Poèmes - Compilation n°2 by Gwendal CLAUDEL - HTML preview

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Loin des douleurs de la mer Retour de Vroum-vroum

Toujours aux anges, à quelques kilomètres, Finalement, après trois heures d’acharnés travaux,

Ne sachant la triste infortune du petit, Le bateau fut plus ou moins remis d’aplomb.

La paire de bon vivants assortis, Quelques dysfonctionnements de l’engin pas si nouveau,

De la boisson en accepta le coup de coude maître. Mais bon, de l’aile, on lui retira du plomb…

À jamais embesognés à étancher leur soif, Mettant les pleins gaz vers son but,

Qui ne semblait admettre aucunes limites, Puisqu’il perdit là bien assez de temps,

Plus volontaires qu’un chien et son « ouaf-ouaf », Ignorant les conseils de techniciens embêtants,

Ils paraissaient presque calquer l’ermite. Lui piqua sans le savoir droit vers une rechute.

Vous savez, ce vieux bonhomme tout sec, Du moins, c’était ce que soutenait sans relâche,

Plus sec qu’une brindille desséchée, Ces hommes barbouillés en tablier, Mais dont la bouteille onc asséchée, Dont l’incessant mesure du fin sablier,

Pend à la ceinture du sale mec ! Exacerbait continuellement le cri du lâche.

S’échangeant à coupes pleines leur amitié, « Des pleutres, mauviettes, voilà ce qu’ils sont…

Qu’ils chantaient et vantaient indéfectibles, Ce n’est donc pas surprenant qu’ils me servent,

Le duo, à la bienséance perfectible, Si pour eux travailler à mes bottes forme l’unique façon,

Suscitera plus tard un sourd « Par pitié ! ». De s’arranger le droit d’une boîte de conserve… ».

08/09/2025 08/09/2025

 

Esprit rasséréné Lointaine échappée

Heureusement pour l’ignorant fortuné, Poursuivant son petit bonhomme de chemin,

Les loups de mer, aux pieds déjà dans la tombe, Malgré une distance s’accentuant,

N’avaient visiblement à cœur de passer les catacombes, Au confirmé il paraissait que vie de demain,

Histoire de corriger en douceur le mal luné. Le fuyait plus vite qu’un honorable puant.

Songeant qu’eux aussi subissant ce sort, « Ç a alors ! C’est qu’il est pressé le gamin ! »,

Celui des aléas de la compétition, Se gaussèrent-ils tous deux à l’unisson.

Dont nul jamais indemne s’en sort, « Il faut croire que notre aimable nourrisson,

Le gamin, frappé par la foudre, renouvela sa pétition. S’empresse de revoir les bas du sac à main ».

L’écrivant en solitaire et la couvrant d’injures, Ricanant sans pudeur sur l’âge de la concurrence,

Envers un personnel jugé excessivement incompétent, Et son manque apparent de jugeote,

Il les menaça de les envoyer sans détour au flétan, Ils décidèrent enfin de cesser leur errance,

S’ils n’expiaient ici leurs gajures. Pour s’affranchir du titre de « tête de linotte ».

Sous la pression, s’échinant tant bien que mal, Tout à coup, le regard se durcissant,

Tentant de répondre aux ordres du démon, Pointé droit vers l’immensité du terrain,

En cette mer tyran hégémon, Résignés, chassant les soupçons du réticent,

Le petit peuple espéra le salut d’une malle. La paire d’endurcis leva le pied du frein.

08/09/2025 08/09/2025

Hisser les amarres Une vie sans importance

« Aller mon kiki… c’est parti ! ». Périr, vivre, tout cela n’avait plus grande importance.

Ni une ni deux, gonflant leurs voiles à l’extrême, Seuls les timides oscillements de la frégate,

Dans une symphonie de douce carême, Soulevée par une intéressante porteuse,

Le voilier, de craquements et rugissements se départait. À ces consciences rudement éprouvées gâte.

Presque animés par la folie du sage, Prenant de fait à la légère la compétition,

Le maniant avec une précision chirurgicale, Comme ils le firent déjà depuis belle,

Ces âmes férues du repas dominicale, Ces lurons, n’en déplaise à une branlante audition,

Des flots, en fendirent un bleu passage. Piquèrent sur la bête poussant les décibels.

La barbe blanche, point bleue… broussaillante, En effet, la mer était parfaitement plate.

Agités, malmenés par les embruns, Haha… Plus d’ailleurs qu’une crêpe bretonne,

Secondés d’une bedaine proéminente, saillante, Là, sur l’océan, le moindre écho détonne,

Là s’extasiaient les amateurs de dorés bruns. Et suppose que jeunesse immodérément s’éclate.

Nommée ainsi ou rhum, cette mixture, boisson, Toutefois, ayant davantage la boule au ventre,

Dégustée sur des planches d’une vierge page, Au songe d’une éventuelle défaite,

Constitue pour un intrépide équipage, L’inconscient ne songeant dès lors plus qu’à la fête,

Comme l’excitation du mythe de Robinson. De l’irréfléchi en pénétrant l’obscure antre.

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Jadis funambules Voisine conclusion

En effet, qui n’a jamais rêvé de ce mirage ? Soudain, sans plus d’un avertissement,

Un beau jour, de partir en pleine mer, Aux deux uniques embarcations en lice,

Le tête encore un brin dans le cirage, Se présenta une surface bien moins lisse,

Et de constater simplement la solitude de l’amer ? Symbole de la proximité des bétonnés lotissements.

Certes au début la transition est rude, Enfin… l’issue du duel était proche…

Mais n’est-ce d’ailleurs le propre de l’humain ? L’on entendait déjà l’appel du rivage,

S’adapter par la seule force de ses mains, Épaulé des cris de mouettes en gavage,

Quitte à en effrayer par sa verdeur la prude… Et d’une météo sans le soupçon d’une anicroche.

Ce mielleux songe, le duo intimement l’internait… Sûr de sa victoire, avec une longueur d’avance,

Partir au large pour ne jamais revenir, Le favori, bientôt au port se présentera,

De son amour du large ne plus se contenir, Là encore, dans la fleur de sa jouvence,

Et donner corps à ce vœu qui là hibernait. Sur le chemin de sa gloire, nul ne l’arrêtera.

Seulement, avare, celui-ci ne s’exauça, Et qui donc après tout l’en empêcherait ?

Et ne leur accorda de fait ce tant guigné répit. Dans quelque minutes il sera le messie, l’élu,

Ainsi, par espoir, ou simplement par dépit, Celui qui triompha des experts de ce salé marais,

Ils tentèrent de suivre la voix du pirate Barbossa. Bref, un héro qui dans son art s’est plu.

08/09/2025 08/09/2025

Chute d’une ancre Cycle sans fin

Savourant déjà l’ambroisie du divin conquérant, « Vouloir sauver notre planète…

Faisant mugir toujours davantage sa barque, en voilà une idée pas nette !

Donnant foi aux suppliques de connaisseurs déférents, Jetons plutôt nos canettes ! »

Soudain, un aléa, de nouveau embarqua…

Le désir de sauver des vies, n’est-ce pas d’ailleurs

Ainsi, avec un horrible air de déjà-vu, ce à quoi aspirent nos médecins et membres d’un corps

L’embarcation qui jusque-là entre deux eaux tenait, soignant compétent ? Je parle ici des capacités hu-

S’arrêta dans un crachotement, cet élan qu’elle retenait. maines, non des structures fournies par un système cou-

Ah… Voici donc les gros titres de la prochaine revue… lant à pic… Enfin bref, l’objectif porté par ce recueil n’est

le déclin d’un environnement médical, mais celui nous

 

De surprendre la favori de la joute se figer de la sorte, Notre avenir est une variable précieuse. Pour l’heure nous nous terrons tous au chaud, emmitouflés Les spectateurs amassés, véritable cohorte, Au port, n’en croyant ni yeux ni oreilles, touchant d’autant plus.

dans un confort nous convenant à merveille. Seulement,

Jurèrent n’avoir jamais rien vu de pareil.

très rapidement, tout ce sur quoi nous nous reposons pourrait s’effondrer d’un claquement d’un doigts… et ce

Puis, nonchalamment, sans se urger davantage, plus tôt que l’homme le croit.

S’allégeant discrètement d’un malicieux clin d’œil, Mais quelle serait alors la recette miracle pour

À un jeune effronté croisant son deuil, contrer d’un coup d’un seul toutes nos problématiques

La paire, du malheur, ne le retint pas plus otage. actuelles ? « Les énergies renouvelables ! », argueront

nos écolos avec leur chasuble vert et leur chapeau de

08/09/2025 paille vissé sur le crâne. Toutefois… est-ce réellement le

cas ?

Pardon Cycle sans fin

Franchissant à allure mesurée la ligne d’arrivée, Le monde entier s’acharne à les louer,

Comme pour en accentuer sa facilité, Elles sont splendides, éternelles, magnifiques,

Tapotant l’épaule d’une jeunesse ici privée, Elles appartiennent au domaine du mirifique,

Ils lui intimèrent de ne se laisser ainsi péricliter. Ce sont des gracieux trésors que Dieu nous loue.

L’incitant plutôt à boire un bon coup, Humpf… Vous l’aurez saisi par le titre,

Au lieu où tout avait commencé, Il sera ici question d’énergies renouvelables,

Ne souhaitant de la haine ensemencer, Ces formes dont tous, depuis leurs vitres,

Un peu insistants, ils le saisirent par le cou. Apprécient l’idée tout en taisant l’inavouable.

Un brin forcé et acceptant grand prince sa misère, Le genre de sympa procédé de convenance,

S’excusant avant auprès de déconfits parents, Gratifiant les dîners et soupers mondains de remarques,

Qui eux, n’affichaient la moue du gentil marrant, Pas plus éclairées qu’un slogan de marque,

Le mousse, de l’arrogant en arrondissait les traits. Ou de la petitesse d’une scolaire permanence.

Désormais presque empli d’humilité, L’on croit à tort qu’elle satisferont,

Pour ces individus à l’imminent trépas, Les besoins de bourgades et populations,

De sa destinée, dont il acquiescerait les pas, Mais bon… aux forces du monde, cette équation,

Lui, quoi qu’il lui en coûte, en acceptera la réalité. N’est pas prête de franchir notre perron.

08/09/2025 08/09/2025

Verte biomasse Changeant domaine

À 4,8 %, la biomasse, dont le bois de nos forêts… Le bois est j’imagine précieux…

Aaah… Qu’il est bon de sentir dans nos poumons, Bon il est vrai que nous le cultivons,

Le bien-être du verts que puces et saumons, Et savons comment, à titre évidemment gracieux,

Éprouvent eux d’un peu plus près. Lui passer un joli coup de savon.

Mais avant tout, ces troncs de résine, Pour s’exécuter, une simple hache suffit.

D’où nous proviennent-ils ? De Dame Nature, Effilée ou non, celle-ci par un cru lancer,

Ou d’un schéma à la complexe ossature, Puisqu’il en est ainsi selon un plan ordonnancé,

Ravivant les plaies d’un labeur qui ne lésine. Suffira pour d’un craquement en tuer la philosophie.

Apparus il y a bien des millions d’années, Non d’une musique douce et apaisante,

Piliers de vie et vecteurs de photosynthèse, Pour les âmes s’imaginant s’instruire,

Ne s’empêtrant en de vaines proses et thèses, Cette déchirante mélodie visant plutôt à détruire,

Ces vieillards ne s’empêchent de ricaner au condamné. Elle, ne se rendra du bois complaisante.

Ainsi, cœurs et berceaux d’immobiles hectares, Par conséquent, perdant toits et niches,

Ces centenaires messieurs aux anneaux superposés, Les petites bestioles de nos frondaisons,

N’auraient ce luxe que de se reposer, Éveillant au « cui-cui » l’appétit de chats et caniches,

Tant du bon sens nous accusons notre retard. En cette lourde chute, y trouveront leur pendaison.

08/09/2025 08/09/2025

 

Blancs rouleaux Mur d’eau

Certes, l’homme par nature n’est qu’un goret, Massif, imposant, le barrage hydroélectrique,

Mais il est manifeste qu’il lui est propre, Pour 2,2 %, existe-t-il un ouvrage plus ingénieux ?

Surtout si la culture de rats et malpropres, Employer à bon escient la fougue d’un cours cogneux,

De disséminer bien haut les principes du foret. Dans l’optique d’emballer une excitante métrique.

En effet, il nous apparaît avec évidence, Aaaah…. Que j’apprécie ce doux concept…

Qu’en un milieu sylvestre, la ronde bûche, Il n’est assurément des plus minces à mettre en œuvre,

Constitue la ressource que tout trucmuche, Mais l’on peut affirmer avec précepte,

Emploie pour se chauffer en résidence. Que son usage est parmi nos plus grands chef-d’œuvre.

Consommant ainsi le carbone qu’il contient, Posté par exemple à un flanc de falaise,

En proportion avec la densité gardée du matériau, Humainement, égoïstement édifié,

L’usant ainsi pour cuire ses gras rillauds, C’est ici, qu’un bonnet richement bien à l’aise,

Le quidam y croise le sauvetage qu’il détient. Songea à cette science de production démystifier.

En sus de ses quelques applications, En effet, désirant surmonter cette épreuve,

Quoi de mieux qu’une fine feuille de papier, Qu’est le poids de tout un bain,

Issue de ces branches ne cessant de nous épier, L’être s’attèlera des nuits à exposer les preuves,

Pour imprimer au rouge fer une ultime vocation ? Que du tracé du fleuve, nous ne somme larbins !

08/09/2025 08/09/2025

Bleue fascination Pompe, pompe, et repompe

Tous l’adorent… et avec raison… Puis, débarquent au milieu du XIXème siècle, avec bruit,

La gravité est une saisissante application, Du moins il appert qu’elle naquit ici,

Des lois d’une physique aux connues démarcations, La pompe à chaleur, avec ce grand « Oui ! »,

Où l’on magnifie avec brio sa propre raison. Éclipsa la bonté du pain rassis.

Non seulement sa vue, à peu déplaît, À 2 % du mix énergétique, filtrant l’air vicié du dedans,

Par son unique cascade et beauté géométrique, Avec celui d’un variant extérieur,

Mais en sus, son jet parfaitement concentrique, Le pauvre indigène sa cassera les dents,

Nous permet jour et nuit de jouer à la Play ! À lui trouver défaut assis sur son postérieur.

Ahem… Peut-être point le meilleur exemple, Certes l’appareil est particulièrement laid,

Puisque dessus nos bout’choux s’abrutissent, Mais l’ingénierie ne conçoit pour le régal de l’œil,

Mais l’usage de l’électricité est si ample, Mais plutôt pour les civilisations qu’elle ébranlait,

Que de ces miracles, peu d’entre nous bâtissent. Au regard de ses chaleureux accueils.

Ainsi placés à des endroits stratégiques, « Après tout, la vie n’est que transfert…

Afin de maximiser une verte… bleue production, Le bon vers le mauvais,

Il ne s’agirait de forcer la déduction, L’excellent vers le navet,

Pour savoir qu’elle assiste notamment le paraplégique. Alors Mesdames et Messieurs… pourquoi pas l’air ? ».

08/09/2025 08/09/2025

Revers de la médaille

Retentissant succès

En effet, le pauvre, littéralement coincé dans son fau-

teuil, Installé dans bon nombre d’habitations,

Dont la vie, au subreptice confort apporte, Très vite, ce moyen rapide et économique,

Ces âmes, à qui l’idiot claque sans vergogne la porte, S’imposa sans la moindre des hésitations,

De leur infirmité n’en tournent plus de l’œil. Comme une invention flattant l’ergonomique.

Se félicitant presque d’être né aujourd’hui, Extraire du dehors le frais de l’été,

En une ère où la technologie s’épanouit, Et le rejeter d’une manière similaire en hiver,

Le songe d’un moteur au gabarit réduit, Pouvait-on réellement rêver meilleure gaieté,

Les ravit par le miracle de son inouï. Sous les neiges, rais, et voisins couverts ?

Mais à quel prix ? Pardon… cette transformation ? Non seulement l’on aère élégamment les pièces,

Vous savez, de l’eau en mouvement mécanique, Mais en sus la ventilation est utile !

Euh… celui d’une faune agitant ses délicates maniques, Pfiou… Parbleu, quel bel emploi de la pièce…

Consciente de la vrai nature de l’abomination. Pour une famille souhaitant se garder du futile.

Les ornithorynques en sont de criardes victimes ! Assurément, la ventilation est obligatoire,

Des rivières et cours d’eau détournés, donc s’asséchant, Ahem… Question de santé, d’hygiène…

Il leur devient alors pénible dans leur intime, Alors si l’on s’affranchit du superfétatoire,

De n’injurier crûment le méchant. Pour notre pauvre intelligence, à que cela ne tienne !

08/09/2025 08/09/2025

Aérienne spécificité Or noir

La particularité de la PAC (pompe à chaleur), Du gasoil, qu’il soit éthanol ou sans plomb,

Surgit surtout en son ingéniosité de conception. Super, ou autres facéties du blason,

Effectivement, à son favori elle n’apporte la déception, Ah ça… nul besoin du Q.I. du héros Jason,

Et son usage, piloté, se trouve toujours à l’heure. Pour en goûter à l’essentiel aplomb.

Ah oui… il est vrai que l’automatisme domine, Croyez-moi sur parole, s’il y a bien une ressource

Mais si l’on souhaite un tant soit peu le moduler, Que nous autres humaines raffolons,

Il est tout à fait possible de le mettre en sourdine, Celle du carburant et son intrépide course,

Au moyen de délicats signaux ondulés. Nous sonne comme le jeu d’Apollon.

Et le mieux dans toute cette histoire… Pour se mouvoir d’île en île, il n’y a pas mieux !

Réside assurément dans son coût d’installation ! Rien n’égale cette précieuse eau,

Haha… non je rigole… Il est ostentatoire, Noire, odorante, et matière justement SEVESO,

Et nous est durement soumis à l’inflation. Mais nous la traitons plus superbement qu’un dieu !

De plus, il faut un portefeuille éligible, Se remplissant goulûment un infini réservoir,

Car tous, malgré des revenus conséquents, Le quidam, à la panse bien remplie,

Ne peuvent prétendre au titre du fréquent, Incitera ainsi d’autant plus son ampli,

Et en expérimenter ainsi tout le tangible. À cracher la chaleur d’un ronronnant au revoir.

10/09/2025 10/09/2025

Saperlipopette de salopette ! Contrepoids

Puis, grandiloquent d’éloquence, Toutefois, et vous en justement doutez,

Oui… rien que ça, débarquent avec chahut les biocarbu- Ces réjouissances, je ne tarderai à les taire…

rants, En effet, je perçois vos airs passablement dégoûtés,

Le plus connu, celui du colza comme comburant, Au songe du trépas d’un freluquet coléoptère.

Parsème les routes de nos vacanciers.

Non seulement l’on use des champs d’agricultures,

Pères de 1,6 %, produits dans de vastes champs dorés, Où les multiples pesticides fleurissent abondamment,

Où plutôt d’un jaune poussin particulièrement vif, Mais en plus cette vilaine pratique racole,

Ces plantes, inoffensives, méchamment colorées, Une ignominie décriée bien évidemment.

Nous mettent là un sacré coup dans le pif.

Des engins à moteur thermique labourent,

Faire de carburant à base de végétal, de plantes, Et récolte les précieux fruits de notre Dame.

Mais quelle merveilleuse découverte ! Seulement, point besoin de l’étincelle de Notre-Dame,

Plus besoin qu’un gisement la bouche ouverte, Pour assimiler le risible du calembour.

Nous recrache à la figure ce qui lui chante.

Tss… S’il faut consommer pour produire,

Se tapant la main sur le front, N’est-ce là une sotte perte de surface, de temps,

S’extasiant bruyamment de sa soudaine trouvaille, d’argent ?

Les quelques âmes, sur le projet travailleront de front, La philosophie de l’idiotie d’un dogme émergent,

Pour qu’enfin le saoudien se libère de son travail. Ne devrait-elle pourtant de ce gâchis réduire ?

10/09/2025 10/09/2025

Tourbillons Magouilles et compagnies

PFIOU… PFIOU… PFIOU… tournent les pales. 2,1 %, c’est dire la représentation infime,

Si l’on accélère un brin ce lent spectacle, Dans notre production, et donc consommation,

L’on croirait à l’activité d’un habitacle, Ces horreurs sont plutôt un méchant paradigme,

Survolant jadis là-haut la terre du Népal. Entre nous et l’avarice d’étrangères nations.

Heureusement, celui-ci ne s’écrasera. Puis, d’un répugnant marché européen,

Il restera ferment ancré au sol, Où le riche investit évidement sans frais,

Et croisons les doigts, normalement nul ne le verra, Nulle peine de vous exposer le gouffre cyclopéen,

Concourir avec les vent portés par ces lointains cols. Entre le vrai du mensonge et ce qui m’effraie…

Quoi qu’il en soit, totalement blanches, En outre, appartenant à cette famille du renouvelable,

Les éoliennes, formidables destructrices des panoramas, Cette structure bénéficie pourtant de lois,

Seront pour les tatillons touristes en amas, Visant non à promouvoir le jeu de l’oie,

L’image de trois tourbillonnantes planches. Mais à enterrer tout ce qui nous est redevable.

Dans le collectif, la plupart sont conçus de cette ma- Nous nous écrasons tous comme des insectes,

nière, Et sommes visiblement ravis de s’exécuter.

Et nous exclurons donc ici les petits modèles, Je ne sais à quoi s’activent nos députés,

À la calligraphie un poil moins tavernière, Mais un fait demeure, l’éolien me débecte.

Et ravissant davantage d’aveugles fidèles.

10/09/2025

10/09/2025

Un vrai jeu d’enfant Arguments du fou

Le concept de l’appareil est ni complexe, ni novateur, Certains, munis d’œillères argueront sans compter,

Les vent actionnent lesdites pales, reliées à des turbines, Qu’il souffle sur nous un renouveau chouette,

Elles-mêmes couplées à un alternateur. Et que le vert n’est du genre à décompter,

Humpf… De cette science, l’ignare ne se débine… Ce que nous lui devons en cacahuètes.

En outre, la maintenance de ces géants d’acier, Certes Éole s’affaire, c’est un fait,

Est particulièrement coûteuse et capricieuse, Mais nous est-il réellement bénédiction ?

Effectivement, l’altitude n’est si délicieuse, Nous fanfaronne-t-il toujours sa fête ?

Pour des âmes aux ailes jadis brûlées et sciées. Tout le beau monde en éprouve-t-il l’addiction ?

De fait, ces chantiers de grande envergure, Bref, autant de controverses aux répliques trouvées…

Sur des plaines rendues tristement défigurées, Loin de moi l’idée de me chamailler,

Se dérouleront à la fois sur mer et verdure, Mais il appert que ce puéril désir couvé,

Bref, des lieux sans plus vraiment la moindre figure… N’est que doléances d’un môme sachant brailler.

Et oui ! Nous faisons dans du renouvelable à gogo, Non Mesdames, Messieurs, en cette honnête déclaration,

Mais l’éolien, à dire vrai, tout le monde le fuit ! Je ne fais mention de notre estimé Louis Braille,

Un peu l’instar du célèbre Smogogo, Qui offrit à ceux dont les yeux déraillent,

Et de l’équipe avec qui après sa dérouillée il s’enfuit. L’opportunité d’une poignante description.

10/09/2025 10/09/2025

Râ ras-le-bol ? Le biogaz

Du solaire… tout le monde en a ! Puis, succédant au « divin » solaire,

Et même le pauvre pékin dans sa ferme ! Provenant de la matière organique elle-même,

C’est dire le risible que l’on emmena, Se présente un pair au lourd salaire,

Aux portes de douloureux termes. Tant il use à petit feu ce que l’on aime.

Sur les toits, les plantations, les parkings, Le biogaz, pour faire simple, consiste à laisser pourrir,

En cette ère où l’énergie domine d’une monarchie reine, Jusqu’à ce qu’enfin la chaleur génère…

L’écolo, s’il se souhaite une terre pérenne, Non… impossible, ce compost du congénère,

À intérêt à se courber face au « king » ! Ne prêterait donc qu’à l’ébauche d’un sourire ?

Le Roi-Soleil, non roi soleil, nul autre qu’empereur, Pour sa préparation, production, il nous faut brûler,

Parfois sèmera dans les circuits des graines d’espoir, Et en de très grandes quantités par-dessus le marché !

Et ne disséminera alors point que terreur, Alors s’il y a par ici des férus de marchés,

Dans l’intime de ses obligées bonnes poires. Un conseil, si craquement vous entendez… reculez !

En sus, l’outil est un piège marketing, De surcroît, ce spectacle ne sera point à votre goût,

Non qu’à ce murmure l’on devrait se récrier, Et ne vous apportera qu’une sourde haine,

Mais quelques recherches sur Bing, hors des meetings, Qui vous semblera égaler le cri de la bedaine,

Devraient très vite nous remettre le pied à l’étrier. Lorsqu’âme se voit refuser de ragoût.

10/09/2025 10/09/2025

 

Pragmatisme Timide apparition

Je ne suis penseur, et encore moins cavalier, Sa part aujourd’hui est excessivement faible,

Mais s’il y a bien une chose à se méfier, Et nous permet de nettoyer tout en faisant du vert,

C’est bien cet embrigadement de l’allié, Rien à voir avec ces fichus pots en verre,

Dont l’orgueil aujourd’hui ne cesse de me défier. Encensés sous couvert du sauvetage d’un sureau hièble.

Les métaux rares, l’entretien, le plastique, Les forêts en sont de fortes victimes,

Autant de complications conflictuelles, Nous les réduisons en finauds pellets,

Entachant le propre du fantastique, Et voilà que le tendre cœur de nos intimes,

Dont bon nombres aspirent au contractuel. Se brise comme l’on arracherait crûment le bolet.

Effectivement, l’énergie cosmique nous dépasse, Les champignons aussi malheureusement,

Et surclasse d’infiniment loin nos besoins, Écoperont fatalement de ce tri,

Mais la bête humaine, tapie dans ses recoins, Mais bon, certains au rouge à pois, bien pétris,

Ne sortira de sitôt de son impasse. Nous menacent… alors heureusement…

Les rendements sont faibles… très faibles, 0,9 %, Rapide parenthèse… puisqu’il est fait d’eau,

Alors comment espérer que cette invention, Sa combustion ne doit forcément ravir ,

Sous des airs de gratuites subventions, Car il n’est ici question de remplir un brodo,

Pourrait éclairer à nouveau nos sombres versants ? Mais d’incinérer pour la flottaison du navire !

10/09/2025 10/09/2025

Usée particularité Fautes et bêtises

Son trait caractéristique… le vert ! L’un des avantages majeurs du processus,

Hum… non… tous les autres ici s’en targuent… Consiste bien en l’homogénéité du genre humain.

Il faudrait éclairer un inconnu devoir, Je m’explique, tout le monde, demain,

Un que la raison, dans son passé ne largue. Produira au moins un élément qu’il usuellement musse.

Et si… peut-être que la solution n’existe pas… Chaque jour, il répètera ce petit manège,

Après tout… le silence est une juste réplique. Et dissimulera ainsi sa honte à la société.

Certes, de sa survenue, aussitôt le doute rapplique, Par conséquent, sans le savoir, il condamnera nos

Mais de l’humilité, il faut savoir être papa. neiges,

Et se verra vertement refuser la pieuse piété.

C’est une énergie au concept étonnamment clair,

Pas de fioritures, pas d’esbrouffes, Jouer un temps avec de regrettées tares…

Une simple garniture à l’organique touffe, Cet écart peut durant une excuse vous être toléré,

Parfois incitée par le voix d’un brusque éclair. Mais si le bon sens prend un peu trop de retard,

L’on prend alors le risque de dévoyer de la voie ferrée !

Pratiqué depuis la nuit des temps,

Comme une façon de se débarrasser du surplus, Une cannette par-ci, un détritus par-là,

Et non de chatouilles de l’embêtant, Autant de petits gestes du quotidien, Néanmoins, à la sève il eut déplut… Qui ne tarderont sans faillir à plonger nos méridiens,

Das un chaos dont ils ne surprendront le glas.

10/09/2025

10/09/2025

Ultime maillon ? Un cycle sans fin ?

Le dernier de cette brève liste, Ce trait n’est vraiment du ressort du vert,

Serait à mes quelques connaissances le déchet. Mais il ne s’agirait de rejeter sottement l’idée,

À sa mention, les têtes du haut hochaient, Simplement pour qu’un masque découvert,

Mais peu s’en élurent véritablement artistes. Lui retire un objectif précédemment décidé.

Produire à nouveau, du neuf, coûter moins cher… Les déchets ont tellement plus à nous offrir,

Penser recyclage, c’est penser gaspillage, Qu’une montagne d’immondices en décharge,

Et ça, les dignes maîtres de nos jachères, Dont le monde entier rejette la charge,

N’acceptent d’en admettre le sillage. Prétextant qu’en recevoir la décharge ferait souffrir.

Enterrer, balancer, ignorer. Seulement, à tous se comporter de la sorte,

Autant de pratiques barbares notoires, Nous finiront tous bientôt par en pâtir,

Gangrénant les feuilles de muets auditoires, Et faire machine arrière pour du drame en partir,

Néanmoins assez éveillés pour les honorer. Nous deviendra plus vain que la docilité de la cohorte.

D’une seule et unique écoute, oui… Cela étant poétiquement baragouiné,

Mais cette démarche détient un certain mérite… Retroussons avec entrain nos manches.

Elle distingue l’égoïste de l’émérite, De la pioches, saisissons-la fermement par le manche,

Et dénonce tout haut l’incohérence de l’enfoui. Et par pitié… arrêtons-nous de chouiner !

10/09/2025 10/09/2025

Précieux fossiles Or noir

« L’énergie de nos amis les fossiles, Bon… cette idée de pérennité est erronée,

lorsque traitée de la main de l’imbécile Mais il convient d’attribuer ses preux mérites,

incitera demain l’envol de guidés missiles » À ces forces qui nous eurent jadis détrônées,

De notre jactances d’autrefois. Aah… vils émérites.

Aujourd’hui, il apparaît évident que nul ne passe

une journée sans que l’énergie fossile ne vienne Le pétrole par exemple… il est génial !! s’immiscer dans celle-ci. Ne songez un instant à faire Véritable or noir dans les contrées du sud nanties,

état d’une timide frimousse, il n’est juste de se flageller Il permettra le labeur intellectuel de moult collégiales,

pour un morceau d’évolution. Cette passe devait être Ne s’embarrassant de l’ébauche d’un démenti.

écrite quelque part… qui sait ?

 

gueront que l’on ne construit un monde en le destinant Abondant et nauséabond, du moins en premier lieu, à la ruine… Humpf… il est vrai qu’ils n’ont pas tort… On le considéra comme une ordure des tréfonds, Les sceptiques hurlant sans doute à la mort, ar- Découvert par hasard en un ouvrage profond,

mais que pouvons-nous ? La machine est d’ores et déjà

Venue salir et polluer à jamais les milieux.

lancée est nous voilà impuissants pour l’arrêter…enfin… si nous excluons de but en blanc d’immenses pertes humaines et le renouveau d’une ère… Ce ne fut qu’à la révélation de ses propriétés,

L’avenir s’annonce Que le monde trouva là son juste emploi. -t-il radieux ? Haha ! évidem-

ment que non ! Mais est-ce une raison pour cesser De fait, en une terre arrivée à satiété, d’exister L’on sonna le capitalisme comme renouveau des lois. ? De se morfondre dans la douleur de nos er-

reurs ? Hmm… à quoi bon ? L’homme a la destruction dans le sang… alors pourquoi le brider dans son pêché 16/09/2025 mignon ?

À chaque serrure sa clé Rude ébauche

Amis terriens, la problématique de l’énergie est clé, Dans un premier temps, son exploitation,

Elle régit les songes et crises des dirigeants, Fut sans doute celle d’un champ un peu gauche,

Et incite sans cesse nous autres indigents, Qui s’essayait à faire inévitablement les poches,

À gentiment, de retenue immodérément bâcler. Des responsables de plantations.

Les mécanismes pour en produire coûtent, Plus une magnanimité d’ État ou d’entreprise,

Et il peine aux industriels d’aujourd’hui, Débarrassant le plancher du malheureux,

De répondre aux craintes et doutes, Eux se défendaient de toute méprise,

D’une humanité au nombre qui ne réduit. À la mention d’un soi disant caractère véreux.

Pire encore… les bonnes gens se rassemblent, Ah ça… les bougres savaient y faire…

Et consomment avec appétit les yeux fermés, Duper l’innocent et impunément lui soutirer…

Sans savoir que le prophète Mahomet, Cependant, le pire reste que nos noirs aquifères,

Ne les comblera tous dans leur ensemble. Eux, du vol, ne peuvent aisément s’en tirer.

Heureusement, puisque le renouvelable boîte, Mais bon… cette précieuse est abondante ressource,

Et qu’il ne nous permet de vivre convenablement, Loin d’être négligeable pour l’humanité,

Les vertus et qualités d’une certaine boîte, Pour son évolution et enrichissement de ses bourses,

Nommée « Pandore », nous berce durablement. Contribua fort admirablement à l’essor d’une vanité.

16/09/2025 16/09/2025

Des usages multiples ! Corde tendue

Du pétrole, absolument tous en consomment, Les dangers de ces pratiques sont immenses.

Parfois pas directement via un plein d’essence, Non seulement l’on commet l’ineffable offense,

Mais soyez persuadés qu’en somme, De se donner le mot avec véhémence,

L’homme moderne en éprouve constamment la pré- Mais en plus, l’on nargue ses naturelles défenses !

sence.

L’ Énergie est primordiale au développement.

Le plastique par exemple en est un dérivé ! Sans doute pas à notre usage alambiqué,

Oui… cette matière est sûrement fantastique, Provoquant en nos fondations d’horribles râpements,

Formes, tailles, nuances, reflets, personnelles arrivées, Mais il s’agirait de cesser de se fliquer.

Bref, du confort dans ce qu’il offre de plus élastique !

Nous ne nous arrêtons jamais de nous comparer,

Cet or se plie au moindre de nos caprices et désirs, Entre nations individus du même quartier,

Et exécute à la perfection ses quelques tâches, Mais sommes-nous vraiment préparés,

Ce de la conception de gigantesques bâches, À assumer demain ces fameux coups de mortiers ?

Jusqu’à la propulsion du quidam hors de ses plaisirs.

Délivrés par de silencieux confrères,

Par conséquent, ne pouvant renier son potentiel, Harassés, las de ne prétendre à notre technologie,

Et l’incommensurable énergie qu’il porte, Il sera fort naturel qu’en une inopinée horaire,

Je suis au regret de ne la déclarer, à distanciel, D’une révolte, la pauvre hère fasse subitement

Comme susceptible d’être flanquée à la porte. l’apologie.

16/09/2025 16/09/2025

Besoin vital Sur le fil

Vous le savez sans doute déjà sûrement, La forant toujours plus profondément,

Mais de lui, aujourd’hui, nul ne s’en passe. Parce que les gisements sont tarissables, Nous le bénissons avec plus de ferveur que nos amants, Il s’avérera que cette source du bon dément,

Et de cette foi, j’ai peur que… rien ne la dépasse… Leur sera un jour infranchissable.

Nous quêtons ardemment les prochains gisements, En effet, il deviendra naturellement fatal,

Et prions le report de la date butée, Qu’un beau jour l’on atteigne la pierre,

Aaaah… voilà un bien misérable enlisement, Et que plus rien de concret ne justifierait l’étal,

Dans lequel se fourre docilement une faim culbutée. D’une folie brandis par un être fier.

Insatiable, même s’il ne manque de rien, Je ne sais quand la date butoir débarquera,

L’olibrius, qu’il soit citoyen ou ermite, Demain, après-demain, en l’an 2050,

Ne se lassera au grand jamais que les siens, Quoi qu’il en soit, ce qui sera… sera,

Piétinent à pieds joints les galeries de nos thermites. Et ce n’en déplaise à la chute de pièces clinquantes.

Se riant éperdument du bien-être du voisin, Pour sûr, si les coûts de son extraction, Tant que l’on satisfait ses propres souhaits, Dépassent grandement ceux d’une assurée revente,

Pillant dans son ignorance, son seul magasin, Soyons convaincus que du droit de rétractation…

L’aveugle, en usera bientôt son fouet. Non… même à l’heure actuelle, nos obligés s’en vantent.

16/09/2025 16/09/2025

Et… BOOOM ! Fausses idées

Le gaz, le gaz, le gaz… L’on pense à tort que peu de bipèdes en usent,

Il n’y a pas à percer le sol de toutes nos régions, Que c’est une énergie du prolétariat de bas-étage,

Pour nourrir d’une brève énergie nos légions. Et que ceux n’en percevaient la dormante ruse,

Haha, mes aïeux, fond ça dégaze ! De sa malignité s’illustreraient otages.

Véritable manie du sublime genre humain, Toutefois, si tel était vraiment le cas,

Celui qui s’amusa à tout réclamer de droit, Pourquoi donc dans les foyers français,

L’idée d’encrasser de gravats ses mains, Trouve-t-on aux fourneaux ces reliquats,

Semble être pour lui le bal de l’adroit. Pourquoi copieusement décrits à qui l’on devançait ?

Toutefois, ce qu’il ne savait pas… Tout simplement… car il nous est pratique !

Était que ce léger, indiscernable « Pschitt… » dans l’air, Je ne vais vous crayonner gauchement de dessin,

Ne symbolisait une bénigne fuite, mais une vraie galère, Mais dans la miniature se cache une tactique,

Dont le souffle de feu charrierait les trépas. Charmant par son fait le corps d’un essaim.

Pour sûr, flanqué de ses rouges étincelles, Plutôt que de s’embarrasser d’un procédé lourd,

Qu’elle ne fut son dernier soupir, Une simple bonbonne au gaz inflammable,

Lorsqu’on l’éjecta crûment de sa nacelle, En passe de subvenir aux gourmandes requêtes du four,

Dans une détonation supposant la survenue du pire. Suffit à rendre plus d’un malpoli aimable.

16/09/2025 16/09/2025

 

Relative abondance Légitime espoir ?

Aujourd’hui, en Amérique, le gaz de schiste, Mais alors… quelle est sa nécessité ?

Est une ressource minière très importante. Avons-nous réellement besoin de lui ?

Se figurant qu’ils dénichèrent la bonne piste, Même si son abondance serait à l’essai cité,

Ces fans de burgers entrevoyaient détente. Choierait-il aussi dru que nos pluies ?

Cependant, la seule « détente » qu’il maîtrise, Pourrions-nous ainsi sur les épaules de l’inerte,

Reste et restera celle de l’arme à feu, Déposer la charge de nos civilisations ?

Dont les emplois et les quelques traîtrises, Tsss… quelle fardeau pour cette ration,

Ne font qu’appuyer la nécessité du couvre-feu. Courant immanquablement à sa perte.

Bref, son exploitation connaît des bonds, Les réserves s’épuiseront… c’est certain…

Mais uniquement parce que ses concurrents, Alors pourquoi s’entêter à perdurer,

Perdent peu à peu la saveur du Bourbon, Dans un candide modèle s’étant emmuré,

Et en détiennent un usage bien moins récurrent. Et adoptant l’idéologie du célèbre maréchal Pétain ?

Forcément, si l’une dans son déclin s’essouffler, L’inaction, le lâche abandon de sa patrie,

Celle qui la secondant il y a tout juste autrefois, Voici ce qui attend le sage résident,

Ne se fera aucunement prier deux fois, Qui, votant par le passé, crut élire le bon président,

Avant de rentrer prestement ses moufles. Mais assistera demain au génocide de sa fratrie.

16/09/2025 16/09/2025

Actuel sursis Matière noire

Heureusement, nous n’y sommes pas encore, Ensuite, nous vient le réputé charbon,

Et il demeure bien des heures de gloire, En ces temps de consciences et d’enjeux climatiques,

À ce sacripant qui immanquablement picore, Sa moindre allusion en société provoque des bonds,

Dans les assiettes d’apaisés loirs. Pour les sensibles en entrevoyant la problématique.

Nul ne se doute de rien, et cela convient. Noir, à la transparence complètement opaque,

On ne cherche à tous bouts de champs un responsable, Autrement plus foncé qu’un noir chocolat,

Simplement des têtes à ce pays qui nous revient, Amoureusement dégusté en période de Pâques,

Avant de replonger dans l’ennui de l’irresponsable. De sa découverte l’on croit à la tombola.

Pour le gaz de schiste, les conséquences, Il possède en lui un potentiel prodigieux…

Bien plus fines et autrement plus invisibles, Composé entre 65 et 75 % de carbone,

Que ces homologues aux propriétés moins risibles, Il surclasse d’immensément loin notre tantôt bonbonne,

Nous gratifient là d’une tout autre séquence. Qui là ne fait plus état de litigieux.

Combien de nappes périrent pour son exploitation ? Seul hic… pour exploiter ses qualités,

Et je ne parle de celle couvrant déjà nos tables, Il nous faut le porter à haute température,

Mais bien celle abreuvant nos puantes étables, Toutefois, dans un air où chaleur sature,

Baignant dans le rêve d’une infinie natation. Là, connaissance de retenue se voit lentement déliter.

16/09/2025 16/09/2025

 

La roue tourne Sciences des roches

Seulement, avec l’espoir, les pages de l’avenir diffèrent, Souvent associé à houille et lignite,

Elles ne sont de l’avis de la blanche communauté, Dont on considère le statut d’ancêtre,

Mais de celui d’une rancœur qui sagement prolifère, Je soupçonne que la lexie anglaise « ignite »,

Et ternissant peu à peu notre originelle beauté. Ait façonné l’objet de ses lettres.

Mesdames, messieurs, le hasard n’est que concept, Signifiant « embraser» dans la langue de Shakespeare,

Une esbrouffe pour les sots croyants, Le rapprochement est immédiat.

S’imaginant, qu’une volée que l’on intercepte, Ainsi, dans une hypothèse dans son empire,

Ne fatiguerait davantage le blessé se noyant. Je confie là cette muette info à nos médias.

Le gaz disparaîtra de notre champ d’actions, Seulement, si l’on use de lignite en ce moment,

S’effacera… s’estompera à jamais de notre atteinte, Du noir dans des contenances industrielles,

Et nous apportera gaiement les joies de l’affliction, C’est parce que comme dans le Froment,

Portant sur le doux frigide de nos teintes. Le minéral est composé d’eau éternelle.

Ainsi, s’exilant sans plus de cérémonie, À l’origine d’une teneur de cinquante pour cent,

Laissant à leur convoitise ces bipèdes sans remèdes, L’on parvient à la réduire à un timide onze,

S’exprimant à coup de vives quérimonies, Pour égaler le compte de footballeurs pur-sang,

Le gaz, lui jalousera le sauvetage d’Andromède. M’enfin… même ces hommes n’ont le ton de bronze…

16/09/2025 16/09/2025

Des responsables ? …ou pas… C02

Et qui donc s’affaire là dans sa consommation ? Le danger qui le parcoure… comment agit-il ?

Les Chinois paraît-il… ceux d’est… Nous gratifie-t-il d’un sursaut fameux ?

Ceux d’un pays où la haute sommation, Ou y a-t-il comme le dessein d’un pistil,

Vous presse le pas d’un rythme pas si modeste… Soudainement nous affichant son profil brumeux ?

En Inde aussi ces mines voient le jour, J’ai mentionné tantôt la présence de carbone,

Et en Allemagne, juste à côté, l’on fête leur réouverture, Dans la composition interne de notre « jeune » ami,

Aaah… nos affamé d’un charcutier de toujours… Issu de la lente décomposition de créatures ennemies,

Ne cesseront de paraître en première de couverture. Si l’on lit entre les lignes du maire de Narbonne.

Je conçois fort bien que les bourgades, Et aujourd’hui, quel joli paramètre ambiant,

De ces nations aujourd’hui le nécessitent, Étudions-nous pour l’étude de la qualité atmosphé-

Qu’ils ne peuvent entretenir décemment leurs brigades, rique ?

Qu’au prix de la mort d’un site. Roulement de tambours… le CO2 et son impact criant !

Lui, cet atome flanqué de son oxygène périphérique.

Mais faut-il désespérer pour autant ?

Se lamenter de l’incompétence de l’homme ? Mesure arrangeant plutôt bien nous autres sauriens,

De la calme placidité de l’OTAN, Et sur laquelle la fête bat depuis création son plein,

Où l’on échafaude ce que l’on ne nomme ? J’estime que la bêtise de l’homme vaurien,

En accuse dès ce jour l’irrémédiable tremplin.

16/09/2025

16/09/2025

Aveu d’été

La marche infernale

Je critique, je critique, mais il est vrai,

Qu’au détour d’un succulent barbecue, Vous l’aurez justement saisi, l’avenir n’est grandiose,

Je pratique également la communication du sioux, Qui plus est si nous le démocratisons…

Par la combustion d’un sombre trait. Avec Dame Nature, ce n’est pour ainsi dire la symbiose,

Mais il ne s’agirait de fournir à l’appui les tisons.

La fumée, s’envolant avec notre faim,

Suite à l’audacieux essai d’un délicieux magret, Nous souffrons déjà bien assez entre nous,

Je ne puis que souper aux autres afin… Alors nulle peine d’ajouter à cette sérieuse équation,

Afin que l’on se garde enfin du maudit Grey ! Une paire d’atomes bien mous du genoux,

Subitement enclins à la récréation.

Oups… pardon, ce morceau est pour plus tard…

Aheum… je disais donc qu’un agréable pique-nique, Enrayer le cours du charbon est ardu…

Aux humbles allures, sans folies ni pétards, Voire impossible sans une adéquate alternative.

Pouvaient aisément défier la chronique. Pour sûr, l’on ne serait si méchamment mordus,

Si l’on se contentait d’une banale vie dans l’expectative.

De fait, face aux récriminations internationales,

Je me vois contrait de bannir les armes, Ou alors, un tout autre processus,

De taire mon immense amour pour l’hymne national, Qui, par le miracle de sa science,

Et enfin, sciemment devant Dieu d’ignorer le cri Sauverait une bande de misérables gugus,

d’alarme. Pas fichus de témoigner d’un brin de prescience.

16/09/2025 16/09/2025

Éhonté mensonge Avancer… mais à quel prix ?

Enfin, nous venant tout droit du royaume de France, Bref, dans cette hasardeuse controverse,

Au mérite d’une lointaine Marie Curie, Je pense m’écarter en beauté du sujet principal…

Plus passionnée qu’un indien et son bol de curry, Il me faut d’urgence resserrer les écrous PAL,

Le nucléaire nous souffle sa fragrance. Histoire d’enfin sur une folie baisser la herse.

Avant que les tatillons se démènent à me fustiger, Le fossile, le vieillard est absolument fantastique,

Pour cet écart à la noble science de l’énergie, Et nous lui seront à jamais reconnaissants,

Et m’assurer que j’ai bêtement voltigé, Par son autorité, nous devînmes extatiques,

Je vous prierai de réfréner votre synergie. Et vîmes l’avènement d’un splendide jour naissant.

Qu’il est facile de s’enflammer pour son sujet, Sans lui, l’industrialisation n’aurait naquis,

Et de se laisser consumer par son éclat, Et le paysage dont nous ici-même jouissons,

Mais il n’est encore question de ce rejet, Ne se composerait que de buis et buissons,

À l’aube des louanges de la Fiat multipla ! Ferraillant pour la lutte du moindre acquis.

La fission atomique n’appartient au domaine du fossile, L’humanité, sa science fit un prodigieux bond,

Comme elle n’est propriété du renouvelable. Même les kangourous d’Australie, éberlués,

De plus, à une condition, elle se montrera docile, Et pourtant point familiers du moribond,

Qui est… seulement si le climat s’y trouve agréable…! De l’incontesté miracle, en percevaient la ruine.

16/09/2025 17/09/2025

 

Mauvaise réputation L’Évolution

Naturellement, comme dans tous systèmes, L’Évolution, à tort ou à bien nous verrons,

Il ne paraît de claires exceptions. Reçut par la bénédiction du saint fossile,

Parfois variés en sont les thèmes, Non de ce pays aux blanchâtres sourcils,

Parfois douloureusement abrupte s’avère la réception. Cette féérie similaire aux yeux Véron.

Pour ça, le nucléaire ne fait bande à part, En effet, peu ici-bas estiment le grandiloquent,

Et reçoit par la nature de son image, Dans ces trésors longtemps méconnus.

Une place autrement plus leste qu’un guépard, Seulement pour Homo Sapiens, l’inconnu,

Dans la pourriture prêtée au vieux fromage. Lui aspire à l’annihiler tout en se moquant.

Pour sûr, on s’interroge avec grande philosophie, Pour sûr, se croyant au sommet des chaînes,

Si ces gris, noirs morceaux de lait périmé, Qu’il dessina seul du haut de sa suffisance,

Aux champignons qui eux ne s’atrophient, Il ne sert là à se complaire dans la haine,

Assurent bien leur statut de comprimés. Pour demeurer vecteur de sourdes nuisances.

Solitaire dans leur dégoût d’une composition, Néanmoins, têtu comme un âne bâté,

Par vertu et populeuses qualités prêtées, Que l’on gâte de tous temps fort bien,

L’homme, inconscient, louera sa composition, Nous jouant l’infortune du plébéien,

Et d’une incorporation, se délectera d’un fat décret. Voilà qu’il s’époumonera d’un cœur athée.

17/09/2025 17/09/2025

Belle Gaulle Cro-Magnon

Toutefois, de cette gauloise potion magique, « L’homme est une créature fascinante,

Détenue par un peuple haïssant romains et voisins, tantôt elle est d’une joie de vivre hallucinante

Exploitant les sédiments de milieux pélagiques, tantôt elle s’écroule d’une douleur lancinante »

Étrangement, l’on agresse plus tant le sarcasme.

Il y a quelque chose dans le propre de l’homme

Haalte !! Vous y croyez vous ? qui me fait trembler. Quelque chose qu’il garde enterré

Que le fin quidam, au cerveau proie du néant, au plus profond de lui par peur du saint jugement. Il

Se limiterait au renouveau d’un trou béant, conçoit que son bonheur n’est que fugacité, qu’un

Que nenni !! Il pillera sans vergogne chez vous ! éphémère rayon de soleil dans une vie condamnée au

flammes du doute. Eh beh… quelle triste vie…

 

Afin de ravitailler dignement les poches de ses apôtres, En même temps, tout est si rare, si cher, L’on pense régulièrement à tort que se con- traindre à ce que l’on nous donne suffira pour exister. Alors… un écart de temps à autre, Certes il s’avère que les miettes de nos confrères nous permettent de subsister à la faim du jour, mais est-ce là Et hop… une courtoise révérence à la bouchère. la simplicité de notre ambition ? Est-ce là la saugrenuité

de notre expérience dans ces riches et vertes contrées ?

Bientôt, ces conflits grossiront, gonfleront, Tss… non… grrr… je ne puis le croire.

Jusqu’à atteindre de folles proportions, À la botte d’une groupe de malfrats, pour des rai-

Aah… Que je plains nos demi-portions… sons nous échappant, nous suivrons grâce aux miracles

Qui, de pauvreté, incessamment se renfleront. d’une machine temporelle le scabreux quotidien d’un

homme de Cro-Magnon. De la cueillette jusqu’à la chasse

17/09/2025 au mammouth, observons le bref souffle d’un ancêtre !

Homme de Cro-Magnon

Affaire du lendemain ?

En l’an -26 000… des lustres avant notre ère,

Pour achever ce recueil, posons-nous une question. Des bipèdes, marchant pieds nus, inlassablement,

Une unique et seule épineuse affaire, Luttant contre une vie bien misérablement,

Suscitant à de nombreux penseurs une indigestion, Assumaient ce curieux titre de « frères ».

Tant il leur est pénible de s’en défaire…

Ancêtres de nous autres arrogants « contemporains »,

Quel est donc l’avenir de l’humanité Même si ce terme n’interne de temporalité fixe, ?

Chaos, guerres, sang comme décrit tantôt ? Précédant les péripéties et cabrioles d’Idéfix.

Ou alors à ces tares une apparente immunité, De la vie sauvage ces hommes étaient forains.

Soufflée par la pose d’un doux manteau.

Non qu’ils ne se distinguaient de l’animal, du reste,

Ce dernier, nul autre qu’un mince voile de paix, Simplement, la société dans laquelle ils évoluaient,

Dans des horizons salement déchirés, Leur administrait des revers à l’arrière-goût de peste,

Fermera à tous ses bavards clapets, Tant les cadavres s’empilant, dans les mémoires

Responsables d’odieuses et archaïques virées. puaient.

Hélas, malgré tous ces cas exposés, Les narines non pas assaillies, mais la conscience,

Je risque malheureusement de ne plus être des vivants… Par ces pertes humaines douloureusement successives,

M’enfin… voilà une hymne bien osée, N’ayant encore inventé la pétulante missive,

Pour un incapable se figurant savant… Ces poilus ébauchaient déjà les traits de l’impatience.

17/09/2025 17/09/2025

Ô Feu sacré …ou presque !

Justement… suivons l’un de nos congénères… Cela étant articulé, croyant qu’il se reposerait,

La levée aux aurores est par définition compliquée, Quel ne fut son regretté coup d’éclat,

Pour les âmes dormant sur la plaine des arénaires, Lorsque sa mère, l’aventure lui proposerait,

Mais pour concevoir, il ne s’agit seulement d’appliquer. De l’accompagner sans accuser le moindre épécla.

Se frottant avec pénible retenue les mirettes, Évidemment, à peine arrivé en son logis,

Pour un réveil autrement plus affectueux, Une vieille cave en pierre où pépient deux minettes,

Baillant et s’étirant d’une courte traite, Ses dames, moqueuses lui firent sa fête,

Notre homme ne s’hasarda au délictueux. Et lui, vaincu, défait, honteux, rougit.

S’empressant d’urgence à raviver le feu sacré, Contre elles, seul, il ne pouvait rien.

Avant qu’on ne l’y sèchement reprenne, Qu’importe les apparentes défenses qu’il dresse,

Et qu’on l’accuse d’une prolongée récré, Ce duo, plus habile qu’une sage tigresse,

Le responsable des braises agita ses chaudes graines. L’avouait immanquablement saurien.

Le remuant par l’habitude d’une inspection, Relégué au statut de simple sujet,

S’assurant du bon état de l’orange et du rouge, Non… pire encore… de banal gibier, bétail,

Et l’absence d’une froide, pernicieuse infection, Lui qui d’ordinaire se prêtait aimablement au jeu,

D’un tison de bois, gentiment il bouge. Là, ne pouvait que réclamer foi de piétaille.

17/09/2025 17/09/2025

 

Démis de fonctions… Cueillette

Puis, libéré, une fois son labeur achevé, Forcé de se rendre, dans les voisins sous-bois,

Après un long tour de garde s’éternisant, Pour la cueillette d’éclatants baies et fruits,

Auprès de ce feu allumé il y a plus de dix ans, À peine tantôt, ennuyé, poussa-t-il le bruit,

L’individu guetta l’heure de sa relevée. Qu’on tança sans détour le chien qui aboie.

Enfin, avec quelques unes de retard, Ainsi, ramassant pièces par pièces ses devoirs,

Puisque d’autres congénères autrement lotis, Tout en se massant piètrement les fesses,

Plus… non beaucoup plus couche-tard, Hésitant à ce que du Père il confesse,

Le remplacent pour l’entretien et la veille du bâti. Finalement, dépité, il ne souhaita davantage recevoir.

Les remerciant prestement, dardant vers le village, Le châtiment, se déroulant sans vraiment d’encombres,

Pour retrouver une famille hétéroclite, Sans qu’on ne lui vole pour l’instant sa récolte,

Le sauvé, dont nous tairons ici l’âge, Et qu’un vil sacripant ne se survolte,

Grogne qu’en son temps, ponctualité périclite. Le miséreux toisa la solitude en sa seule ombre.

Haha… S’il savait l’hérédité de ce vilain trait… Écrasée, avachie, penaude, recroquevillée,

Et la fénéantise de ses aînés compatriotes, Telle paraissaient sur les murs sa silhouette.

À respecter la grosse horloge au clair portrait, Enfin, rebroussant chemin, sifflant à la chouette,

Pour sûr, il qualifierait l’ Évolution « d’idiote ». Notre luron repartit à nouveau se cheviller.

17/09/2025 17/09/2025

Entourloupe sous le tapis La chasse

Grande annonce pour la demeure du cueilleur, Finalement, une fois le vrai repas terminé,

La « chasse » fut non bonne… mais excellente ! Non du méritant, mais de l’impuni,

Ce qui rassurera sans doute les veilleurs, Le raillant sur la pauvreté de ses graminées,

Friands de l’esquisse d’une belle entente. Les gardes en conclurent qu’il sera puni.

D’abords asservis des lois de la panse, « Toi chasse aller… donc toi guerrier… »,

Avant celles dictées par la scrupuleuse voie du bâton, Qu’ils baragouinèrent difficilement.

Ces hommes, calculant chacune des dépenses, Après tout, les dents en vrac, et parler franchement,

Se félicitaient du rude blason du maton. Sont deux faits en ma connaissance appariés !

Ainsi, se servant copieusement chez l’autre, Se bidonnant de son incorrigible malchance,

Puisqu’il en avait « trop », de toute façon, Comme bien des prédécesseurs avant sa personne,

Ces semblables, assurément vilains garçons, Espérant la trouvaille d’une polissonne,

Contribuent à ce que bonnes gens se vautrent. L’obligé se jura de rallier debout son engeance.

Toutefois, la misère du monde leur est égale, Ces battues, traques, non parties de campagnes,

Tant est qu’il profite goulûment de ses plaisirs, Représentaient même pour l’incorrigible téméraire,

La vie a tant à offrir… donc autant à saisir ! Appréciant jusqu’à ses ongles la castagne,

Et hop, mais aïeux… Mmmh… quel régal… Un écho à la prose des hymnes funéraires.

17/09/2025 17/09/2025

 

Désespoir de l’indigent Tous conviés

Voyant sa pitance fondre à toute allure, Puis, dans un bien silencieux rassemblement,

Encore plus rapidement que sa fille sait se goinfrer, De tirés du hasard fatalement peu désireux,

Serrant les poings, le poil hérissé jusqu’à l’encolure, Pointés du doigt par de pourris véreux,

L’indigent, lui aussi aurait voulu se bâfrer. S’agença un ordre seyant convenablement.

Que pouvait-il faire ? Crier au voleur ? au larcin ? Ne poussant non plus trop loin les retranchements,

Tss… il n’est de véritable pillage dans la ripaille, De ces gens partant pour certains au sacrifice,

Surtout si le dénommé « assassin », Se frottant déjà les mains de cet instruit office,

S’en prend noblement aux couchés sur la paille. Les gardes turent d’un rire leurs épanchements.

De fait, l’estomac gargouillant coléreusement, Tournant la tête à sa gauche, anéanti, blasé,

Naturellement fou de rage par l’impudence, Notre ami reconnut avec tristesse un bambin.

Le miséreux se répète un triste « malheureusement », Lui, de son salut, les gradés dans son dos eurent jasé.

Sans risquer la riposte de l’imprudence. Pourquoi ? Parce qu’il convient d’user le chérubin.

Dans cette communauté, le jeu n’en vaut la peine, Néanmoins, cet envoi au fameux casse-pipe,

Trop pâtirent déjà des raclées des brutes. N’empêchera aucunement les prisonniers du jour,

Trop mirent ces actes sur le compte de la dérive, À, d’un lourd pas empêché de ses nippes,

Bref… trop abandonnèrent sciemment la lutte. Ralentir la cadence qu’on leur imposa en ce séjour.

17/09/2025 17/09/2025

Le départ Amis des carottes

En effet, toujours plus hilares, La proie n’importe forcément selon son gabarit.

Ses semblables, aux véritables airs de geôliers, Par exemple, abattre une poignée de lapins,

D’une revêche fourchette taperont dans le lard, Même si cela ne mange pas grand pain,

Pour qu’à jamais, de rivalité, ils osent exfolier. Demeure néanmoins à court terme un juste pari.

Se détachant de ce navrant spectacle, Les risques sont peu élevés, et il y a…

En ayant déjà les retours et l’horrible nausée, Ah oui… l’invention de ce délicieux nectar,

Et lui préférant presque l’aventure de la débâcle, Puisqu’il en est un et mérite ses honorables fêtards,

Le quidam actionna les rouages de l’ankylosé. En ce temps, ne foule encore les prairies de mère Gaïa.

Se mouvant et y incitant ainsi le reste de la troupe, Je disais… ah oui… nos chères et tendres cuises roses,

Puisque stationner là les desservait, Elles se reproduisent en d’innombrables quantités,

Et suscitait l’irritable désobligeance d’une coupe, Mais l’appétit d’une honteuse entité,

Il leur souffla que surseoir en ce lieu les énervait. Aura tôt fait d’en exciter l’implacable névrose.

Partant donc pour une longue randonnée, De plus, pour le dépecer il faut s’y consacrer,

Puisqu’elle le serait sans trompettes ni manifestes, Et ça… hors de question pour ces gentilhommes !

Laissant derrière eux des voleurs onc pardonnés, De fait, tapant gentiment sur leurs bêtes de somme,

De la sorte se carapata un bataillon point en reste. On leur apprit à respecter les doléances du nacré.

17/09/2025 17/09/2025

 

Qui de la traque se prononce sujet ? Géant mammouth

Le plus dur, dans ces longues périodes de traque, Sinon, l’épitomé de toutes les expéditions,

Ce n’était l’interminable attente du gibier, N’est autre que l’immensément célèbre mammouth.

Ni son exécution d’un sec coup de matraque, Cet énorme pachyderme inconnu de reddition,

Mais le fauve se tapissant dans les herbiers. Nous faisant l’honneur de confection de moumoute.

Parfois seulement à quelques mètres, Tiens… justement… un tremblement de terre,

Il vous guette de ses grands yeux menaçants, Non causé par de mouvantes plaques capricieuses,

Et ce prédateur, plus sauvage qu’un contremaître, Mais par une marche lourdement impérieuse,

De ce croisé regard, vous glacera froidement les sangs. Sans conteste, à jamais sa superbe atterre.

Heureusement, de ces inopinés fortuits, Massif, bestial, poilu, dodu, bref, un lot d’adjectifs,

Nos braves ne rencontrèrent l’ombre d’un équivalent. Traduisant adroitement la suprématie de ce titan,

Ouf… il ne s’agirait de crasser ainsi l’étui, Chaque fois qu’il est sujet de nourrir un collectif,

À peine exilés d’une terre empestant l’ambivalent. Vivant là comme une jolie brochette de gitans.

Songeant chacun à leur existence, et famille, Le regardant au loin sans dire, médusés,

Et ce demandant bien qui des deux vivra, Ne sachant avec exactitude s’ils pouvaient s’y mesurer,

Déambulant songeurs dans de magnifiques charmilles, Contenant les folles récriminations de leurs urées,

De l’amertume du condamné le dévoué recevra. Les hésitants s’en remirent au plus rusé.

17/09/2025 17/09/2025

Habiles stratagèmes Roulez jeunesse !

Avec le temps, certaines pratiques, tactiques émergent. S’en tenant néanmoins pour l’instant aux directives,

Certaines se révèlent parfois infructueuses, Précédemment données par le « sage »,

Tandis que d’autres, plus chanceuses, tueuses, Les plus jeunes, à la docilité plus affective,

En son âme, insidieusement l’homme héberge. De l’affront en reçurent pleinement le message.

La manœuvre s’annonçait risquée… On les envoya crûment au devant des ennuis,

L’effectif était mince… voire carrément ridicule. Donc à l’assaut de cet incommensurable géant,

Cinq petits êtres contre un colosse à la Hercule, Puisque même en son sein le pauvre nuit,

Vous piétinant qu’importe ce que vous lui bisquez. Et y dénichera fidèlement son aimable suppléant.

Seulement, une « chance » aussi inespérée, Le trouvant parmi une tremblante masse,

De croiser un tel spécimen aussi rapidement, Et ne s’offusquant des plaintes d’amitié,

Et surtout de savoir comment opérer, En ce terne monde, il n’existe de pitié,

Avait de quoi inciter au cavalier rendement. Et ce… surtout pour les malléables à la ramasse.

Ainsi, serrant avec bravoure leurs lances, Par conséquent, assiégeant vertement l’animal,

Après une courte, mais fervente prière, L’ayant jugé tantôt subrepticement des crêtes,

Les yeux fermés quant au penchant de la balance, Ici tentant de ne mettre trop le plan à mal,

Les hardis s’arrachèrent du confort de la clairière. « Forcé » d’arquer genou, jeunesse, de retraite décrète.

17/09/2025 18/09/2025

Un plan… honnête…

Puérile arrogance

Comme prévu, le prenant tout d’abord sur les flancs,

Afin de jauger au mieux ses guerrières capacités, Voyant clair dans le jeu des impertinents,

Et ne point accentuer un danger précité, Et sachant qu’il ne pouvait en l’état rien,

Les courageux en conclurent la justesse du plan. Songeant à la misère de son propre continent,

Notre homme jugea opportune la rentrée des siens.

« Un on effraie…

Deux on rentre dedans… De toute manière, envoyer ainsi des enfants,

Pour chatouilles avec cure-dents… Pas plus hauts qu’une talée tripotée de pommes,

Et trois… Zut ! on verra après ! ». Défier la noblesse d’un vieil éléphant,

Ne concourait fatalement qu’à l’échec du tome.

Tout le monde était excessivement tendu.

La peur se lisait sur les jeunes et usés visages, Par conséquent, ne désirant la punition du point final,

Et l’idée de parcourir l’ultime terre des défendus, Ou même celle des points de suspension en son récit,

Surgissait comme un probable présage… Invitant ses associés à se présenter au terminal,

Lui, bravement, contredit le cri de la vessie.

Certes la vaillance primera dans les premiers échanges,

Mais si l’endiablé, au cours de son chemin de croix, Il n’était ni dieu, ni surhomme.

S’aperçoit que du dernier il n’en donne vraiment le On le nantit simplement d’une troupe de candides,

change, Qui n’est rien de plus, ni plus ni moins, en somme,

Alors que le chasseur devienne proie ! Qu’une bande d’apeurés au destin assurément sordide.

17/09/2025 18/09/2025

L’assaut Vermeille découverte

Levant leur lances, criant à gogo, Toutefois, la célébration était amère, étrange,

Se fichant éperdument du vacarme généré, Du jadis groupe de cinq vaillants,

Et de ce qu’il pouvait maladroitement vénérer, Dont de tous âges pourtant la gloire engrange,

Du conflit, le capitaine sonna tous poumons le « go ». Seul un misérable trio palabrait en s’égayant.

N’ayant eu ce luxe que de poser un piège, Dans la tourmente et le feu de l’action,

Puisqu’ils manquaient de temps… et de bras, Discerner les traits du voisin est une véritable prouesse.

Délaissant de fait l’idée de l’éternel siège, De fait, il leur fallut patiemment attendre l’inaction,

Du laxisme, nos obligés rompirent le contrat. Pour constater l’ampleur de leur faiblesse.

Ainsi, s’époumonant et piquant la bête, Effectivement, à demi-reconnaissables,

Espérant naïvement qu’elle en périra, Manquant un membre… ou tout un buste,

Ces insectes, au courage qui ne dépérira, Sanguinolant sous le fragile couvert d’arbustes,

Au malfrats du village payaient leur dette. Reposaient des amis dès lors méconnaissables.

Bien que factice, illusoire, et invisible, Les lèvres pincées, pleurant là le macabre,

Cette dernière depuis les prémices les poursuivait. Mais n’y pouvant désormais plus grand chose,

Eux n’aspiraient qu’à une vie paisible, Avant que l’injustice elle ne se cabre,

Mais fâcheusement, le déchu, dans son embarras déri- Le meneur décréta que le vivant en reçut sa dose.

vait.

18/09/2025

18/09/2025

Victoire ! Nul n’est épargné

La mort était omniprésente dans ces rixes. Se ralliant aux dires de l’endeuillé pensant, À chaque tonitruant barrissement, le trépas du chasseur, Se détachant de la bonté du noyer,

S’acoquinait, se trempait brièvement du Styx, Sûrement point le cœur au pied dansant,

Pour rejoindre elliptiquement frères et consœurs. Ces hommes, dans leurs larmes repartirent se noyer.

Pâlissant de cette entrevue avec l’Outre-monde , La noyade n’était autre qu’un foyer,

Le miséreux, effrayé, s’acharnera d’autant plus, Pour lequel ils eurent tant guerroyés,

Et se rira du funeste potentiel de ses malus, Auprès d’êtres si fugacement côtoyés,

Qu’il glanera lors de sa dernière ronde. Tant ces derniers rejoignirent sans bruit le dévoyé.

Finalement, par une aigue javeline dans l’œil, Néanmoins… eux avaient survécus…

Plus dévastatrice que toutes celles espérées, Certes ils ne ressortirent réellement indemnes…

L’on signa du gros pachyderme le deuil, Mais au moins, leur vécu,

Et à l’inespérée joie de tantôt désespérés. Lui, connaîtra encore ses quelques dilemmes…

Ils avaient enfin triomphé de la créature… La tête ailleurs, sans doute avec les défunts,

Celle réputée pour sa vitalité et ténacité… Histoire de les saluer pour ce grand voyage,

Voilà qu’elle congédiait brutalement son ossature, Cette prairie, pourtant point situé aux confins,

Et l’écrasait à seulement quelques lieux de la cité ! Leur sembla tout à coup se teindre d’un noir paysage.

18/09/2025 18/09/2025

Rendre compte de l’évidence Palpable malaise

Enterrer avec solennité les disparus ? Accourant, se pressant dès son arrivée au village,

Tss… une véritable tâche rimant avec l’impossible… Et alpaguant à basse voix les gardes pour les prévenir,

Non qu’ils les vouèrent volontairement au destin de la Que dehors les attendait un colossal pillage,

rue, Craintif, il ne savait vraiment ce qui allait advenir.

Mais du danger, il ne s’ennoblirent jamais plus cibles !

Les lyncheraient-ils pour leur manifeste paresse ?

Non seulement les bêtes féroces sont à l’affût, Pour laisser de la sorte en plan de telles victuailles ?

Mais en plus, d’autres ennemies tribus, Fort heureusement, sentant qu’en ces temps il presse,

Accepteraient volontiers, sans honte du raffut, Ces sentinelles fuirent à toute allure leurs courtes mu-

L’offrande galamment déposée par ces rebuts. railles.

Un mammouth étalé… mort qui plus est ! Prenant le plus valide des trois pour servir de guide,

Y avait-il en cette ère plus splendide présent ? Bien motivés à trouver la dépouille avant concurrence,

Ah ça… le vaurien en amoureusement jasait, Malheur d’ailleurs à fréquente récurrence,

Chaque fois que s’exprimait à tort le médisant. Soudain… de tyrannie, le hameau se vide.

En outre, dans un état plus approximatifs, Laissé quasiment seul… la gorge noué,

Et réduits au maigre bataillon du trio, Pressentant que quelqu’un, en son logis visita,

Je pense qu’il devient éminemment affirmatif, Appréhendant ce simple, banal fait que de renouer,

Que de l’opération, la troupe n’en surprit le brio. Sur le seuil de son entrée… notre homme hésita.

18/09/2025 18/09/2025

Course du retour Misère de l’homme

Ainsi, ne perdant davantage d’énergie, Enfin de retour à l’heureux bercail,

À songer au dépeçage de leur immense veine, S’attendant come de coutume au pire des reçus,

Piquant droit vers les égoïstes friands d’orgies, Notre essoufflé protagoniste, aux épaisses écailles,

Nos compères, du déplaisir en turent la gêne. D’un frissonnement, ne fut point déçu…

Aheum… Forcément… lorsque s’éclipse le mari, Effectivement, comme à chacun de ses retours,

Lui emprunter sa compagne est bien davantage… Sa grotte… tout comme sa compagne…

« Aisé » ? Oui.. qu’une exécution de canaris, Furent saccagés, bafoués, retournés sans détour,

De l’éleveur aujourd’hui unique héritage. Et eux… à ce traitement, qu’est ce qu’ils y gagnent…?

De surcroît, cette dernière, vivant parfois recluse, Hélas… rien malheureusement… ils subissent…

Face aux viles intentions du grivois et pendard, Et se contentent de courber docilement l’échine…

Ne pourra qu’assurer l’infâme rôle que d’écluser, Toutefois, à forcer la répétition du supplice,

Pour gracier pareilles horreurs à ses moutards. Graduellement, l’homme ne devient-il machine ?

Mais bon… fichtre… la vie est ainsi faite… Petit à petit il se détache de son individualité,

Malgré les assurances d’une prétendue prophète, Petit à petit il s’efface de son talus,

Il demeure indéniable que l’esquisse d’une fête, Petit à petit il s’éloigne d’une aimante dualité,

Pour certains… renferment les honneurs de la défaite. Petit à petit il se rapproche de son salut.

18/09/2025 18/09/2025

Disgrâce d’une race Rançon du poisson

« Si l’on se penche sur la misère du globe, La mer est un grandiose bassin, infini univers,

l’on réalise aisément que les jolies robes, Les plans se succèdent inlassablement,

n’illustrent que la naïveté de ce que l’on gobe » Et ses résidents, la plupart à l’abri de l’hiver,

Ne se comportent inconvenablement.

L’homme, dans son éternelle quête de souffrance,

d’autoflagellation, bref, de martyr, ne lèvera les yeux Seulement, le poisson, dans sa simple unité,

qu’à l’heure de sa mort. Implorant le Seigneur Dieu de Ne possède qu’une faible paire de branchies,

pardonnez ses fautes, son égoïste demande ne lui paraî- Qui, de l’oppressant de son environnement l’affranchit,

tra pas le moins du monde incongrue. Ne réalisant la Et lui susurre l’ébauche d’une pérennité. confortable position dans laquelle il évolua jusqu’alors,

 

et cimes, ne dédiait aucun favoritisme à ses résidents. En son temps, la vie en mer, plaines, montagnes Comme « impropre » à sa personnelle consommation, Rien que la vue de l’homme et son vieux port, il négligera les plaintes de ses voisins.. Toutefois, percevant l’air vicié du dehors,

Qu’importe la noblesse qu’une espèce leur prête dans

Lui suffit comme indice d’une urgente sommation.

ses moments d’égarement, le fait demeure que nul n’est parfait. Des tares se glissent en chacune des âmes, et ce quoi qu’en disent nos préjugés. De fait, ne connaissant que le cycle solaire,

Forcés de vivre sous la coupe de leur défauts, Sans veiller sous la lune plus tard qu’il ne doit,

bien malgré eux, ces animaux, ici exposé, présenteront Lui, de ses nageoires arrachées par l’ours polaire,

au lecteur une facette trop longtemps dédaignée. Obser- De l’animal, en exècre les gros doigts. vons la douleur de nos proches, et compatissons. Aaah… que je raffole de ce désintérêt typique de l’hypocrite 18/09/2025 humain…

Roule ma poule ! Goéland au gauche élan

Imaginez pendant quoi… une dizaine de secondes ? Conquérant la cime des cieux… ou presque,

…Détenir une paire d’ailes au loin vous transportant ? Le typique goéland de nos zones portuaires,

Mais ce souhait qui par un miracle dévergonde, Pour qui l’on façonna de timides fresques,

Pour l’art de la physique, n’est des plus importants. N’apprécie avec raison les marches mortuaires.

La poule, oiseau du jardin au plumage changeant, À vrai dire, ce n’est vraiment en ces instances,

Possédant ces malheureuses caractéristiques, Qui par son seul effort le préoccupe,

Guignera d’un appétit des plus engageants, Mais plutôt ces discrets mouvements de latences,

La folle légèreté de ces moustiques. Où l’on saisit que son pas provient de récup’.

Eux… malgré un poids… plume… D’un déhanché, d’une marche complètement gauche,

Et d’une fragilité sans commune mesure, S’emmêlant à tous bouts de champs les pinceaux,

Paraissent ravis la nuit tombée que l’on allume, Conscient que du spectacle il méritait la broche,

De chaudes lanternes privées du droit d’usure. Le voilà qui faisait rire le passager sot.

Seulement, nos amies, reléguées au poulailler, Se dandinant dans une fantasque démarche,

Condamnées à pondre pour l’éternité, Et le temps n’admet toute son honnêteté,

Jusqu’à ce que leur chair nous voulons ripailler, Sous la danse d’une céleste arche,

Ne perdureront assurément dans la sérénité. Le volatile multipliera ses mines hébétées.

18/09/2025 18/09/2025

Guépard sur le départ Lorsque mouche se couche

Galopant plus fougueusement que l’éclair, Que diriez-vous de vivre en vingt-quatre heures ?

Il traverse les champs de vision sous un grand flash. De se réveiller en sa courte nuit,

Dans sa gueule, une carcasse, une dépouille lâche, Et de réaliser que fortement déjà s’amenuit,

Émerge émissaire d’un message parfaitement clair. L’espérance d’un faiblard petit cœur.

Le guépard est né… conçu pour la vitesse, Nul autre que le vôtre, le seul, cet organe,

Et rien ni personne ne l’empêchera de l’atteindre… Par la petitesse et mignardise de sa constitution,

Sauf peut-être un cœur sur le point de s’éteindre, S’essoufflera rapidement et tombera en panne,

Chaque fois que s’éprouve de trop la politesse. Sans préavis ni trompettes de l’institution.

Dommage… ses courses seront donc brèves. En effet, la misère, dans un océan de bonheur,

Et ça… en dépit de ses journaliers entraînements, L’on peut sans aucun risque s’épancher.

Dont il ne reléguera jamais assez la trêve, Après tout, il n’est de plus grand déshonneur,

Le sauvage s’affichera à nos yeux sainement. Qu’une soif si timidement étanchée.

Haletant, les membres inconsciemment tremblotants, Ainsi, se réveillant au pied du lit adolescente,

Il paraissait que ce félin prédateur, Poursuivant le reste de sa journée adulte,

Pourtant roi sur ces herbiers grelotants, Et se couchant d’une vieillesse naissante,

Admettait l’ineffable contrecoup de l’horodateur. La mouche, d’un cycle rendra l’émouvant culte.

18/09/2025 18/09/2025

Fantastique moustique

Graisseux paresseux

Sa femelle, en plus de nous pomper l’air,

La paresse est un bien vilain défaut… Nous aspire nos précieux globules rouges,

Sauf bien évidemment si celle-ci vous échoit. Ce qui a d’ailleurs le don de mettre en colère,

En cette occurrence, ainsi en porte-à-faux, Même nos hardis chevaliers de Pérouges.

La victime, du soupir n’a plus vraiment le choix.

Pour dire ! Même eux engoncés dans leurs armures,

Si l’on vous force à dormir, à ramper, La perspective de toutes les anéantir,

Que étrangères options vous restent-ils ? De les écraser juteusement comme un fruit bien mûr,

Haha… De cette tragédie oser décamper ? Les prend sans l’ombre du moindre repentir.

Tss… gardez pour vous le volage du pistil.

Et puis… comment leur jeter la pierre ?

Justement, le paresseux, contraint de comparaître, Même pour les profonds repos de souches,

Au procès de son indicible et propre léthargie, Plus récalcitrants, plus résilients que le lierre,

Considérera naturellement qu’une peine élargie, Ces horreurs, de monstrueux vampires accouchent.

Vaut bien l’ébauche d’un haussement traître.

Je sais pertinemment que ces dames le font par amour,

Ainsi, le gardant de bon cœur pour l’éternité, Pour nourrir une mignonne et chouette marmaille,

Cet attribut le tournant là en ridicule, À l’innocence plus blanche que notre émail,

Il lui faudra l’embrasement de forêts et pédoncules, Mais vous le savez sûrement… l’altruisme… je n’y suis

Pour regretter amèrement du tantôt sa vanité. pour.

18/09/2025 18/09/2025

Ingénues mises à nue Un renard pas si veinard…

Ami, montre patte blanche… mais cette candeur, Affublé à grand tort d’un titre le desservant,

Qui dans le règne animal la possède ? Le renard, de nos verdoyants bois et forêts,

Qui par son bluffant miroir éveille l’acteur ? Sous les cris et jappements, s’ennoblira savant,

Qui, par sa vue du mauvais obsède ? D’une dette instruite par l’adipeux goret.

Le mouton ? La chèvre ? Le lapin ? L’hermine ? Non l’animal assumant ce pauvre blason,

Eh bien… peut-être bien tous à la fois… Mais plutôt l’homme qui le baptisa ainsi.

Après tout… sous la querelle de viles vermines, En effet, ce dernier, entre deux tontes de gazon,

Qui ne perdrait automatiquement sa foi ? Jugea que son rusé ne méritait un rang animal.

Victimes de bien des traîtrises et avanies, Organisant de fait traques et battues,

Ces êtres de nos forêts et frétillantes basse-cours, Contre cette bête autorégulant ses portées,

Connaîtront à leur dépens cette affreuse manie, Son obligé, d’un fusil lui non rabattu,

Qu’à la vie parfois de tourner brutalement court. De son exécution, saura avec furie supposer.

Attendant que se couche lentement le tournesol, Aujourd’hui encore, pourtant au jour de la technologie,

Et que lui succède un timide croissant, Se mouvent les idées préconçues du folklore,

Enfouissant peureusement le museau au sol, Constituant là une audacieuse terminologie,

Le pauvre étreindra un cri angoissant. Tant ces inepties croisaient le désintérêt de notre flore.

18/09/2025 18/09/2025

S’use la méduse

Chauve-souris… souris !

Évoluant paisiblement au fil de l’eau,

Ballotée sans ménagement par les courants marins, Incapable de batifoler en pleine journée,

Effrayant de ses collantes tentacules les rigolos, Ses excès et crises de colère n’émeuvent.

La méduse roule pacifiquement son grain. Pourtant, un humain au regard un temps détourné,

Une fois… en perçut une tendre fraîcheur neuve.

Elle n’attaque sciemment personne,

Nous ne faisons que nous empêtrer dans ses bras. Du nom du célèbre comte Dracula,

Si autrui ne sait habilement agencer les consonnes, Un curieux bonhomme au… drôle… charmant accueil,

Alors qu’il ne relève aussi franchement les draps. Ce dernier avait plus mauvaise pub que tante Ursula,

Sans même mention de son odorant cercueil.

Si une banale morsure vous insupporte,

Alors quelle fut cette « bonne » idée de plonger à la Ses animaux de compagnie… plus qu’atypiques,

mer ? Des chauve-souris plus noires et agitées que le charbon,

Si de cette impudente manière le fils se comporte, Au moyen de crochets tranchants comme des piques,

Plaignez-vous plutôt à la mère ! Alpaguent dans la nuit plus d’un morceau de jambon.

Nul besoin d’afficher mauvaise presse, Seulement, tout comme leur maître de maison,

À ces innocentes créatures translucides. Ces créatures peuplant manoirs et grottes,

Pour l’amour du Ciel, apposez vos compresses, N’apprécient que peu les faveurs des hautes saisons,

Et éduquer les chouineurs d’une éclat lucide. Ou sur les membranes, les rais, effrontés, se frottent.

18/09/2025 22/09/2025

Chiens et chiendents Et un paraphe pour la girafe !

Trop fidèle selon ses quelques connaisseurs, À force de se tenir tête en l’air,

Nous passons notre gai temps à le délaisser. N’est-il fatal que lâchent les cervicales ?

Je ne sais avec certitude si habile est le dresseur, Assurément, sans besoin de l’ésotérique de Baudelaire,

Mais une chose, malgré tout demeure, la bête blessée. Cette station, posture ne vous chantera l’amical.

Couinant naturellement lorsqu’on l’abandonne, La girafe, oui c’est elle, au dîner sur ses feuillages,

Pour une unique journée ou l’éternité, Où se tend toujours davantage le cou,

Le chien, qui immanquablement nous pardonne, Dans l’annonce d’un vent charriant un vert pillage,

Nous octroiera la grâce de nous défiler en toute impuni- Point spectatrice, subira sans crier gare l’ultime à-coup.

té.

Trop lourde, point assez vide, peut-être…

Sur l’ensoleillée chemin des grandes vacances, La caboche de la longiligne lourdement chutera,

Celui d’ailleurs de l’ennui ou de l’exaspération, Et avec elle la détresse d’un petit qui se hâtera,

Combien vîmes nous d’inhumaines itérations, À de jeunesse et vie, en sa mère faire renaître.

De sa présence pour excuse et cause de délinquance ?

Seulement, une fois la vieillesse installée,

L’être humain se rit grassement de l’amitié. La déloger se révèle… tâche impossible.

Qu’elle provienne du semblable ou du voisin, De fait, rassurant d’un clignement la proie de l’indicible,

Lui s’empressera d’imiter la folie du zinzin, Cette dernière, sans un regard, le pria de détaler.

Avant de blasphémer par la foi du bénitier.

22/09/2025

22/09/2025

L’éléphant… mythe d’enfant ?

Lion, proie du pygmalion

À quoi bon se targuer de majestueuses défenses,

Une fois que l’on descend fatigué du trône, Faites d’ivoire, un matériau bien précieux,

Il faut savoir accepter le revers du vivant, Si c’est pour qu’une bande de cupides messieurs,

Et ce qu’importe si s’assèche le Rhône, Vous les arrache en dépit d’un vœu d’enfance ?

Ou que cesse la ronde de nos levants.

Justement, internant pareille réclamation,

Le lion, dès lors usé jusqu’à l’os de son règne, Un mince troupeau d’éléphants d’Afrique,

Se verra par ses semblables crûment licencié, Victime d’innombrables diffamations,

Et ce sans le passage d’un agréable peigne, Subira la peine de comparaître appât du fric.

Ou l’ombre d’un confortable échéancier.

Réduits plus tard en miette par la Chine,

Les plus jeunes, avec vigueur le harcèlent, pour ses fabuleuses propriété médicinales,

Et le forcent ainsi à revoir ses priorités. De la mer Rouge jusqu’aux confins d’Indochine,

Concéder… ou de la patte se faire marteler… L’on louera aveuglément les us d’un pays matinal.

Aaah… quel injuste dilemme à la dignité !

Une minute… n’est-ce là mêmement le célèbre de la

Désirant tout de même se glorifier, corne,

Trop aveuglé par le miroir d’un mérite passé, D’un fameux rhinocéros évoluant sous le même plan ?

L’on s’empressera de violemment lui notifier, Et à qui l’on prête aussi ses vertus sans aveu du blanc ?

Que désormais, il ne servira que de se surpasser… Hmmm… je flagorne…

22/09/2025 22/09/2025

Araignée dédaignée Vertu d’une tortue

Imaginez-vous porter le nom de mâle, La tortue est une animal ancien, majestueux,

Et subir les affres de la mâchoire une fois reproduit… Point vraiment pour sa taille ou aspect,

Je ne parle ici de se faire simplement la malle, Mais pour son écailleux bouclier, qui, lui, épais,

Mais de votre corps, bien en gager le produit. Nous gratifie d’un parcours des plus tortueux.

La femelle aurait-elle un besoin de nutriments ? Puisque indissociable du reste de la chair,

M’enfin… pour s’abaisser à de tels impairs, Sa jeune consommation d’ailleurs en pot-au-feu,

Comment défendra-t-elle sa cause, rouge comme un Il ne suffira là que de la négligence d’un boutefeu,

piment, Pour que sa digestion lui coûte affreusement cher.

À ses enfants soucieux de l’absence d’un père ?

En effet, d’infortunée, de maladroite conception,

Qu’il, par lâcheté, s’enfuit loin d’ici ? Dont Créateur vous en êtes l’unique et seul fautif,

Qu’il la trompa avec une araignée voisine ? La bête dans une floue perception,

Qu’il s’esbigna sans même le renfort d’un merci, Confondra méduse et plastique rébarbatif.

Avant de s’en aller pour l’usuel sentier d’usine ?

S’y attaquant gueule ouverte, sans demi-mesure,

Se triturant machinalement les méninges, Elle ne réalisera que plus tard son erreur,

Tous en consommant un aimant… frais mari, Mais l’asphyxie lui prendra, lentement, à l’usure,

L’arachnide à la conscience plus blanche qu’un linge, Les derniers espoirs d’une trêve à son horreur.

Relégua finalement cette affaire à la vierge Marie.

22/09/2025

22/09/2025

Et Pan ! Plus de rampant serpent ! Souris du Missouri

Condamné à marcher ventre contre terre, Y a-t-il plus grande victime en ce monde que la souris ?

Sans pattes, par seul et unique glissement, Un être pourtant par la science réputé intelligent,

Un reptile, jonchant nos fleuris parterres, Mais qui, de génétique et de vivacité se figeant,

Fera l’objet d’un étonnant épanouissement. Rencontrera nos experts des bistouris.

En effet, sur le papier, il n’est de clairs avantages. Égal disciple de l’homme dans cet… art,

Pas de membres postérieurs, antérieurs, griffes, Le noble chat, félin sous toutes ses origines,

Bref, il ne suscite de l’humain le colportage, « Comblera » notre plus innocent têtard,

Que pour une poignée de retraités sheriffs. Aux folies d’une peur aubergine.

Toutefois, quand bien même il ne paie sa mine, Violette, littéralement, tant l’effroi la comprimait,

Sa silencieuse furtivité et son venin des glandes, Dans le supplice d’un cœur battant la chamade,

Constituent une perturbation de nos amines, Dans un désir de s’illustrer incessamment nomade,

Des confins exotiques, jusqu’aux portes de nos landes. Le rongeur, las, en son existence, déprimait.

Souvent de petites tailles, d’un teint olivâtre, Aujourd’hui… il pâtira de sombre cruauté.

Il, d’un sifflement, vous défiera au moyen de sa langue, Son fidèle ami… le matou bourreau, toujours ponctuel,

Lorsque imprudent, vous confondrez son verdâtre, Au sadisme dont il se vit naturellement doter,

Avec celui d’une liane reposant sur sa mangue. Le remerciera chaudement pour sa preuve intellectuelle.

22/09/2025 22/09/2025

Hyènes et hygiène Veille de l’abeille… à la corbeille !

Détenant au cinéma fausse réputation, Bourdonnant sans cesse, butineuses, travailleuses,

Simplement pour de mauvaises et niaises tentations, Les abeilles forment des figures d’exemplarité.

Ces créatures, pourtant à l’aisée fréquentation, Elles, à l’inverse du bipède, savent la mettre en veilleuse,

Forment pour le badaud une agréable captation. Et au prochain, ne forcent indécemment la charité.

Plutôt amicales et bienveillantes, Ce qu’elles construisent… elles le méritent.

Tant est que membre du clan, elle vous apprécient, Rien à voir donc avec ce qu’un gamin de riches,

Les hyènes possèdent néanmoins une manie payante, Par la force d’un somptueux hasard hérite,

Celle de rire gauchement à la surprise de votre récit. Sous couvert que père exploite d’immenses friches.

Ricanant, vous raillant comme un malpropre, Toutefois, l’appât du gain est par nature insatiable,

Bien qu’à des lieux, à une éternité de ce désaveu, Surtout lorsque ses brillantes et dorées retombées,

D’un gras, et amoureux bisou baveux, Adoptent un profil légèrement bombé,

Elle ne vous jugeront étonnamment plus tant im- Tant l’opulence en surprendrait bigrement le Diable.

propres…

L’ours, conscient de cette fameuse providence,

Détonnant une force colossale dans la mâchoire, Et connaissant pertinemment la patience de sa faim,

Une sans conteste des plus fortes du règne animal, Réprimant de subtiles et inspirés pas de danses,

N’en déplaise à leurs airs de chien mis à mal, Sur ces alvéoles cristallisées, apposera son mot de fin.

Ces fauves vous broieront les os de leurs hachoirs.

22/09/2025

22/09/2025

Un polaire en colère Que bousiez vous épousiez !

Dans un monde parfait, selon notre idéologie, Forcé de rouler ad vitam æternam des excréments

Le fonte des glaces ne serait que légende, mythe, Non parce qu’il en appréciait follement l’odeur,

Et nul ni personne, qu’importe si féru de géologie, Ni parce qu’il en estimait le fin crémant,

S’acharnerait à creuser le brûlant sujet tel la termite. Mais pour son irréprochable verdeur.

Seulement, préférant la richesse à la zoologie, En effet, roulant sa bouse, ou sa bosse…

Qui elle ne remplirait décemment le portefeuille, Il revêtira par cette occasion une authenticité disparue,

L’hominien s’abandonnant dans sa spéléologie, Le genre de labeur où l’esquisse d’un boss,

Scellera donc le sort de nos neigeuses feuilles. Vous convie sans altruiste détour à la rue.

Perçues ainsi depuis le sacré siège du Très-Haut, Poussant sans relâche de ses pattes arrières,

La banquise, aux points dansant prudemment, Dans ces montées lui torturant le squelette,

Et tanguant plus que chantaient ces « Hisse-et-oh ! », Il n’usera toutefois des récriminations de la pipelette,

Elles fondaient également… légalement. Pour se crotter immodérément le derrière.

Les lois et décrets n’enrayent le dérèglement climatique, Lui avait pour sûr mieux à faire… à rouler,

Et les ours polaires, perdant chaque jour du terrain, Qu’une humaine bêtise, empestant la naïveté !

En, seraient désormais prêts à vendre les reins, Ah ! Que l’on envoie ses malhonnêtes bouler !!

S’ils signaient là l’exode de la problématique. Et que l’on en ôte la prétendue sainteté !

22/09/2025 22/09/2025

Pivert… sécheresse d’hiver ! Errance du vide

Pimpimpim ! Pampampam ! Poumpoumpoum ! « À quêter innocemment les étoiles,

Forant de son perçant bec les troncs des feuillus, l’on finit immanquablement par peindre la toile,

Éprouvant ainsi la facture de son zoom, d’une nuit passée avec le froid de la belle-étoile »

Le pivert s’acharnera comme si sujet du café bouillu.

Il est naturel de se croire supérieur aux épreuves

En même temps, comment assurer l’accommodation, dont nous écopons. Certes au début la frousse prime sur

Si vous vous fracassez tous les jours le crâne, l’assurance, mais soyez sans craintes… le subconscient

Contre une surface sans plus de recommandations ? se chargera de remédier à cette faute. Haha… vous ne

Tss… et allez… toujours plus têtu qu’un âne. me croyez point ? M’enfin, ne finissons-nous tous par

vaincre nos peurs ?

 

Pour venir s’encastrer tout sourire contre un malabar, L’homme s’y essaye et nomme la discipline « Les obstacles légués du destin ne sont que trem- rugby », plin à notre ascension. Embrassons leur profil comme Cet art guerrier où cavale le barbare, nous témoignons d’amour à nos fidèles ! Bon, de tels épanchements ne servent la retenue, mais se dénuder Et tout ce cirque pour quoi ? remporter un derby ? incombe assurément à l’intelligent… ou le philosophe…

Effectivement, pour soi disant « vaincre », ne nous faut-il

Bon… au moins le volatile y est adapté, d’abord convaincre…?

Et son cerveau… de commotion n’en pâtit trop dure- Toutefois, la croyance est-elle suffisante garan-

ment, tie ? Parfois, même les prouesses de notre imaginaire ne

Mais ceci ne constitue une raison pour que garnements, triompheront des forces de notre fil rouge. Apprenez

Poursuivent ainsi jusqu’à les déclarer tous inadaptés. donc du tracé, pourtant brillant, d’un astronaute subi-

tement propulsé en une errance qu’il ne préjugea à son

22/09/2025 envol.

Foule

L’homme… en somme

Aujourd’hui, sur Terre… nombres s’activent.

Tiens justement… le bipède, sujet d’abrutissement, Ainsi frénétiques, aux pieds d’une base de lancement,

Je conçois qu’en ce migraineux domaine, Remuent dans tous les sens ces fourmis chétives,

Le crétinisme ? rusticité S’affairant à peaufiner en urgence leur agrément. ? non… nature humaine,

Ne nous alloue superbement de son ralentissement.

Particulièrement bien entourés, de solistes,

Chaque jour nous nous évertuons de plus belle, D’experts, de docteurs, de manageurs… et de journa-

À listes, salir notre triste blason, celui de l’honneur.

Effectivement, l’être, en sa qualité de donneur, Une troupe d’astronautes à la courte liste,

Ne s’émancipe du potentiel de la poubelle. S’apprêtent à recevoir le baptême de la baliste.

Se cassant, brisant sans modération les rouages, Dans quelques heures, à bord d’une gigantesque fusée,

Pensant candidement qu’à force il s’y adapterait, Ils s’arracheront peut-être de l’attraction terrestre,

À Et, d’une tisane ayant bien infusée, l’instar de ses machines et leurs mirages,

L’hominien, de lucidité ne coopterait. Salueront en face-à-face les vies extraterrestres.

Cherchant la difficulté partout, Au nombre de sept chanceux, pour porter bonheur,

Jusque dans ses derniers coins de feuille, Ces jeunes et braves gens de tous les horizons,

Nous imitant là le nanisme de Passe-Partout, Sauf bien sûr celui de cru et bon ramoneur,

Le raisonné primate, de sa petitesse, ne tourne de l’œil. Souffriront là du revers et regret du bison.

22/09/2025 22/09/2025

Relaxants adieux Décollage

Pour sûr, la viande… non TOUTE la nourriture, « 3…2… 1…0 ». Les réacteurs naturellement préchauffés,

Dans son ensemble le plus vaste, Depuis plusieurs minutes formant des heures,

Méritait sans conteste le titre de pourriture, Pour les préparer pour ce projet de candeur,

Tant elle égalait le drastique régime de nos vidéastes. Avait de quoi attirer les passion de ses échauffés.

Là-bas, là-haut, tout était froid, insipide. Massifs et bigrement bien assemblés,

M’enfin bon… même si ce n’était le grand luxe, Ces bouts de ferrailles dans des alliages complexes,

Au moins, d’un paysage parfaitement limpide, Représentaient pour l’agence spatiale un « flex »,

La planète bleu s’observera depuis le Velux. Qui imposait un silence dans les pièces, d’emblée.

Dans ses précieuses pensées de dernières minutes, Dans leurs chambres perpendiculaires au sol,

Aux prises avec un audacieux camarade, Serrant les dents, encaissant ces fameux « G »,

Fort spécialiste en galéjades et sons de flûtes, Les courageux, point encore affranchis des soupirs

Un trentenaire lui livra sa sauvegardée charade. d’Éole,

Se félicitaient de n’avoir triché au dîner léger.

Visiblement, même au pas du grand départ,

L’humeur semblait plaire aux apparences de l’humour. Le cap se maintenait à la perfection,

Cela étant prononcé, si celle-ci remplace l’Hépar, Pour le moment, doigts croisés, « pas d’accrocs ».

Alors qu’on les comble follement de cet amour ! L’on leur communique l’euphorie de gradés sections,

Et les « matures » célébrations à pichets de « Kro ».

22/09/2025

22/09/2025

Compte à rebours Premiers gestes

L’amour… justement. Cet homme en scaphandrier, Quelque instants plus tard, le décollage oublié,

S’était jadis énamouré d’une jeune terrienne, S’opèrent alors une poignée contrôles de routine.

Qui lui donna il y a huit ans une délicieuse aryenne, Heureusement, pour ces experts au sale tablier,

Qu’ils nommèrent sous le diadème de « Cassandre ». Ces vérifications ne sont que comptines.

Les yeux embués, sans laisser transparaître l’émotion, Des bagatelles extrêmement simplistes,

Ou alors prétextant une incorrigible crise d’allergie, Bref, pas de quoi en faire tout un plat,

Notre homme, aucunement versé dans la phytophagie, Ni de les afficher innocemment sur écran plat,

Du druide, pourtant en quêta la fabuleuse potion. À l’irréfragable stupidité des nihilistes.

Se figurant que Gaulle rimait avec rétablissement, Le plus dur reste confiné dans le rétroviseur…

Il s’excusa d’importuner son aimable pendant, Sortir, s’extraire de l’exosphère n’est pas si rude.

Qui, sûrement l’un des plus scolaires de l’établissement, Il suffit tout bonnement de garder la lune dans le viseur,

Ne s’usait à l’exhorter d’un air demandant. Et de garder pour soi les douces réminiscences du sud.

« 10… 9… ». Tout à coup, résonna le compte à rebours, Soupirant silencieusement, priant pour son retour,

En anglais, pour que tout le monde comprenne, Parmi une familles aimante terriblement attentionnée,

À vrai dire formalité d’une équipe reine, L’attendant dans un village du pays Lyonnais,

Pour ces éclaireurs, s’entama le pénible labour. Notre luron souhaitant là entamer son demi-tour.

22/09/2025 22/09/2025

Moment de flottement Voix du frère

Graduellement, une étrange sensation l’envahit. « Crr… Crr… Ici la Terre… Répondez… ».

Comme si on lui tirait sèchement le vêtement, Succédant presque illico à la peur amère,

Et que l’âpre dureté d’un revêtement, Une rêche intonation, rappelant celle des condés,

S’éprenait de la mollesse du fou ébahi. Passa bien difficilement au grain du temps.

Nul autre que le concept de pesanteur, Depuis l’espace, même les communication radios,

Un phénomène en faisant sourire plus d’un, Pourtant point si alambiquées sur le papier,

Il rappelait, d’une certaine et confortable lenteur, Représentaient un défi pour cultivés et idiots,

Les doux bribes de la bataille de Verdun. Tant si peu de la problématique ils en ont pieds.

Assurément, pour les quelques hardis aviateurs, Se regardant tous émotifs, avec cet air de réussite,

Ayant ferraillé au cœur des plus hautes cimes, Ne sachant vraiment qui devrait s’exprimer le premier,

Ces tentatives d’esquives contre les amateurs, Finalement, d’un accord presque tacite,

Elles, ne s’embarrassaient des excuses de la maxime. L’on envoya le français aux abords du fumier.

Eux-aussi, portés par la physique vers le haut, Beaucoup y verraient une marque privilégiée,

Dans un élan impossible à contrôler, À s’expliquer sous les oreilles de milliards,

D’une démarche se croyant vertement enrôlée, Mais l’on oublie trop souvent que se confier,

Les voilà qu’au vide ils plongeaient à l’assaut. Revient à s’exposer au jugement d’affamés pillards.

23/09/2025 23/09/2025

Ridicule soutien

Humour fait de franchise

S’égayant ainsi dans son vaisseau flottant,

Il fallut qu’une alarme d’un congénère, En effet, quand bien même vous palabrez sainement,

Pareillement messager, émissaire des voix de l’OTAN, Un illustre abruti, ne sachant de son orgueil ignorer,

D’une voix nasillarde lui porte sur les nerfs. Sans le savoir, tout à fait sereinement,

Polluera d’âneries les cervelles de nos mignards.

Un soi disant problème de dysfonctionnement,

D’une trappe dans un rutilant habitacle… Déglutissant, le front perlant, maîtrisant sa respiration,

Bref, pas de quoi menacer le bon fonctionnement, Notre bonhomme s’approcha de l’innocent téléphone,

D’un aéronef jusqu’à présent blanc de ses tacles. Et publia au monde du succès sa consécration,

Sans regard aux avides de l’autre côté de l’interphone.

Néanmoins, fort de connaissances techniques,

Dans la conception d’une mécanique appliquée, « R.A.S.. Les enfants… tout baigne ».

Sans s’épancher dans l’art flamboyant du pyrotech- Comme une charmante boutade aux anglophones,

nique, Lui, trop vieux, ne s’offusquera du juron de la teigne,

Notre astronaute lui intima de freiner panique. Lorsque l’on décodera la déclame francophone.

« Tss… si le voisin se comporte si piètrement, L’honnête galéjade n’était au rang de l’opération.

Alors qu’en sera-t-il dans trois semaines, Qui donc, pour une affaire d’une telle envergure,

Lorsqu’il lui faudra fouler un inconnu domaine, Crut bon d’envoyer une aussi folle aberration,

Aujourd’hui sujet à l’intellectuel navrement ? ». Dénigrant avec grossièreté le projet sous ses coutures.

23/09/2025 23/09/2025

Satisfaisant présent Semblant d’espoir

Se gaussant bien des nuits de ses supérieurs, Quelques nuitées plus tard, vie suivant son cours,

Qui, immanquablement, devront s’expliquer aux pairs, Les astronautes, désormais plus si étrangers,

Lui, célébrant silencieux son volontaire impair, Cessèrent d’avoir enfin invariablement recours,

Se moquait bien des soucis d’êtres inférieurs. À ces stratagèmes qu’ils ne s’empêchèrent d’enrayer.

… En altitude bien évidemment chers lecteurs ! Certes la sélection fut triste pour le projet,

Voyons… loin de lui l’idée de pareille hérésie ! Mais les égoïstes individualités des êtres,

Lui, pour sûr, ne se verse dans ces secteurs, Elles, malheureusement, forment un sombre sujet,

Et n’aspire au regret d’une fugace frénésie. Que nul ne sait véritablement soumettre.

Ne comprenant exactement le silence de mort, D’un côté, il faut une juste synergie d’équipe,

Ni les allongés toussotements des haut-parleurs, Mais de l’autre, les droits scientifiques et techniques,

Ces hommes, à qui la curiosité jamais ne démord, Autrement plus importants que la robe d’une tulipe,

S’enquièrent du mutisme de ces hâbleurs. Concurrencent la régence du traité de Munich.

Pour finir, passant la remarque sous silence, Dès lors évoluant en une timide communauté,

Le sol opta malgré lui pour une approche plus douce, Aux flancs de semblables plutôt équilibrés,

Quitte à ramollir d’une médiatique et usée mousse, Plus personne ne s’embarrassa de comploter,

Les propos tenus lors d’une « erreur de vigilance ». Pour que la combine ne daigne à jamais cabrer.

23/09/2025 23/09/2025

Amer aveu

Factice prestance

Quelques semaines plus tard, lors d’un entretien,

Puis, dans un plus… élaborée registre, Un de ceux passés de façon tout à fait journalière,

Autre et plus soutenu qu’un vocabulaire d’école, Notre bon français, réprimant un « Bah tiens… »,

Si propre que de poésie l’on croit qu’il s’enregistre, Apprit sur le tas qu’il ne montera à bord de la salière.

S’exprima un premier de classe, véritable pot-de-colle.

La « salière », le vaisseau annexe du parent,

S’enthousiasmant pour de vaines poussières, Constituait le cœur de leur présente et noble mission,

Et louant ainsi la beauté de sa maison, Destinée à envoyer gaiement une troupe d’hilarants,

Il paraissait victime des usagers de la glacières, Au-devant des ennuis d’une pieuse soumission.

Tant son exubérance éclipsait toute raison.

Lui, de cette expédition, couvrira les arrières…

Toutefois, les différentes parties, investisseurs, Tss… sans doute une puérile punition de l’ État-Major,

Publics, États, écoles, et autres concernés, Qui, tel un gamin encore sous les impulsions d’hier,

Se congratulaient qu’un fin bâtisseur, Le condamna à embrasser le rôle de Médor.

Songea à cette place, bellement lui décerner.

Attendre sagement le retour des « hommes compé-

Assurément, se redorer avec verte feuille le blason, tents »,

Constitue pour la masse une éloquente activité, Jouer sottement l’irréprochable du déférent,

Dont la verdeur et fraîche coupe du gazon, Ignorer les bravades et faits d’armes d’appétants,

Renferme de quoi réveiller la risette des dépités. Bref… de l’oisiveté s’ennoblir référent.

23/09/2025 23/09/2025

Petit ange… Mise en garde

Cependant, bien qu’à l’excitation froidement douchée, Le jour J, non pour lui, mais pour les autres,

Par le désaveu de rondouillards et patauds dirigeants, S’occupant fidèlement des derniers préparatifs,

Notre astronaute, n’en demeurant pas moins agent, Il rebâcha à ses joyeux et augustes apôtres,

Ne voulut ainsi si sagement se coucher. La sauvagerie du dédain d’un cadre législatif.

Il avait bien mieux à faire que manquer le coche, Là-bas… en ces contrées nues de notre présence,

Et se tourner les pousses jusqu’aux cloques ! Vie et activité ne nous parviennent selon les calculs.

Pour lui, même si agréable s’illustrait la colloque, Toutefois, il se peut bien que malfaisance,

On ne lui ferait de la sorte les poches ! Ait infesté ces terres propriétés d’Hercule.

Sur le point de brouiller sèchement les radars, Pourquoi donc ce héros de mythologie ?

Et de saturer à jamais ses connexions avec la Terre, Eh bien, parce qu’en cette dispendieuse expédition,

Le mielleux profil d’une fillette débarqué dard-dard, Quitte à balancer des âmes à leur perdition,

Lui coupa brutalement l’envie de mimer le coléoptère. Des chimères l’on encensait la naïve apologie.

Non… lui ne se targuerait du pénible de l’insecte ! Mais bon… tant que fonds et investissement suivent,

Peut-être n’était-il un individu parfait, Et que les gestes de plantureux mécènes affluent ,

Mais il ne plastronnerait ainsi l’étendard de sa secte, Pourquoi donc abattre froidement la grive,

Pour le salir dans la niaise excuse d’un homme défait. Qui, elle, raffole avec appétit de ces influx ?

23/09/2025 23/09/2025

« Ce n’est qu’un aurevoir… »

L’espoir fait vivre

Serrant dépité la pince de ses semblables,

« Demain, au grand large ils s’en iront… », Avec qui il s’entendit en son passé tout juste,

Songeait-il, les yeux dans le vague, atterré. Il fallut que la puérilité et ses indissociables,

« Je suis persuadé que même un discours à la Cicéron, Vienne contrecarrer les rêves du buste.

Humpf… ne saura me rendre un ordre espéré… ».

Son cœur, dérangé, battant là la chamade,

Tout était achevé pour lui… se tâches, Pleurait avec douleur le départ de bleus nomades,

Il les avait fort déjà accomplies avec brio, Qui, d’un salut aux airs de douce pommades,

Excepté naturellement celle où il fit tache, En rendrait plus d’un affreusement « mad ».

Auprès de populeux, gradés, et grinchés trios !

Nulle autre que « colère » dans un langage Shakespea-

« Bah… une autre fois sans doute… non ? ». rien,

S’imaginant que cette noire page s’estompera, Cette lexie n’aurait pu être plus approprié,

Par la grâce du temps, ou celle d’un être de raison, Tant sa lancinante vue, qu’un homme ne se vit privé,

Notre luron, sans le savoir, ne se trompera. Lui rappela la haine éprouvé en conflit syrien.

Se retournant sans arrêt dans sa couche, éveillé, À dire vrai, quoi qu’il devait arriver,

Luttant contre un sommeil lui devenant étranger, Un bipède, malchanceux, devait stationner au camp.

Il ne contenait une pensée doucement émerveillée, Initialement, cet individu hissant le drapeau Balkan,

À l’idée d’une fortune d’autrui joliment arrangée. Reçut l’heureuse nouvelles de prunelles dès lors rivées.

23/09/2025 23/09/2025

L’attente Odieuse farce

Laissé ainsi seul, avec de rares contacts, « Hehe… les chenapans m’adressent une blague…

Que ce soit avec terriens ou extraterrestres, Tss… s’ils savaient que j’en fondis les arcanes,

Sans doute parce qu’il manqua hier de tact, Et que du mariage j’en porte la brillante bague,

Notre astronaute, du silence imita l’hymne sylvestre. Ne ricanerait gauchement ces soutenus de cannes ».

Attendre… attendre… attendre… que le vent se lève, « Si seulement ils firent diligemment leurs devoirs,

Et qu’il emporte au large ses éternels obligés. Ça… ils le sauraient sur le bout des ongles…

Patienter, imperturbablement, jusqu’à ce que s’élève, M’enfin… aujourd’hui… du pair, décevoir,

Les attentes et espérances d’une satyre figée. Me paraît être une pratique aux furieux jongles ».

Raréfiant de plus en plus ses épars appels, Attendant sagement une pognée d’heures bavardes,

Et les écourtant volontairement, prétextant l’urgeant, Avant de renouer aimablement avec sa harde,

Il ne daigna pas honorer ses quelques rappels, Quelle surprise à nouveau ce fut pour notre garde,

Qu’il promit tantôt la veille à une engeance. De se faire couronner du mutisme du barde !

Là-haut, perdu dans l’immensité cosmique, Normalement, ne se prolonge de trop le sursis,

Plus rien ni personne n’avait vraiment de sens. Surtout si survient l’objet d’une écarlate controverse,

La futilité des béatilles de notre essence, Sauf… bien sûr si sur Terre se déverse,

Lui soutirait comme l’infini tristesse du comique. La gangrène, le mal d’une ténébreuse inertie…

23/09/2025 23/09/2025

Et rebelotte…

Courbette d’une folie

Se grattant le crâne, se posant des questions,

Perdant peu à peu pied… les pédales, À lesquelles il ne dénichait propre justification,

Tournant en cercles dans son affreuse cage, Sentant subitement poindre l’indigestion,

Il connaissait désormais par cœur ces dédales, Notre quidam urgea la sonnette de ses ramifications.

Lui semblant plus sordides que des marécages.

Toutefois… même rengaine…

Voilà plusieurs semaines, mois, qu’il vivait seul, On le renvoya vers un sourd répondeur,

Complétement reclus d’externes interactions. Tss… comme si un appel au secours, d’une terne dé-

La conscience, s’usant d’une détresse point veule, gaine,

Lui intimait gentiment de passer à l’action. Pouvait de son ère, blâmer le frondeur…

Décrochant le téléphone, contactant la base, Clignant frénétiquement des yeux,

Il attendit que l’on réceptionne avec énergie le billet. Comme pour se défaire, se refuser à cette réalité,

Seulement, par la survenance de cet unique biais, Songeant que plus tard que le veille il se sentit vieux,

Il ne reçut qu’un grésillement, écho d’une unité rase. Le miséreux, ne se crut désireux d’une sèche fatalité.

Rien… silence radio… nada… Il devait forcément se passer quelque chose !

Fichtre ! Et pourtant ce n’était pas faute d’essayer ! Et ses amis… les vrais… où sont-ils donc ?

Maintes fois, de franches réparations, il dut étayer, Du cosmos n’en ont-ils reçus leur dose ?

Mais à autant de reprises… l’on le baptisa « fada ». Par pitié !! Quelqu’un ! Par pitié. Quiconque…

23/09/2025 23/09/2025

L’annonce Acceptation

Tapant frénétiquement sur les colorés boutons, Dérivant avec mélancolie sur ses camarades de jadis,

Avec cette rage qu’il embastilla, Ceux notamment avec qui il sillonna les bars,

Notre français, de la vie plus si glouton, Ceux avec qui il abaissa pauvrement la barre,

En cette heure, apprécierait des pâtes Barilla. Celle avec qui son cœur atteignit MAC 10…

Des spaghettis… longes fondantes, mais intègres, Seulement, de ces charmants gens-là, nul ne répondait.

Qui, par l’amour d’une savoureuse mise en bouche, Pas un écho ne lui parvenait, pas un son.

Lui redonneraient un sourire allègre, À croire qu’on le jugea plus invasif que le séneçon,

À même de convaincre l’intraitable Georges W. Bush. À qui l’on décida de couper ce cours qui abondait.

Tout à coup, d’un concert métallique, De quoi ? D’insultes, jurons, et autres florilèges,

Une voix robotisée, par, ou étrangères aux circonstances, Que seule une unique et maigre portion d’élus,

Publia à un individu remarquablement encéphalique, Expérimenta à ses dépens le privilège,

Tout le particulier d’une terrible instance. Que d’écouter les sornettes de ce singe velu.

« Mission annulée… Virus pénétra l’atmosphère… Retentant une ultime fois sa chance,

Vous et autres membres de l’unité… Plus par dépit que par farfelu optimisme,

En vertu du probable destin de la bleue sphère, Notre ami, perdant en sa foi sa confiance,

Constituez les derniers espoirs de l’humanité ». Observa ses torts d’un tout nouveau prisme.

23/09/2025 23/09/2025

Errance du vide

Refus

Pourtant, étrangement, depuis sa perdition,

Les oreilles sifflantes, tombant à genoux, Depuis qu’il partit en cette lointaine expédition,

Se prenant lentement la tête entre les paluches, Rien… rien n’évolua… L’exposition, la reddition,

Lui qui n’appréciait que peu la jeune nounou, Elles, de ce coup de théâtre n’en perçurent l’addition.

En guignerait presque les rouches peluches.

En effet, depuis son hublot, excepté des océans,

Sa femme… sa petite fille… toutes les deux… Accompagnés de solitaires terres verdâtres,

À la maison… maison… maison… Sur laquelle dansaient les plus acariâtres,

« Diable… mais quel est donc cet affreux sentiment, Rien ne lui paraissait si messéant.

Vous assiégeant d’une aussi crue démangeaison ? ».

De loin, la Terre poursuivait son bonhomme de chemin,

Pleurant à chaudes larmes, dès lors conscient, Sans visiblement se soucier du devenir de se résidents,

Que nul n’écoutera jamais plus ses plaintes, Blanche d’impureté, à l’instar d’un épargné gamin,

Se fichant d’user sont temps à bon ou mauvais escient, Notre mère à tous se gaussait d’autoproclamé prési-

Le malheureux sanglota l’absence d’une paire de saintes. dents.

Elles lui manquaient terriblement… Ainsi, si se formulait son désintérêt du présent,

Pour sûr, ce vide, cette solitude en cette occurrence, Alors imaginez un peu ce qu’elle réserverait,

Pour une cause point de tous les effarements, À une créature dont les reproches de plumés faisans,

Défiaient sans conteste toute concurrence. Consentirent à raviver un déchirement qui énerverait…

23/09/2025 23/09/2025

Plumes et pharaons Mérites de hiérarchie

« Les plumes, les plumes, les plumes… Pour sûr, on les force ici à durement s’échiner !

peut- Effectivement, s’il n’y avait que la hâte, être tous n’en souffrent du volume,

mais ce n’est là le propos de l’enclume… » Qui les pressait, urgeait comme de sales rats,

Il n’y aurait sûrement point lieu de machiner.

— Aaah… misère de misère… c’était tout de

même tellement mieux avant ! Seulement, les coups de fouet pleuvant…

Ce phrasé du sot, sans doute résonne-t-elle en Et avec eux les cris des danseurs de cordes,

vous comme elle m’horripile affreusement. Et puis quoi Forcèrent les membres d’une misérable horde,

encore ?! Jouons de mélancolie pendant que nous y À n’aspirer au renouveau d’un cru levant. sommes ! Nous vivons dans l’opulence d’un présent et

 

nale acidité d’un peuple maîtrisant les mouvements de Enfin bon, s’il ne s’agirait que de l’usuelle et ba- Pour un pharaon soi disant béni des dieux, Il n’empêche que ne se justifiaient les claques, c’est ainsi que nous le remercions ? Pauvre France… Poussant des pierres taillées, d’énormes blocs,

protestations comme il alpague la boulangère, il n’y au-

Simplement pour un édifice qui deviendrait vieux.

rait vraiment de quoi s’inquiéter. Cependant, l’affaire s’étend à toutes les sphères de notre sph… globe. Assu-rément, le Français n’est l’unique vaurien. Chaque jour, on leur rabâchait l’importance du travail,

Cette folie dans le sang, cette envie de tout brûler Et à quel point, dans l’au-delà, il leur servira,

après avoir tout lâché, ça, mes p’tits, cela ne date ni M’enfin bon… eux, bien risible bétail, d’hier, et encore moins d’aujourd’hui De ces audacieuse affaires, de sitôt n’élira… ! Des millénaires

avant notre, ère, plusieurs civilisations s’acharnèrent à élever toujours plus haut le drapeau de la barbarie… 24/09/2025

I

Infernal tractage Cruauté sans bornes

Sur les figures courbées de populeux mécréants, Encore poussant davantage la ritournelle,

Seulement par pauvreté, non par foi, Appréciant sans doute l’étude de son ouvrage,

Il se pourra qu’entre deux exploits de géants, Et les vertus acharnées du poste de sentinelle,

L’on les lynche tendrement… enfin parfois… Un véreux distribuait largement sa rage.

Le soleil, premier bourreau de ces gens, Se fichant bien de qui il punissait,

Gratifiera leur labeur d’une amicale chaleur, Tant qu’un dos se donnait gentiment à lui,

Que ces dits subordonnés, au poing rageant, Il, d’un geste qu’il raffolait, haut, hissait,

N’exprimeront qu’un grognement râleur. Un fouet émissaire de rouges pluies.

Nés sous l’implacable domination du désert, Ainsi, tel un maniaque au sentiment onc satisfait,

Il n’y avait rien pour stopper ses vertes attaques. Toujours avide d’une nouvelle et fraîche victime,

Celles-ci les nantissaient d’une telle misère, Il ne s’offusquera qu’un mâle ici défait,

Qu’onc ne s’ébaucha la silhouette d’une contrattaque. Se récrie de percevoir l’ultime abîme.

Suant à grosse gouttes, l’épiderme tanné, Justement, gourmand, se délectant de ces instances,

N’en pouvant plus de ce rude traitement, Il, d’une poigne plus ferme qu’auparavant,

Pas même les quelques louanges et injures glanées, Lui dictera avec panache et insistance,

Ne justifiaient la folie de leurs halètements. Tout l’amour qu’il entretenait pour ses servants.

24/09/2025 24/09/2025

Et… encore un… Égypte, terre des rois…

« Servants » ? Hmm… à vrai dire plutôt « esclaves », Aaaah…. L’ É gypte antique…

Mais de cette constatation, le contremaître, N’est-ce là une fabuleuse époque,

N’exigera le pardon d’une telle enclave, Où l’on ne rime avec pétrole et physique quantique,

Pour s’abroger du ridicule des ses guêtres. Mais l’inégalée richesse d’une aimable colloque ?

Lui, dans sa nature, était un fier citoyen, Une civilisation emplie d’amour et bienveillance,

Pas un de ces horribles et repoussants païens, Où le bien-être du frère prime sur un tout ?

Bon qu’à abattre l’œuvre du moyen, Où l’on ne s’embarrasse en de vaines surveillances,

Tout en trouvant le luxe de brandir le droit du bien. Tant… l’homme sait user de ses quelques atouts ?

Ah ! qu’il avait ces doléances en horreur ! Une magnifique terre où la liberté est…

Qu’il haïssait ces vauriens se plaignant immodérément, Bon… je vais m’arrêter sur cet outrecuidant passage,

Et le suppliant de les blanchir de leurs erreurs…! Il ne s’agirait non plus de créer,

Hahaha !! les incapables… lui ne se montrera si clément ! Le profil d’un mensonger et injurieux massage.

Tiens, justement, d’une main des plus généreuses, Oups… toutes mes excuses… je voulais dire « mes-

L’un de ses ouvriers s’écroula face contre terre. sage »…

Dans sa chute, s’effondra à son flanc une cul-terreuse, Pour sûr, il ne sert d’un exceptionnel prélassement,

Pleurant là un irréversible retour en terre. Lorsque la consécration d’un violent dressage,

Chapeaute de l’être ses moindres déplacements.

24/09/2025

24/09/2025

Dresser la meute …et des déités

Levant les yeux au ciel, d’un ton rieur, Là-bas… ici… enfin bref, en Égypte,

Le garde ne comprenait comment un décès, Les divinités occupent une place très forte,

Dont il n’était aucunement à son coup d’essai, Que ce soit au moindre pas de porte,

Détenait encore la capacité de susciter les pleurs. Jusqu’au seuil de l’ultime et dernière crypte.

Tout le monde meurt un jour, non ? Rien, personne n’échappe à leur présence,

Alors pourquoi s’émouvoir de l’exil d’ailleurs ? Et sûrement pas les riches et les puissants !

Autant se prélasser depuis un confortable cabanon, Ainsi, en ces termes, il n’existe de contraste saisissant,

Et juger ses sorties de remarques et proverbes railleurs. Entre le plus avare des indigent, et l’élu de Byzance.

Haussant les épaules, criant, vociférant, Effectivement, pour ces êtres majeurs,

Il n’alla vraiment point par quatre chemins, Se taira sans manifeste l’ineffable complaisance,

Pour inviter fantassins et ex-maréchaux ferrants, Lorsque l’on examinera attentivement les gageurs,

À s’atteler de nouveau à cet ouvrage fait main. D’un bateau jadis du royaume de plaisance.

— Les pyramides ne s’érigeront toutes seules ! Ah non… il n’est ni question de barque, ni de rivière,

« Tss… quelle bande de tristes mauviettes, Mais du jugement, par la voix d’une balance,

Un semblable nous épargne sa sale gueule, Qui déterminera si l’âme, tantôt sur sa civière,

Et ces chiens nous jettent au sol leur serviette… ». Mériterait ou non l’opportunité d’une seconde chance.

24/09/2025 24/09/2025

Le Jugement Contestée controverse

Pour prétendre à la vie éternelle… rien que ça, Cela étant là formulé, il serait sot de concevoir,

Le défunt doit comparaître devant Osiris ou Ré, Qu’une telle exubérance connaîtra justification.

Selon ce que Le livre de la mort comme réalité dressa, En effet, selon les perspectives d’un devoir,

Pour les charmer ou non d’un cœur énamouré. L’on n’obtiendrait si visible démarcation…

Ainsi jugé à la plume de Maât, une autre déesse, Le bien, le mal, le juste, tout cela n’a de but,

Celle de l’intraitable vérité et de la justice, Si notre seule et unique préoccupation,

L’envolé, en toute honnêteté confesse, Consiste à freiner une inévitable, douloureuse chute,

Sur ses actions passées et ses possibles factices. Dictée par l’ennui d’une ridicule occupation.

Si on l’estime « bon », c’est-à-dire que la pesée, À quel prix formule-t-on le confort ?

Le publie « léger », et penche en la faveur de l’organe, Pourquoi donc s’acharner chez le voisin plaire ?

Sans plus d’atermoiement et de billevesées, Pour s’évertuer à inscrire dans l’Histoire son effort ?

L’on déclarera qu’il ne nécessite que fleur se fane. Pour qu’enfin nous puissions nous complaire ?

En revanche, si le muscle pèse davantage, Mais n’est-ce là une apparition franche,

Cela indique clairement que ses péchés sont nombreux. Avec les valeurs tout juste défendues du procès ?

Subséquemment, un caniche, chargé de déchiquetage, Certes, de maladresse l’on perdrait l’appui d’une hanche,

S’affairera volontiers à vouer l’âme au domaine du téné- Mais n’est-ce ainsi que le sensé de jadis se gaussait ?

breux.

24/09/2025

24/09/2025

II

Aberration du condamné Rage d’une plume

Les pharaons, tous pourris jusqu’à la racine, — À la une… à la deux… et à la… Schlak !

Entre autres car l’Outre-monde fascine, Sous les hourrahs, vivats d’une foule en son délire,

Et qu’il occupe une place juste phénoménale, Un prêtre, véritable tête à claques,

Nous joueront la puérilité d’une femme vénale. Quémandera humblement un lâcher de tirelire.

Dépassant d’immenses fortunes dans leur tombeau, Pour envoyer au large le démon, pieuse offrande,

Ne se contentant pauvrement d’un simple cercueil, Il lui fallait joindre à sa requête, demande,

Il leur fallait noblement monter sur un escabeau, Une exubérance, opulence si grandes,

À même de témoigner la richesse de leur recueil. Que des sous du peuple, naturellement il mande.

Justement, nos fameuses pyramides du tantôt, Ceux-ci, bien trop heureux d’aider la cause,

Servent ces « judicieuses » et « éclairées » aspirations, Et pour ne se retrouver sur l’autel plus tard,

Et gravent dans la roche et son bel écriteau, Au sol, amassés, et plus frétillants que des têtards,

Comme l’ombre d’une onéreuse migration. Hurleront fidèlement l’exécution de la « chose ».

De l’or, des joyaux, des chars, des animaux momifiés, Humaine, le cœur violemment arraché,

Toutes ces compagnies les épauleront dans l’au-delà. Dans une chirurgie néanmoins plutôt habile,

Après tout, de l’éternité il leur faudra défier, Elle, d’un sang carmin, aura beau cracher,

Alors hors de question de s’envoler sans un éclat ! Ne pourra, de son sort, ravaler la bile.

24/09/2025 24/09/2025

Vie sur le fil Susurrée prière

Ah oui… nous fuîmes à l’instant le sable… Puis, une fois la célébration achevée,

Pauvre de moi… bref le sacrifice… humain, Tout comme le bonhomme que l’on remercia,

La cardiectomie pour une lexie plus… passable, Le prêtre, jamais plus véhément, bondira à son chevet,

Consiste en bonne foi à la représentation de l’inhumain. Pour lui narrer l’arrivée d’un bel acacia.

Effectivement, si l’on désire aguicher la voisine, La naissance… la pousse… la mort…

L’on se plie à ses rituels dénués de logique. Bref, l’usuel cycle d’une barbante existence…

Alors imaginez un peu le collant de la résine, M’enfin bon, l’ange, des cieux, lui ne démord,

Lorsqu’il nous faudra glorifier un être magique ! Quand à la raison de sa ferme résistance.

Ne suffiront de compliments lancés à la volée, Ainsi, souhaitant se rabibocher avec le karma,

L’innovation, dans sa splendeur s’illustrera, (Est-ce ainsi qu’on le nommait autrefois ?),

Et l’homme, souhaitant de tout cœur s’envoler, Notre luron, pareillement adepte de rudiments pharma,

À ces idioties, pleinement se consacrera. Finalement, à l’au-delà, lui soupira « une autre fois ».

Justement… mais quelle merveilleuse intention ! Qu’importe les battements nageoires de la poiscaille,

Dis donc… se donner avec dévotion, altièrement, Néanmoins, il subsiste que le cœur, translucide,

Littéralement déféré à son inavouable tentation, Lui, ne s’époumonera du cri de la racaille,

Se poster soi-même au précipice… chapeau, et entière- Aux déplorables agissements… et aveuglément acides.

ment.

24/09/2025

24/09/2025

Demain… aurevoir

Aveugle mirage

Se repassant le cours d’une banale matinée,

En réalité, pour notre plus grand étonnement, S’interrogeant s’il échoua quelque part,

Cet écart ne s’agit vraiment d’un mécontentement, Pour finir, le grand prêtre, d’une caresse satinée,

Mais d’un acte au conscient discernement, Repartit se fondre dans l’ignorance d’un départ.

Provoquant plus d’un gai contentement.

De ce désintérêt, nombres s’en lavaient les mains.

Du fabuleux domaine des us et coutumes, Non qu’ils n’estimaient le râle du chanceux,

À intervalles parfois, réguliers, parfois sporadiques, Simplement, pour eux, la vertu du dernier chemin,

Ces manifestations où l’on sali l’immaculé costume, Avait ce délicat mérite que d’en agréer le paresseux.

S’amoncellent à la gloire du sadique.

Eux, désormais, devaient s’en repartir au boulot,

Celui-ci, en appréciant les irrémédiables folies, S’user les articulations, les jointures,

Se réjouit que dans de petits millénaires, Abrutir d’âneries le ciboulot,

À l’illisible déchiffrage d’estompées scolies, Et tout ça pour quoi ? Pour resserrer demain la cein-

L’on analysera ces agissements d’un plein air. ture ?

Le sacrifice demeure une noble pratique, Humpf… au moins le défunt ne souffre souvent…

N’en déplaise aux nauséeux et femmelettes. Peut-être vécut-il un instant de peine,

Après tout, la casse d’œufs, quand bien même erratique, Mais je suis convaincu que cette momentanée gêne,

N’est-elle nécessaire pour la confection d’omelettes ? N’égale en rien le gouffre du couvent !

24/09/2025 24/09/2025

Mains faites d’or Paysage à couper le souffle

Sur ces plaines, où l’on travaille infatigablement la terre, La civilisation ici décrite, celle des aztèques,

Bon… un trait connu de tous pour se nourrir, N’est en rien corrélée au devenir des pastèques,

Il n’empêche qu’en son or, le vaillant déterre, Comblant dans nos nobles et colorées photothèques,

Un espoir qui ne le force plus à vainement courir. Ces digitales et lourdes bibliothèques.

L’agriculture et sa splendide irrigation, C’est une terre de tous les horizons.

Si seulement il trouvait une façon d’arroser ses plants, Un monde où l’on n’a de cesse de s’émouvoir,

Sans recours à de fantasques et grotesques plans… Non parce que nous n’en apprécions plus la garnison,

Aaaah… quelle chouette divagation… Mais pour l’extrême chaleur de son couvoir.

L’agriculteur rêvant, son voisin, lui, artisan, Assurément, pour les âmes férues de ruines,

S’affairait à la minutieuse confection de bijoux. Celle de nos amis à plumes, également d’Amérique,

Orfèvre de père en fils, il fallait avouer que ces joujoux, Mais point indiens danseurs de bruines,

Méritaient autrement plus qu’un coup d’œil rasant. Ce peuple revête encore le drap d’un conte féerique.

Travaillant finement la pierre, la sculptant, La forêt luxuriante, les arbres fruitiers, sous masse crou-

Il n’était au fait que chacun de ces éclats sur la pierre, lant,

Signera plus tard l’avarice de nos sultans, Non sous le poids de l’âge, mais celui de leurs fruits,

Qui, amoureusement, les serreront comme des lierres. Bref, une énième raison pour qu’un être se défoulant,

N’y trouve l’agitation comme un éclatant bruit.

24/09/2025

24/09/2025

Bague au doigt

Souriant massacre

À quelques foulées, lieux du marché,

Une folle animation égayait ses pratiquants. Seulement, si le rêve dure éternellement,

Nulle autre qu’une balle à l’anneau perché, N’est-il fatal qu’à l’aube se réveiller ?

Ce sport avive les passions des rares sièges vacants. Après tout, si l’on roupille tellement,

N’est-ce là la malédiction de l’illustre ensommeillé ?

Personne sain d’esprit ne les manquerait,

Ces démonstrations, d’adresse, d’abnégation ! Se plaire dans un souple et agréable duvet,

Pour sûr, les articulations sourdement craqueraient, S’enfoncer dans cette douce et moelleuse couche,

Si l’on apprenait le soudain déclin d’une délégation. Croire à jamais qu’un homme, qui de vin buvait,

Valait davantage qu’un confrère bottant en touche.

Popularisé par l’intelligence de son jeu,

Ainsi que par les enjeux ensuite en découlant, Et savez-vous avec quoi rime « touche » ? « Cartouche » !

Il s’avèrera que la moindre faute, hors-jeu, Et oui… le fusil, seule vérité du sage,

Détient en sa poigne un succès particulièrement raco- D’une plombeuse et guerrière retouche,

lant. Sur des corps criblés, accordera son passage.

La sublime victoire n’est qu’à un jet… Les colons, puisqu’ils sont ici grands fautifs,

Alors si l’on ne souhaite ouïr le lendemain sa satyre, De ces agissements dépassant l’entendement,

Il ne suffit uniquement de scander « J’ai ! », À coups de canon chasseront le furtif,

Mais aussi, que de riche fortune, le geste s’attire. À qui l’on ne daignera l’honneur d’un assentiment.

24/09/2025 24/09/2025

Psalmodie évangélique Samouraï

Le population de ce fabuleux terroir, Plaçant son honneur au-dessus de tout,

Contrainte de le céder à plus fort qu’elle, Dans une ère où le shogunat domine,

N’aura pas même ce luxe que d’emporter un miroir, Et où se succèdent infatigablement les famines,

Qu’on le brisera sèchement à titre d’ultime séquelle. Il pense, raisonne à la manière de Géo Trouvetou.

« Espagnols », voici-là l’identité de charmants malotrus. Paré pour le duel, et uniquement pour celui-ci,

Pourtant, eux, habiles tireurs et gentilhommes, Puisque son effilé katana ne dispose au fouillis,

Ne s’imaginèrent un instant se frusquer d’habits d’intrus, Et se verse dans les intrications du principe de Bernoul-

Tant ils croyaient résolument en leur saint bonhomme. li,

Ahem… un sujet je conçois point si connu ici.

La chrétienté, unique et seule vraie religion,

Ne détenait de copie, aussi pâle soit-elle, Membre du corps d’infanterie chinois,

Alors ne vous étonnez plus du pas de ces légions, Ces hommes, de noble ascendance, triés sur le volet,

Ayant superbement adopté le dogme de Charles Martel. Ne constitueront de fameuses soupe-au-lait,

À deux pas d’étrangler le moindre minois.

Il n’est certes ici question d’amis musulmans,

Mais d’indigènes au sourire affables, Contrôlant leurs émotions comme personne,

À qui, le curé du coin, préconisant un calmant, Dans un état approchant le calme de nos sources,

Jura, au nom de l’unique Père, l’ineffable de leur fable. Ces guerriers, naturellement, après ressources,

Quêteront ce glorieux nom que joute façonne.

24/09/2025

03/09/2025

Guerrier

Ninja

« La guerre… combien la décrient ?

M’enfin bon… toutes ces luttes qui s’écrient, Silencieux marcheurs nocturnes,

l’homme les écrit tout en poussant ses cris » Ces âmes, proches voisines du domaine des ténèbres,

Pour la plupart muettes, ou simplement taciturnes,

— Non.. par pitié… je suis quelqu’un de pacifique ! Je S’en iront froidement chasser leur zèbre. n’interne aucune violence dans mon être le plus pro-fond ! Promis ! Preuve est que mouche et moi vivons en Quand bien même blancheur se noie, parfaite harmonie ! Dans une lourde mer d’obscurité,

 

éloge de la sensibilité, permettez-moi de déconstruire Amis lecteur, si vous vous reconnaissez dans cet Sonnera comme la plus sèche des aspérités. Le moindre soupir, pas, lâcher de noix,

votre foi. Nous combattons ardemment chaque jour que

Experts des infiltrations et assassinats,

bave écumant aux lèvres, mais le fait que s’acharne la Ces hommes de l’ombre, la faisant doucement leur, nous endurons. Point toujours le glaive à la main et la

rixe. Chaque menu geste du quotidien s’interprète Agissent généralement sous la coupe d’un orphelinat,

comme témoin d’un duel sans précédent. Faim, soif, en- Réputé pour la dense foule de ses pleurs. vie du petit coin, désirs inavoués… bref, autant de joutes que nous nous réservons. Shurikens, nunchaku, kama, bref, objets contondants,

Seulement, parfois, cette bataille survient d’une Et autres artifices du félin discret, sorte éloquente de souffrance. Les vies que nous pre- Forment une fatale panoplie à l’arsenal abondant,

nons, les futurs que nous sectionnons, les consciences Gardé bien évidemment… secret… que nous salissons. Bien que le hymnes vont et viennent au rythme des campagnes, les regret, eux, demeureront. 03/09/2025

Amazone Recherche et ingénierie

À dos de canassons, le montant comme des hommes, Haha… Et dire que l’on crut la guerre finie…

En disposant ainsi d’une course similaire, Elle et ses horreurs vous marquant à vie…

Ces femmes, chasseuses au fin flair, Seulement, d’autres, comme l’Italie de Mussolini,

Égalent l’adresse de Robin et de sa pomme. De cette armistice, n’était point du même avis.

Réputées pour leur savoir-faire de flèches et arcs, En outre, pour celle-ci l’on évolua…

Ces endiablées au tempérament effusif, Il y avait toujours des hommes, certes,

N’internent dans leurs rangs le titre de monarque, Mais épuisé s’ose celui joutant dans ce nuage qui pua,

Mais un semblable jugé bien moins abusif. Malgré les masques conçus pour batailler cet inerte.

« Une » semblable me dois-je de préciser… La technologie, ayant fait un bon prodigieux,

De surcroît, évoluant dans une nature sauvage, Et profitant d’un épais, frais, retour d’expérience,

Pour le commun des mortels, aussi porté dans l’élevage, Les belligérantes nations, choisissant leur alliance,

Pareille communauté se devait s’ostraciser. Tenteront d’arracher à la guerre un reflet prestigieux.

Non qu’elle le devrait car eux le font, Point pour l’en défaire purement et simplement,

Mais comment diable assurer l’évidente procréation, Mais pour à jamais, dans l’Histoire, se l’approprier.

Si l’Adam, de ce monde sans couleurs ni fonds, Haha…. Eux, vaniteux, ne se feront aucunement prier,

Ne les révère d’une profitable récréation ? Pour réclamer de la foule son brusque dépeuplement.

03/09/2025 03/09/2025

 

Les bleus Conducteur de blindé

Les tirs de carabines, à foison pleuvent, Dans une grosse, très grosse boîte de conserve,

Les camarades d’à côté pleurent déjà les défunts, Au blindage épais, et à la vélocité souvent limitée,

Les unités font quant à elles… ce qu’elles peuvent, Un équipage, affairé, donne de la verve,

Mais l’altruiste geste, lui… ne sauvera l’aigrefin. Pour que du précédent ils ne s’en aillent imiter.

Certains s’enrôlèrent pour fuir la maison, Ce dernier, roulant tantôt sur une mine anti-char,

D’autres pour éprouver un brin leur enfance, Implosa dans un noir nage de fumée,

Et encore d’autres, pour ne subir l’ultime offense… Ces habitants, carbonisés, empalés, clochards,

Tss… et regardez-moi cet étal de saisons… Tristement, de l’air, ne purent longtemps humer.

Des années de gâchées… Retroussant leurs manches, dans une lutte désespérée,

Une jeunesse qui ne leur sera jamais connue, Salves après salves, dans une cadence horlogère,

Des Français au corps et désirs hachées, Ces braves, au cœur là déchiré, opéré,

Bref… la misère, jointe à la perte de l’inconnu. N’entendront plus le doux bruissement des fougères.

Sans doute au patriotisme rudement éprouvé, Oui… prestement, on leur ôta la vie.

Cette chair à canon, couchée sur ses barbelés, N’en déplaise aux mines apeurées, membres tremblants,

Et aux extrémités tantôt brûlées, tantôt gelées, Et au drapeau agité d’un sale blanc,

D’un réconfort… ne saura trouver. La mort, froidement, s’exprima sans préavis.

03/09/2025 03/09/2025

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