Poèmes - Compilation n°1 by Gwendal CLAUDEL - HTML preview
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Embouteillages Fonte de banquise
Vecteurs de bruits, de pollution, A ces le gers pe pins dans l’atmosphe re,
Les embouteillages a perte de vue, Un e le ment, « je crois » jadis solide,
Ne sont aucunement la solution, Situe a tous nos he misphe res,
A nos proble mes et be vues. Adopte la paresse du liquide.
L’humanite s’e nerve, s’emporte, La fonte des glaces, incident majeur,
Dans ses canettes de me tal, Invoque non seulement la monte e des eaux,
Ou les incessants claquements de porte, Mais aussi le remplissage de nombreux zoos,
Incitent a la position fœtale. Motive s par les remords d’un peuple remonte .
Les injures s’enchaî nent, se succe dent, Sous le masque de l’e plore ,
Dans un florile ge continu de gra ces, Les populations ingrates s’insurgent,
Qu’une poigne e de ces garces, Et hurlent sur les toits de monts et fore ts,
Ici, dans ce terrain ou moult de ce dent. Qu’en ces domaines, la situation urge.
Non seulement l’on perd un temps pre cieux, Et comment leur donnez tort, hein ?
Mais en sus de nos toussements, Il est vrai, cette dernie re est critique,
L’on subit l’ignoble de troussement, Mais n’est-ce le propre du despotique,
D’une joie juge e des cieux. De juger les actes de ses contemporains ?
04/07/2025 04/07/2025
Gloutonnerie d’une ère Guet depuis l’horizon
Tout le monde de sire la lune, Dans un registre plus spirituel,
Dans un bocal, sa table de chevet. La nonchalance de l’homme est de mesure e,
Un de ceux faisant la une, Dans cette lutte pour peu perpe tuelle,
Pour les proprie te qu’il reve t. Que nous ne savons plus mesurer.
Toutefois, force est de tristement constater, Avec quelles unite s ? e talons ?
Que ce sentiment de possession, Allons bon, voici que notre orgueil,
Ne fe licitera point le plus de voue , Nous impose dates et jalons,
Mais lui daignera une simple concession. Pour sauver ces deux-trois feuilles.
Tout bien re fle chi, les lois de l’univers, De ces catastrophes e cologiques,
Ne se plieront face aux caprices de ces e tres… Notre Dame en a connu d’autres !
Et pourtant, tapie derrie re ce mal-e tre, Qui sommes-nous, simples apo tres,
Prospe re la hargne du pivert. Pour lui secouer niaisement logique ?
Frappant aussi fort qu’ils le peuvent, Raaaah… Que faut-il…? Cesser re sistance,
Des parois nues d’implication, Ou opter pour un acharne combat,
Ces a mes, sans grandes complications, Saupoudre d’une belle jactance,
Que teront le pas d’une vie neuve. Pour e pargner ce qui ne tomba ?
04/07/2025 04/07/2025
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Culte du pauvre Enfer d’une guerre
Dans la culture du moins cher, Avec courage et abne gation,
Ce qui peut naturellement exaspe rer, L’on porte aux colombes la te me rite de certains,
Ce sont bien ces ventes aux enche res, Aussito t contrebalance e par celle de de le gations,
A la gloire de ce qui de sespe re. Dont le savant de nonce le baratin.
Tout doit e tre bon marche . Tandis qu’un cœur se bat pour survivre,
Rien ne doit assener au portefeuille, Pour une bonne cause juge e, Un coup qu’une violence de marche e, Son voisin, pie tinant le parvis, Infligerait a l’accord du mille-feuille. Se gaussera des pre juge s.
Pour seule e vidence, dans ce monde, Si l’un de sire mener bataille, sa guerre,
La voix de l’or prime, Sans sommation, il s’exe cutera pour sa nation.
Et tout ce qui ne rime, S’il aspire a l’ache vement d’une e re,
Peut bien saluer la Joconde. Alors que se profile sa damnation !
Formule d’aimable politesse, Ainsi, un brin sauvage,
Pour innocemment et gaiement traduire ici, Et quelque peu tatillon,
La peine de ces Catherine de Me dicis, Le guerrier ce le brera les ravages, A combler un vide prenant de vitesse. Qu’il se mera dans ses sillons.
07/07/2025 07/07/2025
Partir à vau l’eau Insatiabilité
Du surcroî t, une pauvrete maladive, Jamais content,
Assie geant petits et grands, Le bipe de se contente pourtant d’un rien,
Peuples ou non des Maldives, Et permet me me que les contretemps,
Sonne comme l’e cho d’un de ja dit. Perturbent la course des aryens.
Alors que certains s’essayent a l’opulence, Sujet sans doute gauchement choisi,
D’autres les envient, Cette illustration de mon propos,
Pourtant, tout partagent la Vie, N’est point une moquerie de courtoisie,
Celle dont le riche loue la pe tulance. Jete e aux me ritants de l’e ternel repos.
Seulement, la socie te d’aujourd’hui, Tant est que le quidam mange, respire,
Ne pose sur un pied d’e galite , Qu’on lui arrache ou non,
Ces quelques anthropiens maudits, Ce qui en son e tre l’inspire,
Luttant contre le revers d’une a pre re alite . Il demeurera nez au bout de canon.
Ainsi, laisse es sur la bas-co te , Un tantinet simplet peut-e tre, Inhumainement mis a l’e cart, Il n’empe che que malgre tout,
Notamment des questions emberlificote es, N’en de plaise a cris et mal-e tre,
Ces lurons re veront du grand rencart. Monsieur conserve la goguenardise du je-sais-tout.
07/07/2025 07/07/2025
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Inconscience d’une destruction Tour de Babel
Un chouillat bene t, il ne se rend compte, La folie des grandeurs,
Que ses actes entraî nent des conse quences, Voila un autre the me ou la pauvrete de l’homme,
Plus de vastatrices qu’un banal acompte, Se voit teinte e non point de candeur,
Dans la langue des fe rus de vacances. Mais de la noirceur d’un affreux somme.
Aveugle, ou fermant souvent les yeux, Empestant le culte de l’idola tre,
Pour ne re aliser la lourdeur de ses actes, Puisque de sa bonte il en brise le miroir,
Qu’il jugeait de ja dans son milieu, Il nous faudrait innocemment croire,
Le peureux brise continuellement, son pacte. En la vertu de notre the a tre.
Un de ceux qui gamin enchante, Certes, le mauvais du bipe de doit e tre juge ,
Puisque l’on fait vœu a Dame Nature, Mais ne pensez-vous pas que cette punition,
De la soigner du mieux de sa stature, N’est que le fruit d’un sempiternel pre juge ,
De ses mots dont elle de chante. A l’exhalaison d’une que trop sale e addition ?
Ainsi, avec le fervent, naî f souhait, Si la Terre, notre me re ne donnait pas tant,
De laver les be vues des adultes, Pensez-vous avec franche since rite ,
Ces poulbots, croyant la vie une cour de jeux, Que l’honneur de l’e patant, Recevront plus tard le renvoi d’une catapulte. Repre senterait tout ce qu’elle eut me rite ?
07/07/2025 29/07/2025
Baiser de Morphée Laxisme d’une perte
Encore emmitoufle dans sa couverture, Notre ge nitrice saura-t-elle nous pardonner ?
L’homme fait e tat de paresse. Trouver en sa force d’a me le courage,
Ne s’offusquant de cette caricature, Ou pluto t la faiblesse d’abandonner,
Il en accepte la caresse. Tout ce qui re sume notre rage ?
Une poigne e crie a l’infa mie, Pour ça, rien n’est moins certain…
Et exige de vaines re parations, Avec e vidence, nous ne sommes les offense s.
Se figurant que peut-e tre leur famille, Pourtant, n’est-ce la nonchalance du libertin,
Be ne ficiera d’une meilleure narration. Qui nous incite a repenser ?
Cependant, avec flegme, Quand bien me me laxiste est la me re,
Ces dirigeants du tro ne, Pareille a l’intre pide lionne,
Balaieront d’une placide apophtegme, Ne devrait-elle de savouer cet e phe me re,
Un discours qu’ils, depuis toujours pro nent. Au moyen d’une verdeur qui de tonne ?
Affale s dans leur moelleux fauteuil, Seulement, de ces muettes interrogations,
S’enfonçant a n’en plus finir, Nul ne pourra ouvertement s’exprimer,
Il franchiront la le haut seuil, Si ce n’est le responsable d’une de le gation,
D’une conscience sachant be nir. Jouant depuis toujours la la che opprime e.
07/07/2025 29/07/2025
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Déclin du peuple Seconde chance ?
Dans un cadre « idyllique », De l’autre bord, comme subodore ,
Ou l’on ne fait que l’apologie du beau, Puisque l’ide al d’une mise en garde,
Les a mes d’une arche cyclique, Ne sie gea qu’accessoires pour ces pilleurs de fore ts,
Commencent a regretter la de rive du paquebot. Lourde s’e le vera la sanction de la Garde.
Jadis, cet ombrage de vernir, L’e pe e tire e du fourreau,
La moindre parcelle, e tincelle de naissance, E tincelante comme a sa cre ation,
N’e tait aussi adepte de ce ternir, Cet objet, arme et bourreau,
Qui, en ce jour s’agite au bal de l’inde cence. Vaincra pieusement la de lation.
Seulement, malgre toutes les bonnes volonte s, Lorsque l’on me sestime la voix du cœur,
Si le monarque du royaume n’est enclin, Ou du moins sa bonne parole,
A re ve ler son nom de bonte , Lorsque ce dernier tombe aux mains de la rancœur,
Alors que de sa populace s’explique le de clin. Il s’agirait de calquer la de fe rence du troll.
Pour su r, pareille trage die, Ve ritables prodiges d’une nature remarquable,
N’e tait de celle de l’inconnu, Ces a mes, n’en de plaise a analphabe tes et hagards,
Mais d’un ressurgissant e dit, Nous publient un respect impeccable.
A la plume non point me connue. Oups… Une fois encore, je m’e gare…
07/07/2025 07/07/2025
Entre deux mondes
Affaissement terrestre
« Deux mondes, dans l’air de leur version
De ces gra ces distribue es, quand bien même aux colonnes d’aversion,
D’une main ne sachant que tacher, méritent bien une reconversion »
Jaillit de fait de l’esprit embue ,
Une humour sombre et bien potache. Combien se me prennent sur les sentiments du
voisin ? Des centaines ? des milliers ? plus encore ? mais
Avec cynisme, le quidam se courbera, qu’importe… nous n’e baucherons point ici la grandeur de
Il recevra une plainte qu’il ne gobera, s’agirait de donner trop vite corps a la rancœur d’une me - moire ge ne rationnelle. Comme le plus chiche des mulets. Et avec un de dain non dissimule , nos populeuses tares. Un mal a la fois voulez-vous… Il ne
Lorsque empe tre dans sa gaucherie souffle e par
Ainsi, l’air fracture , l’e chine et se plier aux directives ainsi e nonce es. Si lui fut l’aî ne , le citoyen de son temps ne peut que courber
Ze bre de failles multicolores, dicte le sourire, il rira. Toutefois, si on lui susurra et des-
La Terre connaî tra un e pisode facture , sina les flamme ches de la guerre, il rejoindra tout natu-
Au prix du drame qu’elle vit e clore. rellement ses belliqueux confre res sur l’illustre sentier
du champ des honneurs.
Regardant ses pauvres cre atures, Heureusement, dans tout lot de forcene s pre ts a
Se faire de cimer les unes apre s les autres, croiser le fer pour un oui ou pour un non, la marmaille,
L’ide e que l’humanite ici se vautre, elle, semble re sister a ses voisins murmures. L’innocence
La froissa d’une se che rature. de ces belles a mes constituera-t-elle les fondations d’un
pont de pierre remaniant un e quilibre jadis perdu ?
07/07/2025
150
Le garçon des prés
Vieillard
Galopant dans les hauts pre s,
Innocent comme le maî s, De l’autre co te de la table,
Un tendron, matins et ve pre es, Plus re serve sur le pinard,
Longent ce cours que nombres haî ssent. Un vieil homme affable,
Observe son mignard.
En effet, depuis sa cre ation,
L’on ne cessait de calomnier, Engeance d’une ge ne ration pre ce dente,
Les impatients voisins de nation, Le voila qui re ite rait des erreurs passe es.
Dont l’on pourrissait sans rela che le panier. Celle arrache es d’une furie ardente,
Pour une amitie jadis cesse e.
Seulement, de cet impair,
Les e missaires enfantins, Seulement, la haine est tenace,
N’en e taient aucunement pe res, Et se transmet remarquablement.
Et ne s’affublaient du sale baratin. Rien a voir avec de futiles menaces,
A l’incertitude d’un ensablement.
Se contentant de fe ter son espe ce,
Dans ce village de montagnard, Ainsi, un verre d’eau aux le vres,
Au be tail que l’on ne de pe ce, Les yeux vers les plaines,
Heureux, l’inge nu en mime l’ignorant. D’un regard un brin mie vre,
Sa coupe lui parut soudainement bien pleine.
18/07/2025
18/07/2025
Espoir du parent
Cadre d’un tableau
Ses parents, plus matures,
Du moins ce qu’argue leur identite , Dans un calme relatif pour l’heure, Forment une magnifique armature, Les re sidents de ce flanc de montagne,
D’un logis bien habite . Toisent de toute leur hauteur,
Un peuple dont ils souhaiteraient le bagne.
Naturellement, des disputes e clatent,
Et avec elles le de gou t du prochain, Pour eux, ces me cre ants du bas,
Qui, en position d’e chec et mat, Ne me ritent de pomper leur air,
S’en prend au vieux machin. Puisqu’eux, de leurs tubas,
Se voient force s d’encore plus haut le traire.
Ce bidule, cette bricole,
Tel l’incessant « tic-tac » du pendule, En effet, ne supportant ce me lange,
Accorde a un peuple viticole, Entre un souffle vicie et le leur,
La de rive du ridicule. Sans un constat de l’ange,
Il en sonne rent subliment l’heure.
D’ailleurs, de façon tout a fait ironique,
C’est en abusant de la bouteille, S’ils ne pouvaient de cemment s’approvisionner,
Achete e de caves a la ritournelle chronique, D’un oxyge ne des plus purs,
Que s’esquisse un comique sans pareil. Alors qu’une chute pre visionne e,
S’e difie comme foi d’injure !
18/07/2025
18/07/2025
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