Poèmes - Compilation n°2 by Gwendal CLAUDEL - HTML preview
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Ruse du pendard Bref sursis
Naviguant habilement entre les contrôles, Finalement, rejoignant un fourgon métallique,
Puisqu’il souhaitait leur passer à travers, Et se glissant entre de menus pairs,
Se fichant du pourquoi nos machines enrôlent, Le billet passa sous le nez de quelques flics,
Notre luron fonça plus entêté qu’un pivert. Au flair pas plus pointu qu’un usé pépère.
Bernant ainsi scanners et proches appareils, Ainsi, se postant confortablement en ce repaire,
Il passa avec brio tous les tests indulgés ! Qu’importe s’il ne connaissait sa destination,
Des derniers, il était bien obligé… Lui, ici, la perte d’anecdotiques repères,
Mais de cette révolte, nul ne vit rien de pareil. Ne lui arrachait pas l’ombre d’une divination.
Heureusement qu’on ne le surprit, Ne portant en son creux le drap de l’aventure,
Car un fait en ce milieu aussi incongru, Ni même celui d’un bavard menteur,
Réveillerait d’un raffut commerces et rues, Mussant au crédule sa tare de profiteur,
Agités du sursaut du vert malappris. Lui, de sa vie en désirait follement l’argenture.
Imaginez-vous donc… un billet qui… Et justement, tombant à pic dans sa gouaillerie,
Pense ? s’affaire ? se soulève contre l’oppression ? Providence ou simple chapitre de récit,
Allons, et puis quoi encore ? Maîtrise-t-il le calcul, chi, Il atterrit dans les caisses d’une joaillerie,
Et aspire-t-il au titre du fin dresseur ? Sachant duper avec finesse le moindre des indécis.
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Révolte Exquise trouvaille
En outre, dans sa folle traversée herculéenne, Bien… il n’était encore tiré d’affaires,
Puisqu’il ne connut jamais de travaux semblables, Car le marchand ne s’était aperçu de la supercherie.
Il crut voir défiler une loi européenne, Après tout, de cette mascarade point à faire,
Bannissant de cette terre des pairs au pli affables. Nul ne devait en accuser la gaucherie.
Encore de bonne et louable apparence, Quelques heures plus tard, le vieux monsieur,
Se voyant crûment congédier, Plus très loin de sa modeste retraite,
Avant d’achever son pèlerinage dans un saladier, Constata dans son sac une bénédiction de cieux !
La plaçant dans un état à jamais comateux. Riant sa victoire, il se versa une Suze bue d’une traite.
Convaincu que ce sommeil sera leur tombeau, Riche ! Riche qu’il était ! Hahaha ! Miracle !
D’autant plus persuadé qu’il lui fallait s’esbigner, Qu’il s’extasiait dans sa bicoque lui servant de magasin.
Avant qu’on ne le troue comme un beignet, De ces clameurs lointaines de l’oracle,
Le réfractaire se révéla plus décidé que Colombo. Lui n’en goûtait que rarement le raisin !
Fonçant tête baisée, rebroussant parfois chemin, Toutefois, ne s’offusquant de la cuvée du jour,
Se planquant à la moindre alarme, Plus sucrée qu’un café noyé,
Guettant les sourds passages de ces affreux humains, De la vie, se sentant subitement choyé,
L’être, de sa ferme volonté, ne concéda les armes. Le sexagénaire plia boutique sans détour.
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Minaudier Emporté par la vague
Estimant qu’il méritait bien un jour de congé, « La passion est une activité dangereuse,
Puisqu’il ne devait gâcher l’aubaine, point criminelle, mais sa chute malheureuse
Il retourna sur la porte un écriteau rongé, ne manquera pas d’effrayer la peureuse »
Signalant le sursis d’une entreprise urbaine.
Le violon d’Ingres est une fantastique bénédic-
Puis, sifflotant, repartant en sa demeure, tion. Qui plus est quand le violon flotte sur l’eau et se
Dont il songea soudainement à une réparation, targue d’une longueur dépassant parfois les trois
Le bonhomme, sans plus de narration, mètres. Bon, il est vrai, à ce titre, il n’est plus vraiment
S’enferma tout sourire dans une claire humeur. question de violon, ni même de violoncelle, mais d’une
planche de surf remarquablement fonctionnelle.
Mais bon, aujourd’hui, d’elle il s’en fut détourné, L’arrivée de la Banque bouleverse la clientèle, avale encore les rares ombres révolutionnaires, partant en trombes de chez lui, un homme affronte l’inconnu. Se Aah… qu’il appréciait déjà cette journée… En plein périple vacancier, alors que l’obscurité
délectant d’avance ce que la mer a à lui offrir, il se passe
Et congédia nûment requêtes et bagatelles.
déjà les délices de sa prochaine session glisse. Les vagues s’annoncent spectaculaires, et il compte bien en
De son côté, planqué dans le portefeuille, extraire la moindre magie.
Au profil encore plus usé que le sien, Toutefois, s’il était sujet d’une banale virée d’un
Ne froissant point davantage sa feuille, quidam comme un autre, là se morfondraient l’histoire…
Le billet rencontra un trépignant dalmatien. et ses rares lecteurs ! Heureusement, mais pas pour lui,
un imprévu surgira sur sa route et menacera de
27/08/2025 l’emporter au fond… pour qu’il ne recrève jamais la sur-
face.
Coup de patte Lointain appel
Maître d’un émissaire canin d’une bande de cinéma, Driiiiiiing ! Driiiiiing !! Driiiiiiiiiing !!! Le réveil sonne
Non en l’honneur de celle Et avec lui, les râles d’un vieux quarantenaire, -ci pour sûr,
Mais pour les rares occurrences de ses morsures, Aussitôt suivis des insultes de sa patronne,
Le dépassé patron eut soudain de l’eczéma. Aspirant au lourd silence du centenaire.
Caressant affectueusement son toutou, Il était 4h21 du matin.
Pour encore lui tourner innocemment le dos, Pas une minute de moins… pas une de plus…
C’est en ce lieu que l’objet de ses poutous, Juste assez pour que l’habituel rituel, de son bonus,
Lui planta un couteau qu’il estimait cadeau. Incite au mouvement du paresseux patin.
Grognant, déchirant un améthyste billet, Se levant précipitamment, sans perdre plus de temps,
Dont la simple présence lui hérissait le poil, Parce que le chouette labeur n’attend les retardataires,
Le fidèle ami, qui, du mal, bravement pillait, Un homme aux cheveux hirsutes, pourtant grabataire,
Ne comprit la raison du soudain coup de poêle. Salua d’un baiser volant son aimable contretemps.
Couinant, détalant à quatre pattes, « À plus tard chérie… Je serai… vite rentré… »,
Il se réfugia dans sa douce niche, Qu’il mentit encore ouvertement à sa compagne.
Sans jamais saisir pourquoi, cet homme, vraie pâte, Mais bon, de ce loquace dire ayant jadis entré,
En ce jour, se montra plus pathétique qu’un caniche. Dans les mémoires, du moins il criait le bagne.
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Vie à deux Paradisiaque conception
Allumant quelques faiblardes ampoules par confort, Effectivement, juste, le bougre ne se fourvoya.
Et ne s’exploser malencontreusement l’orteil innocent, Après une descente de marches jugée preste,
Avec l’excitation bouillonnant dans le sang, Dont parfois le gracile saut invoque la destinée de Goya,
Pour notre olibrius, la vue n’était son fort. Le propriétaire fila, vêtu d’une mince veste.
Oubliant par mégarde ses verres sur la table de chevet, Caressant avec reconnaissance les oreilles du chien-
Aux côtés d’un tigre, d’un dragon somnolent, chien,
Il hésita longuement entre jouer l’indolent, En qui il éprouvait un attachement immense,
Et subir la peine que cet handicap sur sa cible revêt. À l’opposé du concept de propriétés et biens,
L’homme retourna calmement en sa démence.
Finalement, ne souhaitant faucher un Marocain,
Au volant de sa Toyota neuve et rutilante, « C’est bien beau de faire mumuse avec Médor,
De son hésitation, plus il ne yoyota, Mais ce n’est ainsi que je m’épanouirai.
Et s’en alla donc mimer le coquin. Bien que la résidence et son cachet, m’attiraient,
Le bonheur n’est bâti d’argent… mais d’or ! ».
Seulement, de ce titre ici parfaitement justifié,
La belles, aux frontières du repos taquin, L’or de l’astre sur un lit verdoyant,
D’un timbre aussi sec que les figures de Pékin, L’or de ces sublimes couchers de tournesol,
De son ire, lui fera franchement notifier. L’or de ce sable chatoyant,
L’or d’une vie passée loin de la misère du sol !
27/08/2025
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…ou à trois
Nostalgie
« Non mais ce n’est pas Dieu possible !
Nous sommes en vacances ! en vacances bon sang de Descendant à la cave, prudemment,
bois ! En raison d’un éclairage lugubre, blafard,
Plus tonitruant que cuivres et hautbois, Mirant une ombre à la manière d’un amant,
Tu évolues te riant bigrement de l’impossible ! ». Soudain, tantôt statique, détala le cafard !
« Grr… Voilà maintenant que le chien aboie… Ce sentiment d’inconfort évanouit,
Bravo Philippe… t’as encore tout gagné ! Aussitôt remplacé par un espoir…
Tsss… Maintenant q’t’y est, prends le panier, Celui qu’on lui accordera jusqu’au prochain soir,
Et calme notre gardien sur ses abois. Une échappée à la définition de l’inouï.
En effet, dans la distance, séparé d’une cloison, Se rapprochant à pas feutrés, mesurés,
Pas plus épaisse qu’une feuille de palmier, Comme pour ne pas effrayer une dormante bête,
Un vigilant et heureux limier, Tout à coup, notre larron se sentit bien bête,
Fêtait le réveil d’une altruiste et connue toison. De se portraire à la lune aussi déluré.
Remuant frénétiquement la queue, « Tss… Voilà donc ce qu’il me prend,
Sachant qu’on viendrait affectueusement le saluer, Lorsque trois mois loin du va-et-vient de la houle,
Puisqu’il s’appliqua d’un crachat visqueux, Retrouvé fugacement au simple dégusté de moules,
À bruyamment inciter un air là pollué. Me contraignent à m’exiler de ce qui m’éprend… ».
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Amante d’une virée Départ au trot
Sa planche de surf… un petit bijou de technologies, À pas de velours, toujours armé,
Condensant les plus folles avancées nautiques, Bon… d’une planche de surf, mais tout de même…
Dans ce sport pratiqué dans une chronologie, Saluant une dernière fois celle qu’il aime,
Exaltant les contrées les plus exotiques. D’expérience, il s’en alla gaiement « farmer ».
Au début par la confection d’une banale planche de bois, Ah oui… il adorait aussi ces jeux vidéos…
Que l’on manœuvrait tant bien que mal, Mais ça, nous le garderons pour un ultérieur récit…
Constituant là le baptême de l’eau pour le mâle, Après tout, l’océan et son sauvage rodéo,
Aussitôt gratifié d’une tasse que tout le monde boit. Ne forment-ils pas déjà un titre précis ?
Lui aussi, ne sortant évidemment du lot, Bref, il s’empara ensuite des clés de sa voiture,
Reçut d’un bac d’eau particulièrement salé, Que le couple cachait dans un pot de fleurs,
Des égards ne restant aucunement clos, Les clés hein… Oui… telle s’écrit la désinvolture,
Qu’importe la météo et les rires intercalés. D’humains n’ayant connu assez l’humidité des pleurs.
Ce souvenant amoureusement de ses débuts, Enfin, après avoir bataillé près de dix minutes,
Comme une rencontre qu’il ne réitérera plus, Avec son engin qui lui refusait le coffre,
Mais qui ne l’a pas un jour déplu, Finalement, le quidam, du soulagement connut l’offre,
Le rêveur, de son voyage acheva le rébus. Et fit rugir le moteur de sa « Tûûût-tûûût ! ».
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Empressement
Obscurité
« Hop ! Fini de rêvasser ! Il faut y aller !
Ce n’est pas le tout, mais la mer, En cette matinée, cette nuit, il faisait sombre,
Elle, malgré les desseins de notre amer, On ne voyait pas à vingt mètres…
N’ouvre à jamais ses allées ! ». Et ce n’était pourtant pas faute de tuer les ombres,
Mais là… le phare s’inclinait au maître.
Pour sûr, il fallait habilement choisir ses heures,
Une plage de sable, un bon vent, une surface capri- De fait, roulant précautionneusement,
cieuse, Pour ne renverser méchamment un local,
Et une marée à demi-grimpante selon le téléviseur ! Le surfeur, pour finir, et fort heureusement,
Tout ça pour quoi pardi ? Pour des vagues délicieuses ! Sans davantage de peines accosta son infini bocal.
L’embarquant avec soin sous son épaule, Combien d’hectolitres cette grosse piscine contenait ?
Histoire de la déplacer sans encombre, Des millions ? Non des milliards !
Veillant à ne surtout pas la frotter contre un décombre, Ahem… L’océan est vaste, mais s’il nous parvenait…
De cette maison estivale, le matinal en perça le hall. Dans la paume d’un pauvre et béni égriard ?
Tâchant de minimiser le son de ses foulées, Se gaussant puérilement de ce trait d’esprit,
Il pria pour qu’une harpie nommée « Chérie », N’en pouvant déjà plus de son humour,
Ne vienne sur lui vertement se défouler, Pour qui certains n’éprouvaient que mépris,
Comme lui assomme les boîtes de Mon Chéri. Le bienheureux, aux remous leur dédia tout son amour.
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Doux refrain Contemplation
Inspirant à pleins poumons, non loin de la jetée, Roulant des huiles plus si mécaniques,
Il apprécia les embruns de ce sombre paradis. Non pour plaire naïvement au sexe opposé,
« Aaah… Que nul dans son aigreur ne puisse arrêter, Mais pour réveiller un corps mal reposé,
L’éternelle course de cette apaisante maladie ». L’athlète nous mima une pêche volcanique.
Le clapotis des vagues, léger à cette distance, Bouillant comme la lave et chaud comme la braise,
Lui berçait doucement les oreilles, Fin prêt à affronter le chute de déferlantes,
D’une symphonie dont la prenante insistance, Équipé de lunettes de correction déperlantes,
Lui rappelait les prêches de l’instit’ Mireille. Il se relaxa d’une poignée de fraises.
Les chevets en chignon, des lunettes incarnates, Les dégustant une à une, assis en tailleur,
Une tenue de soi datant d’une époque révolue, Les yeux portés vers l’horizon du grand large,
Bref, le genre de personnage dont le dévolu, D’un visage tantôt railleur,
N’inspirait que la pointe de joues écarlates. Ne subsistait plus qu’une mine barge.
Ne sachant pour quelle raison il dérivait, Ah oui… Même si l’on pense afficher un air cool,
Haussant légèrement les épaules, convaincu, Malencontreusement, l’unique vertu qui transparaît,
Il déballa son trésor maintenu par de serrés rivets, N’est autre qu’une sueur qui lentement s’écoule,
Et partit décidé à la conquête de la triste invaincue. Sur une face plus contorsionnée que Jim Carey.
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Légères retrouvailles Entrée dans l’eau
Marchant souriant sur le sable fin, Enfin, après une analyse toute relative,
Appréciant sur sa plante chacune de ces billes, Puisqu’il ne s’y connaissait pas tant,
Toutes plus insignifiantes que le souhait d’un défunt, D’une démarche assurément hâtive,
D’un vêtement plus approprié il s’habille. Se mouilla un homme furieusement se débattant.
Replongeant dans l’instant présent, N'ayant pourtant qu’immergé ses orteils,
Puisqu’on ne pouvait éternellement divaguer, La morsure glacée du bac d’eau,
Au moyen d’un subconscient sachant balayer, Le mordit plus férocement qu’un bailleur de corneilles,
Le surfeur, de terrain cessa d’en être complaisant. Se gavant de cochonneries dans son McDo.
La nature est impétueuse, violente, intrépide, Affichant aux étoiles un portrait crispé,
Et ne laisse aucune marge de manœuvre. Dans cette sourde nuit vide d’humanité,
Après tout, combien de fats, fous, stupides, Lui, plus tard, de sa peau fripée,
Périrent du tragique de leur œuvre ? N’en éprouvera que la neige du granité.
Ainsi, se concentrant inlassablement, Tsss… Mais à quoi songe-t-il ? à demain ?!
Prêtant toute son attention au monde, Misère… il faudrait bien être imbécile,
Il entama un rituel usé invariablement, Pour ainsi niaisement battre des cils,
Afin de se garder du Styx de l’Outre-monde. Aux déraisonnables sermons du lendemain…
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Poids des âges Salée cuisine
A la une… à la deux… et la trois ! Prenant une inspira- Toutefois, en dépit d’une force herculéenne,
tion, Rivalisant avec celle de la Géhenne,
Se préparant à la grande immersion, Dont se pâment d’amour les historiennes lycéennes,
Le bonhomme, muni de ses rabâchées versions, L’on désavoua finalement sa démarche européenne.
Expérimentait, seul, la folie d’une aberration.
Plutôt que d’atteindre sans encombre le plat,
Pourquoi la mise à l’eau est-elle si sadique ? Ou lui agréa avec déférence une certaine humilité,
Lui et la douleur pourtant se connaissaient fort bien, Dont il peinait à discerner la pleine utilité,
Puisque onc celle-ci ne se montra pudique, Tant il en devenait raplapla.
Tout comme nu nageotent nos amphibiens.
En effet, il était encore vigoureux, mais…
Ne parvenant à déceler de satisfaisantes explications, Il n’était plus doué de l’endurance de l’enfance !
Se consolant qu’un jour peut-être l’une d’elle tombera, Un peu à l’instar de ces fleuves de mai,
Et que de sa lumière la connaissance lui incombera, Dès que du soleil elle pénètrent l’ardente offense.
Ainsi l’élu négligea cette complication.
Ainsi, retourné comme une vilaine crêpe,
Il était vieux, bien de trop pour ces écarts… Qui ne se dore uniformément,
Que cette société lui rappelait sans cesse, Sans fanfares ni trompettes du trèpe,
Mais bon, lui des heures en savoure chaque quart, Le malheureux, par gravité, coula vers son aimant.
Qu’importe les répétés râles de sa chère princesse.
28/08/2025
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Labeur Remontée
S’assurant de la présence de sa leash, Heureusement qu’il battit quelque peu des pieds,
Enroulée à sa cheville à la manière d’un serpent, Et que son flotteur, à la rescousse stable,
S’allongeant sur une planche, dont il dès lors dépend, Lui confia son support de table,
Le flotteur surprit l’envol d’une apostiche. Qu’il, en cette heure, fut bien heureux de ne plus épier.
Flûte… Désormais il doit ramer. « C’est bon… pas de doutes… je suis attaché… »,
Ramer plus fort que ces maudits courants, Murmura-t-il à mi-voix,
L’emportant, et ce à son plus grand dam à jamais, Conscient que d’atteindre la mer par une franche voie,
Là où ceux-ci ne sont les plus mourants… Risquerait à moult reprises de le tacher.
Dans son délire, il n’y voyait plus très clair, Effectivement, comme justement deviné,
Car il exigeait de son squelette un effort certain, Ce cycle, non des plus vertueux, se répéta.
Qu’il espérait plus bref que la descente d’un éclair, Cependant, ne s’étant lâchement débiné,
Illuminant son toit et effrayant peuples et mâtins. Notre luron vainquit de l’eau un trouble état.
Néanmoins, malgré son apparente cécité, « Ça y est… J’ai enfin passé les crêtes…
Il démontra, et fait notable pour son gabarit, Ces pénibles séries de vagues successives,
Des capacités d’une telle athléticité, Vous passant dans leur amer lessive,
Que l’on saisit comment d’Ève, son Adam se marie. Dont le goût… non, l’audience n’est encore prête ».
28/08/2025 28/08/2025
