Poèmes - Compilation n°1 by Gwendal CLAUDEL - HTML preview
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Vilains petits canards Escapade au sommet
Sous toutes les sauces, litte ralement, La musique cre pite, jaillit des enceinte.
Il compte d’ailleurs bigrement cuisiner, Les portes braillant sans mode ration,
Plusieurs de ces fils n’ayant le sine , Plus aigue s qu’une femme enceinte,
Sur une sottise tue normalement. Charment leur habitacle d’une ite ration.
Ve tus en peau d’e cureuil, Ces vire es, rares, sont de coutumes,
A la prise au vent bien plus facile, Lorsque le temps et les agendas s’y pre tent.
Ces cascadeurs sans aide ni treuil, De fait, nul besoin de kidnapper l’interpre te,
Avec surprise ne vacillent. Pour que juve nilite exhume.
De sarçonne par l’envol d’e tre, Dans un e tonnant empressement,
N’en ayant nullement la disposition, Dicte par la voix d’un meneur,
Le Ciel, de cette verte invasion, Une bande de vieux fla neurs,
D’une poigne enverra cru ment paî tre. Bat tout a coup le recensement.
« Cela ne se passera pas comme ça ! Embarquant dans leur fuite leur attirail,
Il ne suffit de se parer d’ailes, Sans plus d’un regard en arrie re,
Pour excommunier ce que je tressa, Ces braves useront de la mitraille,
Lorsque jadis je les e loignai d’elle ! ». Pour rallier une hardie carrie re.
30/07/2025 30/07/2025
Liberté Frères miroir
« Elle », aucunement citoyenne du monde, Une fois gare s dans un coin de campagne,
Portait en ve rite le drape d’une sainte, Et les portie res se chement claque es,
Ainsi que des plumes a la belle ronde, La troupe d’heureux laquais,
Charmant pays et cœurs d’enceintes. Gale ja sur la compagne.
Baptise e au nom de la « Liberte », Tous, ce libataires sans exception,
Cette existence, entite du Paradis, Ces joyeux lurons, les cheveux au vent,
Se dressa contre l’oppression du de ja -dit, Les yeux dans le vague, re vant,
Signant le pacte de sa fierte . Ne rougirent de la de ception.
Les ailes lui e tant de robe es, Apre s tout, quel autre raison auraient-ils,
Ainsi qu’une pieuse innocence trompe e, Pour se comporter ainsi ?
L’inge nue se vit la de trompe e, Effectivement, le comble , paraî t-il,
Au passage d’un glouton enrobe . Ne posse de une si ferme vessie.
Sous de multiples formes, mince aujourd’hui, Et puis… pour calquer le suicidaire,
Son Pe re la regardera s’e battre, elle cre ature, Il leur ne cessitaient, au-dela de l’orgueil,
Dans une telle confiance en lui, L’aval de bien des feuilles,
Qu’il lui de diera l’impre visible de sa pa ture. Pour en accepter tout l’incendiaire.
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La marche Lanterne de l’éclaireur
Apre s une marche a la fraî che, Puis, une fois une soif e tanche e,
Ou le paysage, tanto t de verdure, Non d’instinct, mais de connaissances,
Perdit sa jeunesse au profit d’une bre che, Enfin de bute la reconnaissance,
Soudain sans faux-semblant, le roc perdure. D’une te te la penche e.
Le sommet, surplombant la valle e, Sur le rebord, jouxtant le vide,
Gratifiera les braves du matin, Dans un e quilibre juste conserve ,
A retirer gentiment leurs patins, Les mines et remarques re serve es,
Et de ses reproches, a les avaler. Furent plus e loquentes qu’un re gicide.
Dans ces contextes particuliers, De glutissant une ultime fois,
Le silence est ici d’or. Parce que le palais n’est d’eau,
En ce temps, le ro le du fou a lier, Il est temps pour la conscience d’une loi,
S’estompe dans l’ae rien du corridor. De gentiment de poser le cre do .
Se pre parant mentalement, Ainsi, entre joie et effroi,
A embrasser avec amour leur destin, Les soldats de l’atmosphe re,
Les imbe ciles songent de ja au prochain festin, Depuis la meurtrie re d’un e leve beffroi,
Qui, normalement leur incombera fatalement. Juge rent l’aval de leur affaire.
30/07/2025 31/07/2025
Avide auditoire Ultime méditation
Dans leur noble ouvrage, Inspirant une dernie re instance,
De ve rification du cher mate riel, Ne regardant plus qu’en bas,
Une bande de badauds, a plus faible pression arte rielle, Au travers d’une brume en contrebas,
S’enquerra de la source de l’outrage. Chacun guettait sa pitance.
A leur e tonnement, au lieu d’ivres anarchistes, En ligne, dans un rang e carte ,
Fe tant en ce pic leur vraie stupidite , Pour ne point offenser le voisin, Une ribambelle d’hilares gauchistes, Sans plus de re flexions ni d’aparte s,
Ne pre tait a la vive acidite . Ils s’e lance rent a l’assaut du sarrasin.
Dans de loufoques combinaisons, A tour de ro le, dans un ordre pre de fini,
Au tissu gonfle comme un ballon, Plonge rent dans l’abysse ces rigolos,
Ces hommes, imprudents, prenaient du galon, Dont la soudaine espe rance du diabolo,
Dans la vertu d’une froide saison,. Leur inspira une courbe de finie.
Posant une kyrielle de questions, Ballote comme des enfants de cirque,
Trop curieux de ces e nergume nes, Apre s un pique des plus fameux,
Les « n’importe-qui », fous du phe nome ne, Surplombant une splendide crique,
Du dernier, n’en feront au jamais l’indigestion. Ces fide les juge rent les innombrables rameux.
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Chute du faucon Amorce d’un vol
A ce moment, si pre sent, Tout a coup, pour une subite raison,
Bien que re ite re sans mode ration, Ces quelques e cureuils, fous… mais volants
S’esquisse le baiser du plaisant, Aucunement de sireux d’une funeste oraison,
Dont rougit la belle aberration. Redresse rent avec force le volant.
Me me si les lunettes prote gent les yeux, Remontant graduellement une pente,
De projectiles, vitesse et autres, Bien qu’intangible est l’invisible,
Des larmes, silencieuses pateno tres, Ces moqueurs du parapente,
Renche rissent a la pluie des cieux. En ricane rent tout le risible.
Pleurant malgre la se ve rite du geste, Lorsque l’un pro ne le tourisme, Ou la moindre erreur devient fatale, Le second, bien plus inte ressant,
Ces marchands de re ves de couvrent l’e tal, Porte un regard assure ment plus re cent,
Dont onc ils ne chanteront la peste. Sur la discipline d’un bleu prisme.
L’extase est indescriptible, Adroit, agile, manœuvrable,
Cette sensation de l’ivre, Bref, la est conte e la beaute du wingsuit,
Enserre, enlace l’incorruptible, Dont la qualite su rement point sevrable,
Du plus imagine des livres. Devance le ne cessaire d’un bagage en soute.
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Inquiète assemblée Imprudence
Prenant toujours plus de ve locite , S’essayant a l’imprudente virevolte,
Le ventre face a la paroi, Histoire d’exciter davantage la Faucheuse,
Dans un plongeant, aux me res faisant tiquer, Et la narguer d’un air de sinvolte,
Ces te tes bru le es avivent le de sarroi. Ces lurons filent telles des te tes chercheuses.
Non… que dis-je… l’effroi ! A la recherche de quoi ? L’adre naline !
Pour les spectateurs a la vue perçante, D’un bon souvenir garde entre copains,
Poste s, accoude s au pre ce dent beffroi, De poussie re sous des airs d’un bon Chopin,
La voltige n’est plus si berçante… Rassemblant des vies de s lors a l’humeur saline.
La sensation depuis la hauteur semblait grisante, Me me eux ne le savaient point.
Mais n’est-ce la le propre du risque ? S’exe cuter a la merci du hasard,
Miroiter au travers d’un e claire disque, N’est-ce la un poe me coup de poing ?
Le triomphe d’une rixe e puisante ? Asse ne avec verdeur sur un franc bazar ?
Seulement, malgre ces venelles, De rivant a gauche, puis a droite,
Ils ne de mordront d’une conviction, A l’instar de nos e lus et de pute s,
Celle que l’ombre des cenelles, Ces audacieux mondialement re pute s,
Les garde pour l’heure de l’e viction. S’exerceront d’une main adroite.
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Une vie sur le fil À jamais fiancés
Poursuivant l’incontro lable descente, Traversant avec folie l’anneau,
Me me si de cet adjectif ils en criaient son contraire, Sans une pense e a l’invisible bague au doigt,
De valant ces effre ne es sentes, Pre te a cet annulaire, e missaire des canaux,
La s’e gaient nos fre res. L’homme sait ce qu’on lui doit.
Fro lant les frondaisons, Succe dant a cet obstacle de taille,
Passant a un cheveu de la catastrophe, Outre l’euphorie de l’instant, Sans douter que la prochaine oraison, Un e nie me et boise passe-temps,
S’e noncera pour la prochaine strophe… Profila vertement sa rude bataille.
Et non ! Manque de bol, Dans ce cas, nul besoin d’assistant,
Mais il est toutefois ve ridique, Pour conter les drames du pont,
Que l’imminence de nos ras-le-bol, Que radotent M. et Mme. Dupont,
Est souvent voisine du funeste fatidique. Chaque fois que l’on mime l’insistant.
Ne anmoins, a exciter la mort, Eux, dans cette configuration,
A la croiser a chaque leve de soulier, Avec un volant au nord et le second au sud,
Me me l’inconside re , au bras de son roulier, Perdirent le technicien d’une station d’e puration,
Surtout d’ailleurs, s’acoquinera de ses remords. Dont la vitalite en ce jour n’exsude.
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Dilemme du condamné Visite d’une raison
Soudain, surgit le clou du spectacle ! Survolant avec appre hension la structure,
Un anneau dans la roche. Pare qu’une trage die est si vite arrive e,
Mine rale, cette gloire si proche, Les membres, point fans d’acupuncture,
Ne peut qu’en e tre le re ceptacle. Calque rent le ra le du lessive .
Foncer be tement, te te la premie re ? Tenter la passe d’un roc au trou be ant,
Songer, cogiter… et donc renoncer ? Avec grand plaisir !
Baigner enfin dans une caressante lumie re ? Mais se faufiler entre des planches par pur de sir ?
Ou a jamais subir la peine du de nonce ? Voila que de lire vire au messe ant !
Bref, autant de possibilite s d’approches, Toutefois, n’en de plaise a cette faiblesse,
Qui, mis bout a bout, sans fin, Passage re mais assure ment bienvenue,
Ente rinent profonde ment d’affreuses reproches, Cette triste, mais raisonne e de convenue,
A l’encontre d’une a me sauve e… enfin… Les convia a ne frayer encore avec la Diablesse.
Si tout e tait si simple. Noir, blanc, Ainsi, dans un vol plus soutenu,
Se poserait-on autant de controverses ? Dans des cabrioles rendues en son nom,
Endurerons-nous autant de traverses, Et pour certaines qualifie es de « toutes nues »,
Si a leurs confins ne diffe re le clan ? S’efface rent les tirs de canons.
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Soupçon de détachement Échappé belle…
Rela chant sa jadis vigilance, Pfiouuuu ! Dans une vive rafale,
Puisque le plus dur tendrement s’estompait, Emmene e par les soubresauts du tissu,
Jamais le luron songea qu’il se trompait, Le rescape , plus tout a fait morfal,
Jusqu’a ce que surgisse un rapace free-lance. Trouva l’intelligence d’une issue.
Le bec pointe vers le bleu de l’horizon, Ahhh… manquer d’essuyer l’e ternel revers,
Accompagnant l’un de ces gros oiseaux malhabiles, Et de saluer a jamais sa profession,
Aux trajectoires un brin labiles, Sans l’e bauche d’une pa le confession,
L’aigle refle tait l’inde cision. Adresse e aux prie res de Nevers…
E taient-ils amis ? ennemis ? Des suites de cette sueur froide,
Des e trangers voue s a le rester ? Qu’il n’oubliera point de sito t,
Bref, rien qu’une timide seconde et demie, L’intre pide, la veille remarquable ornitho,
Ne saurait ve ritablement attester. Embarquait en son a me une nouvelle croisade.
Pour l’anthropien, ce fugace moment, Cherchant du coin de l’œil ses compagnons,
Dura l’indicible e ternite d’une cre ativite . Pour leur notifier sa ferme re solution,
Naturellement, de ce prodige digne du roman, Lui, connaissant l’espe rance de vie du Cro-Magnon,
Au temps, nous lui devons sa relativite ! Ne guignait apre s une re che solution.
31/07/2025 31/07/2025
Sursaut « Banale » pirouette
Seulement, a trop mirer ailleurs, Tremblant de tous ses membres,
L’on finit immanquablement par faillir. Mais « le ge rement » selon sa goguenardise,
Non que de la be vue il faille haî r, Le quidam, derrie re une vaine vantardise,
Mais pas non plus lui conce der un trait rieur. Que manderait presque le confort d’une chambre.
Sans se rendre de l’ine luctable, Parfaitement humaine, sa re action,
Trop embesogne par sa fraî che rencontre, S’expliquait d’autant plus que la veille,
L’imprudent, de s lors client de l’irre futable, Ne trouvant point un joueur sommeil,
Envers une providence, se leva contre. Il mira sans vie un e nie me film d’action.
Un des conife res, plus haut que ses confre res, S’enchaî ne rent ces sce nes particulie rement frappantes,
Le menaça soudainement de son ramage ! Ou le sang coula a torrents, Recevant subitement de vifs comme rages, Bien plus que dans nos restaurants,
L’apostrophe perçut l’avertissement d’un fre re. Ou l’on re ve re les matie res anti-de rapantes.
« Attention ! Tourne ! ». Sans ambages, Froussard de nature, et honteux du trait,
Cette be ne diction cru ment lance e, Dont selon sa conception se teint le caracte re,
A l’intonation et ponctuation e lance es, Le mise reux y de cela l’horrible portrait,
Se re ve la plus chaleureuse qu’un toit a colombages. D’une familie re silhouette formant crate re.
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D’or est l’échappatoire Lenteur d’un monde
Ainsi, guettant une ouverture, Me me s’il perdit un temps la main,
Qui ne tarda finalement pas, Qu’y a-t-il de plus magnifique,
Lui illico presto se dirigea a grands pas, Qu’un splendide levant du lendemain,
Sur la beaute d’une couverture. Couvrant ses rares te moins d’un voile soporifique ?
Dore e, aux soupçons d’ambre, Non point qu’il piquait du nez,
Cette e tendue, immacule es pour le miracule , Par manque d’oreiller ou de cafe ,
Venue d’un soulagement de l’acule , Disons qu’un pair mal lune ,
Le força a ce qu’i se cambre. Suffit pour aussito t gaffer !
« Cambrer » ? Pardon, « courber » pluto t ! L’erreur est le propre de l’homme,
Pardonnez, je n’ai plus vraiment mes mots, Et aux dernie res et croustillantes nouvelles,
Sans doute que des vacarmes au pas de Nemo, Lui, de ce constant, en actionnait la manivelle,
Me sauveront du savant Pluto… Avec ou sans le pe che d’une pomme !
Perdant a vue d’œil de l’altitude, S’e garant, machinalement,
De me me qu’une effrayante vitesse, Il se posa dans un tranquille champ de ble s.
Du moins pour le ne ophyte dans sa petitesse, Puis, sans plus de bruits, finalement,
Le bougre remania son attitude. Il en appre cia la vertu meuble e.
31/70/2025 31/07/2025
Opportune décélération Douce maison…
Puis, arrivant a distance respectable, E poustoufle pendant une fraction de seconde,
Il ouvrit d’un geste sec son parachute, Qui s’e ternisa suivant son contentement,
Contrant enfin la gravite de sa chute, Une Nature, qui a toute heure se de vergonde,
Dont il entrevit tanto t l’abominable. L’accueillit sans l’ombre d’un me contentement.
Avec cette manœuvre de film, Bruissait doucement la brise,
Signant l’ave nement d’une conclusion, Au baiser plus volage qu’une pucelle,
Et l’atteinte de certains et immuables confins, Ignorant tout du fonctionnement du pare-brise,
L’oiseau, ou l’e cureuil… entrevit sa se clusion. Son cousin, l’orge, chanta Bruxelles.
Ne anmoins, balayant au plus tard ceci, Aux teintes pareillement solaires,
Soudain de mange par sa vessie, Et ou la monnaie sonne, tre buche,
Plus fragile qu’un porte-scies, Ce fort belge ou cre pitent les bu ches,
Le malheureux, en cette heure ne s’adouba messie. A la rancœur, ne cessa d’e dulcorer.
Ayant perdu son agilite , Victime lui aussi de ce champe tre poe me,
Et de s lors voue au destin du planeur, Adouci par la jeunesse de ces cultures,
Non point connaissance du tanneur, Comme une courbette a l’agriculture,
Notre homme y reçu une noble subtilite . L’effondre se jura fils de bohe me.
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