Poèmes - Compilation n°2 by Gwendal CLAUDEL - HTML preview

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Ultime exil Bleue mitraille

Le môme, qui jusqu’à présent rompait ses lances, Puis, s’ils sont suffisamment chargés,

Avec sa génitrice, objet de sa réalité, De la douleur et du chagrin des gens d’en bas,

Décida subitement que son ambivalence, Ces nuages pourront bruyamment se décharger,

En avait tout bonnement assez de militer ! D’une agonie dont ils contenaient les ébats.

Arrachant le roi carmin de sa demeure, Parfois longues et drues,

Qu’il gardait, je le rappelle, depuis peu, Parfois courtes et expéditives,

Sa déchéance éveilla la vive et aigue clameur, Ces manifestations inondant nos rues,

Du marmot un brin adipeux. Stimuleront une tendresse auditive.

Comprenant que l’on braillait là sa fin, De la chute d’innombrables gouttelettes,

Sans se récriminer davantage, Certains, d’un péché mignon gardé se délectent,

Le coquelicot, même si à des lieux de sa faim, Et ne s’offusquent plus que ces vaguelettes,

Ne souhaitera prolonger cette prise d’otage. Se noient dans leur propre intellect !

Des vauriens l’exilèrent de sa natale contrée, Véritable thérapie de la feuille,

Il n’allait en sus leur accorder ce doux plaisir, Humaine et animale, cette délicieuse écoute,

Que de joyeusement rencontrer, Marquera le tant attendu deuil,

L’exubérance d’une âme dans son déplaisir ! D’une sécheresse reniée coûte que coûte !

16/07/2025 16/07/2025

IX

Pure barbe à papa Répit ?

Si l’on doit impunément, secrètement graduer, Si l’on salue d’une courbette l’état du flocon,

Les caprices et malices du mauvais, Qui n’est d’ailleurs qu’agencement mathématique,

Il nous faudrait être partant, D’une structure soumise aux lois de la physique,

De commencer la prose par une blanche nuée. Débarque la grêle de son cocon.

Les nuages, si vous n’aviez saisi, Dans un fracas assommant, assourdissant,

Par leur terme constituent la première pierre, D’un registre pour le moins trompeur,

D’un édifice dont nous radotons l’hérésie, Et même parfois en d’occurrences blessant,

Tant ils offrent davantage que l’abbé Pierre ! Ces billes, par leur nature effraient l’humble campeur.

Pour cause, ces masses à humeur changeante, Réfugié dans… ou sous sa tente,

Nous gratifient d’un sourd ombrage, Noyé sous un assaut particulièrement fourmie,

Dont la peine et les larmes, diligentes, Euh… « fourni »… Lui-aussi, plus petit qu’une fourmi,

Nous soutirent un vif cri de rage. Rêvera de l’hospitalité d’une lointaine tante.

Certes le couvert d’été est bienvenue, Seulement, se protégeant la figure,

Mais pourquoi le maintenir en automne, Tâchant en sus d’en minimiser les grimaces,

Ou dans un hiver fourré de déconvenues ? Sous des airs accrocheurs de Stick Figure,

Parbleu… voilà qui m’étonne ! Le malheureux, en son tombeau, comptera limaces.

16/07/2025 16/07/2025

Prêches du Père Allégeance

Ensuite, d’un menaçant grondement vient l’orage. Si l’on incline suffisamment le cran,

La plupart s’imaginent que les fortes bourrasques, D’une météo toujours plus capricieuse,

Et un bien sombre visage, Il apparaîtra parfaitement à l’écran,

Suffisent pour en porter l’orageux masque… La sournoiserie du manant pernicieux.

Cependant, si là se prêtait sa seule vertu, D’apparence à ces prémices simpliste,

L’on arrêterait d’immanquable frissonner, Voire un peu cocasse pour les téméraires,

Comme une peuplade de vertes laitues, Pour l’heure montrant dos à cette force impérialiste,

À l’audition d’un silence ici désarçonné. Très vite… l’on s’inquiètera pour le frère.

Avec une masse noire d’encre, Avec une puissance de locomotive, graduelle,

Traînant l’ineffable amertume de l’éplorée, Ne cessant de battre d’aériens records,

Cet avènement de l’aqueux, point cancre, Aussi preste que la foudre, nos champs Bonduelle,

Animera la terne orée. D’une inquiétude ne tarderont à sonner le cor.

De ses divines zébrures, jugées célestes, Ainsi, bétails et humains,

Il mugira à tous sa hargne, sa colère, Soumis et contremaîtres,

Qu’il enferma profondément sous sa veste, Se presseront au chevet du surhumain,

Pour en noyer tout le solaire. Pour pieusement implorer le maître.

16/07/2025 16/07/2025

 

Respiration du Ciel Reprise de l’immoral

Soudain, avec un regain d’énergie, À la sourde, venteuse réception,

Que Dame Nature essayait péniblement contenu, De ces grâces merveilleusement tourbillonnantes,

Une légère, presque inaudible synergie, Mimer la simple déception,

Se dévêtait d’un froissement de sa retenue. Mériterait bien une claque carillonnante.

Autrefois, le paisible, roi, demeurait, De cette gifle sèchement délivrée,

Et rien ni personne, Peut-être qu’enfin s’esquissera une vraie morale,

Du haut de son timide muret, De cette mer désormais livrée,

Ne tenta d’imiter la trahison de Perséphone. Aux muettes prières d’un simple caporal…

La liberté est mignonne, accessoire, Jadis de banales marées,

Pour qui se complaît dans les méandres de l’habitude, À l’incessant va-et-vient d’une altercation,

D’un existence courant un soir, Ces frêles frégates et autres embarcations,

Et pour qui se couronne la solitude. Éprouvaient la solitude de leur carré.

Néanmoins, d’ouest, d’est, Ainsi éternels prisonnier d’une spirale,

Du nord, ou encore de ce rayonnant sud, Qui ne tardera à crûment les happer,

De ces rafales, je la crains jamais en reste, Aussi contenu qu’un malaise jappé,

Bellement naîtra un heureux prélude. L’on remania la destinée de l’animal.

16/07/2025 16/07/2025

Soulèvement de l’inconscient Sciences de la vie et de la Terre

Se levant avec grand remous, Enfin… puisqu’il nous faut un dirigeant,

Dans un chahut ne laissant plus place au doute, Dont le dur souffle prête au silence,

Ce que toutes et tous redoutent, Celui du rugissant volcan et de sa science,

Ne tardera à leur faire étal d’une moue. Convaincra sûrement celui de l’intelligent.

L’océan, implacable, ne saura taire, Effusif, ou constamment explosif,

Cette négligence de ces petits hommes, Cette forme n’étant du couple la plus meurtrière,

Pour qui l’aimable train-train du grabataire, Les nuages de cendres, un chouilla abrasif, corrosif,

Résonne comme la faible chute d’une pomme. Eux, achèvent de convaincre la prière.

Un lame de fond sans nul précédent, La paire, si imprévisibles, excepté quelques secousses,

Vise soudainement les côtes ! À peine perceptible du régulier quidam,

En même temps… il faut bien qu’un perdant, Leur arrivée empileront sur le macadam,

Récolte pour l’ensemble la pêche de ses fautes ! Les dépouilles des hommes de la rescousse.

De fait, sans prendre la peine de fuir, Pensant candidement qu’une paire de bras,

Puisqu’il était assurément déjà trop tard, Suffira à faire ployer d’éternelles lois,

Le quidam, une dernière fois écoute bruire, Figé, le naïf, sans un abracadabra,

Les bécanes d’ailés motards. En restera littéralement sans voix.

16/07/2025 16/70/2025

X

Violentes toupies Impérialisme

D’une perspective autrement plus large, Nous punissant, le soleil cogne,

Se perdre dans l’immensité de l’espace… Peut-être n’en êtes vous encore frappé ?

Il y réside comme un phénomène un peu barge, Mais lui, sans le moindre aveu de vergogne,

Dont on distingue vaguement la passe. Ne se lasse d’attraper.

Les cyclones et tornades par exemple, « Empoigner quoi ? », me direz-vous…

En sont des instances éloquentes ! Eh bien… pour faire court… les petites bêtes,

Ceux-ci en état de fait, de leurs mouvements amples, Qui, sous le confort d’un tiède chez-vous,

Laissent d’ailleurs une tripotée de places vacantes ! Subissent le sort d’une amourette.

Tournant dans un sens, puis dans l’autre, Non point chanceux, mais victimes…

Suivant l’hémisphère du sujet, De cet élan qu’audacieux témoignent « emporté »,

Ses tourbillonnantes fêtes conquirent moult apôtres, L’ultime destination de ces intimes,

Célébrant la digne liberté de ses trajets. Ne saura chaudement les réconforter.

Sous des formes diverses, Pour cause, le dernier et final repos,

Et dans des configurations plus qu’hétérogènes, Sera l’unique altruisme du scélérat,

Il n’y a pas à dire… là se déverse, Dont les manifestes rayons dardant tels des suppôts,

Tout le sublime d’une noble gêne ! Assassinent plus que ne s’affaire le choléra !

16/07/2025 17/07/2025

Cosmique altercation Pusillanimité de l’enfant

Amis lecteurs… si vous le consentez, Parfois, l’intéressant surgit lorsque pointe le midi.

Observons à la loupe, d’un peu plus près, Vous savez… ce « superbe » moment dans la journée,

Ces faibles créatures, hantées, Où l’orteil qui en affronte hardiment le maudit,

Par les desseins d’un homme de craie. Trouve finalement au grain une épreuve ajournée.

Comme mentionné tantôt, Eh bien… Il s’avère que dans le désert,

L’astre solaire, de sa toute-puissance, Ce moment, n’est point qu’une affaire d’heure,

Assène, et ce j’en ai peur parfois très tôt, Mais plutôt celle d’une éternelle misère,

L’indicible faveur de sa nucléaire essence. Ruinant même la plus rêche des odeurs…

Remarquablement concentrés, les rais de lumière, Pour sûr, avec un tel… peaufiné pédigré,

Brûlant ou réchauffant suivant leur intensité, Le simple fait de comparaître dehors,

Tiédiront le pas de quelques tanières, S’apparente à une torture nu de simagrées,

Dont ne se profilait déjà plus la félicité. Puisque tout raisonnable ne s’embarrasse du tort.

Ainsi, dans une palpable anxiété, Indétrônable, et pour sûr violemment,

Le renouveau d’un jour admirablement nouveau, Ce râle de notre faune,

Gentiment, doucement, ira empiéter, Rejoint également un vert élan,

Sur l’animal et ses douze travaux. Celui d’une flore quêtant mêmement l’aumône.

17/07/2025 17/07/2025

 

Souvenir caché Quarantaine

Avec raison, privée ou non de maison L’attente est pour le moins… insoutenable,

Et pour ne perdre sottement ses pattes, Qui plus est lorsque les saintes pluies,

La bestiole des chaudes, voire caniculaires saisons, Se font aussi éparses qu’un instant de répit,

Ne tentera de faire copain-copain avec le cul-de-jatte. Légué de la folie de l’intenable.

Ahem… Combien perdirent leurs membres, Ainsi, prenant son mal en patience,

Au détour d’une malheureuse excursion, Dans un rude et sec environnement,

Se soldant par le triste repli de l’ambre, Ces bêtes, loin du don de prescience,

Dans une fraîche et timorée immersion ? En guigneront l’heureux événement.

En effet, malgré le déplaisant d’une chaleur cuisante, Seulement, de ces âmes aux droites prières,

À la surface d’un sol pourtant fait d’or, Ne résultera qu’un interminable silence,

Il se terre dans les profondeurs un reluisant, Ponctué des cris d’empressées ouvrières,

Que bon nombre, en ces lieux adorent. Affairées à mesurer le contrepoids de la balance.

Pour cause, en dépit d’une pleine souveraineté, Rassurez-vous… ces précieux éléments,

Ses lances et javelots de feu, Vecteurs de bien des prophéties et miracles,

Ne perceront ce minéral plancher avec netteté, Tenteront de fait avec acharnement,

Éveillant ainsi les pâles lueurs d’un couvre-feu. À maintenir à flot ce bel et unique habitacle.

17/07/2025 17/07/2025

Interrogation du vivant Dilemme du condamné

Hophophop… Mais de quelles travailleuses, Le désespoir prenant irrévocablement le dessus,

Faisons-nous ici en ces modes traits référence ? Sur un optimisme de convenance,

Une bande de viles hyènes rieuses, Il devient pénible, malaisé pour les déçus,

Ou… l’objet d’une sainte déférence ? De reprendre une droite contenance.

Amis, je pense que de ces deux propositions, S’interrogeant avec râles sur leur survie,

La révérence est toute choisie, L’idée de s’absenter définitivement,

Et effectivement, sans surprise, la première position, Prend graduellement le pas sur cette sotte envie,

Revient à ces gouttes d’azur… véritables ambroisies ! Que de s’exiler pensivement.

Tous avec unité se pâment de les revoir… Devront-ils vraiment perdurer ainsi ?

Puisque nul du spectacle ne se lasse… Terré comme des malpropres ? de sales rats ?

Toutefois, l’unique conjugaison du verbe « décevoir », Enterrés comme l’est déjà la démocratie ?

Gratifient les quelques espoirs de sa passe. Puis déterrés pour piller les dernières vertus du scélé-

rat ?

Néanmoins, puisque l’attente du misérable demeure,

Comme seule certitude du direct, Se refusant à pareil jugement,

Pourquoi donc en taire la sourde clameur, Les mirettes embrumées, larmoyantes,

Née de la volonté d’une ténébreuse secte ? Ou bien les feuilles tremblant légèrement,

La nature nous publie une figure suppliante.

17/07/2025

17/07/2025

L’hier d’autrefois

Agonie d’une Mère

Autrefois… cet aride, ce désolant n’étaient aussi secs.

Haha… peut-être pas non plus exubérants d’eau, Tout à coup, dans de lourds craquements,

Mais l’idée d’un certain bleu intrinsèque, La Terre, n’en pouvant plus, témoigne de sa faiblesse.

Ne faisait ici paresseusement dodo ! Elle, victime d’un cru débarquement,

Visiblement, il n’y aurait qu’elle qui blesse…

En ce jour, nous vivons les tristes obsèques,

D’une terre jadis aimante et luxuriante, Se contorsionnant, s’étirant au maximum,

Mais qui, due à une maladresse extrinsèque, Dans une tentative fort louable,

Connut le même destin qu’une amitié criante… Pour contrer les infinis revers des hommes,

Elle, contre vents et marées tire sur le câble.

La fin… voilà ce qui inéluctablement l’attend,

Tout comme les « indéfectibles » liens d’autrui, Non celui tendu et alourdi à votre balcon,

Que nous brisons si l’envie prend. Tsss… avec grand Celui-ci… comment dirais-je… plus éloigné du réel,

bruit, Employant l’ésotérique métaphore de l’abscons,

Ici se mesure la foi du combattant. Pour exprimer l’étude de ses séquelles.

Ayant perdu au front la soif de sa patrie, Ahum… Quoi qu’il en soit,

Au péril de sa propre existence, De ce brusque et surprenant virage,

L’on célébrera au champagne la fière incompétence, Dans les vies de pauvres dormeurs du soir,

D’un émeraude se laissant sans fioritures abattre. Très vite, s’estompera le doux mirage.

17/07/2025 17/07/2025

Fin L’Afrique

Fâcheusement, de cet effacement de l’intangible, Lorsque l’on rêve éperdument d’aventure,

Ne subsiste pas qu’uniquement une douche du bon, Quelle est donc la première destination,

Mais également le vide d’une sacrée Bible, Qui traverse l’esprit de sottes créatures,

Que l’on noie par la chute de l’élégiaque Bourbon. De mèches avec leur mignonne insubordination ?

Finalement, après des siècles d’acharné labeur, Roulement de tambours… la savane bien sûr !

L’élasticité rend son dernier souffle, Peuplée de grands félins et autres bestioles,

Propulsant alors les joyeux férus de beurre, Dont nous nous gardons des coups et blessures,

Dans une spirale loin du velours de la pantoufle. À bord d’une fameuse et confortable cariole.

Sagement restés dans l’agréable de la maison, Ces expéditions au chaleureux safari,

Ces reflets de paresse et de confort, Constituent une exotique attraction touristique,

N’assisteront plus qu’à l’illustre pendaison, À la popularité qui jamais ne tarit,

De maîtres pourtant en quête de réconfort. Malgré de houleux contextes politiques.

Seulement, comme l’on s’y attendait, Se déroulant dans hémisphère sud,

De ces noirs gouffres dorénavant béants, Où le soleil assomme sèchement ses résidents,

Nos bien malheureuses créatures ici rendaient, La petite famille d’un bleu président,

Comme un hymne lyrique à ces géants. En guigna l’étuve…. et l’étude…

17/07/2025 22/07/2025

Safari présidentiel

Ombre au levant

« Le voyage permet l’ouverture,

mais il occis également nos laides caricatures À l’annonce d’un imminent départ,

griffonnées aux recoins de nos peintures » Malgré un riche et vaste patrimoine,

L’idée d’entrapercevoir l’envol du guépard,

L’habitude est une maladie. Elle vous ramollit Ravit déjà le peuple d’un certain Balavoine.

l’esprit, vous empêtre dans vos mauvais geste, et vous enserre d’un sentiment de confort dont vous ne pourrez Les maigrichons surtout, complètement surexcités,

que briguer la récidive. Un peu comme la récolte d’une Ne contenaient leur horripilante pétulance,

addiction. Votre matière grise, avide, ne pourra plus s’en Envers des parents dont la présente félicité,

passer et le moindre des changements, aussi mineur Ne s’accordait vraiment avec le ton de cette chance.

soit-il, vous vous exaspérera.

Heureusement, il demeure en cette petite terre

Pourtant, de cette lointaine perspective,

des opportunités de briser ces chaînes mère de som-

Une effusion de joie, ou même un sourire,

Ainsi, pour l’ébauche d’un succès qui saura vous rendre Sans même mention d’un odieux fou rire, meil. La nuit est faite pour se reposer, non pour cogiter. plus fier que la veille, embrasser la nouveauté comme le Aurait dues jouer là l’invective. plus somptueux des cadeaux obligés !

Justement, un orgueilleux président, un parmi Seulement, il faut croire que le célèbre nom,

tant d’autres, recevra les lumières d’un voyage d’affaires « Voyage d’affaires », estourbit bigrement la candeur,

menées en terres africaines. Certes forcé de s’y rendre, il Et lui préfère une sombre verdeur, n’empêche que cette expérience lui prodiguera un se- Cachée sous un réputé prénom. cours étonnamment bienvenu… alors paré pour la sa-vane ? 22/07/2025

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