

Tentant de la freiner sans succe s, Il ne put a jamais corrompre, L’astre essaiera de forcer l’acce s, Ce male fice battant a tout rompre,

A une folie un peu nounours. Les ambitions de jeunes effronte s.

Mie vre et passablement de mode e, Ainsi, dans un silence a nouveau se pulcral,

Cette strate gie consistera a attendrir les cœurs, Dont certains s’enchantent cependant,

Au moyen d’un flamboyant chœur, Du retour du saint Graal,

Nuance des tons du corrode . S’e bat un morne de cadent.

Orange, rouge, le couchant, Tout est fade, triste,

Puisqu’ainsi s’ache ve son jour, Mais pourtant, derrie re ce fune bre masque,

Son spectacle, sa chute, ravira les sourds, Se cache les secrets d’une flasque,

Qui, pour une fois en e couteront le touchant. De guste e a ces instants ou tombe l’humoriste.

Nullement pris du paranormal, De ces fugaces moments de die s aux pleurs,

Mais dans un fait de convention, Ressurgissent brutalement avec jeunesse,

Ces hommes ce le breront l’invention, Les effluves d’une sotte tendresse,

D’une liesse autrefois aux lois de l’anormal. Prenant la toute son ampleur.

24/07/2025 25/07/2025

168

III

Saut qui dérange Belle ascension

Le saut en parachute, Tout a coup, dans un vacarme assourdissant,

Pour les te me raires s’y risquant, La cabine de fer prit de l’altitude.

Contient non seulement un but, Avec elle, une excitation grandissante,

Mais e galement ce fameux gou t de piquant ! Aaah… le secret d’une latitude…

La que te d’adre naline, toujours plus forte, Monaco de tenait ce curieux don, Pour ces habitue s d’ae riennes e chappe es, Que de gracier le chanceux de sa mise re,

Ne cessera jamais de les happer, Comme si la richesse de son e dredon,

Qu’importe s’ils s’en sortent ! Contrebalançait la chaleur de son de sert.

Pour l’heure, un aimable citoyen, Dans une e re sur son de clin,

Dont les envols de passaient sa main, Quoi mieux qu’un saut de l’ange, Et re pondant au nom de « Germain », Pour charmer d’un verre plein,

N’espe rait souffler la flamme du doyen. La bonte du Ciel, conte e sous ses louanges ?

Dans la fougue de sa jeunesse, Se repassant en boucle sa strate gie,

Une seule lubie comptait, Histoire de profiter de l’expe rience,

Celle de grands sauts qu’il racontait, Le joyeux portera lui-aussi son e loge,

Avec la folle passion de l’alle gresse. A cette terre noye e dans sa brillance.

25/07/2025 25/07/2025

 

En bonne compagnie Ultimes prières

Grimpant a nouveau dans la carlingue, Approchant de la hauteur sugge re e,

D’un coucou muni d’une franche de marcation, Non des envies d’une caricature,

Il salua les quelques dingues, Mais par le chiffre d’une couverture,

Partageant cette me me loufoque vocation. L’engin entama une manœuvre ge re e.

Affre te pour la grande occasion, Dans un vol plus ou moins stationnaire,

En l’honneur de ces pe te-au-casque, Puisque le ze ro n’est foi de re el,

Dont l’arrogance nous jasions, Se leve rent un a un les re volutionnaires,

L’engin les propulsera sur le toit mone gasque. Pre ts a en de coudre au moindre e clat de ze le.

Locaux, et fiers de l’e tre, Le chef d’escouade, un grand gaillard,

La fortune dans les bouchons de vin, De livra ses ultimes instructions,

Ses camarades, un peu chauvins, Malgre un silence bien braillard,

Congratule rent le pair pour sa blanche lettre. Et un auditoire prisonnier d’une de construction.

Ne se formalisant des ruades, Lorsque la porte du fuselage s’ouvre,

Puisqu’il en distribuera plus tard, Et que le tonnerre s’y engouffre,

Le garçon, sous des airs de moutards, De s lors, il n’est question d’un espoir qui couvre,

Acceptera ces douces brimades. Mais de l’aspiration de l’innommable gouffre.

25/07/2025 25/07/2025

169

Go ! Go ! Go ! Cabrioles d’un mariole

S’e lançant en quatrie me position, En ce jour, un brin poe te,

Dans cette troupe de huit individus, Il lui prend soudainement cet e clair,

Il attendit qu’une verbale de cision, D’une endiable e galipette,

Le convie a que mander son du .. Qu’il ce da a un ciel plus ou moins clair.

Tout a coup, le de part est donne , Le moment e tait de toute beaute ,

Sans he sitation, il plonge, Pas un olibrius pour le ga cher,

Et rejette derrie re un ordre pardonne , Pas un cumulonimbus pour se la cher,

Les vestiges d’un fabuleux songe Bref, la parfaite fene tre pour sauter.

Il fallait dire que ces sorties e taient one reuses, Parfois, de filait un banc de mouettes,

Le portefeuille en accusait de se rieux coup, Dont un blanc, juge bien chouette,

Malgre toute la mitraille ferreuse, Et capable de nourrir nombres de couettes,

Qu’accumulent ces e trangers du contrecoup. Lui soutira une e nie me pirouette.

Cela e tant de blate re , le parachutisme, Riant aux e clats de toute son a me,

Restait une discipline alle chante, grisante, Il s’e prenait de cette folle liberte ,

Qu’importe le prix que des consciences me disantes, Qui des yeux des idiots de « Paname »,

Apposaient sur le culte de tout un mutisme. Ne touchera jamais vraiment la le ge rete .

25/07/2025 25/07/2025

 

Descente en piqué Rassurante ouverture

« Mutisme » ? Pourquoi donc ? Graduellement, et ce naturellement,

Eh bien… Avec le souffle du dehors, les cris sifflants, Le plancher des vaches se rapproche.

Communiquer avec quiconque, Pour l’heure pas encore si proche,

Rele ve de l’e poustouflant. Mais il ne faudrait exciter l’aimant…

Bien, su r, la modernite s’invita, Actionnant son parachute,

Et e tala ses casques et autres gadgets Bluetooth, Au moyen d’un tire de sangles,

Mais pour satisfaire toutes et tous, Il se pre para a ce que l’e trangle,

Dans ce poe me, nul ne les cita… Le saint cessant sa chute.

Ainsi, expe rimentant lui aussi avec le vent, Comme escompte , le choc ne tarda,

Dans une habitude qu’il, avec amour connaissait, Et avec lui un souffle violemment coupe .

Puisqu’il n’e tait a son coup d’essai, « Il n’y a pas a dire, le souper,

Notre jeune ancra encore davantage son fervent. De trop visiblement tarda… ».

Qu’il ne se lasse au jamais, Se riant presque de l’infortune du bas,

De ces mignonnes e preuves d’E ole, Dont la pluie prochaine intriguerait,

Bourrasques, rafales, tempe tes, et autres mets, Ce fan de Neuville Londubat,

Dont en cette occasion, nul ne se de sole. En perçut un heureux trait.

25/07/2025 25/07/2025

170

IV

Sollicitude d’une accalmie Siège inconfortable

Incapable de distinguer le vrai du faux, Un e tat de sie ge, par de finition n’est confortable,

L’heureux du malheureux, Et ce n’est d’ailleurs sur cette qualite ,

Ce garçon, pourtant de coutume peureux, Qu’un peuplade de s lors insortable,

Ne pre parait sa mise a l’e chafaud. Chante aujourd’hui la « liberte » de sa localite .

Dans un autre contexte, pareille expression, Manœuvre des arts de la guerre,

Pour peu dire choquerait la foule, Et redoutablement efficace,

Mais dans ce lieu, ou rancœur s’e croule, se de foule, Cette tactique, du fin ruse perspicace,

L’on se rit bien de l’oppression. Croyez-moi… dessus, plus d’un vogue rent…

Pourquoi diable s’attarder sur ces mondanite s, Non seulement elle fatigue, use l’ennemi,

Lorsque les minutes vous sont compte es ? Mais en sus… ne coule le sang de l’allie !

Il faudrait e tre prisonnier d’une terrible vanite , De fait, bien absurde serait l’illustre fou a lier,

Pour ainsi, en te moin raconter. Qui, de ce plan, n’en irait planter ses semis !

Quoi qu’il en soit, en pleine extasie Justement, en ce bien scabreux contexte,

Comme s’il e tait sous emprise, sous drogue, Le souverain d’une pacifique contre e,

Ou sous le joug d’un puissant grog, Depuis ses rutilantes murailles que l’on eut contrer,

Du mal, il en discernait l’apostasie. Avec ses conseillers, repassait tristement ses textes.

25/07/2025 25/08/2025

 

La guerre est finie Ordres de l’odieux

Apre s quelques temps, La veille, on lui apporta une missive…

Bien trop courts a son gou t, Celle d’un genre que tous re gents abominent,

Se distingua enfin l’e tang, Puisque d’un phrase a la prose lascive,

Cible d’un profond de gou t. L’opposant, dans la lourdeur de sa gloriole domine.

Ce fut dans cette grande et profonde mare, Ente te , il ne souhaitait d’une reddition, aussi…

Jadis qu’il e chappa de justesse, Pathe tique ? simpliste ? enfantine ?

A la Faucheuse et sa bassesse, Tss.. Me me depuis ses cinq ans, sa fille E glantine,

Autrement moins noble que le homard. Impe tueuse comme sa me re, ne baisserait ainsi faucille.

Toutefois, bigrement plus expert, Originellement, une troupe de talentueux fermiers,

Il manœuvra plus qu’habilement, Il fallut que leur tonnant succe s attise les convoitises,

Et atterrit en foule es aux pieds de son pe re, Et quoi de mieux qu’un pair dans sa be tise,

Qui le regardait solennellement. Pour piller le moindre des voisins pommiers ?

Son fils avait grandi, Se refusant a ce der sous l’infa me chantage,

Et les vils pie ges que cette Dame Nature, D’un temps qui ferait silencieusement son œuvre,

Autrefois si se chement lui tendit, Lui pre fe rait camper sur leur avantage,

N’esquintaient plus tant cet homme mature. Et non rendre alle geance a ces couleuvres.

25/07/2025 25/08/2025

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Dilemme du père Regrets de la veille

En effet, on lui promit la veille du titre de vassal, Aaah… Moi qui ai ne glige les armes,

Mais que vaut re ellement ce fichu blason, Pourquoi faut-il me cha tier de la sorte ?

Lorsqu’hier encore se gonflaient les salles, De ja que nos fie res re coltes prennent la porte,

D’une opulence dont nous travailleurs jasons ? Nul besoin d’exacerber le vacarme !

De clinant poliment, sans fioritures l’offre, S’arrachant des blancs, longs cheveux, Pensant s’e tre de barrasse de l’audacieux, Puisqu’il ne lui restait plus que ça comme de fouloir,

Il n’aura finalement ne cessite que de trois cieux, Ne gligeant la brave candeur de ses neveux,

Pour que l’arme e du belliqueux, impune ment s’offre. Le monarque les renvoya cru ment au couloir.

Seulement, faire marche arrie re maintenant, « Et puis quoi encore… vous dresser contre eux ?!

Condamnerait su rement femmes et enfants, Cette arme e qui depuis des mois nous nargue ?!

Dont le mauvais pre sage ici attenant, Allons bon… me me vos yeux, la vitreux,

Ne s’exprimerait en gauchement gaffant… Ne nous dissimulent plus ce que l’intime argue… ».

De fait, dans un sursis malhabile, pre caire, « Nous ne sommes ni d’habiles archers ou arbale triers,

Profitant encore de larges stocks de nourritures, Ni de preux et de voue s fantassins,

Le roi, en sa confiance aveugle de l’apothicaire, Et surtout pas des cavaliers aux pieds a l’e triers,

Priait pour la retraite de ces pourritures. Bref… point des assassins… ».

25/08/2025 25/08/2025

 

De l’autre côté Morne résolution

Peut-e tre nous lasserons-nous un jour, Bien qu’aux pre mices de l’invasion,

De tenir un sie ge pendant aussi longtemps ? Les mines, pour certains quelque peu assombries,

Apre s tout, nul ne serait des plus contents, Croyaient candidement que de leur abri,

A la vue des celliers de cette plantureuse cour… Il n’en ne cessiteraient un jour l’e vasion.

Toutefois, me me si ces re serves sont vastes,, Toutefois, les mois s’e coulant lentement,

L’impossibilite de cultiver leur sera telle, Nul ne vint grassement a la rescousse…

Qu’abandonner ce mode de vie outrageusement faste, En me me temps il fallait avouer que les secousses,

Plus qu’une e ventualite , s’e difiera comme seule attelle ! Charpente rent jadis un emportement.

Persuade de son coup, regardant ces forts, Refusant l’honne te commerce au plus grand nombre,

Convaincu qu’il en viendrait a bout, Pour des re tributions juge es trop avares,

Sans se de partir d’additionnels efforts, Pour sa patrie, en cet instant des plus sombres,

D’une fuite, le commandant oppose balaya le tabou. Qu’il regrettait ve tir les guenilles du pendard !

En effet, les victuailles en cette e re sont reines, Se maudissant pour une de place e gourmandise,

Et les semaines, asservies du poids de la dent, Qui signa sans doute a tous leur perte,

A l’instar d’E ve et de son Adam, N’ayant plus gou t a ces pe cuniaires friandises,

Ne peuvent inde finiment percevoir l’e trenne. Aah… que le re gent souhaiterait vendre sa main verte.

25/08/2025 25/08/2025

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Désespoir Gloire du bienfaiteur

« Seulement, la « vendre »… pourquoi pas, De solant, affligeant, le bruissement d’une froide rumeur,

Mais la ce der sous menaces militaires… jamais ! ». Se re pandit dans les cœurs plus prompt qu’une tumeur,

Ainsi, sans controverses et e coute d’amicaux « Mais ! », Presse s de teindre de cendres les humeurs,

Lui, de ce traquenard n’en saisira l’appa t ! Des indigents souffrant du mal de l’enfumeur.

Te tu comme une mule… et approchant son poids, Sur le point de prendre parole,

Bien que viandes et poissons s’exile rent, Et d’articuler ce que ces sujets pensaient tout bas,

Au profit d’insipides carottes et petits pois, Il fallut que le cor d’un musicien ici-bas,

Du fervent condamne , le roi en ressentit l’air… Suspende l’inexorable avance e de la ve role.

Les autres membres du cercle royal, Non il ne re vait pas ! Il n’e tait encore se nile !

Points dupes face a la bravade du souverain, Des troupes en leur direction marchaient !

N’affichaient aucunement un air serein, Et vu comment avec hargne sonnait l’archet,

Au songe d’une conque te territoriale. Peu de risques qu’il trahisse le blanc du Nil !

« Si la situation perdure ainsi, je crois que.. », « Hahaha ! Prenez ça dans les dents… pauvres taches ! »,

Entama l’un des princes, une mauviette, Qu’il scanda cra nement tout en leur tirant la langue.

Avant de fondre en larmes comme une fillette, La ne consistait sans doute sa pressante ta che,

Et d’e lire en sa de fense l’e loge d’un sale aqueux. Mais il n’est plus de belle de pense que la gouaille d’un

gang !

25/08/2025

25/08/2025

Drapeau blanc Soumission d’une fierté

Lentement, a reculons, la cour se pre pare, Effectivement, il ne se trompa…

A accueillir du mieux de son hospitalite , En l’espace de quelques simples heures,

Les vils sce le rats dont la violente actualite , L’on couronna l’e tranger grand vainqueur,

E veillait en chacun un frisson au leste de part. Dans une joute ou du nord pointa le compas.

Plus de pite s que jamais, et c’est peu dire, L’assie geur, repartant la queue entre les jambes,

Un a un, les habitants du menu cha teau, Puisqu’il n’avait plus rien de mieux a faire,

Dans une unite n’ayant rien a redire, Sans prendre le temps de remballer ses affaires,

S’estime rent pre ts a de poser le ra teau. De campa avec comme seul tre sor son entrejambe.

Apre s tout, si l’on prive de leur de finition, Remerciant chaleureusement la providence d’e loges,

D’honne tes citoyens pour qui le labeur e gaie, Exte nue au possible de ces folles aventures,

Ce ne seront de maigres coups de pagaie, Me me si heureux, il y assista aux premie res loges,

Qui les sauveront de l’inanition ! Le rescape , de sa couronne, accepta l’argenture.

De fait, se portant tous au balcon de la demeure, Ainsi, jurant fide lite d’une pieuse main,

Les yeux embue s, la voix enroue e, Il offrit par cette obe dience la servitude de son peuple,

Les tuniques, espoirs et arrogance troue s, Qui, dans la pre sente certitude d’un stable lendemain,

Tous ve curent la le ra le d’une patrie qui se meure. S’enthousiasmait que cet accord ne le de peuple !

25/08/2025 25/08/2025

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V

Plume en cage Sacré personnage

Quand bien me me dore e se trouve la cage, Ainsi, par cette larme, elle changea de proprie taire,

S’y morfondre des anne es durant, Et accepta a son insu l’original traitement,

A de quoi peiner l’endurant, Que lui infligea une bique au poil de le te re,

Dont le vœu d’air libre, en son a me saccage. Mue par un manifeste de sir d’ente tement.

Une mignonne petite perruche, Un oiseau, une cage, qu’espe rer de plus ?

Que sa maî tresse appelait de son gre « Camille », La Ciel la gracia ici de son errance,

Chaque fois que de ambulait une timide famille, Alors pourquoi frayer de plus belle avec une souffrance,

Vint la agiter la ruche. Qui, de tout e vidence appose ses malus ?

La me chante reine de cette dernie re, Illogique, et point honteuse du pourvu sobriquet,

Cette grande institutrice justement, Soudain, sous la suggestion d’une clope,

Raffolait de ces menues bestioles si follement, Elle s’empara dard-dard de son briquet,

Qu’elle en de cela une dispendieuse ornie re. Et s’en alla au son du cataclop.

Vieille femme a la retraite, Non point qu’elle s’enorgueillissait cavalie re,

Autrement plus a ge e qu’il n’en faut, Mais disons que l’a ge lui ce da une canne,

Et sans la compagnie d’amis… me me faux, Dont elle ne se se parait pas plus que de sa salie re,

De sa solitude, elle aujourd’hui encore ne maltraite. Achete dans une brocante dans les eaux de Cannes.

25/08/2025 25/08/2025

 

Bienvenue chez toi ! L’oubli

Les parties de jeux en ligne elle essaya, La caboche dans les e toiles, mais point sadique,

Les Arts baroques et modernes… Ouste ! Pour infliger a la pauvre be te ses fume es,

Les films et se ries a la Saint Seiya, La grand-me re, par les le vres semblait humer,

Hmm… excellents, mais fatalement s’e puise la langouste. Lorsque du front, elle se souvint du fatidique.

Incapable de convertir ces quelque professions, « La date ! Fichtre, quel jour sommes-nous ?!

En davantage que d’e phe me res divertissements, Parbleu, mais quelle te te de linotte !

Ce fut finalement dans un coin de lotissement, Diable ! Qu’ai-je donc fait de cette fichue note ?!

Qu’elle rencontra l’oiseau de ses confessions. Ah… La voici sous ce violace genou… ».

Un perroquet… une perruche vous dites ? Pestant a tout va dans un cru concert,

Tss… Mes aî eux qu’importe… Les deux ont des plumes, La perruche, de ce vocabulaire qu’elle connaissait,

Volent, bavardent… et nous de plument ! En boucle, sans cesse le repassait,

Tsss… cre atures maudites… Jusqu’a ce que de voisines pluies fonce rent.

Cela e tant dit, lui pre sentant son logis, « Cre vindieu ! Ras-le-bol des mioches !

Puisqu’elle la kidnappa sans plus d’avertissements, A jouer au ballon ils vont encore tout pe ter !

Rapidement, l’on lui souffla sa colore e bougie, Et puis leurs parents… a les gaver tous de brioches,

Une fois que s’e vanouit l’attendrissement. Grr… Ne les aurais-je pas suffisamment fouette s ? ».

25/08/2025 25/08/2025

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Regrettée échappatoire Folie du siècle

Bon… je crois que pour notre innocente, Ce « de lice », une boisson achete e en l’enseigne « Lidl »,

L’esquisse de la chouette balade quotidienne, Dont les nuances, plus noires que le pe trole,

S’envola nu ment pour qu’une folle inde cente, Rappellent la culture de « Malcolm in the middle »,

Pre pare sa pitance canadienne. Visionne au de guste de fines profiteroles.

En effet, bien qu’elle critiqua houleusement tanto t, Se de battant dans sa fre le, mince cellule,

Les pratiques culinaires de sa proge niture, Sachant qu’il ne pourra en briser les barreaux,

Force est de constater que leur dite nourriture, Pareille a la petitesse de la libellule,

Eux… n’en brode rent le vilain manteau ! Le piaf ne se risquera au jeu du tarot.

Ainsi, elle s’attela a une plantureuse poutine, Tant de fois de ja pour son salut il pria,

Plat typique des contre es aux lacs gele s, Autant de ces fois on le ne gligea…

Dont paraî t-il diffe re de son occidentale routine, Non qu’il avec outrecuidance et vanite il exigea,

Ou d’un pre sident russe aux dissidents congele s. Simplement, dans ces e tiques options… il tria.

« Aaah… ma promenade… bien qu’en laisse, Aaah… ses heureux conge ne res…

Celle-ci me procure un agre able sentiment, Quand bien me me demeure la crainte du matou,

Celui enfin d’appartenir au volant re giment, Celle-ci n’est en rien comparable a ce que de ge ne re,

Dont ae rienne s’e bat la tendre liesse… ». L’humeur d’un de nomme « Fatou »…

25/08/2025 25/08/2025

 

À distance Fatou

Consentant a se de tacher de son espe rance, Roux, d’un turbulent a ge de huit maigres anne es,

Le bec tourne vers la fene tre, Bien que dans cette minceur il n’en de tenait les traits,

Duquel l’on distinguait la douce errance, Haut comme trois pommes me chamment tanne es,

En son creux, une attente ne pouvait que naî tre. Il, des sucreries de Me me , en accusait l’attrait.

« Quand donc vole terai-je a leur bigarre flanc ? Petit pre fe re de cette dernie re,

Quand enfin battrai-je librement des ailes ? C’e tait d’ailleurs surtout pour ce fait de socie te ,

Quand diable me se parerai-je d’elle ? Que la de cre pie me ge re, pilier d’une e re charnie re,

Elle… cette horrible tire-au-flanc, reine du flanc… ». S’activait avec la passion de l’e brie te .

Prenant son mal en patience, Sifflotant, tapant parfois des mains,

Sans plus de possibilite en son pre sent, Dans un rythme e videmment connu d’elle seule,

La perruche, pe pie ne anmoins d’un tendre apaisant, Puisqu’elle ne se versait dans la « ‘zique » des gamins,

Sa langueur d’un jour publie en sa future science. En cette rare occurrence, on ne la sentait plus veule.

« Oh…? Le zozio se serait-il… extirpe de son dodo ? Se fichant e perdument de ces futiles e tats d’a me,

Chouette alors, tu pourras donc, petit veinard, Comme de sa premie re fiente de che rubin,

Gou ter au moyen de ce de licat brodo, La perruche, les mirettes glue es sur le milieu urbain,

Au de lice de nos prochains pe nards… ». N’aspirait qu’a une unique chose : fuir Madame !

25/08/2025 25/08/2025

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Misère de misère…. Wingsuit

Et si cela signifiait embraser le macadam, « S’envoler au plus près des cieux,

Par une envole e… une plume trop leste, Pour s’écraser en contrebas,

S’attirant alors de son « ho te » le furieux ramdam, sans jamais prétendre au moindre bal »

Alors de ce fardeau, elle n’en ce derait le lest !

Le grand saut est d’une ridicule audace. Surtout

Criiisss…! Soudain, le crissement des pneus ! lorsque pour seul e quipement nous voila dote s d’un ve -

Ç tement e pousant la silhouette d’un e cureuil chutant vers a y est… le cirque tristement recommencera…

D’abord un gros bisou baveux de la neuneu, son salut. Bien qu’en l’a ge des glaces ces merveilleuses

Et apre s… que s’inaugure l’ignoble romance cre atures sillonnaient d’arides contre es, il appert que ce !

trait d’histoire ne ravit pour autant.

La fe te s’e bauche en groupe, et se ce le bre tout

En effet, le petit Fatou, fascine du volant,

S’empressait a chaque fois de lui secouer la maison, toit du monde sans l’e cart d’une boutade au prochain. Les aussi amicalement. En me me temps, qui s’e lancerait du

Jusqu’a ce que l’animal, perdant la raison, pratiquants du wingsuit sont assure ment de cra neuses

Lui de bite la litte rature du de solant. te tes bru le es, mais le titre de « suicidaire » ne leur est en-

core pleinement attribue . Un sport, pratique selon son

Comme escompte … tout se passa comme pre vu… art le demeure n’est-il pas ?

Une embrassade unilate rale, Une bande de copains, rassemble s, et que cre pite

Aussito t suivie de tapes et agitations late rales, la musique ! Avec ou sans l’aval du Pe re, ces pe te-au-

Aux subtils airs d’une ressasse e be vue. casque braveront les de fis que le hasard dressera sur leur

chemin. Enfin… « hasard » ? Tss… quelle de mode e con-

25/08/2025 ception pour qui ouvre les yeux malgre sa chute libre…

Couvée d’un Père

Cui-cui

Le jour se pre sente enfin,

Seulement, aujourd’hui, le mo me innova. Bon peut-e tre pas encore clairement,

Comme quoi, me me le pitre garnement se lasse. Car la nuit nous est sans fin, Peut-e tre dans ce monde ne trouve-t-il sa place, Mais ça… il nous le fera payer che rement.

Et s’exprime ainsi pas plus clairvoyant qu’un Casanova ?

Non d’une essence brule e a vif,

Un ballon, que son artisan pe re re nova, Par des rayons devenus lances,

Tant ce dernier e tait habile de ses paluches, Jugeant avec se ve rite l’oisif,

Qu’il de diait le jour a la fabrique de peluches, Mais par la justesse d’une balance.

Bizarrement, s’e nonçait plus exalte qu’une supernova.

Puisque notre bon vieux Cre ateur,

« S’y connaî t apparemment en matie re d’e quilibre, Gloups… Ç a y est… C’en est finie de ma carrure… »,

Songea la perruche avant que la sphe re de cuir, Ne couvre-t-il pas les hommes libres,

N’atterrisse en plein sur la serrure, Du pardon du se nateur ?

Et la fasse sauter comme une cre pe en train de cuire.

Perche depuis son haut toit,

Les deux parties, se toisant incre dules, Constatant la croissance de ses tuiles,

Ne re alise rent directement la porte e du pe nalty tire . Et l’inexpugnable de dain du discourtois,

Soudain, plus prompt a la re action que le cre dule, Le Tout-Puissant pre pare ses huiles. L’oiseau choisi l’instant pour bellement se retirer.

30/07/2025

25/08/2025

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