Poèmes - Compilation n°1 by Gwendal CLAUDEL - HTML preview
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Baiser du vide Amerrissage
Soudainement pris de vertige, Depuis combien de temps s’e lança-t-il ?
Puisque l’effroi e veille l’imagination, Une, deux, trois, quatre, cinq secondes ?
Sans plus d’affligeants litiges, Perdant la notion du temps tactile,
Le garçon de cre ta la mort de sa pagination. Ici, fatalement le de lure se de vergonde.
Finis ces incessants bruits de couloir, Pour la toute premie re fois,
Ou l’on le murmure entre deux le vres… Le passage de l’aiguille ne comptait.
Fini de jouer sottement le lie vre, Sans crier gare, la relativite de cet art qu’il escomptait,
Pour un auditoire en que te d’un de fouloir… L’emprisonna dans toute sa chaleureuse foi.
Rejetant violemment pareille issue, Tout a coup, avec un grand « Splash ! »,
Puisqu’elle ne re soudrait rien, Plus incisif que n’importe quelle injure,
L’innocent au blanc tissu, Et su rement plus violent qu’un coup de hache,
S’exila du patron du bon a rien. Le jeune sourit niaisement a sa gajure.
Fermant douloureusement les yeux, La plante de ses petons, et enfin ses blondes me ches,
Les orteils fermement plante s au rebord, S’enfonce rent subitement dans un inconnu azure ,
Soudain, suscitant l’hymne des envieux, Duquel bon nombre de bavardes flamme ches,
Ça y est, le p’tiot changeait de bord ! A jamais, dans leur tie deur cesse rent de perdurer.
29/07/2025 29/07/2025
Bataille dans la tourmente S.O.S.
Le premier sentiment qu’il perça, Dans ce monde… tout e tait bleu.
Fut ce furieux vent chahutant son audition. Cette cacophonie, tanto t oppressante, permanente,
Pourtant, jamais il n’affronta de coalition, De livre e par des nue es de plaintes attenantes,
Forme e d’e le ments qu’il transperça. Signa enfin le glas de son jeu.
Me ticuleusement, il eut toujours d’infinis e gards, Il voulait rester au fond.
Envers ces modestes feuilles de chair, Pour toujours ? Non bien su r…
Dont la me canique, roule e comme une gare, Mais suffisamment longtemps pour que ces tre fonds,
Lui arracha d’e pars « Tre s Che res… ». Impriment en lui le souvenir d’une douce cassure.
Pieds les premiers, talons releve s, en bouteille, Ces chaî nes, il les rompit aujourd’hui de ses mains.
Puisqu’il en posse dait la silhouette, Malgre les claires apparences,
Sous les exclamations de buveurs de cocktails, Souffrances et e videntes carences,
Ainsi de gringolait le cavalier des mouettes. Il triompha de l’ardu chemin.
De ses cris et larmes, Sa poitrine se gonflant inconsciemment,
Lui n’en percevait l’aigu son, Et son cœur, battant sourdement,
Bien trop e touffe par son haut fait d’armes, Furent finalement des e chos charriant lourdement,
Plaçant sa te te dans le caisson d’un e cusson. Vertus et proprie te s d’un gazeux me dicament.
29/07/2025 29/07/2025
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Fin du voyage Blanc
Sans plus de suspens, il battit des pieds franchement, Le blanc, une couleur, un art,
Pour enfin crever une de licate surface, Que peu, dans leur infinie myopie,
Et profiter des moues de ridicules faces, Malgre la lente ferveur des anars,
De ces gens l’ayant incivilement e pie . En perçoivent la belle utopie.
Une fois l’œuvre acheve e, Le sacre … est un mielleux re ve,
Et une goule e d’air arrache e, L’un de ceux dont ne nous re veillons,
Il guetta l’articulation ma che e, Et ce, pas me me l’heureux re veillon,
De conge ne res a son chevet. N’en e miettera la longue tre ve.
Seulement, contre toutes attentes, Certains, aveugle s de cette dite blancheur,
Nul, dans son e goî sme ne modifia son parcours, Ne re aliseront au jamais que son fer,
Nul, lui apporta son de sinte resse concours, Pareil au chevalier au bouclier pre cheur,
Bref, a la de tente, se tente la tente… Nous garde de sombres enfers.
N'en croyant ses yeux ni ses oreilles, Ne anmoins, en de pit de l’immacule ,
Se les frottant et agitant pour ve rification, Qui, depuis la nuit des temps sauvegarde,
Victime d’une e patante morgue sans pareille, Inconsciemment, le te me raire regarde,
Le garçon connut la sa premie re scarification. Le de sespoir d’une coupe mulet.
29/07/2025 21/08/2025
B’yin b’yang
Possible définition ?
« Les paires, duos et autre formations à deux,
forment probablement un pari hasardeux, Pourquoi s’e pancher en me ches et tignasses ?
pour qui se garde de l’hideux » Eh bien… car il est de commune logique,
Qu’une se che volonte , ici pugnace,
Le concubinage, e poux du marivaudage attire par Me rite une battue astrologique !
son apparente simplicite et la complicite en de coulant. Apre s tout, qu’y a-t-il de plus fe e rique que de se re veiller
Me me si l’usage de poings s’exclamant de plaî t,
un beau matin avec celui ou celle que nous e lu mes tanto t
Par la disgra ce qu’ils rejettent,
bien… de cette naî ve ve rite , deux e tres primordiaux en fi- Ce n’est toutefois d’un lancer de cagettes, comme l’e gal d’un long voyage ? Rien, n’est-il pas ? Eh
rent les one reux frais… dont nous en sommes aujourd’hui Que l’on punira celui que la satyre punit replet.
les tristes contribuables !
La purete d’une chose, d’un objet,
Croyant s’acoquiner avec une entite doue e de rai- S’exprime sous bien des airs…
son et pour qui les plus extravagantes faveurs ne sont Mais jamais l’e bauche d’un rejet, rendues, mais dues, une divinite traî nant dans son ombre Ne traversera son vertueux de sert. celle des hommes, courra sans le vouloir ni le savoir… a une perte qu’il regrettera. Tss… comme si ces maigres grains de sable,
Ainsi, sans plus de de lais, laissez-vous guider par S’accordaient pour que le « Dans une unite parfaite, passable »,
l’appel de l’obscurite . Cette lumie re au bout du tunnel ?
A son ignoble bassesse lui rencontrait de faite.
Croyez-moi, elle en a fa cheusement besoin… Bref, quoi qu’il en soit, prenez garde a l’e clatant de l’astre solaire. Sous sa coupe, bien des myste res s’entassent… 21/08/2025
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Vierge allégorie Indignation
Le symbole de cette nuance blanche, La maladie est assure ment tenace,
Me me si l’intelligent le contredit, Et qui plus est quand la persuasion,
Au de tour de l’inconnu d’une vierge planche, A force de re pe te es menaces,
N’est la le privile ge d’un use jeudi. Contraint l’aube de ce que nous tanto t jasions.
Tous y gou tent sans exception. Toutefois, de ce mal d’une rauque gorge,
Qu’importe les lieux, heures, endroits, Arre te par le pe piement magnifique, innocent,
Et ces fameuses prouesses de conception, D’un e gare et vindicatif rouge-gorge,
De cette ve rite , nul n’est a l’e troit. A l’e coute, nul ne se ronge plus les sangs.
En effet, toutes et tous constate rent le calme, Parbleu ! Mais, diable… pourquoi ?
Ou le vide comme arguent une poigne e, Pourquoi toutes ces illustres bonnes gens,
Cependant, n’est-il du propre du casanier, A la manie re de mise rables indigents,
De de nuder un peu sa palme ? De cette incommodite en restent-ils cois ?
De l’exposer aux vertus de la vie, Comme dirait un ce le bre dicton,
De l’endurcir de traverses et ane mies, « L’inconfort n’est couronne roi,
D’entendre enfin l’e piderme qui ge mit, Que dans l’hypothe se d’une prime de l’effroi,
Bref, du corps, en moquer l’avis… Pousse e du cri de ce que nous actons ».
21/08/2025 21/08/2025
Manifeste réflexion… De l’important l’enfant s’écarte
Si l’on se doit de me diter sur une symbolique, Dans la re plique de cette philosophie,
Concernant cette teinte particulie re, Si l’homme s’e prend du seul et unique re flexe,
Laquelle, disons au jet hyperbolique, En conse quence, ses muscles lentement s’atrophient,
Devrions adouber comme premie re cavalie re ? Et ainsi paraî t le gros Ronflex.
Celle d’une force e clatante, Luttant e galement, peut-e tre contre son sommeil,
Repoussant du plat de l’e pe e d’obscurs te ne bres ? Presque au parfum d’e ternel repos,
Ou celle d’une hardie puissance dans l’attente, Cette cre ature, prisonnie re des glaces de Mei,
Lorsque klaxonnent les pompes fune bres ? Malheureusement, ne changera jamais de peau…
Pour e tre tout a fait honne te, Bon… stop avec ces rimes de bas e tages,
Pas me me le sot que je suis, Ou l’e tal d’une culture passablement enfantine,
N’en de plaise aux moults tire s de sonnettes, Bas des records en une e re ou le colportage,
N’en perçoit la marque de suie. N’est plus du rire de nos cantines.
Tout est trop vague, flou, Si vous le voulez bien,
Me me ces certitudes, pourtant point d’origine, Ne anmoins sans vraiment grand choix,
S’e gaient a planter violemment leur clou, Replongeons-nous, a l’instar d’amphibiens,
Dans l’e difice d’une angine. Dans ce culte qui nous e choit.
21/08/2025 21/08/2025
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Blanche croisade Citoyens dépassés
Dans une fierte mille naire, Cela e tant articule , ne nous pre cipitons,
Et su rement beaucoup plus que ça… Et ne les tournons en ridicule,
Aheum… Dans une soudaine crise de nerfs, Aussi prestement qu’un la che et venimeux python,
S’annoncera une lutte en deça . Se lassant d’un terne monticule.
Non point que ses guerriers s’affaiblissent, La peur dominant la pense e, Mais l’opposition de l’autre rive est rude… Et les sujets de ce mal e minemment pernicieux,
Trop sans doute pour une troupe prude, N’en de plaise aux pre ches dispense es,
A l’armure de sormais plus tre s lisse. Eux craignait la cole re de dits cieux.
Les joutes, se succe dant infiniment, « La bonte , e re de guerre ne sauve gue re ! ».
Dans une lutte pour peu dire sans merci, Ce fut ce qu’une maigrichonne articula,
L’on aimerait croire inde finiment, Avant qu’un aî ne , aux airs de Dracula,
A la survie d’a me au salut pleurant le sursis. Ne la corrige aux us de nague re.
Seulement, lorsque s’accentue la mise re, Se massant douloureusement la joue,
Affranchie du moindre des re pits, Refoulant de pleurnichardes larmichettes,
Que le drame charpentant le folklore de l’Ise re, L’inge nue, qu’on surnommait « Bichette »,
Rebatte la pave de bleus ke pis. Se de tacha de cette re gle d’acajou.
21/08/2025 21/08/2025
Soutien du faible Innocence d’une vérité
Fort heureusement, sans mode ration, Au fond d’elle-me me… elle savait…,
Un peuple, dans une louable de fe rence, Que ces noirs, grondants et pleins nuages,
Sans prendre le temps d’une confe rence, Ne traî neront dans leurs rouages,
S’exprimera avec le poids d’une ponde ration. Qu’une simple goutte qu’ils lugubrement bavaient.
Les paumes jointes, a genoux, Quelque chose de plus grand,
Parfois le front pose sagement a plat, De plus retors se dissimulait…
Pas me me le souffle d’un guerrier de chez nous, Mais bon, l’adulte, qu’importe ce qu’on lui prend,
N’e branlerait cette tour de kapla. Conservera sa la che et fide le coupe mulet.
En effet, dans un ordre parfaitement ge ome trique, Comme une amulette garde e pre s de soi,
Mesure , gradue selon l’envie du divin, Pour se rappeler qui nous sommes,
Ces e tres amoureux du cuisine s levain, Des hommes, et point des be tes de somme,
Formeront une pie te concentrique. De ce geste, son inconscient ne de çoit.
Ainsi, pensant repousser de sombres faits, Toutefois, bien qu’attendrissant,
Par la simple e bauche de jolies prie res, Cette manœuvre, futile, grotesque,
Depuis la vigie d’une mince verrie re, Ne concourra qu’au ra le assourdissant,
Ces pieux naî fs s’attiferont du linceul du portefaix. D’une peine oublie e pe dantesque.
21/08/2025 21/08/2025
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Noir Qui est-il ?
Le noir, son oppose , de toujours adversaire, Mais alors, le symbole de la mort,
D’un combat mene a su re perte, Puisque certains le de crive sous ce patronyme,
Repre sente de l’apothe ose l’inerte, Sans risquer de faire e talage de « l’amor »,
Dont on brandit chaque jour l’anniversaire. Lui, quels sont les titres dont il se nomine ?
Avalant, noyant tout dans son passage, Non qu’il devrait jouer le peintre anonyme,
Il s’en ira occire me me les ombres, Mais tout de me me, la cre ativite ,
Dont l’alle geance, parfois en fort nombre, Bien que parfois avare de synonymes,
Ne courra plus le de licat massage. Nous fait ne anmoins effort d’inventivite .
A l’encre, impe ne trable du nocturne, Ainsi, sans plus d’espoirs de sa part,
Traî nant a l’ore e de son rivage, Je lui prierai de manifester ici,
E chauffant le plus abrupte des clivages, Le portrait qu’elle, sur ces faire-part,
L’obscur assassin s’offre taciturne. Appose depuis les a ges pre ce dant anglais et BBC.
Il, dans une indiscernable cape, Assure ment, nous ne sommes uniques,
Malgre un pli que trop souvent froisse , Et partageons immode re ment dans notre malheur, Les
Gardera a jamais le cap, griefs d’ance tres dans nos tuniques,
Sur une foule candidement masse e. Re clamant de s lors le pas de l’heure.
22/08/2025 22/08/2025
Sage obéissance Renoir
Non qu’il savoure d’une risette la destruction, Nous e voquions pre ce demment la victoire,
Disons simplement que ses ordres, Du gentil blanc sur le vilain noir,
Autrement plus que banales instructions, Un peu comme une partie d’e chec pe remptoire,
Lui souffle innocemment l’ire du de sordre. Ou s’e le ve alors le prodige de Renoir.
De fait, esclave de vile volonte , En effet, notre cher et ve ne rable Auguste, D’une mine tristement muette, Pour qui l’impressionnisme et les Arts modernes,
Et d’une main en d’instants bigrement fluette, Connurent les louanges de l’auguste,
Il, de sa que te glorifiera l’e honte . Sur son dore chemin monta ses kairns.
Depuis quelques lunes de ja , Comprenant que sur une colore e palette,
Dans une frissonnante re gularite , Les tons seuls ne prenaient de sens,
Ces e preuves, non actes de charite , Il plongea alors a corps perdu dans l’essence,
Le quidam, sans discontinuer n’en gale ja. D’une profession jadis a la de sinte resse e mallette.
Pour su r, au de but, il n’avait a craindre, Aucunement motive par l’argent,
Ces chatouilles du faible, timide attenant, Mais par la force de pluriels et sublimes nuances,
Mais une fois la rigolade vague souvenir, feindre, Lui, remarqua tre s vite que l’e ternel agent,
Disparaî t brusquement du vocabulaire de nos tenants. Le noir, appuiera bellement les contes de son enfance.
22/08/2025 22/08/2025
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Rois sont les ténèbres Querelles des ménestrels
Pour lui, et je pense aussi pour beaucoup d’autres, De ces e ternelles, divines repre sailles,
Pour une correcte tenue de pinceau, De bordant parfois sur les co tes de continents,
L’amas de couleurs unies par un joli coup, Les spectateurs, re duits au rang de bleusaille,
Doit rendre fre le la be tise d’un sot. Nous imite rent sans honte les incontinents.
Pour magnifier une sce ne, un paysage, Ne pouvant contenir leur naturel,
Bref, tout se rapportant du construit, Qui, sans retenue ni sursis assomme,
L’assemble e, dans l’amitie de son visage, Sans quitter des yeux la vive querelle,
En perdra alors tout ce qui l’instruit. S’abaisse rent ainsi ces preux bonhommes.
Certes la couleur est attrayante, Eux, avec une raison particulie rement ne e,
Puisqu’elle dispense, dispose a l’e chappe e, Ne se re jouissaient gaiement des retombe es,
Mais est-elle toujours seyante, Que ces Titans faisaient bruyamment re sonner,
Au labeur se targuant de nous happer ? Sous un toit de sormais sur le point de tomber.
L’apport de l’e quilibre, oui, Tiens… cette fameuse et contemporaine expression,
Voila sans doute d’ailleurs une grande vertu, D’un ciel s’effondrant sur de mise rables te tes,
Dont sœurs et fre res de mon temps s’e vertuent, Ne viendrait-elle point de cette sauvage oppression,
A dorer, encenser davantage notre quatorzie me Louis. Qui, si le bon vent le veut e te te ?
22/08/2025 22/08/2025
Sombre besoin Idée dormante
Que nous le voulions ou non, De l’autre co te du miroir,
Les te ne bres nous sont cruellement ne cessaires. Dans une de marche, raison oppose e,
Point force ment dans la maison du dessert, La sonorite d’un ra le timidement de pose ,
Mais su rement dans le couvent d’une certaine Junon. Vient soudainement chambouler le terroir.
De esse du mariage, de la fe condite , Allons bon… voila que d’audacieux,
Ni plus ni moins que la gardienne de notre avenir, Par force d’e tranges et de place es pense es,
Si l’on croit de ces donzelles les « on-dit-the », S’excitent de la cole re du spacieux,
Dont raffolent ces langues que tous voient de ja venir. A l’e nergie la plus que de pense e.
A vrai dire, elles aussi re alise rent assez to t, Comment, dans tout ce chaos,
Le brutal, vital, brusque besoin, Posse de-t-on le ne cessaire de tachement,
Qu’eurent des dieux pourtant points cathos, Pour s’abreuver d’un arrachement,
A se de lester d’un ou deux « Ouin-Ouin ! ». En rendant plus d’un a jamais K.O. ?
Dans la Rome, Gre ce Antique, Sur ce curieux point, nombre de chercheurs,
Il ne fut donc point tant abracadabrant, Embesogne s par la paresse du travail,
Que ces e tres… exempts de maladies, sans tiques, D’un timbre virant sur le ce re monieux du pre cheur,
Se livrent a des conflits violemment te re brants. Ne m’annonçaient vraiment rien qui vaille…
22/08/2025 22/08/2025
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Soupçons d’une condamnation Vestiges d’un blâme
Selon eux, l’avenir brillant, Prenant son exil comme le plus sec des bla mes,
Du moins dans ce qu’il a de plus grandiose, Ne anmoins alchimiste dans l’a me, Prend racine dans une stupe fiante osmose, Ce fut munie d’une plume, tranchante lame,
Tire e d’un re cit autrefois criant. Qu’il songea a ce que le peuple l’acclame.
« De tous temps il exista ! », Seulement, s’il suffisait de croire,
Proclamait un sans he sitation, jamais plus derechef. Pour que vœu s’accomplisse,
Ainsi au garde-a -vous, ce petit chef, Il y aurait belle lurette que de l’espoir,
Soutenait qu’il, d’antan, dans son appe tit le pista. L’on cesserait de se rendre complices…
Non de tenteur d’une machine temporelle, Nullement la boule a l’estomac,
Mais d’outils servant la me me science, Il songea a reforger l’union,
Cet hurluberlu, guilleret comme une sauterelle, Qui s’exposa jadis au plus haut ma t,
De sa de couverte, bondissait sa tue patience. Comme l’une des e ternelles communions.
Ses recherches, aboutissant en une franche conclusion, Bon, « e ternelles »… finalement pas tant que ça,
Formule rent ce que tous, intimement, ressentaient. Puisqu’a peine la veille cru ment on le renia…
« Ce que depuis la nuit des temps l’homme pressentait, Hahaha… Que le monde s’abaissa,
N’e tait simple folie, mais l’œuvre d’une exclusion ! ». Pour que naisse la trahison de Narnia !
22/08/2025 22/08/2025
Sur les traces du passé Pardon
Il maintenait que ce sempiternel combat, Plus il y songeait, plus l’ide e semblait…
Entre ces deux majestueuses puissances, Re alisable ? Oui ce devait e tre le terme.
Provenait originellement d’un pue ril de bat, Humm… Ne reste plus qu’a conge dier les de blais,
Porte sur qui de la paire e prouverait jouissance. Et place a l’e rection de fabuleux thermes !
Nul ne s’accorda… e videmment… Non de die au pre lassement du corps,
Re sulta alors une manifeste scission, Ce lieu de culte pour l’immacule e,
Ou le noir, jouant le ro le de l’e conduit amant, Renferme des proprie te s, dont les accords,
Se vit nu ment de nude de sa mission. Incitent le bienheureux a niaisement de ambuler.
Re duit a un mise rable atome, Tiens… en parlant de « bulle »,
Puisque, sans impunite on ne l’effaçait comple tement, La moire de ces dames n’est-elle point blanche ?
Il, de ses guenilles, de pourvu d’un vrai ve tement, Et la fume e s’e chappant du vestibule,
Entama l’esquisse d’un de chirant tome. N’accuse-t-elle pas e galement une pa leur franche ?
Au de but maladroit, clairement gauche, Comprenez-vous de sormais pourquoi,
Il fallut s’y atteler a de nombreuses reprises, Le choix d’un e difice de cette cate gorie,
Pour que le fruit de son enthousiaste e bauche, Accapara les me ninges d’une alle gorie,
De son nom, en narre l’ineffable me prise. Aux fle ches citoyennes du plein carquois ?
22/08/2025 22/08/2025
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Retour aux sources Sempiternelle rivalité
Apre s un travail acharne , Me me si la populace de nos miroirs n’existait encore,
Couronne des verts lauriers du succe s, D’aussi chaleureuses retrouvailles,
Il, diligemment pre senta sa mine de charne e, Ne pouvaient assure ment que donner corps,
A celle qui le traita tanto t avec exce s. A la plus pre cieuse des trouvailles.
Cette dernie re, montrant un visage ferme , Ainsi, dans une symbiose parfaite,
Se surprit cependant a l’inge nue risette, Du moins on le vendit jadis de la sorte,
Lorsque de cette attention qui eut germe e, Normalement les deux teintes ressortent,
Se profila un digne lancer d’e puisette. Pour la formation d’une amitie point surfaite.
Finalement, face a cette patte blanche, Seulement, la vengeance a le cuir dur…
Qu’elle, sans doute de trop taxait, Quand bien me me nous essayons de le de savouer,
La divinite , magnanime, actionna la dore e clanche, Plus tard, un lancer de de s a vouer,
Et lui rendit ainsi ses pre ce dents acce s. S’en iront que mander l’altruisme de ce qui perdure.
L’effet fut magnifiquement imme diat. De fait, a l’instar d’avides vampires,
Sans alertes ni pre cautions, Dont, j’en ai peur, la soif jamais ne s’e tanchera,
Ce lourd, tre s lourd che que de caution, Le hasard, comme de coutume empire,
S’envola comme l’e thique de nos me dias. Ce que tout re gent philosophe cherchera.
22/08/2025 22/08/2025
Apaisante tranquillité Désolante réalité
Les yeux de nouveau fonctionnels, Bon je pense qu’il paraî t la e vident,
Puisqu’on les lui jugea aveugles, Qu’on en ce bas monde nous ne croiserons,
Le rela che , saluant militairement son colonel, Le royal reflet de partisans dissidents, Rena cla ce que tout e vade , en son re ve beugle. Pour la soudaine broderie d’un bleu liseron.
Libre ! Enfin ! Qu’il e tait bon ! En effet, ce mariage est hautement utopique,
De sentir l’exhalaison des be gonias, tulipes, roses, Et rien ne sert de renflouer un gang,
De se repaî tre d’e the re s, floraux bonbons, Dont les exactions de ce sombre topic, Dont il songea mille-et-une fois a la prose. Menacent la fierte de notre yin et de son yang.
Honorant son prodigieux retour, l’on fe ta copieusement. Un telle dualite ne re apparaî tra.
Apre s tout, puisqu’en ces terres ne loge l’e querre, Me me si cette affreuse dicte e me peine,
La re sidence donc d’un e quilibre… pre caire, Nul ne l’arre tera…
Re gne, me me si nul ne l’articule aussi fa cheusement. Enfin bref… vous autres… acclamez sa reine.
Le couple fracture s’e tant retrouve , Aaaah… la vie est une honteuse teigne,
En une e re pre ce dent de tre s loin l’humanite , Bien que nous en reque tions la fame lique e galite ,
Les anges peuvent de s lors a nouveau groover, L’armistice ou ne serait-ce que la convivialite ,
Sur des hymnes prive s la de sanite . L’on balaie ces dole ances d’un coup de peigne.
22/08/2025 22/08/2025
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Candeur du poète Pauvre humanité
Ne anmoins, que se passerait-il d’excitant, Ces questions de l’ordre de l’existence,
Si au mutisme du ce libat, Tous les habitants d’une terre se les poseraient,
Nous e crivions en nous fe licitant, Conte es en solitaire ou flanque es d’une assistance,
D’une innocence nouvelle ici-bas ? De leurs re ponses, nul ne s’en reposerait.
Non ce de faitisme que trop prononce , En effet, apre s tout, si l’on me lange,
Mais une candeur, espe rance, N’exclue-t-on de fait cette unite ,
A la hauteur de notre calme de fe rence ? Murmure e par des anges en adorables langes,
Pardonnez, mais de cette que te je ne puis renoncer… Au tumulte d’une audacieuse fraternite ?
La tentation est trop forte, trop grande, Si l’on encense cette… « homoge ne ite »,
Me me si rien ne m’attend de l’autre co te , dehors, Ne de valoriserions pas par cette occasion,
Alors que le sel de tout Gue rande, La sublime foi tenue en nos de ite s,
Emplissent les paupie res du te nor ! Qui jadis, en nos cœurs nous casions ?
Qu’il chante mon de part pre cipite ! La peur au ventre, le frisson facile,
Que sa douleur re sonne avec la mienne ! Sans plus d’e loquentes de monstrations,
Que nos mines la me mement de pite es, D’une pe rennite je m’en re jouissais hier gracile,
Exaltent la mise re hominienne ! Aujourd’hui, d’une prostration, pleurons la castration.
22/08/2025 22/08/2025
Farandole des controverses Reprise d’un cycle
Ouf… L’encre encore s’emballe… Vous l’aurez saisi admirablement… fide le lecteur,
Peut-e tre devrais-je calmer le poignet… Bien qu’aux pre mices les interrogations fourmillent,
Apre s tout, lui de cet impe tueux bal, Et assaillent de devinettes les fourmis,
N’en est qu’un esclave sans vergogne empoigne . De repos, elles n’en verront de sito t l’ame ne secteur.
Cela e tant jabote , quant a nos moutons, Cette fugace populace, voue e a l’extinction,
Diablement disperse s en ce recueil, Autrefois priant pour l’autorite de la balance,
Il serait opportun qu’un appe tit glouton, Rencontra un lugubre destin non de fiction,
Du seuil, en daigne pe ne trer l’accueil. Mais digne du re el qu’un rien contrebalance.
D’un e ventuel et hypothe tique concubinage, D’ailleurs, dans cette chute de soi,
Disons-le… accorde du Cre ateur, N’est-ce point la un re sonnant retour triomphant,
Qu’en serait-il du voisinage ? Mene au lourd pas de l’e le phant,
Porterait-il le chapeau pointu du de tracteur ? D’un noir qui jamais ne sursoit ni ne de çoit ?
Et puis… sans ombre ni lumie re, Pensant s’en e tre finement de barrasse ,
Le Vie ne serait-elle point plus terne ? Au profit d’une pre tendue relaxation, Vide e de la plus simple des lanternes, Le me cre ant, en sus d’un poil salement harasse ,
Jadis agite e au pas de l’humble chaumie re ? Subira le cuisant revers d’une ancienne taxation.
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