Poèmes - Compilation n°2 by Gwendal CLAUDEL - HTML preview
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V Hiver
Le Nord
Parmi ce lot d’irréductibles souriants,
Haut… très haut… dans le nord de la France, Souhaitant contrebalancer le morne de terres,
Plus haut que Strasbourg… que Lille, Se vêtant de rocambolesques costumes criants,
A des lieux de nos tropicales îles, L’une se moque de la pauvreté de ses parterres.
Demeure des frissons du froid l’éternelle souffrance.
Normalement à foison recouverts en cette saison,
En effet, dans ces contrées particulièrement hostiles, De fleurs, graminées et autres voisines,
Où l’on éduque à la neige et au patins à glace, Il leur semblait qu’un effort d’éosine,
Plutôt qu’aux arts d’ingestion de la glace, Ne leur ferait pas tant perdre raison.
Une école se démarque par… manque de style…
Là-bas, ou plutôt là-haut, nul n’et jardinier,
Il fallait aussi avouer que dans ce bourg, En même temps, pour que fonctionne la photosynthèse,
Accueillant à peine plus de quatre-cents citoyens, Et que germent nos verts produits de synthèse,
Toutes les subventions de l’état étaient à la bourre, Le cosmique tournesol ne doit pigner.
Mais de ce détail, l’on prétexta un manque de moyens.
Seulement, si la bienveillance tient un temps,
De fait, dans ce ringard milieu, tout, La surprendre s’écrouler est inévitable…
Absolument tout périclitait. Très vite, un être, point des plus contents,
Nourriture, soins, sport… et par conséquent, ces toux, Se soulèvera pour un sort plus profitable.
Personne dans l’isolé village ne les évitait…
15/09/225
15/09/2025
Droit comme un « i » Révolte de la paysanne
Les médecins préconisaient un bain de soleil, Une justement… commis ce haut-fait.
Mais il est malaisé de suivre de telles directions, Assise bien sagement en classe, maintenant le rang,
Lorsque du ciel, qui bien sûr à toutes heures veille, Rien là n’indique que cette fille qui gaffait,
L’on récolte la pluie comme seule invective. Allait bientôt raviver la risette des grands.
Une soi disant carence en vitamine C, Apathiques, comme ses camarades de classe,
Un autre élément nécessaire au corps. Dans une léthargie sans commune mesure,
Mais bon… en son intime, le malade sait, N’en pouvant plus d’y trouver sa place,
Qu’il, de son vivant, ne connaîtra pas d’autre déco. La mistinguette sonna le ras-le-bol de l’usure.
Il naquit ici, et mourra au même endroit. Pas une once de vivant, pas un soubresaut,
Non qu’il ne désirait au lointain s’exiler, Ici, la marmaille de contente d’écouter ses litanies,
Simplement, les attaches dont il est proie, Marmonnées par des maîtres sans éclat ni sursaut,
Le contraignent à jamais sur sa route piler. Et enfant, rêvant presque d’un brin de zizanie…
La neige, le froid, la grisaille… et rebelote… À l’instar de ses collègues les humains,
Certes pareille constance exaspère, Elle savait que le problème n’émanait de ces gueux,
Mais au fond, bien que les nerfs soient en pelote, Mais d’une étoile à l’avare main,
L’indigent, fatal optimiste, ne désespère. Se gaussant pertinemment du mal des miséreux.
15/09/2025 15/09/2025
1… 2… 3… soleil ! L’essai
Par conséquent, souhaitant renverser la vapeur, Puis, à la venue d’une usuelle terne pause,
Et profiter d’une enfance similaire au reste du globe, Signalant un départ dans le gris extérieur,
La demoiselle, s’effaçant presque de sa torpeur, Ces âmes, à qui le râle de l’agonie s’impose,
Méditative, se massait doucement le lobe. N’en furent néanmoins pas plus rieurs.
Tic qu’elle développa un beau matin à son insu, Même la rumeur d’un miracle courait,
Mais il n’était en cet instant approprié, Il ne tenait finalement qu’au crédule d’y croire…
De se pencher sur se saugrenu reçu, Après tout, l’existence est un grande foire, Et de l’exécution, diligemment prier. Où la fugace esquisse de joyeusetés mourraient.
É tudiant en son présent l’arithmétique, Écoutant néanmoins la petite prophète,
Et l’énumération de ces premiers nombres, Puisqu’ils n’avaient rien de mieux à faire,
L’instituteur, s’arrêtant au trois et son ombre, Les chenapans, en cercle sous les conifères,
Formula la condamnation du pathétique. D’ennui célébrèrent encore gentiment la fête.
« Oui !! 1… 2… 3… soleil ! Ce serait parfait ! », Ne se laissant abattre par l’avis du commun,
S’exclama silencieusement son inventrice, Se réjouissant plutôt de captiver un public,
Avant de poursuivre la correction d’un méfait, Ainsi à la manière de convaincus romains,
Et de s’adonner aux arcanes de la Tentatrice. L’optimiste entama sa traversée biblique.
15/09/2025 15/09/2025
En manque d’inspiration Frileuses volontés
Cogitant, réfléchissant plusieurs jours durant, Le « 1… 2… 3… soleil ! », comme elle ne nomma,
À cette problématique qui la harcelait, Par ses douces réminiscences invoquées,
Finalement, un impertinent, un tantinet marrant, Si l’on s’y risquait, presque gomma,
Lui inspira bellement le cervelet. Le silence de maigrichons ici invoqués.
Lui, reclus, s’amusait au « Coucou… qui c’est ?! », Eux, de cette légendaire tiédeur du levant,
Vous savez, ce jeu où l’on couvre ses yeux, Il en rêvaient langoureusement chaque nuit.
Au moyen de paluches qui s’y glissaient, Il ne se passait une heure sans que ces ignares savants,
Avant de les rouvrir vers les espoirs de Mézieu. Espéraient l’apparition du brûlant l’inouï.
Plein d’attentes, mais crûment douchées, Hélas, l’imagination est bien cruelle…
Chacune de ses espérances, immanquablement, Elle miroite aux naïfs penseurs son infini,
Même si de celles-ci, le pauvre ne peut que loucher, Qu’importe si ces créatures taille mini,
S’acheva dans un feu d’artifices d’accablement. Du chantier de construction de percevaient truelle.
Ainsi parées à en mesurer l’efficacité, Par conséquent, hésitants à se brûler les ailes,
Chez des confrères pressés de l’être, Et céder sa confiance aussi aveuglément,
Au moyen d’une plume d’oie et d’un tamponné lettré, Ces prisonniers de toujours, d’un excès de zèle,
La croyante en priait l’entrevue perspicacité. De l’espoir, n’en attendaient plus le brin clément.
15/09/2025 15/09/2025
Néanmoins… VI
Les affres de la guerre
Toutefois… le mirage était trop beau…
Il leur fallait en éprouver le surréalisme, Lorsque la cour de récréation se remplit,
Ainsi, grimpant à tour de rôle sur l’escabeau, De multiples sonorités, en chœur alors s’enflamment.
La marmaille fit l’objet d’un mimétisme. Pour sûr, de ces farces, l’attraction ne désemplit,
Et comble par son jeu d’imprévisibles âmes.
S’époumonant à maintes reprises,
Comme pour disperser de sombres nuages, L’une de ces chantantes et aigues émanation,
Et enfin s’exiler de leur sempiternelle emprise, Qui revient avec une certaine redondance,
Les ingénus quêtèrent l’humanisme d’un adage. N’en déplaise à la décriée d’une pauvre abondance,
Celle de la guerre, s’impose sans divination.
Surprenanment, le résultat fut sans appel,
Après chaque partie, plus enjouée que le précédente, Pourtant, ne serait-il logique que d’imaginer,
Une belle âme, renouant avec une joie ardente, Que l’ombre des bombes et la désolation,
S’affichait d’une risette au chaleureux rappel. Sur des frimousses candidement dessinées,
N’apporterait son lot de disparues consolations ?
Au début affreuse et contorsionnée grimace,
Ne mettant tant en valeur ses invités, Seulement, la violence, fermement ancrée,
Naturellement, à force que déformations s’amassent, Dans l’inné du preux bipède depuis sa naissance,
Gaieté crevait l’œuf, n’en déplaise à la cécité. Grave dans son jeu une silhouette échancrée,
Le berçant d’une âpre quintessence.
15/09/2025
19/09/2025
Chaleureuse adoption
Insatiable jeunesse
Se répandant dans le bourg à vitesse grand V,
Plus rapide qu’une folle traînée de poudres, Il faut croire que les générations précédentes,
Que l’on crut bon un jour d’élever, Celles de nos grands-pères et ancêtres,
Ainsi sur Terre l’enthousiasme saupoudre. Ne surent finalement vaincre une folie décadente,
Nous forçant aux ères à nous vêtir de bleues guêtres.
Mêmement, au début simple sourire flottant,
Pointèrent ces timides publications émotives, Sales, limées, usées par une errance sans lendemain,
Plus lestes que l’inertie d’une locomotive, Dans une pitié sans l’espoir d’un débordement,
Dont jamais l’homme ne s’épancherait autant. À l’égard du rapace du dieu romain,
Dont nous louons encore aujourd’hui l’ample vêtement.
Rieuse elle aussi, et à gorge déployée,
Médusée par la transformation du peuple, Certes la guerre pervertit les malléables, inconscients,
Libérée d’une grisaille dans laquelle il eut louvoyé, Et ternit d’une tache de violence nos jeunes pousses,
La petite enraya le cours d’une démographie qui se dé- Mais alors comment se distraient les conscients,
peuple. S’ils n’essuient jamais cette frousse que sage repousse ?
Hier encore, le tableau n’était glorieux, Comment occupent-ils ces instants de répit ?
Mais regardez plutôt aujourd’hui le résultat ! À l’âge de l’équanimité, sans démentir,
Une peuplade dans l’humeur de l’astre d’Ambérieu, Le joute du vieux mioche et son vissé képi,
Sans même refouler un pouillème du thermostat ! La maîtresse, de cette course, ne peut ralentir.
15/09/2025 19/09/2025
Abandon de l’enseignement Une dernière danse
Percevant nettement l’épanouissement de ses élèves, Se cachant haletants dans les fourrés,
À se divertir en se tirant sans retenue dessus, Se figurant l’assaut imminent du proche,
Au moyen d’onomatopées aux cris et râles reçus, Et les balles sifflant déjà à son approche,
Abattue, celle-ci désespéra quant au profil de la relève. Du délassement on ne pouvait se gausser.
Pensant que de son temps l’on l’usait mieux, La mise en situation était connue, rapide,
Ce fameux « temps », mort dans l’éducation, Deux équipes s’affrontent à armes égales,
Soit par la musique ou l’équitation, Dans un décor changeant, pareil au pays de Galles,
Mais sûrement pas par l’apologie du pieux. Où de la météo l’on couronne le plus intrépide.
Le trépas dans ce contexte était un interlocuteur tabou, Naturellement, avec une telle concision,
Combien de bons parents périrent dans ces atrocités ? Dans les règles et nobles enjeux de l’activité,
Sans doute pas autant que ces pataugeurs de boue, Le belliqueux n’usera de davantage de précisions,
À peine capables de l’alphabet ou du prénom citer. Pour de gaieté incessamment sous peu léviter.
Néanmoins, derrière cet épais masque d’insouciance, Toutefois, lorsque l’on emploi l’imaginaire,
Devait forcément se cacher une cohérente explication. L’un des risques majeurs consiste en sa mauvaise foi !
Pourquoi donc par la publication d’une impatience, Après tout, n’était-ce la signature d’Apollinaire,
Le moujingue nous honore-t-il des fils de la complica- Ce loquace vaurien ayant dupé plus d’une fois ?
tion ?
19/09/2025
19/09/2025
VII
Vœu d’action Cache du cache-cache
Effectivement, pourquoi s’empêtrer dans la rixe, Le cache-cache est une cocasse discipline.
Lorsqu’une molle paix règne aux alentours ? Elle suscite l’inoubliable risette de nos tendrons,
Hm.. il faut croire que se fondre dans le mix, Et le glacial frisson d’un édredon au dos rond,
N’attire que peu les bandes de vautours… Et tout ça pour quoi ? Pour flirter avec la maligne ?
Tournoyant autour d’une proie nommée « logique », Ces enfants, des heures durant, se dissimulant avec tact,
Les garnements, aux horizons et demains variés, Mêmes couverts de pansements et médicaments,
Sous le regard de tremblants, livides nostalgiques, Pourront jouer sans l’inquiétude du contact,
Encenseront le souper d’une viande avariée. Légué d’un semblable s’échinant méchamment.
Ainsi, roulant des « r » sans le savoir, De plus, les circonstances et décors,
Afin d’imiter les saccades de la mitraillette, Pimentent d’autant plus les éternelles parties !
Ils, détalant pour l’échappée d’un aurevoir, Ainsi, aspirant à duper encore et encore,
Contrasteront avec ces jeteuses de paillettes. D’un décompte lancé depuis 100… et c’est reparti !
Les moquant même en les « ralliant » aux festivités, À tous les âges l’on le pratique,
Se riant allègrement qu’elles n’y prenaient goût, Cette récréation du vif d’esprit et du non sportif.
Les décrétant soudainement « invitées », M’enfin, pourquoi pas cet homme au juron rébarbatif ?
Les chenapans en griffonneront leur ragoût. Eh bien… car ne s’agit là que d’une position statique !
19/09/2025 19/09/2025
Froid terrier Souveraineté du peuple
En effet, l’on pense régulièrement à tort, Mais, dans tout ça, qu’y a-t-il de si plaisant ?
Que le cache-cache privilégie fraternité et entente, Est-ce réellement aussi divertissant qu’on le narre ?
Mais il m’est d’avis qu’un esprit une once retors, Mais tel serait le cas, pourquoi nos roucoulant faisans,
Vaut bien l’annonce de toutes les détentes ! À son emploi, ne publie un profil veinard ?
Assurément, l’objectif principal du tournoi, Eux, au moindre pas de nos prochains,
Puisque c’en est un sous camarade déguisement, S’empressent de rallier leur fournis buissons,
Consiste à ce qu’autour de vous l’on tournoie, Quitte à ce que l’ensemble de la forêt, à l’unisson,
Mais que le traqueur subisse son enlisement. L’adoube d’un philanthrope crachin.
Je reformule… La consécration du dissimulé, Par nature, l’enfant et ses parents sont espiègles,
Ne repose dans un succès parfaitement statique, Ils apprécient farces et frasques,
Mais dans une lecture extatique, Dont la soudaineté, plus aigue qu’un piqué d’aigle,
Des faits et gestes de l’âne mulet. Leur intime au creux d’en porter les basques.
Le pauvre, le faire tourner comme une bourrique, De fait, tordant parfois les quelques règles,
Et par cette belle occasion le ridiculiser, À leur avantage, sans aucune incertitude,
D’une démarche non des plus amphigouriques, Ces mauvais plongeant en leur turpitude,
Ainsi se noircissaient les vieilles pellicules. Se gausseront bien que du jeu ils dérèglent.
19/09/2025 19/09/2025
Héritage du parent
Patraque, matraque, et trac d’une traque
Ces démonstrations d’adresse et de perspicacité,
Témoignent à la Terre entière, oui, rien que ça, Tout cela est fort, fort agréable,
Une surprenante et juste vivacité, Cependant, il demeure une unique occurrence,
À l’honneur d’un être pourtant jugé en-deçà. Où cette complaisance ri de nos fables,
Se nipperait bien des haillons de la délivrance.
Bon, surtout véritable il a des millénaires,
Pour se sauvegarder des crocs de bêtes féroces, Se cacher pour être débusquer est une chose,
Bien aux antipodes de nos naturels rhinocéros, Mais taire sa présence à jamais est tout autre !
Ce léger jugement porta préjudice aux débonnaires. Un peu comme ce mignon pain dit « épeautre »,
Prenant dans les bannettes des boulangers sa pause.
Eux, trop insouciants pour convenablement réfléchir,
Et se figurant persuadés que seul le lâche se cache, Si l’enfant, puisqu’il est fauteur de troubles,
Proies du danger, ne chercheront l’ombre d’une cache, Persiste dans son imperméable mutisme,
Avant que le hasard, d’une traite, ne daigne plus inflé- Sans jamais se départir de son mimétisme,
chir. Il devient alors évident que trébuchera le rouble.
Par conséquent, cet ébattement au goût du jour, Organisant de fait des battues pour le dépister,
N’est qu’un lointain et ancestral héritage, Un peu à la manière d’une traque forestière,
Voué à rallumer l’espoir de nos abat-jours, Pour sa cible, l’effort collectif n’aura que consisté…
Et ce n’en déplaise… point à tous les étages. À ce que de cette bagatelle le chenapan fasse litière.
19/09/2025 19/09/2025
VIII Noble parution
Équilibre du déséquilibré
Le bois est un matériau considéré « élaboré »,
Dans chacune des écoles se dissimule un vestiaire. Du moins bien davantage que l’ami plastique,
Véritable cabane de tous les trésors, Qui, d’une souplesse et d’une versatilité adorées,
Il ravira de ses gardés trésors les férus de mésosaures, N’enflamme les feuilles d’une merveilleuse acoustique.
Et autres féeries de ce disparu bestiaire.
Requérant bien davantage de manipulations,
Perdues sous un amoncellement, amas de vieilleries, Plus exigeant et infiniment capricieux,
Ou plutôt cochonneries, disons-le sans détour, Il ne faudra qu’une analphabète population,
Des échasses et trottinettes à l’usés contour, Pour renouer avec un craquement vicieux.
Se publient aux écarquillées pupilles de la garderie.
Et pourtant… ce n’est faute de simulations…
Les grands, jouant des coudes, saisiront les premières, Ou d’expériences glanées avec le poids des âges,
Tandis que leurs successeurs, plus tendres, Simplement, malheureusement, une gauche émulation,
Se contenteront des secondes, et d’attendre, Et de la vague, nous provient l’écho des plages.
De bénéficier de l’inertie du lait de la fermière.
Ouf… heureusement néanmoins que l’artisanat,
Ils n’étaient assez matures pour se les procurer, Exploite et entretient nos délicieuses forêts,
Et ça, même les cris et larmes répétés, Qui, parfois, là aussi où coule Rozana,
Ne sauront ébranler la foi d’un sourd curé, Gratifient du récit du fleuve nos petits gorets.
Quant à l’innocence d’âmes aux rares étés.
25/09/2025
19/09/2025
Résistance du temps Commune galère
De surcroît, et ce point non négligeable, Au début, la prise en main est hautement délicate.
Les échasses, ces poutres de clowns vénitiens, L’on manœuvre avec excessive difficulté,
Sont d’une matière pour le garnement immangeable, Et chaque pas mené dans les allées du Décat’,
Qu’importe ses prétendus talents de magicien. De l’œil, finit immanquablement par occulter.
En effet, lorsque la buvette d’une colle Cléopâtre, Trop concentré dans son ouvrage,
Dicte la conduite des mignardes panses, Le sacripant, tirant parfois la langue,
Je préférerais presque qu’ils aillent se battre, Excusera sans plus de verve ni outrage,
Plutôt que d’user ainsi mes vaines dépenses. Son manque d’habileté d’un énorme « BANG ! ».
Le bois ne se mange pas, tout au plus il se grignote, Pleurant à chaudes larmes si le cœur lui en dit,
Et ça, pour nos aimables et têtus castors, Il se réfugiera ensuite dans les jupons de sa mère,
L’entretien de blanches quenottes, Qui, se refusant à morigéner le bandit,
Devance grandement le crachat du transistor. Le consolera d’un de ces airs d’outre-mer.
L’effort physique, secondé de dextérité, Lui dédiant ainsi une berceuse pour le calmer,
Vaut, et ce pour tous les divers pays, L’enfant contiendra ses menus pleurs,
Un or gratuit, à la nue aspérité, Jusqu’à en oublier que ses fichus doigts palmés,
Tant nous en guignerions les vertus de l’abbaye. Tantôt lui adjugèrent leur vive douleur.
25/09/2025 25/09/2025
