Poèmes - Compilation n°1 by Gwendal CLAUDEL - HTML preview

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Compilation

 

de recueils

 

Poésie numéro I

 

par

 

Gwendal CLAUDEL

 

« Le Code de la propriété intellectuelle interdit les copies ou reproductions destinées à une utilisation collective. Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite par quelque procédé que ce soit, sans le consentement de l'auteur ou de ses ayant cause, est illicite et constitue une contrefaçon, aux termes des articles L.335-2 et suivants du Code de la propriété intellectuelle. »

 

Me contacter à l’adresse suivante :

gwendal.claudel03@gmail.com

 

1

Liste des recueils :

Recueil 1 : Piou-piou.…………………………………………………………………………………………………………………………………3

Recueil 2 : Un air ibe rique.………………………………………………………………………………………………………………………10

Recueil 3 : Vague de froid…………………………………………………………………………………………………………………………15

Recueil 4 : Carreau d’argent………………………………………………………………………………………………………………………22

Recueil 5 : Courbe illusoire.………………………………………………………………………………………………………………………28

Recueil 6 : Eaux troubles.…………………………………………………………………………………………………………………………35

Recueil 7 : Homo Sapiens…………………………………………………………………………………………………………………………41

Recueil 8 : Noir d’encre……………………………………………………………………………………………………………………………48

Recueil 9 : L’oubli.…………………………………………………………………………………………………………………………………….55

Recueil 10 : Bulle effervescente…………………………………………………………………………………………………………………61

Recueil 11 : Pe che s d’une Joconde.…………………………………………………………………………………………………………….66

Recueil 12 : Postier capital.……………………………………………………………………………………………………………………….73

Recueil 13 : Spirale e motive………………………………………………………………………………………………………………………79

Recueil 14 : Ra le d’ho pital…………………………………………………………………………………………………………………………86

Recueil 15 : Vigie d’une liberte …………………………………………………………………………………………………………………93

Recueil 16 : Jungle d’une survie.……………………………………………………………………………………………………………….99

Recueil 17 : Course d’une chasse…………………………………………………………………………………………………………….106

Recueil 18 : Vingt-quatre me tres.…………………………………………………………………………………………………………….112

Recueil 19 : Tre sor arc-en-ciel.……………………………………………………………………………………………………………….119

Recueil 20 : Pie te d’une prison………………………………………………………………………………………………………………125

Recueil 21 : Retour d’un ange.……………………………………………………………………………………………………………….132

Recueil 22 : Souffle galv’02.…………………………………………………………………………………………………………………….138

Recueil 23 : Enfants d’une me re.…………………………………………………………………………………………………………….145

Recueil 24 : Entre deux mondes.…………………………………………………………………………………………………………….150

Recueil 25 : Face-a face……………………………………………………………………………………………………………………………157

Recueil 26 : Envol de l’ae rien.………………………………………………………………………………………………………………….163

Recueil 27 : Cui-cui…………………………………………………………………………………………………………………………………176

Recueil 28 : Un grand voyage.………………………………………………………………………………………………………………….183

Recueil 29 : B’yin b’yang.……………………………………………………………………………………………………………………….193

1

Chers amis lecteurs, vous ennuyez-vous tellement que la compulsion de ces quelques poe mes vous ac-

cable ? Fort bien, mais gardez en te te que ce voyage ne sera ni des plus aise s, ni des plus savants. Comme men-tionne dans un de mes poe mes (pre sent ou a venir), je ne suis ni penseur ni philosophe. Simplement un individu berce d’illusions. Un e tre dont le temps libre alloue ce genre d’e chappe es. Apre s tout, n’est-ce la la qualite de ce fameux « temps libre » ? Vous e vader pour la folie d’une pirouette, vous libe rer des chaî nes d’un vide omnipre -sent ? Bref, nous nous e garons… mais bon, vous remarquerez tre s rapidement que l’e cart est en ces vingt-neuf recueils une science dont j’ai su maî triser le confort… L’on palabre, l’on palabre, l’on radote… Ainsi se cre e le monde. Bon revenons au sujet principal. La composition. Pourquoi m’enquiquiner a marteler mon clavier tous les soirs et prendre un temps faramineux pour simplement essouffler une imprimante priant pour que ma fi-de lite ne l’esquinte de trop et signe la une exe cution sans pre face ni censure ? Eh oh, vous autres, les machines ont e galement un cœur ! Pourquoi diable alors pre nommons nous nos carrosses de sobriquets tous plus e labo-re s les uns que les autres ? Assure ment point par inadvertance ni ridicule de l’esprit. Bon il est vrai que ce ridicule, l’hominien ne sait avec gra ce s’en de marquer, mais tout de me me, ne lui attribuons si impune ment des tares qu’il ne de tient. Le pauvre souffre de ja bien suffisamment, nulle peine d’alourdir son panier. Cela ne ferait que renforcer son usure et lui intimerait par cette occasion une retraite prive de l’ombre du de mentir…. et ça… hors de question ! L’on ne ne monte d’une caboche pour la fourrer de be atilles et autre polichinelles au besoin pas plus vif qu’une larme de lait dans un bol de soupe…. Ahem… je conçois que s’e pancher sur pareils sujets ne servirait qu’une inutile et risible colloque moussant les ide aux porte s par deux oppositions aux arre te es con-victions. Justement, quelle est en ce monde la marche a suivre ? Devrions porter fie rement les couleurs de nos certitudes ? Ainsi brandies aux yeux et a la perception de tous pour en de nuder tout l’anonymat, ou dans le cas contraire, les musser et se rallier a celles des autres ? E pouser la complexite d’autrui, ou se fier a la simplicite d’inne s jugements ? L’avis m’est pe nible en cette affaire. Il demeure un aspect de mon intime qui me sommerait de convier la premie re a la table des privile gie s. Comprenez, si l’adhe rence au sentiment du voisin prime sur la conscience de l’ego… mais quel miracle cela serait pour les e ternels inde cis ! Ceux dans la me diocre incapacite de se prononcer pour la moindre commande de leur environnement. Par conse quent, pluto t qu’atermoyer en de viles ne gociations avec une matie re grise pas fichue d’e lire son camp, agre er comme vrai les directives de son prochain s’ave re e tre une option au surprenant alle chant…. Seulement, puisque rien n’est immacule ni proie aux silence des te ne bres en ce lieu, le de tachement d’un ide al posse de un prix… et force et de constater qu’il de passe de ja nos plus folles estimations. Si l’unite e crase de sa souverainete la diversite , la diffe rence, bref, nommez-la comme bon vous semble, il est fort probable que nous assisteront impuissants (bien qu’ayant ne an-moins fortement, si ce n’est absolument contribue ) a l’e bauche totale de ce rejaillissement. Pour su r, dans l’es-prit d’e quipe se terre l’assassinat d’une individualite . L’on de crie re gulie rement dans l’arme e par exemple ou dans nos sports collectifs, le manque de discernement de certains membres. Ces derniers, trop atypiques pour la vie en communaute , desserviraient vraisemblablement leurs pairs. Ne nous arre tons sur cette pre tendue ve -rite , mais penchons-nous pluto t sur un de tail qui ne l’est finalement pas tant. En effet, si l’on occis cette fameuse « individualite », la plupart se satisfera de ses retombe es et fe tera l’ave nement d’une socie te nue de quelque rebondissement. Cependant, en l’e re de la technologie et de l’irre prochable pudisme, tant il de borde sur cha-cune de nos disciplines, la nudite , par de finition, n’est-elle vertement condamne e ? N’est -ce point un crime que de s’afficher publiquement dans la plus simples des appareils ? Ça par exemple…. voila qui est peu commun…. De fait, les citoyens de l’hexagone, e paule s bien e videmment du soutien d’autocentristes internationaux, se re -crierons de la fadeur de leur entourage. La vie leur est devenue terne, sans valeur, sans e clat, bref, sans l’once d’un honneur. Heureusement, dans cet e ternel paysage d’hiver, demeure ne anmoins un semblant positif. Il chute en cet instant comme un flocon de purete . Ge ome trique, splendide, parfait en tous points, il ravit par sa molle descente les badauds la saisissant. Balaye par un souffle plus froid que la glace qui le compose, ce dernier se posera finalement bruyamment et s’effacera pour ne plus jamais ressurgir. Fils d’un hasard changeant, et des-tine a l’opportunite d’un seul et unique voyage, il croisera brie vement le passage de ces sots dadets plante s comme des piquets. E galement sujets a ces vertiges de l’existence, mais dans un plan tout autre, ces individus appre cieront fugacement la perte d’un lointain cousin. Lui be ne ficiait sans doute d’une exaltante traverse e, mais sa fin, elle brutale, ne lui laissa pas me me le temps d’expier sa faute, celle d’interner en lui l’espoir qu’il persis-tera dan les me moires. Ainsi, non a l’instar de ses conge ne res qui eux renforce rent leur blason d’e phe me res, mais imprimer en cette frise du temps une inde le bile empreinte sur laquelle se pencheront les futures ge ne ra-tions afin d’e clairer la lanterne des doutes. Toutefois, ce qui devait arriver…. arriva… et d’une bien de solante manie re qui plus est. Fondant comme neige au soleil, puisqu’il n’e tait que le morceau d’un tout, notre pauvre flocon, dans un ordre et une ve locite identiques a ses semblables, s’estompera et nourrira une blanche vague, dont le manteau grossis chaque fois que ces gouttes de pluie cristallise es s’e crasent dessus. Toujours en retraits, nos compe res, jugeant d’un œil humide ce spectacle, y discerneront un semblant de trage die. Te nu, mais bien re elle. Pourtant, ce soupçon de ce faiblesse, lui n’aurait du les perturber si fort. En leur socie te l’on intime a ses re sidents que le rythme approuve des anciens ne leur fera plus entrapercevoir ce que l’on nommait autrefois « tristesse », mais que de s lors, l’homme adoptera un profil a la hauteur de ses re ves, il s’e panouira de la plus belle et fabuleuse des manie res. Toutefois, vous l’aurez saisi, de cette pre tendue « uniformite », nos lurons, un temps s’y sauvegarde rent… Comme quoi, renier le naturel… et il vous reviendra au galop, et je ne suis la cavalier.

2

Mon a me se ne crose,

Piou-piou Mes larmes se sont taries,

L'avenir s'annonce morose,

Les premiers d'une longue se rie. Ces poe mes ne Au creux de l'insondable puit.

sont autres que le fruit d'un trop-plein d'e motions acquis

quinzaine de minutes de note bien d'un besoin de compo- 01/10/2022 depuis plusieurs anne es de ja . La vitesse d'e criture d’une ser et de laisser libre cours a un flux d’e motions. Assure -ment, un e ve nement inopportun motiva la composition. Ternes adieux

Le choix d'une forme libre me permet de me con- Mes chers amis,

centrer davantage sur le fond que sur la forme. Ainsi, les Rendons-compte a l'e vidence, ide es s'enchaî nent de façon fluide et sans fioritures. Le L'heure est a la balance,

format 3 strophes de 4 vers chacune me plaisait bien et Les festivite s sont finies. permet de n'axer la re flexion sur un seul et me me point. Est joint un texte explicatif pour chacune des strophes. La

L'immense brasier qui colore,

vous sera pre sente e n’est que l’impulsion dudit poe me. S'est soudainement tu. poe sie admet de nombreuses interpre tations, celle qui

Ne cessaire est la mue,

La marche silencieuse Nous rapprochant du rebord des remords.

Lorsque les de s sont lance s, Lasse du jour, Plus rien ne peut les arre ter, Assorti de ses vautours,

Telle une vague innocente, Tirons ensemble notre re ve rence,

D'aucuns ne de chantent. A ce monde de de mence.

Je contemple l'heure, 01/10/20222

Et d'un regard de sapprobateur,

L'inexorable agonie qui de peint ma vie, Futilité en forme aqueuse

M'annonce qu'elle me tient a sa merci.

Rien ne pousse dans le de sert,

A premie re vue, Pas me me l'once d'un parterre.

L'authenticite n'est plus, Terre de feu et terre de glace, Et tout au fond demeure, Virevoltent d'un air cocasse.

La noirceur de mon cœur.

Des murmures se font entendre,

30/09/2022 Balaye par les e le ments,

Le subconscient n'est point cle ment,

Conte, conte et raconte Un nuage se forme, presse de vendre.

Depuis tout petit de ja , Un seul e tre se de tache,

Confine dans ma salle de cine ma, De loge de sa cache,

Ne retentit l'e cho de ma voix, Traçant dans son sillage,

A travers les murs e rige s des lois. Les regrets d'un a ge.

Aujourd'hui il pleut a torrent, 02/10/2022 Un unique souhait me prend,

Je m'efface a la vie, Amer écume

A la vitesse d'un colibri.

Mon e tre alcoolique,

3

D''un brin me lancolique, Re pute sans pareil,

Me chuchote avec latence, Tire de sa torpeur,

Extirpe-toi des chaî nes du silence. Une a me assujettie par la peur.

Un cri de de tresse, Apre s tant d'anne es vaines,

Que rien ne transperce, Brise s sont ces maudites chaî nes.

Si ce n'est un cœur meurtri, Et je succombe alors a la vampirique,

Par le silence de la nuit. E treinte du moustique.

Mon univers chavire, 10/10/2022

Impatients de m'e loigner du jour,

Infestant mon navire, À l'orée des chemins

Les de mons sont de retour.

Sous le couvert de la nuit,

Insoutenable est la quie tude, Se dissimule sans un bruit,

Qui se mue en solitude. Un the a tre d'activite s sordides,

Et sans aucun litige, Orchestrant son prochain homicide.

Mon cœur se fige.

Aussi futile est la lutte,

07/10/2022 Qu'est l'ornement d'une volute.

Mon identite m'est de robe e,

Miroir brisé Sans que je puisse le contester.

C'est lorsque tout semble acquis, De pouille de tout amour-propre,

Que le monde part en vrille. C'est a la manie re d'un malpropre,

Il n'a suffi que d'une e tincelle, Que s'abaisse mes ambitions,

Pour me plomber la cervelle. Flanque es d'e lucubrations.

La re alisation de soi, 11/10/2022

Compare a ce que l'autre perçoit,

A l'instar du miroir, Bourreau est le martyr

Nous fait choir.

L'heure du retour est arrive e,

Cette dite amitie , Impatient suis-je de m'e lancer,

Teinte ma sanite , Cependant, un seul point noir,

Et noie mon essence, L'alcool trouble les me moires.

Dans la flaque du silence.

Une unique image m'obnubile,

10/10/2022 Celle d'un e tre qui jubile,

A l'ide e de n'utiliser son oreiller,

Aub'aine Lorsque prive de ses associe s.

21 printemps de solitude, Mon cerveau est en e bullition,

Que rien n'e claire, Hache e devient ma respiration,

Si ce n'est l'ombre d'un calvaire, Ma vision se brouille,

Dont j'eus promis servitude. Je m'agenouille.

Soudain, un rayon de soleil, 11/10/2022

 

4

Burnout Finies sont les lamentations.

Froides sont les secondes, Frappe par la re alite ,

Qui ne cesse leur ronde. L'ignorer n'est plus possible,

Je caresse l'horloge, La bulle est d'un risible,

Dont le temps ne de roge. Il me faut la percer.

Je ne peux qu'attendre, 13/10/2022

En ressassant des souvenirs,

Tire s d'un esclandre, Bulle de silence

Au subtil gou t d'avenir.

Dehors, la tempe te fait rage,

Telle une blessure, Gele s sont les thermome tres,

Ma patience se fissure. Serre est le virage,

Mon cœur se serre, Mais adroites sont les lettres.

Derrie re l'e cran de verre.

Le visible est invisible,

12/10/2022 Quel sentiment indescriptible,

Que de voir a travers ma frange,

Étincelle écarlate Le ballet des anges.

Plie en deux, Un proton et un neutron,

Je fais mes aveux, Esseule s mais apparie s,

C'est donc au garde-a -vous, Participent a la grande cre ation,

Que se dressent les minous. D'une bulle tourmente e.

Un e lan du cœur, 16/10/2022

Semblant pourtant de nue de peur,

Transparaî t une certaine fe brilite , Si seulement...

Que rien ne peut apaiser.

Si seulement e tre omnipotent,

Je hisse le drapeau, Suffisait a e claircir le temps.

Car faible est l'e cho, Un coup de baguette magique,

Le froid m'engourdit, De plus belle repart la musique.

La s'e touffe le cri.

Fa cheusement, loin du feuilleton,

13/10/2022 L'on doit enjamber le perron,

Qui de son plein gre ,

Sauter le pas Nous refuse l'entre e.

Nombreux furent les re ves, Ainsi arrive la brume, De peignant la grande tre ve, Pris du fouet de l'amertume,

De cette imme moriale rixe, Me fait vœu de paraî tre,

Opposant le cœur et les ide es fixes. Et inonde mon e tre.

Las de vivre dans le mensonge, 28/10/2022

Expire sont les songes.

L'heure est a l'action, Pluralité

Mais ou suis-je ?

5

Qu'ouî -je ? Dans lequel le poison,

Comment en suis-je arrive la ? Profana les fondations.

Ai-je re ellement provoque tout ça ?

29/10/2022

Pourquoi se donner une telle peine ?

Va-t-elle demeurer vaine ? Au couvert du soleil

A quoi bon se de mener ?

Ou dois-je de sormais aller ? N'avez-vous jamais contemple ,

D'un regard e merveille ,

Mais au fond qui suis-je ? Que les reflets de l'a me miroitent,

Suis-je d'ores et de ja un vestige ? Un spe cimen que tous convoitent ?

Mais quel est ce fameux chemin ?

Est-ce de ja la fin ? D'emble e, le jour frappe la nuit,

En faisant fi d'accalmies,

28/10/2022 Mes mains d'artisan de la paresse,

Me paraissent pleines de maladresse.

Le flot de l'artère

Au grand daim de tout un chacun,

Me me l'illustre assassin, Ne subsiste que les tourments,

Au compteur de ze ro, De rive s d'un intellect de ment,

Malgre de tendres desseins, Qui en cloue plus d'un.

Finit sa course dans le caniveau.

03/11/2022

Comme frappe par la foudre,

Il tente d'enrayer le cours, Paisible mensonge

Mais aussi illusoire que la poudre,

Ses coups sont sourds. A l'aube d'une fe te endiable e,

Le carton d'invitation est retourne .

Les sanglots du cœur, Amer est l'incommensurable de ception,

Au rythme d'une clameur, Qui me fit perdre raison.

Roulent des larmes de sang,

Que rien ne prend. Ni une ni deux,

L'heure est aux aveux.

29/10/2022 D'inexpiables et regrettables e changes,

Fuse rent sans en donner le change.

Doux péché

Mais bien loin est le silence,

Bien sage est l'image, Puisqu'au foyer de cette de che ance,

De se garder du fruit de fendu. Ne re sonne qu'une seule oraison,

Mais apre s un long sevrage, Celle d'une bonne continuation.

L'e bauche ne de plaî t plus.

06/11/2022

D'une beaute sans pareille,

Et susurrant a mon oreille.

S'immisce dans mon ence phale, Lame à double tranchant

Le serpent a la morsure fatale.

Lorsque le cha teau est assie ge ,

A ce jour, aucun antidote, Bien haut sont les boucliers.

Ne saurait pe ne trer la grotte,

6

Qu'importe la menace, Sur un cœur devenu mou.

Il nous est tenu de sauver la face.

06/11/2022

Pour mieux chasser l'opposant,

Il faut serrer les rangs. Une affaire d'attrition

Et c'est a l'unisson que la garnison,

Se met en formation. L'amour est aveugle,

Bien portante est la logique.

Mais une fois n'est pas coutume, A l'abord, aucune re action allergique,

De sortie est la brume. Pourtant, ces deux rivaux se meuglent.

Ainsi, amis comme ennemis,

Finissent dans le me me lit. Aussi e ternelle semble e tre la lutte,

Qu'est la dissonante et me lodieuse flu te.

06/11/2022 Qui du cœur ou de la raison,

Assouvira ses ambitions ?

Réponds-moi

C'est donc pris entre deux feux,

La randonne e, je n'en suis pas expert. Qu'est la place du mise reux.

Mais s’il y a bien une chose que je connais, Et moi dans tout ça,

C'est ce sentiment de manquer d'air, Je me retrouve las. Aussi lancinant qu'une vilaine plaie.

08/11/2022

Perdu dans ces alle s de verre,

Je ne cesse de mordre la poussie re. Rattrapé par le temps

Qui me condamna a errer seul,

Sans la pre sence de ma filleule ? Au gre de tes humeurs,

Ta plume est a l'honneur.

D'un brin pensif, Qu'elle soit mondaine ou fantaisiste,

Je m'interroge sur la nature de notre relation. J'appre cie sa gymnastique altruiste.

Pourrais-tu re pondre a cette question,

Che re matrice a delta ne gatif ? Lorsque la pirouette est lance e,

Les si nombreux spectateurs,

06/11/2022 E bahis et frappe s de stupeur,

Ne peuvent contenir un visage fige .

Torture longue distance

Le lendemain, en lisant le journal,

Un complexe assortiment de lettres, Le sourire flottant pris la diagonale.

Lance a vive allure, Seuls remords et chagrins s'obstinent,

Fait trembler tout mon e tre, Estompant alors une gaiete anodine.

Que rien n'assure.

09/11/2022

Ces e parses missives,

A l'allure si inoffensive, Lionne devenue lion

Se comporte de telle sorte,

Qu'un raz-de-mare e m'emporte. Une humble crinie re de bronze,

Ne de passant pas les onze,

Le fouet de l'inconscience, Pare e d'une frisure d'enfance,

Riant de la biense ance, De gage une enivrante fragrance.

Continue sans rela che de porter ses coups,

7

Liens manipulateurs

Fascine par son comportement,

J'admire tout acharnement. Bien malheureux est le pe cheur,

Nul besoin d'user de ses cinq sens, Qui ne souhaite vanter ses peurs,

Pour embraser l'essence. Et dont les fre quentes incartades,

Malencontreusement, de ta volonte souveraine, S'ente tent a le rendre malade.

Qui de nos jours est reine,

Qu'importe le ton du thermome tre, Au cours de son pe lerinage,

S'allonge ces quelques me tres. Ce dernier rencontra une sage,

Qui jouant de ses fils de lins,

13/10/2022 Fit de lui son loyal pantin,

Le cycle de la vie A cœur joie se donne rent les de mons,

En qualite de maî tres de maison,

Cela fait plusieurs semaines de ja , Qui le cloî tre rent dans la paume du diable,

Que j'ai pose les yeux sur toi. A l'e tau inextricable.

Je ne saurais exprimer les raisons,

D'une telle protestation. 16/11/2022

Il n'aura suffi que de simples bribes, Légitime plaidoirie ?

Compose es par de diligent scribes,

Pour re parer mon noyau. Dans les quatre coins du globe,

M'extirpant de mon statut de robot. Infeste s de moults microbes,

S'amoncellent de vastes plaines vaines,

Mais apre s chaque hardi battement, Tire es de l'infinie avidite humaine.

Faisant bouillir mon sang,

Le temps qui file et de file, Interminables atrocite s et ignominie,

Sans discontinuer de charge la pile. S'ave rent prendre le pli.

Dans une socie te ou l'on se mange,

14/10/2022 Les couleurs se me langent.

Message brouillé Nulle besoin d'une introspection,

Un simple regard observateur conclut,

Seul dans la pe nombre, Cette annonce de ma reddition :

Je manie une plume a l'encre sombre. « En suis-je tenu ? ».

Noircir des pages avec lenteur,

Telle est l'histoire d'un poe te amateur. 18/11/2022

Malgre de fervents compliments, Désillusion recluse

Inerte est le trou be ant.

Passer mes nuits a gratter le papier, J'ai toujours re ve de m'offrir,

Ne semblent pas porter… Une volonte de fer forge par le de sir,

Capable de surmonter chaque obstacle,

Chacune de nos entrevues, Annonce par le grand oracle.

Me laissent une impression de de ja -vu.

Mots comme esquisses, Des pre dictions qui, de bordantes de savoir,

Plongent-ils dans l'abysse ? Marquent la venue du soir.

Afin de pre parer l'assaut nocturne,

16/11/2022 Il me faut faire appel a l'urne.

8

Mais aujourd'hui, pour la e nie me fois, Une rose, croise e par chance,

La bourgade ne compte aucun villageois. Força une surprenante obligeance.

Ma re action est sans e quivoque,

Je suffoque. Des couleurs chatoyantes,

E lance e, et de surcroî t pleine de vie,

20/11/2022 Altie re est la descendante.

Pourtant, le primo ne renche rit.

Le prix de la guerre

Un mal incurable s'en empare,

Je ne sais quoi te dire. Preste a l'instar du gue pard,

Chaque regards, mots ou soupirs, Germe alors une vocation,

Ne font qu'entamer les piliers, Celle d'une pie ce de collection.

De notre E tat, que la guerre a e reinte .

29/11/2022

Caressant les e toiles, du haut de la vigie,

Je hisse le drapeau colombe, Merci

Pour cesser le chant des bombes,

Pendant que la faucheuse sourit. De violentes averses,

Inonde rent les passes de traverses,

En guise de gage de bonne foi, Qui pourtant si juve niles,

Quitte a bafouer d'antiques dires, Passe rent maintes fois sur le grill.

Je suis pre t a te couronner,

Reine de mon empire. Berce e par le clapotis de l'eau,

D'aucuns ne souhaitent risquer sa peau.

27/11/2022 Surgit alors une voix pleine de tendresse,

Au reflet d'un cri de de tresse.

Les sanglots salés

Depuis le lac des mirages,

As-tu une seule ide e, Interrompant le long-me trage,

Dans le but de faire naî tre un sourire, Le proprie taire de ces lieux,

Par-dela le masque de cire, Ouvrit les yeux.

Ce que je suis pre t a endurer ?

09/12/2022

Rien que pour ton joli minois,

De peur tremblent les lois. Mauvaise encoche ?

Rien ne me semble impossible.

Tant qu'immobile est la cible. Cupidon, bras-droit d'Aphrodite,

Use par les a ges, souffre d'arthrite.

La frontie re logique s'affine. Exceptionnellement, le tir fait mouche,

Et s'aplatissent les collines. S'agite alors le banc de touche.

Cependant, tout changement,

Est synonyme de bouleversement. Une gene se prometteuse,

Des prouesses audacieuses,

28/11/2022 Tout sembler aller sur des roulettes,

Mais la s'e crase la charrette.

Iris végétal

La re alite est tout autre,

Lors d'une promenade le long de la sce ne, Rien n'est moins su r pour son apo tre.

Dans le jardin d'E den,

9

C''est donc fendu d'un sourire,

Que s'e tire le dernier soupir.

Un air ibérique

10/12/2022

« Impressionnante est l’impétuosité

Un pas en avant tirée d’une insolente fugacité

arrachée des mains de l’innocent »

Brumes dansantes d'hiver,

Voltigent au gre de ma mise re. L’on aime conter a autrui que l’amour avec un

D'e parses flocons parse ment un sol, grand A est un de lice que tous savourent en fermant les

Pie tine s par d'immenses carrioles. yeux naî vement et en se projetant dans une myriade de

pie ces au scintillement pareil a l’envole e d’une nue e de

S'isolant d'une clameur, cet axe majeur, papillons au de tour d’un bruissement inopportun.

Pour la voix du cœur,

Me laisse une option, Toutefois, n’en de plaise a cet autrui, la ve rite est

Celle d'un abandon. tout autre. Il se peut qu’un de tour de conversation vire a

la liesse, puis subitement, a la paresse. Coup du sort ? Vo-

Le mercure s'enrhume, lonte musse e ? Nul ne le sait. Ne anmoins, derrie re des

Mon a me se cristallise, sentiers paves de nos larmes verse es, se he risseront les

Ma de cision est prise, pics de notre arrogance.

Je m'enfonce dans la brume.

Pe ne trez dans l’antre d’un pre tendu poe te qui

13/12/2022 pour la re daction de son second recueil de poe sie, le de -

dia a une entite qui se rit sans nul doute de son e ternite comme de la premie re de ses soire es pae lla sous des airs

Piou-piou de « Tu sin mi » …

Une re volution terrestre,

Marque l'ave nement d'un nouvel e tre. Lactescente audience

Toutefois, les garde-mangers sont vides,

Comme le regard de ceux qui les pillent. E the re s songes d’une me lancolie creuse,

Lynchant l’e chine de votre fe al servant,

Les bonnes gens, lasse es de choyer leur Ce sar, Que se tarissent les ange lus lancinants,

Manigance un insidieux traquenard. Me spoliant d’une controverse re veuse.

Mais lorsque les choses virent au vinaigre.

S'engage alors une traque contre la pe gre. Prestance olympienne a l’essence charmeuse,

Chime re d’affabulations m’esseulant,

Apre s un proce s de longue haleine, Au pelage pe ne trant captive du vent,

Le maillet e mie la graine. Assuje tissant nymphes et sylphides pieuses.

La se ance est leve e,

Me voila condamne , Buse et muse toisent l’arte re cahoteuse,

Complices d’une pie ce a l’issue se rieuse,

Je monte a l'e chafaud, Une poigne e de moineaux s’e clipsent du champ.

Toise mes rivaux

M'incline une dernie re fois, O foi pieuse, faute d’e pope e pluvieuse,

La lame s'abat. Voletant, soutient, la toquade e logieuse,

Exfiltrer au camp, l’unique souhait d’antan.

13/12/2022

20/10/2023

10

Mais que fais-je ?

« Friends »

Perche , pe cheur d’une sympathie s’esquissant,

Marque e de bien niaises et sottes mimiques. To t en cette matine e tu t’es affaire e,

Dans l’œil vif d’un cataclysme a l’essence unique, D’un timbre froid et munie de ton interphone,

Tournoient des sentiments que je croyais puissants. Pour confier un e cho me laissant affonne,

Gravant en moi un contenu inespe re .

Il n’aura fallu que d’un ensommeillement,

Illustrant avec e loquence autant de hics, Non pas celui que je pensais avoir ferre ,

Bavards marqueurs d’une indiffe rence biblique, Mais pluto t celui que ton placide smartphone,

Pour que me parvienne l’e nonce peu mordant. Au travers de dires d’une gra ce anglophone,

Sonna le glas d’un marivaudage e the re .

Du constat de cette sourcilleuse nouvelle,

Sachez brave horde que le de boire est tel, Des veille es durant, je n’ai cesse de scruter,

Que me prend la fantaisie d’animer ma rage. Les yeux leve s, comme pour oser recruter,

La vou te ce leste en vue de re actions.

Malgre moi, je perçois le tonnerre qui gronde,

L’horizon, se drape de nuages d’orages, Nonobstant les copieuses graines d’appre t,

Laissant dans leur sillage, une a me moribonde. Et d’ite ratives e res d’attrition,

Humerai-je un bouquet a l’aro me d’apre s ?

30/10/2023

03/11/2023

Paysage d’hiver, noirci par les charbons

de la rébellion Silence d’automne

Des suites de populeuses soire es d’ivresse, Si le temps d’un instant vous osez e touffer,

Curieusement, une ombre raidit ma manche. Cette irre pressible inclinaison aux remords,

Le ton intime , bien que se pulcral, ne flanche, Instigatrice d’un virement a ba bord,

La re sonne : « De prends-toi de cette paresse ! » Il vous sera de licat de ne point pouffer.

Pourtant, tapie derrie re un e crin de finesse, Aupre s de vos fre res autour de ce buffet,

J’ai cru entrapercevoir fine patte blanche. Arrive a satie te , un renvoi sort.

Insuffisant ! Te voila pris dans l’avalanche ! Pourtant, ne dit-on pas que le silence est d’or,

S’attroupent les fragments d’une tendre liesse. Dans l’enceinte du domaine des douces fe es ?

Esseule , je contemple d’une œillade morne, Toi, sache que j’abomine a flots le mutisme,

Ma vie, ce spectacle affligeant que je suborne. Pour son incongru et e trique fanatisme,

Ainsi, tonitrue la ge henne de tous bra mes. Stigmates d’une peine pour le moins ame re.

N’en de plaise au ciel de daignant mon dur labeur, Le silence dont tu me gracies de sormais,

Une seule et unique affaire astreint mon a me, Bien qu’a e chelle transcendante est e phe me re,

Me vois-je contraint de te verrouiller mon cœur ? Laisse sur mon palais un gou t de malforme .

02/11/2023 05/11/2023

 

11

S’effacent les vestiges d’une vaine considération Qui du puit ou de mon cliché est le plus fou ?

Soire es d’automne a l’enivrant parfum instruit, Entoure d’une fraternelle compagnie,

Quand donc sonnera le glas de ton e che ance ? C’est d’un pas tranche que nous franchî mes les portes,

Car est convoite e l’heure de ta de che ance, D’un milieu ameutant d’innombrables cohortes,

O Poison qui insidieusement de truit. De sireuses de servir maintes litanies.

Un mythe, use par les a ges se de construit. L’envol de nobles milans dans la zizanie,

Pillant une pe riclitante de fe rence, La cavale de palefrois dans la discorde,

La ve rite est que je pense avec de mence, Le ballet e poussetant la mise ricorde,

Au vœu de sole d’un destin autode truit. Couronnent le brio de la pyromanie.

Pensais-tu combler le cœur creux d’un entonnoir, Malgre une subtile euphorie volatile,

De ta lame ace re e comme un fil de rasoir, M’emplissant d’une fre le joie, toujours est-il,

Pour condamner une a me de chue a errer ? Qu’autrui n’a de cesse de me dissuader.

Aujourd’hui, ne subsiste plus que des lambeaux, De ambulant au gre de saisissant spectacles,

D’un sot individu jadis conside re . Me me hypnotise , fou qu’est de s’e vader.

J’ordonne re paration abject corbeau ! M’accoste ton minois au cœur de l’habitacle.

05/11/2023 11/11/2023

 

Distinguer le vrai du faux, quel méli-mélo Pourquoi me hantes-tu ?

La souffrance n’est-elle pas facultative, Depuis une gracile poigne e de semaines,

Pour qui sait de celer toutes perditions ? Aux jours aussi semblables que des coups d’aiguilles,

Et moi qui croyais jouxter cette e chantillon, Et aussi plat qu’est le flanc huileux de l’anguille,

Me voila harponne d’humeurs irritatives. Prostre , je reluque leur ballet qui s’enchaî ne.

Malgre une estime e de mence cre ative, Galamment se vaporise une e cume vaine,

Je ne peux noyer cette damne e pulsion, Et ce malgre de saillants atouts qui s’aguillent,

De ressasser encore ma destruction, Le cha teau ba ti de ces dernie res de guille.

Dans une vue finale de pre ciative. Il, d’un vil enthousiasme a jamais m’entraî ne.

De ces brefs instants de jonction cordiaux, Sans l’opportunite d’influer mes attaches,

Nuance s d’un ocre au bouquet des mondiaux, Songeur j’amignonne par-dela la moustache,

As-tu mise l’a me d’un pie tre me connu ? Que l’indiffe rence ne saurait succe der.

Dois-je en conclure que tes moindres faits et gestes, Cette pese e me rite-t-elle une scolie ?

Servait un but qui m’est jusque-la inconnu ? Par la chete , ma bile aurait-elle ce de e,

E bloui, je n’ai pas su deviner la peste. Soumise a l’irre ductible me lancolie ?

11/11/2023 16/11/2023

 

12

Parure à la teinte azure Reine du bon goût

Durant ma candide enfance, choyant l’exil, A peine me suis-je engouffre dans ton carrosse,

Il m’arriva de croiser une cre ature, Qu'une se duisante symphonie m'inonda,

A la prestance et au regard tellement purs, D'un air d'ope ra qu'une a me vagabonda,

Que je fus victime d’un sursaut malhabile. Malgre les maintes bre ches que l'asphalte endosse.

Surmonte d’une subtile nue e de cils, J'ai empoche d'une telle ivresse une bosse,

Parachevant la perle qu’est cette sculpture, Pour laquelle le ciel, sans se prier, gronda.

Je me noie dans un insondable bleu azur, Le the a tre, que nulle richesse seconda,

Couchant ainsi toutes inclinations viles. Compte parmi ses rang, un malicieux gosse.

Toutefois, malgre leur infinie esthe tique, Pour la fe licite de votre serviteur,

Sommant un sondage toujours plus ve he ment, Exce de de l'e ternel silence d'He ra,

Un fragment d'une sotte logique me he le. Entrevoit un rai lui faisant peser les heures.

Dans ma poursuite d'une utopique tendresse, Un faire-part, m'e tant je juge destine ,

J'espe rais tirer leçon de ce jugement. Le gitimant une approche de l'ope ra,

Pourquoi diable ne se refle te que tristesse ? Par son deuil, scella a jamais ma destine e.

22/11/2023 25/11/2023

 

Triptyque des sens Balade au musée Thyssen

Au grand jamais elle ne m'importunera, Nous mouvant au travers de plaisants corridors,

Elle qui, le crin re signe a l'œil d’E ole, S'offrirent au champ de curieuses affaires.

Et gratifie e d'une divine aure ole. Berce par la douce chronologie des e res,

Que n'importe quel mortel en que te verra. Subodorer n'est alors plus de mon ressort.

Ah... Que je soupire pour que repassera, Fixer, figer, louer. Que fasse e cho ce sort,

Ma main dans une telle crinie re cre ole, Qui a jamais m'intime de poursuivre l'air,

Creusant dans mon a me une fragile alve ole, Filer des toiles que je te soupçonne che res.

A l’existence que nul ne marmonnera. Pour des raisons qui me me fuyantes m'honorent.

Humant l'air, me parvient un enivrant fumet, De file rent a toute vitesse les heures,

Pare s de tons si gracieux que se soumet, Non moins que le sang vermeil coulant dans mes veines,

Un homme ne le qualifiant de miasme. Pour assurer la fugacite d'un bonheur.

Encadrent-ils la personnalite garde e, L'art d'une e phe me re parenthe se artistique,

Gardienne d'un e sote rique enthousiasme, Laissant sur le palais de votre homme de peine,

Dont j’aurais su rement du me sauvegarder ? Comme un subtil avant-gou t d'esquisse onirique.

24/11/2023 26/11/2023

 

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