Poèmes - Compilation n°2 by Gwendal CLAUDEL - HTML preview

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Compilation

 

de recueils

 

Poésie numéro II

 

par

 

Gwendal CLAUDEL

 

« Le Code de la propriété intellectuelle interdit les copies ou reproductions destinées à une utilisation collective. Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite par quelque procédé que ce soit, sans le consentement de l'auteur ou de ses ayant cause, est illi-cite et constitue une contrefaçon, aux termes des articles L.335-2 et suivants du Code de la propriété intellectuelle.»

 

Me contacter à l’adresse suivante :

gwendal.claudel03@gmail.com

Liste des recueils :

Recueil 1 : Croissance d’une vie……………………………………………………………………………………………………………2

Recueil 2 : Safari présidentiel.…………………………………………………………………………………………………………….27

Recueil 3 : L’enfance.………………………………………………………………………………………………………………………….33

Recueil 4 : Une vie de piaf.…………………………………………………………………………………………………………………66

Recueil 5 : Le biais du billet.……………………………………………………………………………………………………………….73

Recueil 6 : Emporté par la vague.……………………………………………………………………………………………………….79

Recueil 7 : Ramper toute sa vie.………………………………………………………………………………………………………….86

Recueil 8 : Un appétit de baleine…………………………………………………………………………………………………………92

Recueil 9 : Vent et pétrole…………………………………………………………………………………………………………………99

Recueil 10 : Cycle sans fin…………………………………………………………………………………………………………………105

Recueil 11 : Précieux fossiles……………………………………………………………………………………………………………112

Recueil 12 : Cro-Magnon.…………………………………………………………………………………………………………………118

Recueil 13 : Disgrâce d’une race.………………………………………………………………………………………………………125

Recueil 14 : Errance du vide……………………………………………………………………………………………………………131

Recueil 15 : Plumes et pharaons………………………………………………………………………………………………………138

Recueil 16 : Guerrier.……………………………………………………………………………………………………………………….143

Recueil 17 : Les Travaux de M. H…………………………………………………………………………………………………….156

Recueil 18 : La chevauchée.………………………………………………………………………………………………………………162

Recueil 19 : Chat va ?.……………………………………………………………………………………………………………………….169

Recueil 20 : Fidèle ami.…………………………………………………………………………………………………………………….173

Recueil 21 : La femme caméléon……………………………………………………………………………………………………….177

Recueil 22 : Matinale brocante.…………………………………………………………………………………………………………181

Recueil 23 : Première formule.………………………………………………………………………………………………………….185

Recueil 24 : Et… moteur !…………………………………………………………………………………………………………………189

Recueil 25 : Grand cru………………………………………………………………………………………………………………………193

Recueil 26 : Bleue fermentation.……………………………………………………………………………………………………….197

Croissance d’une vie Inexorable destin

« À Puis, avec lents mouvements, une fois lâchés, quoi bon grandir…

si c’est pour à jamais maudire… Dans une interminable attente,

ceux ne cessant de nous contredire ? » Parfois victimes d’une pluie relâchée,

Ces individus subissent une peur latente.

La croissance d’une vie est un processus non

seulement respectable, mais également source de bien Que leur arrivera-t-il, des manifestations. Les racines de ce pouvoir ancestral Si jamais la nature ne daigne rendre,

remontent jusqu’au centre de la Terre, là où vie apparut Ce qu’elle prit…? non, vola dans un quartile,

il y a de cela des milliards d’années depuis notre ère (4,5 Réservé à une conscience devant vendre ?

de cette unité si je présume…).

Néanmoins, cet ordre impeccable que nous con- Toutefois, se frayant un pénible chemin,

naissons si bien ne fut ainsi dès sa création. Il y eut au Dans un sol à reprises récalcitrant, début de ce tout, des combats et pensées acharnées Ces enfants, un tantinet gamins, pour l’ébauche d’une modernité. Non celle des gratte-

Accueilleront tous leurs intrants.

ciel et d’une technique mûrissante, mais celle d’une

si ses portraits n’étaient de capture, mais de fait. Prenant leur mal en patience, beauté sans rivale. Assurément, la Vie nous serait terne

Accompagnez le développement d’une dizaine de Et croisant les doigts pour que l’impromptu,

phénomènes du naturel. Vent, fleurs, phénomènes mé- Ne survienne comme de coutume sans défiance,

téorologiques, autant de démonstrations magnifiques Ici, nait l’éveil de l’obtus. laissant sans voix le spectateur de leur sérénade. Peut-être qu’à leur sortie, vous en ressortiez également… 09/07/2025 grandis ?

I

Petit être deviendra grand L’appel du Très-Haut

À la genèse de l’arbre, Soudain, sentant une démangeaison,

Bien avant l’ébauche de ses racines, Soutirée par un soupçon d’inné,

Il nous faut méticuleusement graver dans le marbre, Elles sentent que la belle saison,

Le récit d’un être que son peuple déracine. Vient en cette heure pour le dîner.

Ses ancêtres, pareillement verts, Ni une ni deux, écoutant leur instinct,

Et à la frondaison richement garnie, Et laissant le pilotage à l’instant,

Dissémineront, malgré les crus revers, Sûrement point au baratin,

Des graines nullement ternies. Ces graines, en estiment l’omnipotent.

Envolées au vent, Une certitude, gravée dans l’ADN,

Dans un ballé mené d’Éole, Leur souffle de prestement s’activer,

Ces petites âmes, souvent, Et de vouer aux flancs de la Géhenne,

Assurent ce rôle que d’en rallier l’école. Le vœu d’une avarice salivée.

Mission des contrées nord et de celles du sud, L’heure n’est plus à l’immobile,

Cette destinée qu’on leur véritablement donna, Mais à la pétulance d’une jeunesse,

Rend ici une image prude, Sachant dorénavant le preux mobile,

Au labeur que cette échappée s’adonna. De la silencieuse résilience d’une peau d’ânesse.

09/07/2025 09/07/2025

Souveraineté du pendule À hauteur

Avec lenteur, parcimonie, Quelques années en aval,

Défilent les jours, semaines, Le plante, à son ébahissement devint arbuste.

Et ave eux, l’espérée harmonie, Nous arrivant certes à peu près au buste,

D’un espoir, qui, lui ne se démène. Mais ne cessant encore sa cavale !

Cette quête d’espace est interminable, Puis, les quelques décennies suivantes,

L’impression de ne jamais atteindre le bout, Se chargèrent de le métamorphoser,

De ce périple éprouvant le minable, En une masse bien savante,

Agace comme la ferveur du marabout. D’une position dès lors ankylosée !

En même temps, excepté la sourde humidité, Se targuant d’un feuillage volumineux,

Et un chouilla de réserves internes, Au ramage chatouillant gentiment les cieux,

Seule la présence de ces maigres commodités, Il apporte à fruits et légumineux,

Remplit maigrement la petite étrenne. Un reflet charmant ces bons messieurs.

Pas un autre détail ne les ravit, Son envergure est d’ailleurs telle,

Pas une aide extérieur ne pointe, Que certains de ses émeraude pairs,

Rien, rien, et rien… si ce n’est l’humble avis, Se récrient, se plaignent et vainement s’attèlent,

Du récit transmis d’une courtepointe. À lui faire perdre tout bonnement ses repères.

09/07/2025 09/07/2025

 

Air pur Impudents

Enfin, après moult, répétées suées, Seulement, devenu sage,

Et une furieuse envie de baisser pavillon, Après une longue et statique errance,

La graine atteignit un air sous les nuées, Où vents et âges lui léguèrent de nobles messages,

Où gaiement folâtrent papillons. Le droit, bien malgré lui, congédia sa transe.

Cette atmosphère dont elle rêvait tant, « Grr… Qui sont donc ces jeunots,

Lui dévoilait enfin son profil, Dont l’ennui est la seule et unique occupation ?

Et gela enfin cette course contre le temps, … Tss… et pour quelle vertu ? Celle d’un ridicule anneau,

Dont patiemment s’usait le fil. Ne couvrant pas même une génération… ? ».

Désormais, adepte de photosynthèse, « N'ont-ils donc vraiment rien appris ?

Assistée d’une énergie là cosmique, Que le juvénile, dans son humilité se plie à l’ancien ?

À la providence d’un produit de synthèse, Et qu’il n’ose en aucun cas mimer le malappris,

La plante ne nous tire plus sa mimique. Comme s’exécuterait le nécromancien ? ».

Se gorgeant avidement d’énergie, Quoi qu’il en soit,

Et ce jusqu’à trop plein, Vert, et non de jalousie,

Sans expression de rejets ni d’allergies, Le vieux ne gardera pour soi,

L’individualité prendra librement le tremplin. Ses ardents éclats, échos d’Andalousie.

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Rage du sage Décision

Ne se contenant plus, dans une rage folle, La vie… il la connut assez…

Agitant ses quelques chargées branches, Trop de drames, fervents tourments…

Où gîte encore une faune qu’il cajole, Qui façonnèrent au final une âme harassée,

Notre protagoniste retrousse ses manches. Pressée de se départir d’un appétit gourmand.

Bien décidé à corriger l’impudent, Toujours dressé contre le chaos,

Le narguant depuis leur prétendue souplesse, Congédiant désespérément son engeance,

Lui compte bien jouer le vieil imprudent, Avant qu’il ne tombe dans les pommes, K.O.,

Quitte à user d’un brin de rudesse. Le feuillu signe ici le bal de sa régence.

Pour sûr, il ne souhaite violemment frapper… Ce héros d’un soir, selon, les contes,

Du moins pas trop durement, Et les populeuses fables du garnement,

Afin de ne gauchement déraper, En cette heure, de son existence voit le décompte,

Dans l’irrévocable inconscience d’un égarement. Par le chœur de sinistres grognements.

Néanmoins, pour peu que leçon s’imprime, Son écorce se fissurant, fermant pieusement les yeux,

Employer le ton d’une vive correction, S’il en était même doté,

Dans ce monde assurément prime, Silencieusement, il narguera une dernière fois les cieux,

Sur la bonté d’une habile réflexion. De l’avoir tant laissé radoter…

09/07/2025 09/07/2025

II

Manœuvre de patient Première pierre à l’édifice

Ainsi, patientant entre orages et tempêtes, Imperceptible à l’œil nu,

Pour que se parachève son plan, Certains, dans leur cécité la croirait morte.

Méthodique il répète, Cette croissance « toute bienvenue »,

La nonchalance et ataraxie du Rantanplan. Dont se pâme l’immodérée cohorte.

Un beau jour, ou à vrai dire « nuit » plutôt, Ces gens, scientifiques et citoyens,

Alors que les vents timidement se lèvent, Convergent vers une saugrenue idée,

Et mugissent à ces noirs poteaux, Celle que nos fiers et rocailleux doyens,

L’arbre, en son sein sourit… et s’élève. À la poussée sont fermement décidés !

Se redressant subitement de toute sa hauteur, Théorie, je réitère, à l’éclat farfelu,

Une dernière fois avant de définitivement partir, Il n’empêche que la présente affaire,

Il rugit tel le plus fier des moteurs, Si l’on s’y penche sur son poil velu,

L’avènement d’un souffle qu’il voit repartir. Admet un certain savoir-faire.

Libérant ses spores et autres molécules, Ainsi, des années d’épuisantes recherches,

Dans une large manœuvre de dispersion, Par des experts en la matière,

Il dépense ici le moindre pécule, Sublimées par une heureuse et salvatrice perche,

Pour que paraisse son aspersion. Couronnèrent logique et noires cafetières.

09/07/2025 09/07/2025

Préambule Lances au garde-à-vous

Assurément, comment dignement avancer, Aheum… Bon, assez gagné de temps…

Si la caféine ne coule à flot, Oups… mes hommages, je voulais dire « perdu »…

Dans ce sujet où l’on fait sans considération penser, De ces stratégie du maladroit contretemps,

Hommes et femmes dans les spirales d’un workflow ? Peut enfin s’empêtrer l’éperdu !

Ainsi, ordonnés tâches et songes, Les montagnes et monts,

Peuvent dès lors avec rigueur s’agencer, Ô que de splendides et majestueuses créatures,

Bien loin du fou de nos mensonges, Nous faisant don tel le grand Salomon,

Dont la liberté d’esprit nous était jadis tancée. D’un désintéressement à l’écart de sa désinvolture !

Par conséquent, siégeant avec eux, Égayant œillades et riches panoramas,

Dans les mystères de notre planète, Ces éternelles vertus de notre environnement,

Où le terrestre comme son voisin l’aqueux, Bercent choupins, jeunes, vieux, et lamas,

Se cachent parfois de l’honnêteté. D’un spectacle sans détournement.

Mmh… Moi foi une bien belle introduction… Grandioses et plantés bêtement là,

Même s’il n’était dans mon intérêt, Ces pics fendant nûment la terre,

De m’embarquer dans ces miracles et déductions. Sont les fondations que le Créateur ébranla,

Tsss… Devrais-je me mettre à l’arrêt ? Pour soutenir son toit, sculpture qu’une secousse at-

terre.

09/07/2025

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Divergence Origines

Cependant, quoi qu’il m’en coûte, Ces piliers, figés depuis des lustres,

Je tâcherai de garder à l’esprit, Qui en étaient d’éloquents millénaires,

Que divertissement et sage écoute, Ou des millions d’années en arrière,

Charpentent le dessin d’un assuré mépris. Bien avant le pas de l’homme sur « ses » lacustres.

En effet, que tous les mauvais élèves, Sûrement une vision différente, Se désolent d’histoire et de géologie, Mais laquelle exactement ?

Ici et maintenant en cette cour se lèvent, Celle d’un plancher écrasé platement ?

Pour rejoindre en foulées l’art de l’astrologie. Celle d’une chaîne outrageusement déférente ?

Non mais bon sang… À dire vrai, nul ne le sait avec exactitude…

Il y a en un paquet qui ont du toupet… Certes l’on peut déduire ces mouvements,

Pensant candidement que des sourcils fronçant, Mais en narrer l’exact attitude,

Suffiront à me faire manquer le souper ! Inciterait nombre de nos blouses à l’énervement.

Haha ! Que j’apprécie l’articulation du Midi, Néanmoins, d’habiles manipulations et simulations,

Même s’il est présentement question de soirée, Retraçant avec approximation ces différents cycles,

Il s’agirait de sonner les cloches du lundi, Provoquèrent de vives émulations,

Avant que ne me reprenne cette bande de tarés… Comme l’on en rit grassement à l’hémicycle.

09/07/2025 09/07/2025

Colocation Mouvements sous terre

Bien avant que nos continents ne s’expriment, Avec la force herculéenne de ces poussées,

De la manière exposée en ce jour, Craquant parfois joliment au passage,

Ces grandes masses, qu’un rien comprime, Et libérant une énergie sachant mousser,

Vécurent un temps sous le même faubourg. Nos morts subissent leur fin brassage.

Certaines rassemblées sous ce fameux nom « Pangée », Évidemment non celui infligé à la bête,

N’ayant absolument aucun rapport, Mais celui porté au sacre de l’obélisque,

Avec l’éponge, la plongée, ou le manger, Levé par la percée d’une radieux disque,

Admirent effectivement un unique port. Contre un peuple d’incorrigibles analphabètes.

Ce ne fut qu’au cours du sablier, Néanmoins, cette prouesse formidable,

Que ces vastes et solidaires étendues, Force admirablement les terres entres frontières,

Se saluèrent jusqu’à en oublier, À forcer le dévoué redevable,

Le nom d’une amitié fendue. Au titre d’un abrupte matière.

Dérivant ainsi au gré de telluriques courants, Ainsi pressé l’un contre l’autre,

Certes de notre perspective à très faible allure, Au lieu de misérablement s’enfoncer,

Ces gigantesques morceaux de minéraux mourants, Cette roche deviendra apôtre,

Cumulaient ainsi une à une de bien discrètes fêlures… D’un seigneur, dans son siège renfoncé.

09/07/2025 09/07/2025

 

Une histoire de plaques Volonté du Puissant

Mais que diable est le lien, Théoriquement, sur ce vertigineux constat,

Entre ces supers continents, Il serait bien aisé de concevoir,

À l’itinéraire selon mon jugement cornélien, Sous l’impulsion d’un naturel d’état,

Et cette passion de nos incontinents ? À l’ineffable éternel de ce devoir.

Les plaques tectoniques pardi ! En effet l’ami… pareille situation,

Hehe… Mes aïeux… comment en négliger, Dans un agencement aussi simpliste,

La course de voisins, qui, chaque mardi, Prête pour le citoyen à l’affabulation,

Évoluent dans des débuts mitigés ? Dont l’âme s’avoue à d’instants soliste.

Titanesque, impossible puzzle, Ce fut en partie ce qui arriva jadis,

Aux pièces un peu branlantes, À la modélisation de nos alentours,

Cette disposition laisse un peu veule, Lorsqu’en sept jours et non dix,

Une raison sans doute volante. Le Suprême s’affaira en un leste quart de tour.

La tête en l’air, Mêmement fasciné au départ,

Que d’aucuns d’ailleurs ne cesse de maudire, Par ce procédé des plus grandissants,

De cette affaire, n’en verra la galère, Il réalisa toutefois que ses blessés guépards,

Trop énamourée de ses propres dires. N’internaient plus ce miracle amincissant.

09/07/2025 09/07/2025

Au problème… sa solution ! Le blé

Bien que ce trait de vérité passe au-dessus, Humpf… Je ne tairai son nom plus longtemps…

Ou plutôt je rectifie, en dessous des têtes, Amis lecteurs, il est ici question de blé !

Nul ne saura jamais qu’ici le plus grand déçu, Celui qui encore de mon temps,

Est assurément notre grand Dieu qui étête, Façonne bellement galettes et sablées !

Pour sûr, lui ne désire bêtement se blesser, Balloté aux caprices des bourrasques,

Par la mégarde d’une lance pointue, Du sud, d’ouest, d’est, et enfin du nord

Effilée, et qui ne peut plus se baisser, Ce blond chenapan, de ses frasques,

N’en déplaise aux grondement du têtu. Gaiement nous honore.

De fait, s’échinant à y trouver une parade, Pour sûr… comment pourrions-nous en vouloir,

Comblant pantins et sévères créateurs, À l’instrument de notre pleine satiété ?!

Il songea subitement à une charade, Sans lui et les céréales de nos couloirs,

Lui relatant l’inconsidérée folie du narrateur. Compatriotes, où serait notre société ?!

« L’érosion », la « gravité », en voilà des inventions, Aaaah… Pas bien loin…

Qui contrecarreront les plans de son étude ! Qui plus est lorsque notre estimée France,

Enfin satisfait de l’irréprochable intervention, Fleuron de foin, raisins, du moins pour ses voisins,

Notre homme poursuivit son hébétude. Nous publie aujourd’hui sa délivrance…

09/07/2025 10/07/2025

III

Au gré de l’or Artistes de toujours

Sa courbe légère, tendre, est poétique, Pour mon plus grand bonheur, Du moins pour nos chers agriculteurs, Certains de nos inestimables artisans,

Ces férus de terre et d’éthiques, Mélangeant autrefois eau, sel, farine, et sueur,

En de gais termes le plus souvent avec l’apiculteur. Turent d’un coup d’un seul les estocs des médisants.

D’or il se pavanera, Pour cause, le révéré pain,

Et les passants de son sillage, Pareillement pilier de la table,

Pour l’admirer n’attendront que traînera, N’est point de l’apanage du violet lupin,

La venue de l’ensilage. Dont l’idée pénétra un jour l’étable.

Tous en raffolent, consomment, Ce fruit, cette merveille parmi les inventions,

Sans jamais vraiment le savoir. Puisqu’il les devance toutes sûrement,

Hahaha… Qu’il est cocasse, triste, qu’en somme, Mérite ici sa sublime mention,

Tous n’ont cette faculté du percevoir. Condamnée, je le déplore, en nos heures piètrement.

Littéralement partout dans nos assiettes, Pour quelle principe ? Je… je tire mon chapeau…

Il représente la nef d’une alimentation, À vrai dire… Il m’est pénible de l’énoncer,

Perdurant pour d’éternelles générations, Mais ce sombre dépôt…

Qui, je prie, n’en laisseront pas une miette… Peu dans leur obésité désirent y renoncer.

10/07/2025 10/07/2025

Moderne aberration Piètre jumeau

Dans une ère où tares, imperfections se jugent, D’ailleurs, permettez une comestible parenthèse,

Bon… simplement la moindre des ostentations, Ledit « pain », ici noblement cité,

S’affirmer en tant que banale tentation, N’est cette fade miche ou ignoble prothèse,

Vous emmène à la perte, plus prompte que la luge. Dont se gonflent nos sombres cités.

Inarrêtables, continues, ces lourdes injures, Le « vrai » pain, s’il existe pareille dénomination,

Puisque nommons un chat, un chat, Moule la fière récolte d’un boulanger,

Envers cette prétendue santé du pacha, Non celle d’une infâme abomination,

Ne sont rien de plus qu’une humaine parjure. D’un industriel pas fichu de correctement mélanger.

En effet, sous prétexte d’une teneur de ce dit sel, « Mélanger ?! Quoi ?! », me direz-vous.

Plus élevées que ces imbéciles recommandations, Oui, mixer la patte de l’art,

Un organisme d’État monta en selle, À une souple pâte venue au rendez-vous,

Pour exercer l’une de ses coutumes, la dilapidation. Sublime la cuisine de notre tricolore foulard.

Se riant bien qu’à son horrible manœuvre, La dance des fourneaux est une chorégraphie,

Il détruirait un patrimoine que le citoyen chérit, Dont les quelques rares privilégiés,

En cette heure, le sacré de notre œuvre, Nullement au fait de cette biographie,

Sous nos yeux, tristement dépérit. Blanc aux mains, iront l’assiéger…

10/07/2025 10/07/2025

Récrimination de l’éclairé

Vive la forêt

Seuls de vagues et anonymes badauds,

Estimant également le pain pour son histoire, De surcroît, s’il est du plaisir de l’interdit feu de bois,

Se dressèrent face à cette crise d’ados. Coupable, mais sûrement louable,

Mais bon… là sont les limites de l’écritoire. Celui d’un brasier que le Vésuve ardemment boit,

Sonnerait ici son illustre indémodable.

L’encre, à profusion aura beau couler,

Si le navire des indigents persévère, Originellement tel,

Dans un inconscient à peine foulé, Ce n’est qu’à l’excitante ère de l’électricité,

Ces gens, à raison, s’imagineront qu’il perdent leurs Qu’on opta pour une regrettable et sèche bagatelle,

vers. La cuisson d’une fâcheuse modicité.

Seulement, luttant contre bien plus grand qu’eux, Allons bon… ne me faites croire qu’une pile,

Dans une attitude que je salue patriote, Renferme le même sacré caractère,

Ces braves grignoteront un empire belliqueux, Qu’une famille de bûches que l’on empile,

À l’instar de l’ouvrage d’une agriote. Ayant tout juste tantôt nourri la terre ?

Fâcheusement, dans une joute sans nul merci, Mes amis… ne vous couvrez de ridicule,

Ou d’excuses pauvrement glanées, De prodiges, il n’en subsiste en cette ère de miracles,

Nos combattants, aux rangs éclaircis, Capables de subvenir au termes du pédoncule,

Revinrent à cloche-pied avec le souffle du damné. Excepté bien sûr la voie de la débâcle…

10/07/2025 10/07/2025

Bâtons dans les roues À jamais héritages

Bref, revenons si vous l’acceptez, Par conséquent, dans un ballet époustouflant,

À nos propos de la précédente introduction, Ces pics d’or à l’impénétrable denrée,

Concernant l’objet que vous tous optez, Se sauvegarderont un temps en s’emmitouflant,

Comme du doré champ sa déduction. D’une carapace sûrement point genrée.

Le blé, l’orge, et autres confrères, Heureusement, aidé des caprices d’ Éole,

Parfois je le regrette éteints depuis belle lurette, Et de l’invention d’un tourbillonnant moulin,

Ne sont les enfants de fioles et graduées burettes, Non celui d’un conflit et de sa noire vérole,

Mais ceux de rigoureux, intempestif et passionnés hères. Naquit la folie du Malin.

Se perfectionnant ainsi au fil des âges, Même lui, pour dire… dans ses cachots ne résiste,

Emmenant par la main le divin de l’oracle, À l’appel d’une matière aussi savoureuse,

Porteurs de bons et qu’importe… mauvais présages, Après tout, pourquoi les maladies coureuses,

Leur culture vécut immanquablement ses taches. Touchent autant nos boulangers artistes ?

Les guerres et famines à répétition, Me creusant douloureusement les méninges,

Contribuèrent notamment à enrayer, Je ne perçois d’autres explications,

Le cours de ses quelques pétitions, Justifiant le sacrifice de blancs linges,

Priant pour que par-dessus grandeur puisse embrayer. Que la demeure du diable… et sa sinistre implication.

10/07/2025 10/07/2025

IV. Ruisselante vie

Patrie

À l’origine des origines… l’eau provint de…

Seulement, force est de fatalement constater, Mais parbleu… attendez une minute !

Que toutes les majestueuses civilisations, Non, pardonnez… accordez m’en deux,

N’eurent ce privilège que d’en tâter, M’enfin, mais d’où s’arrache sa chute ?

Toute la pérennisation…

Ahem… Je n’en suis intimement pénétré,

Il faut croire que les honnêtes et chanceux, Mais sans doutes de ces immenses océans,

Ne forment qu’une terre parfaitement hexagonale, Ces grandes masses où se baignent les géants,

Aux principes aux antipodes du ronceux, De contes dont nous aimons nous empêtrer.

Frôlant presque ici l’international.

Dans une vérité ainsi sans fond,

Mes chers compatriotes, y a-t-il plus grand amour, À l’abri de toute indiscrétion,

Que celui dédié à son éternelle patrie ? Et de rayons perçant les éternels tréfonds,

Ce fut d’ailleurs justement sous ce militaire glamour, Se profilent les créateurs de mystérieuses sécrétions.

Qu’un homme, de ses mains pétrit.

Heu… Là se terre sans nul doute,

Moulant joliment dans le pâte sa destinée, La raison de cette vile présence aqueuse,

Que nous jugeront au lendemain opportune, Ravissant nos français, preux et gueuses,

Je prie de mon âme qu’en ce milieu ratatiné, Qu’importe si cette âme est l’une de celles qu’ils redou-

Le bougre y trouvera une inestimable fortune. tent.

10/07/2025 10/07/2025

Un début à tout Soucis des audacieux

Pour sûr, puisque nous nous composons d’eau, Combien d’êtres, un tantinet frappés,

N’est-il parfaitement légitime de s’interroger, Se mirent en tête de dévaler sans aucune pudeur,

Sur notre capacité à proroger, Ces bontés à la virevoltante humeur ?

L’heure de notre ultime et paisible dodo ? Hmm… Sans doute autant d’attrapés…

Celle-ci, je le crains est d’ores et déjà gravée, À bord de leurs timides embarcations,

Surtout si dans la paresse nous ne faisons rien, Faites de plastique ou d’un énième dérivé,

Et ne cessons ici de sottement aggraver, Ces têtes brûlées n’auront pour sûr les yeux rivés,

Le destin d’un déchu peuple terrien. Sur la sécurité et sa fine démarcation.

Quoi qu’il en soit chers confrères, laissons de côté, C’est vrai, pourquoi grelotter de peur,

Ces ennuyantes et barbantes questions, Lorsque l’on peu frémir d’adrénaline ?

Et penchons-nous plutôt sur la digestion, Et puis si jamais rappliquent nos pompiers sapeurs,

D’un cours, et d’un pas qu’il aurait soi-disant sauté. Nous digérerons avec zèle la crue praline.

Aucunement celui de notre « temps », ce « cours », Métaphore plus douce, plus sucrée,

Parfois référencé comme ce chemin à l’azur bleu, Qu’une « pilule » nullement étrangère,

Dont le tracé, à d’instances très court, Cette image est du moins à Lyon ancrée,

Enchante chiots, vieux, et bleus. Comme la plus aimable des boulangères.

10/07/2025 10/07/2025

 

Parents Us et coutumes

Prenant sa source à divers endroits, Dans une rigueur follement impressionnante,

Sommets, cieux, voisins, souterrains, Dont bon nombres d’ailleurs s’émerveillent,

Ce couloir, d’un stratagème des plus adroits, Ce flux, grondant et à la déroute dissonante,

Emploie avec usage le relief de ses terres. Sur nos tendres pousses, calmement veille.

Usant du célèbre principe de gravité, Non point que les cascades gênent,

Celui autrefois relevé par un certain Newton, Seulement, à trop s’en rapprocher,

Cette occurrence, noyant les cavités, Immanquablement, sur nous, pauvres indigènes,

Admet une face remarquablement gloutonne. Pleuvra une constance inlassablement reprochée.

Jamais satisfait, jamais empli, jamais plein, Il paraît qu’en mon âge le terme « noyade »,

Ce passage plus ou moins étroit, Serait pour une absconse illusion tabou,

Respectant à de rares moments la règle de trois, Que les tendres murmures de nos naïades,

Égaya jadis les traversées en zeppelins. Énervent encore plus d’un caribou.

Comprenez, suivre ces bleus itinéraires, Mes sincères excusez si vous ne savez nager,

Au tracé tantôt sinueux, tantôt rectilignes, Mais il faudrait, je pense à un moment,

Charpente le violon d’Ingres du digne, Arrêter de croire qu’il est bon de se ménager,

Et excite bellement les téméraires. Et d’embrasser tout ce que la vie à de plus assommant.

10/07/2025 10/07/2025

Physique et chimie Estimée ressource

Aaah… Dans une société blessée, En été, hiver, printemps, et sans oublier l’automne,

Où chouinent à longueur de journées des gamins gâtés, Bref, qu’importe la seconde de l’année,

La place d’une rudesse fermement dressée, Si vous n’ingurgitez ce breuvage qui ne détonne,

Pert de son bel éclat… et ce… d’un trait hâté ! Une seule envie vous saluera… celle de canner !

Néanmoins, dans le noir, il demeure un espoir… Terme, je le conçois, un peu familier, vulgaire,

Celui qu’un noble flux composé de molécules, Mais nulle peine de vous relater mon entière affection,

Riches en hydrogène et oxygène dans le réservoir, Pour cette boisson émissaire de perfection,

N’a encore, pour l’heure atteint sa bascule. Et fâcheusement mère de bien des guerres.

Pour cause, il s’avère tout bonnement que cette chute, Assurément, combien périrent pour s’en procurer,

Si l’on peut de ce vocabulaire la décrire ainsi, Pour se l’accaparer, en détenir le monopole ?

En aurait plus d’un minci, Tss… Sûrement sans l’accord du curé,

À l’approche de son inévitable rechute. Mais ça, on nous l’apprend déjà (normalement) à

l’école…

Or ce n’est ici le cas…

Puisque nos frères et sœurs, Seulement, ce que l’on omet de mentionner,

Demeurent à ce jours les estimés assesseurs, C’est bien la franche innocence de ces gens,

Du régime du reliquat. É tant parfois secrètement missionnés,

Pour assouvir la soif tyrannique de leurs régents.

10/07/2025

10/07/2025

Prodige de civilisation Chasse faite d’eau

L’on tourne le robinet… l’eau coule. Bercé par la tranquillité d’un doux fleuve,

N’est-ce là de l’ingénierie une bénédiction ? Un enfant le regarde.

Du genre moderne et immensément cool, Muet d’émotions, il monte la garde,

Qu’importe les âges, passés, et dictions ? Comme s’il en attendait la belle épreuve.

En outre, il me plaît de gentiment rappeler, Complètement stoïque, il ne bouge d’une pouce.

Que nous, mortels, sommes composés à 70 %, En cessant presque sa ténue respiration,

De cette matière immodérément volée, Pas un naturel élan qui sans cesse repousse,

Dont nul en sa qualité ne peut vivre trois jours sans. Ne l’obstrue dans sa droite inspiration.

Qu’importe ce que vous buvez, Soudain, les yeux émeraude s’animant,

Grignoter, manger, et du gosier autres facéties, Comme deux billes bavardes, criardes,

Sous nos bons vieux U.V., Il intime à sa rousse gaillarde,

Il n’y aura pas le moindre « Et si ?! »… De le regarder s’ébattre joliment.

Ah ça… mes braves, « T’vas voir ma Suzette…,

Ne vous gênez pas… Contez mois-en le mensonge ! C’te fois-ci j’te promets ce s’ra la bonne…

Étonnamment, malgré cet air grave, Plus qu’un tout p’tit tour d’épuisette,

La réplique ne s’exile du royaume des songes… Et à nous les compliments d’Bobonne ! ».

10/07/2025 10/07/2025

Hommages Pièce manquante

S’écoulant sans pause, ni définitif arrêt, Assurément, même dans le calme du frigide,

Sans l’esquisse d’une humaine fatigue, Les ravis du temps s’en réjouissent,

Ce cours d’eau caresse tendrement la digue, Et y trouvent un écho étonnamment puissant,

D’une contrée aux fameux coupe-jarrets. À des lieux et des lieux d’un lointain frigide.

En effet, comment distinguer avec netteté, clarté, À ces immenses plaines, vides, mornes,

Le discernement du pêcheur sportif, Il leur fallait un quelque chose. Un soupçon d’âme.

Et celui d’un homologue plus… caritatif ? Peut-être point l’once de joie d’une dame,

Hum… Drapeau blanc… bel aparté... Ni même le soulard, buvant son nectar à la corne.

La noblesse donne, prend, Seulement, un peu tôt pour la splendide création,

Mais nous lègue surtout. D’une civilisation de petits hommes,

Malgré un large panel d’atouts, Il faudra attendre une seconde récréation,

Comme d’habitude, l’homme se méprend. Pour que s’agitent follement ces gentilhommes.

Holà, tout doux ! Je ne cherche de responsable, De fait, il nécessitait autre chose,

Mais il serait une maladroite bévue que de confier, Que de drôles de créatures foulant les prairies,

À autrui qu’il ne sert de se méfier, Pour que s’esquisse une merveilleuse osmose,

De cette « gourmandise de l’indispensable ». Dictée depuis le toit d’une blanche mairie.

10/07/2025 11/07/2025

V

Silence de l’empereur Naissance du vent

Avec l’arrivée d’un dieu siégeant au trône, Se triturant méchamment le cerveau,

Qu’il se confectionna évidemment seul, S’il en était même justement doté,

Ce bâtisseur d’Alpes et Rhône, Notre souverain, premier visiteur du saint caveau,

Posa sur ce fleuve ce linceul. N’a de cesse de gigoter.

D’abord fait d’air, Il le sait… un détail cloche…

D’oxygène, d’hydrogène, de dioxyde de carbone, Il manque une pièce essentielle,

Et autres gaz un brin suicidaires, À ces rivières, algues, lagunes, loches,

Ce voile s’étend de Strasbourg à Narbonne. Et terres d’un incompréhensible pestilentiel.

Pourquoi donc ces villes en particulier ? En effet, la misérable absence d’un je-ne-sais-quoi,

Eh bien ma foi… leur nom sonne juste, Dérange si bellement l’être,

Et leur bon ton des plus réguliers, Que l’envie de vider avec haine son carquois,

M’incite en ma qualité d’auteur à en relater l’auguste. Ne s’envoyait plus si tellement paître !

Quoi qu’il en soit, dans ce clair schéma, Tout à coup, plus incisive qu’une effilée lame,

Où l’immobile statique est roi, Et ça… ça ne lui arrivait souvent,

Cette subite et spontanée mère d’eczéma, Véritable révélation, la clé décrocha son âme.

Lui fit avec conséquences remanier son droit. « Hahaha ! Mais que suis-je sot… le vent ! ».

11/07/2025 11/07/2025

Divine conception L’envol

S’emparant de ce fabuleux coup de génie, De ce moment d’égarement, de tendresse,

Et d’un pinceau que nous qualifierons « d’éthéré », Naquirent nos fameuses oasis,

Il s’ingénia à enfin conférer, Ces havres de paix, de paresse,

À son sempiternel râle son déni. Où s’écrivirent les doux contes d’Isis.

Voyant déjà vaguement comment s’agencera, Quoi qu’il en soit, le matin suivant,

Cette force intangible, N’en déplaises aux atroces élancements de la caboche,

Qui, de sa nette volubilité percera, Le Dieu, étonnamment fervent,

Il y perçut le cœur d’inspiration d’une Bible. Libéra finalement ce poids de sa sacoche.

Quelques efforts et suées plus tard, Le soupesant entre ces froides paluches,

Les poings sur ces divines hanches, satisfait, Une dernière fois avant l’ultime adieu,

Notre bonhomme condamné au mitard, Il en étudia les traits point dispendieux, Sirotait tout content un pastis bien fait. Et le caressa tel une peluche.

L’inventant par la même occasion, D’une affection amoureuse, il le toisa,

Il en aspirait le nectar avec ce sourire béat, Ce petit bout de rien,

Que l’on dédie aux heureuses lésions, Qui, malgré un profil volage, aérien,

Couvrant ses vaillants lauréats. Jugeait crânement un regard qu’il croisa.

11/07/2025 11/07/2025

 

Bienvenue chez toi… Crise de naissance

Enfin, il façonna… Enfin, après une attente interminable,

Ce pur éclat de jouvence, Que d’aucuns jugeraient, à tort ou à raison,

Qui apportera dignement sur glaces et saunas, De puérile et vraiment minable,

Le reflet d’une tendre recouvrance. Le père, du fils en psalmodia la tendre oraison.

Puis, une fois le modèle peaufiné, fignolé, La lâchant doucement depuis les cieux,

Et poli d’un délicat revers de marbre, Domaine de l’enfance et de l’innocence,

Le créateur d’une voix franche, Le « vent », sans le musser, jugea bien précieux,

Invita aux plaisirs de la table sa gnôlée. Le pouvoir de cette indiscernable offense.

Pour sûr, avant d’éprouver le jeune enfant, « Camarades… la vie n’est un cadeau…

Ne faut-il avant célébrer son envol ? Surtout lorsque condamné au pas de l’éternité… ».

Certes un comportement assurément frivole, Qu’il songea intimement convaincu de son crédo,

Mais n’est-ce là le propre du triomphant ? Et peu enclin à en renier la maternité.

Ainsi, se saoulant jusqu’au couchant, Ainsi, quelque peu revanchard,

Et poussant même le vice jusqu’au clair de lune, Et un tantinet remonté,

Notre luron, un brin touchant, Contre ce malotru sans équidés ni char,

Versa une larmichette sur ses dunes. De cette erreur, il lui fallait immédiatement remonter.

11/07/2025 11/07/2025

Bras croisés Doléance du petit

Persuadé de l’incommodité de cette grâce, Dans un premier temps amusé, simplement distrait,

Dont la simple mention l’exaspérait, Par le saugrenu de cette interrogation,

Cette forme volatile, par de claires traces, Soudain, la venue d’une épatante dérogation,

Se jura qu’un jour ou l’autre quelqu’un paierait. L’assaillit violemment de son attrait.

Par cette vive et acariâtre saute d’humeur, Chaque jour, nuit, plus il y pensait,

Il se comprima de toute son envergure, Plus la requête s’alourdissait.

Et tourbillonna furieusement sur des monts qu’il défi- « Pourquoi donc lui, son rejeton ainsi se dépensait,

gure, Sans qu’une réplique, de son verbal ne l’alourdissait ? ».

Dans une bruyante et sifflante clameur.

Abasourdi par cette crue et logique révélation,

D’en haut, le regardant se défouler, Titubant jusqu’à son chevet d’écriture,

Et « apprécier » de la sorte son environnement, Au moyen de quelques brèves et instruites ratures,

Notre hôte jugea qu’un noir énervement, Dieu lui dessina une relation.

Valait bien mieux qu’une doléance refoulée.

Dotée de bras pour saisir, de jambes pour courir,

Par conséquent, dans un calme tout relatif, Et d’un cerveau parfaitement capable,

Interagirent un père et son fils, Ces créatures fouleront la terre du coupable,

Dont les cabrioles et sursauts hâtifs, Avec la foi que rien, pas même le vent ne vaut le sourire.

Éventèrent joliment brume et poussières de l’office.

11/07/2025

11/07/2025

VI

Rancœur née De cape et d’épée

Une fois assagi, Dans un pays où rien, absolument rien ne bouge,

Nullement sous une parentale contrainte, Où le décor et ses acteurs semblent pierre,

Mais plutôt sur sa propre étreinte Les citoyens d’un calice rouge,

L’impatient téméraire se dit « J’agis ! ». Brandissent la pieuse foi de leurs prières.

Gratouillant de lames la voûte céleste, Dans ce paysage médiéval,

Qu’il, de sa taille, ne pouvait décemment user, Où le ne m’endie par paresse ou amour,

Le curieux ne fut aucunement en reste, Les quelques éclopés, infirmes, et sourds,

Dans le domaine de frontières et écluses. La tête piètrement baissée, quémandent l’aval.

En effet, à peine le parent répondit-il, Non celui d’un semblable à la bourse fortunée,

Que lui, de ses larges et venteuses bourrasques, Mais celui d’un autre joyeux,

Lui conta tout le fertile, Qui, d’un droit lancier de pieu,

De l’inné de ses torrentielles pluies basques. Cesserait ces barbants saignements du nez.

« Marre à la fin d’être seul… Sans objection, le petit peuple souffre,

Une véritable torture ce fichu jeu… Et les malandrins, à son bien ras sommet,

Pourquoi donc me confier de tels enjeux, Creusent toujours plus l’immense gouffre,

Si c’est pour me mordre les doigts sur un puzzle ? ». Du désespoir du mécréant d’un « Plus jamais ! ».

11/07/2025 15/07/2025

Sourd ennui Réflexion du Puissant

Toutefois, dans la folle miséricorde, Ainsi, l’esprit complètement accaparé,

D’un être dont on psalmodie le nom, Par cette habile réflexion, stratégie, Se terre un certain balancé de corde, Lui arrachant un long soupir d’élégie, D’où l’on attache un destiné prénom. Le songeur, dans son regret se surpris amarré.

Cette grâce de l’incommensurable divin, Ancré à de personnelles controverses,

Aux airs pour une poignée de final châtiment, Il ne remarqua point le moins du monde,

Survient avec autant de frétillements, Que des gouttes de sueurs, bien rondes,

Qu’un banc de jeunes alevins. Firent naître en bas l’averse.

Non point que le géant ne se félicite, La peuplade du souterrain, hautement interloquée,

De la pleine autorité disposé sur ses créations, Par cette soudaine pluie sans nuages,

Disons plutôt qu’il apprécie l’incontournable vélocité, Ne voulut néanmoins sottement révoquer,

Avec laquelle on incite sa récréation. Cette aubaine aussi salutaire qu’un mirage.

Lui parfois s’ennuyait depuis son trône… Après tout, en période de sécheresse,

Et quoi de mieux qu’une bande d’amusants malfrats, Les infinis dons du Ciel, larmes de voûte ,

Au visage déformé, désormais jaune, Se parent d’une telle allégresse,

À l’annonce de leur embarras ? Qu’inconscient serait l’être, qui, de sa fourche les boute.

15/07/2025 15/07/2025

 

Petite sœur Débandade au château

Seulement, malgré son omnipotence, Par conséquents, des sceaux vides en mains,

Le roi, dans son immobilité, ne peut frayer, Récoltant avec ordre, parcimonie,

Avec la populence de la potence, Cette philanthropie ravissant vieux et gamins,

Dans un présent pour le mortel si effrayé. Les bonnes gens en célébrèrent la symphonie.

Ainsi, pour tant bien que mal se distraire, L’éthéré, douce, « ploc-ploc », de ces chutes,

Il lui fallait… innover. Aqueuse et source de vitale fortune,

Trouver une manière d’à son ennui soustraire, Résonnait comme la clameur d’une lutte,

Sans pour autant excessivement rénover. Entre l’empereur et son frère Neptune.

En effet, il tenta une fois par le passé, L’un régnant sur le vaste de sa propriété,

De montrer patte blanche à un dévoué sujet, Et le second s’invitant nonchalamment.

Sauf que le malheureux, alors qu’il mangeait, Là, sûrement dans un état de sobriété,

En eut trépassé… Se jaugeaient ces titans du dernier testament.

Ne désirer réitérer à nouveau cet impair, Ni l’un, ni l’autre, pareillement têtus,

Les sourcils froncés dans un écart penseur, Ne voulait, en honteux perdant, plier le genou.

Au vent il se jura de lui trouver une petite sœur, Toutefois, le souverain, de laurier vêtu,

Qu’il aimerait là aussi comme un père. Se lassera vite du rôle de nounou…

15/07/2025 15/07/2025

Heureuse récréation Sursaut du Très-Haut

Congédiant crûment son affilié, Remédiant à son impardonnable erreur,

Dans une sèche, très sèche altercation, Édifiant à la hâte une difforme, grise masse,

Il en contemplera, depuis son élevé pilier, Qu’il dessina sur les tuiles de sa terrasse,

Le naufrage d’une vacillante embarcation. Il l’instruisit d’une infime vertu de terreur.

Quoi qu’il en soit, trouvant une solution, En premier lieu, non son intention première,

À un problème, je crois déjà formulé, Ce débouché contentait cependant,

Le créateur de ces terres en leur dilution, Puisque du bougre, ni le sot ni le mauvais perdant,

Sera sous la liesse des ces créatures adulées. Ne sortira de la tiédeur de sa chaumière.

Nul ne connaissait exactement la cause du miracle, Ainsi, avec ce vœu un peu fou,

Mais tous en pénétraient l’auteur. De contrecarrer la folle imagination des benêts,

Celui qui, dissimulé derrière ses hauteurs, Lui, usant à contrecœur l’un de ses garde-fous,

N’avait sûrement besoin de consultations d’oracles ! S’ingéniera à leur appliquer le bonnet.

De fait, célébrant une nuit durant, En cette heure, il fera froid.

La providence de ce festin, Un frigide si calme et pénétrant,

Les quelques fois et intestins, Que le quidam, se croyant roi,

Vécurent là l’épreuve d’un hôte jurant. En perdrait son illustrant.

15/07/2025 15/07/2025

 

Oh mon Dieu ! Sauve qui peut !

Soudain, ah oui bien sûr… le jour suivant, Effectivement… il ne manqua son geste…

Le Tout-Puissant réalisa avec horreur sa faute. Agrémentant son lourd nuages de l’ire des éclairs,

Les ébats de ses bien aimés suivants, Zébrant son plancher malgré une phase de test,

N’étaient simplement à la gloire de leur hôte ! Il en terrorisa notamment les têtes en l’air.

Il y avait dans cette vive agitation, Ces derniers, abasourdis par ce ténébreux monstre,

Comme le curieux parfum du surnaturel, Dont les langues blanches, brillantes, bruyantes,

Comme l’humide esquisse d’une natation, Contrastaient avec l’honnêteté et le droit du marbre,

Dont le jaillissement n’était naturel. En témoignaient une raison fuyante.

« Sapristi ! Mais oui !! ». Manquant de s’effondrer, Ne saisissant ce concept de douleur,

Sous le coup d’une violente émotion, Que de froisser l’objet de leurs offrandes,

Le géant souhaita immédiatement recadrer, Ces hommes et femme, un brin râleurs,

L’injustice d’une infinie dévotion. En ce vociférant présent se rendent.

Certes l’on lui collait un valeureux visage, Comment leur rire au minois ?

Mais il ne fallait indécemment piétiner des lois, Si l’une de ces manifestations vous honore d’une touche,

Qu’il édifia après le saint rasage, Nulle peine de vous confier que ces décharnés doigts,

D’une modeste jardin, qui, jadis, lui-aussi le loua. Au trépas sauront faire mouche !

15/07/2025 15/07/2025

Repos mérité Dangereux plaisir

De son côté, bien aise de ces réactions, Assurément, nombres s’en délectent,

Et se frottant les mains littéralement de bonheur, Crus (à vos risques et périls), ou en poêlée,

La source de cette exaction, Mais ce dont tous se délectent…

Retrouvait un souper mené de bonne heure. C’est bien ce spongieux saisi à la volée !

Dorénavant, de sa fureur les gens craindront. Dans une effarante homogénéité,

Eh oui… non pour l’éminent de sa personne, Ces produits de la nature,

Mais pour l’éclats de ses vierges tendrons, Présentent une caractéristique imitée,

Dont le fracas en cette ère moissonne. D’une célèbre éponge pleine de désinvolture.

Les mains dans le dois, croisées, Seulement, ceux dont il est ici question,

Avec ce regard perdu dans le vague, N’évoluent dans des eaux tropicales, océaniques,

Il méditait cependant au devenir des terrains boisés, À la merci d’un crabe en chemise, tyrannique,

Qu’il condamnait sans l’assurance d’un vert airbag. Mais dans un plus vert et aéré bastion.

En effet, dosant mal sa puissance, Comme mentionné tantôt, les sylves,

Il conféra à ces larmes du tonnerre, Refuges, berceaux de ses formes de vie,

Une force frôlant l’ardent de l’indécence, Ne rédigeront pas le moindre devis,

Tant elle brûlait la flore des arénaires. Pour que s’ébauche le portrait d’une guerrière missive.

15/07/2025 15/07/2025

VII

L’être des forêts Irrévérence du maraud

Dans la pénombre, au cœur d’une timide forêt, De toutes les tailles, formes, nuances…

Où l’on répète aux moutards que rien ne pousse, Ces petites bestioles du domaine floristique,

Se débat un être fin prêt, Nous gratifieront dans leur aimable confluence,

À émerger d’une émeraude mousse ! De l’écho d’un récit humoristique.

Ces spores, avec un « e », et non un « t », Effectivement, même si de prime abord,

Ne sont du genre à faire bronzette, Ces individus ne prêtent pas vraiment au sourire,

Et à siroter allègrement le thé, Une simple virée dans l’orée à tribord,

Avec des copains joignant l’amusette. Peut subitement en faire courir !

Préférant comme précité, des étendues ombragées, Le cerveau en ébullition,

Où l’humidité s’inscrit reine, Suite à l’inconsidérée ingestion d’un partisan,

Ces essences, point des plus digérées ni âgées, À l’instar d’une instantanée démolition,

Tenteront à l’automne de n’être à la traîne. S’édifiera la peine du médisant.

Avec le fabuleux de l’horloge, en quelques heures, Et pour cause…

Sans microscope ni loup, leur croissance est notable, À enfourner dans le gosier l’inconnu, et ce bêtement,

Ce qui, pour le gai cueilleur, Inéluctable ne serait-elle pas l’overdose,

Constitue un prodige seyant la taille. Prenant racine dans le grondement d’un entêtement ?

15/07/2025 15/07/2025

Jeunesse Ode au champignon

Bien évidemment, malgré nombres d’avertissements, Pour quelle raison ces choses,

Et plus que populeuses mises en garde, Dont nous guignons la volage échappée,

Si l’imbécile aveuglément regarde, Présentent un aussi cru drapé,

Alors qu’il devienne proie de l’assujettissement. Tiré d’une surprenante osmose ?

Certains maudiront la malchance… Ainsi, dans une fanfare de tons criards,

D’autres la vaste inexpérience de l’impudent… Se dénudent parfois de bien vilaines pustules,

Mais nul ne se hasardera à desserrer les dents, Dont la mention, à des lieux de l’étoffe de Tulle,

Pour démystifier l’humaine déchéance. Suscite la révolte de l’odieux braillard.

Ainsi, dans un culte du faux-semblant, Néanmoins, une innommable pensée,

Taire l’évidence est devient une. Au songe d’une vile domestication,

Le noir, disparait à l’instar du blanc, Ne cesse d’inexorablement distancer,

Là, seule demeure la verdeur d’une fortune. L’ancestral principe de mastication.

La demi-mesure s’efface elle-aussi, En effet, certains s’essaient au spongieux dressage,

Comme si victime d’un malheureux revers, De ces miracles, propriétés hallucinogènes,

Écopant d’un pâle sursis, Dont la plèbe se fourvoie au passage,

Ainsi s’arrangeront nos prochains couverts. Pensent candidement en surmonter l’hétérogène.

15/07/2025 15/07/2025

 

Mignon minion Bêtise du bipède

À quelle tablée nous sustentons-nous ? Malheureusement, puisque la sottise est nôtre,

Celle du miséreux ? du conquérant ? Et qu’il ne sert de gentiment la refiler,

Toutefois, de cette diantre paire de rendez-vous, Pourquoi diantre d’autres,

Il nous faudrait le secours d’un enquérant. À sa vue, entament le sobre défilé ?

Une âme au cœur prêté, une âme dévouée, qui… Ça par exemple…

Par son courage et belle abnégation, Voilà mes enfants par ici une drôle d’affaire,

Nous tirera de l’infamie des négations, Dont les conséquence, bien amples,

Et de la prétendue force de leur « Chi ». Avouez-le, attendrissent la poigne de fer.

Ahem… Si nous revenons à nos champignons, Pourtant… n’est-il de coutume,

Certains, un peu niaisement prétendent, Que de charmer la main avenante,

Qu’une bouchée de ses aimables offrandes, Et de repousser de son revers l’amertume,

Vous propulse dans la folie du minion. Par le tissu du gant de sa revenante ?

Mignon ? Non… Un peu loufoque sans doute, Eh bien… quelle curieuse occurrence…

Mais, en ce qui me concerne, éloquent de clarté, Moi qui croyait depuis toujours le monde égal,

Pour une âme ne souhaitant s’écarter, Voilà qu’une déloyale concurrence,

Du sentier de sa propre écoute. Me nargue du haut de son régal…!

15/07/2025 15/07/2025

Ramassage d’automne Raffaele Esposito

Dans un leste élan lui succédant, Enfin, pour achever en beauté ce court interlude,

Ne serait-il tout aussi juste, fervent, Portant sur les nobles messagers de notre habitat,

Que d’accorder au sublime du pédant, Il me plairait d’énoncer le prélude,

Comme le retour du fidèle servant ? Du renouveau d’une dame nommée « Margherita ».

Assurément, ces particularités fongiques, Usuellement préparée avec de la mozzarella,

En plus d’agrémenter joliment nos cueillettes, Et une fine pincée de basilic frais,

D’une promenade au champêtre magique, Sur une base tomate non arrachée d’une favela,

Charment tout autant nos vides assiettes ! Sa maigreur, pour le gourmand effraie.

Hehe… même ses délires et devinettes, De fait, sur une note à l’effluve italienne,

Ne peuvent que ployer le chapeau face au pouvoir… Quoi de mieux que la vertu du champignon,

Face à ces ridicules instruments de dînettes, Pour égayer un peu ce pauvre chignon,

À « l’incommensurable » savoir. Aux allures d’une misérable Julienne.

Pour vrai ! Loin de moi le saugrenu, « Chignon » ? Malheureux, mais pourquoi donc ?

De vous jouer ainsi le bataillon du sot, Eh bien… pour le ridicule de son port pardi !

Mais écoutez-en plutôt le triste ingénu, Pourquoi se contenter d’un rire quelconque,

Qui en éprouve là tout le sursaut ! Quand l’on peut aisément renier l’abâtardi ?

15/07/2025 15/07/2025

VIII

Ruée vers l’or Coquelicot

Parmi cette longue… très longue liste, Le coquelicot est éminemment particulier,

De myriades de délices au point factices, Aux premiers abords,

Il y en a un particulier, qui, depuis ma baliste, L’on le croirait simplement séculier,

Du lever ne cesse d’en guigner le solstice. D’une vie louée aux tonalités de bâbord.

Nul autre que la girolle, et non clou de girofle, À se complaire lâchement dans la brise,

Ce bonheur, d’un or pareil au couchant, Les pétales joliment ébouriffés,

Observé depuis plages et golfs, Le sanguinolent carmin de ses pointes frise,

Ce champignon, mes aïeux… est d’un touchant ! Avec une justesse dont toute dame s’est attifée.

Véritable cerise sur le gâteau, Seulement, si un tel morne résumé,

D’un monde aussi sauvage que surprenant, Ébauchait la tristesse de son chemin de croix,

Ce fier représentant d’un humide château, Ne serait-ce censé d’immodérément humer,

Est un attaché des plus avenants. Tout le caractère de cette proie ?

Accompagné de quelques épices et herbe, Ainsi livré à la fanfaronnade,

Sans oublier le généreux carré de beurre, D’un être que l’on surnomme depuis les grecs « Éole »,

Il ravira pleinement les papilles les plus acerbes, Sa misère, quant à elle… ne sera point promenade,

Et les récompensera ainsi du grand labeur. Ni sérénade, bercée de la frivole.

15/07/2025 16/07/2025

Philosophie du sachant Revanche

Chers lecteurs, en premier lieu, Ne prêtant foi aux signe plus secs qu’une hache,

Si un trait devrait nous surprendre, Tel qu’un manifeste assèchement du sol,

Celui de l’aveux d’un silencieux bilieux, Ou une évidente modification de son pH,

Assaillirait là vertement le gendre. L’ingénu conserva le nord de sa boussole.

En effet, comment envier son prochain, Trop candide pour espérer une honteuse bassesse,

Lorsque la vérité de son existence rime pauvrement ? De la part de similaires pas tant si assoiffés,

Solitude, soumission, ces ternes machins, Qu’elle ne fut son ébouriffant décoiffé,

Ne sont-ils pas le fruit d’un navrement ? Lorsqu’il en goûta la vile caresse !

Allons bon… perché dans son vaste champ, Se récriant de la manœuvre suscitée,

La robe écarlate et prête à bondir, Par ces scélérats sans foi ni lois,

Au moindre sursaut du vilain ou du méchant, L’enfant, aveuglé par l’inconfort de sa cécité,

Sapristi… voici en ces termes une éloge faisant grandir. Les pointa férocement du doigt.

De toute vraisemblance et sens du logique, Se jurant qu’ils paieront forcément un jour,

Sans même mention de la praticité, Pour cet affront des plus sauvages,

La vie de coquelicot… paraplégique, Il, visant son prochain gavage,

N’est vraiment de celle prêtant à l’élasticité… Quêta l’ineffable source de ce nouveau tour.

16/07/2025 16/07/2025

 

Histoire d’un combat Minutie de l’inverti

S’ancrant à la surface de notre bonne vieille Terre Cette rage, contenue dans cette malédiction,

Parfois dans des lieux surprenants, Qu’il s’offrit sur un généreux plateau,

Ces racines, en leur nom, jadis fêtèrent, Le miséreux, à la délicate diction,

Le renouveau d’un beau prenant. Calqua l’horrible frigide des métaux.

Hum hum… Il était une fois un membre, Froid, et bigrement calculateur,

Qui, de sa tête innocemment dressée, Il ne vouera plus qu’à ses voisin,

Quémanda l’hospitalité d’une modeste chambre, Qu’il ne voyait dorénavant plus comme des cousins,

Au cœur d’une contrée déjà stressée. Un sombre dédain qu’il n’embarrassera manipulateur.

Les ressources hydriques s’amenuisant, Dès à présent, le sort de l’attenant,

Et lui, du haut de sa pure innocence, Qu’il soit toit, arbuste, ou jeune pousse,

Voyant l’opulence de nonchalamment puissants, Lui, ne se reprendra plus à mimer l’avenant,

Exigea une portion de cette claire indécence. Pour qu’une fois encore on le repousse.

Seulement, il y eut un fait ignoré… Ainsi, machinations après machinations,

Sans se rendre à l’évidence, Dans un effort de guerre incontrôlable,

Il froissa des sensibles compagnons de l’orée, Il balaya ces quelques éclats de divination,

Qui ne lui susurrèrent leur providence… Dont il ne croyait plus guère.

16/07/2025 16/07/2025

Blanche présentation Naturelle ataraxie

Revenant armé jusqu’au pistil, Songeant par conséquent à son statut,

Et bien décidé à se laver proprement de l’affront, Un peu lâche par l’incapacité de sa capacité,

Le coquelicot, dans un sursaut infantile, Il se figea, à l’instar d’une statue,

Au monde, lui publiera un belliqueux front. Que l’on ne daignerait pas même citer.

D’une robe pour l’heure parfaitement immaculée, D’ailleurs dans cette embrassade à l’immobile,

Plus blanche que les premières neiges, Fermement embesognés dans leur chamaillerie,

Il se présenta au perron d’un mal calculé, Mère comme fils ne s’écartèrent du mobile,

Pour lui communiquer une humeur plus beige. De cette violence doublée de sa raillerie.

L’esprit ainsi rembruni, Pas un mot, pas un regard adressé,

Par cette acrimonie s’accumulant, À cette sublime créature plantée là…

L’élu de ces conciliabules réunis, Nul ni personne, dont le poil hérissé,

Leur contera avec panache l’éloquence de son truculant. Imita l’altruisme du cœur de Mandela…

Ainsi, livrant une fameuse bataille, Ainsi, le moral fiché dans les racines,

D’où il ressortit contre toutes attentes vainqueur, Complétement désabusé,

Désormais, se dévoilait sans pudeur à sa taille, Dans la philosophie de ce qui vous déracine,

La pourpre rancœur d’un martelé cœur. Le pauvre, de la vie ne souhaita abuser.

16/07/2025 16/07/2025

Incompréhensible intelligence

Solitude du conquérant

Après tout, cette dernière n’est-elle ingrate ? injuste ?

Après cette soudaine prise de pouvoir, N’eut-il la veille crûment occis,

Qu’il ne songea dans ses rêves aussi hâtée, Des manants vivant sous le toit du « juste »,

Sans même le vouloir, Qui, dans sa misère se débattit lui-aussi ?

Le révolté s’en sentit presque gâté !

Dans une confrontation sans merci,

Quelques jours et nuitées plus tard, Il triompha, mais… Dominant crânement son domaine, Il aurait aisément aussi pu à tout jamais,

Il croisa une étrangère et un moutard, N’apprécier ce privilège qu’est la douceur de l’éclaircie…

Dont la complicité ne prônait l’amène.

De ce constat, le bon, le mauvais,

Seulement, bien solitaire depuis sa butte, Que sont ces soi-disant concepts, principes,

Quand bien même le reflet de ses pétales, En ces terres arides de sympathie, seul le fort

Admettait le grenat de leur dispute, s’émancipe,

Pour eux indifférent, lui n’en chuterait l’étal. Et ce qu’importe les morsures d’une rixe d’orvets !

Mots et injures pleuvaient, Tout à coup, noyé dans sa controverse,

Et lui, n’en déplaise à sa souveraineté, Il en manqua sottement de prêter attention,

Ne pouvait simplement en taire la fermeté… Aux deux responsable des son inattention…

Et ça… il le savait… Et en trouva une malignité perverse.

16/07/2025 16/07/2025

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